Barcelonnette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Barcelonnette
La mairie.
La mairie.
Blason de Barcelonnette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Barcelonnette
(chef-lieu)
Canton Barcelonnette
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Ubaye
Maire
Mandat
Pierre Martin-Charpenel
2014-2020
Code postal 04400
Code commune 04019
Démographie
Gentilé Barcelonnette
Population
municipale
2 667 hab. (2011)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 12″ N 6° 39′ 11″ E / 44.3866666667, 6.65305555556 ()44° 23′ 12″ Nord 6° 39′ 11″ Est / 44.3866666667, 6.65305555556 ()  
Altitude Min. 1 115 m – Max. 2 680 m
Superficie 16,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte administrative des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Barcelonnette

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Barcelonnette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Barcelonnette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Barcelonnette

Barcelonnette (prononcé [baʁ.sə.lɔ.ˈnɛ ]) est une commune française, sous-préfecture du département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Barcelonnette[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Barcelonnette et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Barcelonnette sont Faucon-de-Barcelonnette, Uvernet-Fours, Saint-Pons.

Situation[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est située dans les Alpes du sud de la France, dans le nord-est du département des Alpes-de-Haute-Provence. Proche de l'Italie du Nord, elle est au carrefour de la Provence, du Piémont et du Dauphiné. Située entre deux massifs montagneux, Barcelonnette se trouve à 1 135 mètres d'altitude, au cœur de la vallée de l'Ubaye, dont elle est la plus grande ville.

Géologie[modifier | modifier le code]

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la vallée est envahie par le glacier de l’Ubaye[2].

Relief[modifier | modifier le code]

La vallée de Barcelonnette est encaissée entre des montagnes qui atteignent 3 000 m de moyenne[3]. Son sommet le plus élevé est l'aiguille de Chambeyron (3 400 m).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est distante de[4] :

  • 290 kilomètres soit 4 h 5 min de Lyon ;
  • 170 kilomètres soit 3 h 5 min de Grenoble ;
  • 210 km 3 h de Turin (Briançon + col du Montgenèvre) ;
  • 100 km 2 h de Coni (Cuneo en italien) ;
  • 70 kilomètres 1 h 5 min de Gap ;
  • 55 km 55 min de Embrun ;
  • 210 kilomètres,2 h 50 min de Marseille ;
  • 240 kilomètres 3 h 50 min de Nice en passant par Digne (hiver), 147 km en été 2 h 50 min en passant par le col de la Bonnette ;
  • 85 kilomètres, 1 h 40 min de Digne-les-Bains.

Transports[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est la seule sous-préfecture française à n'avoir jamais été desservie par le rail : en effet, la ligne de l'Ubaye qui devait relier Chorges à Barcelonnette n'a jamais été achevée, la Première Guerre mondiale et le barrage de Serre-Ponçon ayant été autant d'obstacles à son achèvement.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 639 ha de bois et forêts, soit 39 % de sa superficie[1]. Elle est située aux portes du Parc national du Mercantour, dont elle abrite des bureaux.

Flore, faune et biodiversité[modifier | modifier le code]

Du fait de son relief et de sa situation géographique, la vallée de l’Ubaye compte une « abondance d’espèces animales et végétales »[5].

  • Faune : La faune comprend diverses espèces montagnardes dont les plus remarquables sont l'Aigle royal, le Gypaète barbu, le Bouquetin. La flore, très diversifiée, comprend l'emblématique Génépi[5].
  • Fonge : Champignons et lichens sont abondants dans les zones forestières.
  • Forêts : L'arrondissement de Barcelonnette (le plus haut des arrondissements de France) était dans les siècles passés dénudé sur les pentes exposées au midi, mais encore très boisé au nord, présentant pour les forestiers « sur les versants septentrionaux d'assez beaux restes de forêts peuplées d'essences de choix et dans d'excellentes conditions de végétation et de régénération »
    Selon les annales forestières[6], au milieu du XIXe siècle « Le mélèze entre pour moitié environ dans la composition du peuplement (...) Les 15 000 hectares de bois communaux soumis au régime forestier, existant dans l'arrondissement de Barcelonnette, renferment de nombreux spécimens de vieux mélèzes de grandes dimensions, dont on tirerait de précieux produits si les moyens de transport ne faisaient presque totalement défaut. Ces arbres magnifiques sont ou laissés inexploités par les communes, ou abandonnés par les adjudicataires après abattage »[6]. En 1868, Duhamel propose d'en exploiter la résine par le résinage (inconnu en France pour le mélèze mais pratiqué en Autriche, dont au Tyrol, où la résine est vendue sous le nom de térébenthine de Venise. Selon lui un mélèze de 50 à 60 ans pouvait rapporter 3 à 5 kg/an de térébenthine durant environ 40 ans (vendue au port de Marseille, 110 francs les 100 kg[6]). Il évaluait à 200 à 250 000 kg/an la production possible de cette térébenthine pour l'arrondissement de Barcelonnette, qui aurait pu ainsi gagner une quantité importante d'argent sans avoir ni à abattre ces arbres, ni surtout à construire de coûteuses « routes de vidanges » pour difficilement sortir les gros bois ou grands arbres de la forêt[6]. En 1868 M. Marchand (garde général à Barcelonnette) se fait financer un voyage au Tyrol pour y étudier l'extraction de la térébenthine[6]. Mais l'avènement de la pétrochimie réduit rapidement et fortement l'intérêt commercial des résines naturelles.

Climat[modifier | modifier le code]

Barcelonnette l'hiver
Barcelonnette en été

La vallée de l'Ubaye a un climat montagnard, « au carrefour du Dauphiné, de la Provence et de l’Italie »[5]. Les vents sont doux en raison de la présence du relief[5], bien que les hivers restent rigoureux en raison de l'altitude de la commune[7]. En tout, on y compte près de « 300 jours de soleil et seulement 700 mm de précipitations par an »[5].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barcelonnette est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune Barcelonnette est également exposée à quatre autres risques naturels[9] :

  • avalanche,
  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement et glissement de terrain.

La commune de Barcelonnette est également exposée à un risque d’origine technologique, les transports routiers de matières dangereuses pouvant pouvant emprunter la RD900[10],[11].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 1995 pour les risques d’avalanche, d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[10] mais le Dicrim n’existe pas encore[12].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1994 et en 2008 pour des inondations et des coulées de boue, et en 1996 et en 1999 pour des glissements de terrain[9]. Les séismes les plus violemment ressentis sont ceux du 5 avril 1959 (épicentre à Saint-Paul-sur-Ubaye, intensité de 6,5 à Barcelonnette) et du 17 février 1947 (épicentre à Prazzo en Italie)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, la forme la plus ancienne est Barcilona, est attestée vers 1200, mais le lien avec Barcelone n'est pas évident puisque la nouvelle cité a été fondée en 1231 par Raimond Béranger V, comte de Provence et de Catalogne[14]. Il s’agit probablement d’un double oronyme préceltique *Bar- + *Cin- désignant des rochers ou des hauteurs, et attesté à plusieurs endroits dans la région (Barcillonnette et Saint-Laurent-du-Var)[15]. En occitan vivaro-alpin, il est dit Barcilona de Provença ou plus rarement Barciloneta selon la norme classique ; Barcilouna de Prouvença ou Barcilouneto selon la norme mistralienne ; en valéian : Barcilouna de Prouvença ou plus rarement Barcilounéta[16][réf. incomplète],[17][réf. incomplète].

Un toponyme antérieur à Barcilona est recensé en 1763 par Jean-Joseph Expilly, dans son Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France[18], « Barcino Nova » nom latin qui signifie "nouvelle Barcino", Barcino étant le nom romain de la Barcelone d'Espagne depuis sa fondation par l'empereur Auguste en 10 av. J.-C.[19] jusqu'à son changement d'appellation en Barcelona au Moyen Âge.

Ses habitants sont appelés les Barcelonnettes, en valéian lous Vilandroises[16][réf. incomplète]{

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La région était peuplée de Ligures depuis le premier millénaire avant J.-C. D'après Polybe, ils étaient « à peu près sauvages, se nourrissant du lait de leurs brebis et du produit de leur chasse, sans lois, sans industrie, vivant dans des cabanes informes, couvertes de chaume et de roseau, dispersées çà et là »[20].

Quelques siècles plus tard, l'arrivée des Celtes dans la région donna naissance à un peuple celto-ligure « très nombreux » selon Polybe, belliqueux mais néanmoins civilisé et commerçant, dont César vanta la bravoure : les Ésubiens[21],[22][réf. obsolète],[23][réf. obsolète]. L'ouvrage Histoire des Gaules place aussi les Ésubiens dans la vallée de l'Ubaye[24][réf. obsolète].

Le territoire de Barcelonnette, désormais romain, fut intégré à la civitas d’Embrun, intégrée à la Gaule narbonnaise[25]. En 36 après J.-C., Barcelonnette fut intégrée par Néron dans la province des Alpes-Maritimes[réf. nécessaire].

La principale ville antique de la vallée s’appelle civitas Rigomagensium[26], donc Rigomagus[27]. Elle est alors la capitale d’une civitas (subdivision de province)[26] jusqu’à la fin du IVe siècle avant d’être rattachée à Embrun[27]. Aucune monnaie romaine n’a toutefois été découverte dans le canton de Barcelonnette[28].

La ville médiévale[modifier | modifier le code]

La ville de Barcelonnette est fondée en 1231 par Raimond-Bérenger IV de Provence, comte de Provence. Selon Charles Rostaing, l’acte de fondation de la ville, et qui accorde des privilèges à la cité, est un ordre de reconstruction d’une ville détruite, Barcelone, mentionnée dès 1200 (villa Barcilona), et dont le nom serait formé de deux racines oronymiques (désignant une montagne) *BAR, et *CIN (que l’on retrouve dans Mont-Cenis). Selon Ernest Nègre, le nom est un diminutif de Barcelone, la ville d’Espagne[29],[30]. La ville est dotée d’un consulat dès 1240[31],[32].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Barcelonnette fait partie de l’Union d’Aix, et quand l’Union éclate, ses membres se ralliant petit à petit aux Angevins, prêtant hommage à Marie de Blois, régente de Louis II d'Anjou, la cité montagnarde reste indéfectiblement fidèle à Charles de Duras[33]. Cet engagement se double aussi de vieilles rivalités contre les villes voisines, que vient apaiser une trêve avec Sisteron en septembre 1387[34]

La ville a été disputée entre les comtes de Savoie et les comtes de Provence : en 1388, au moment du départ du comte de Provence Louis II d'Anjou pour reconquérir le royaume de Naples, le comte de Savoie Amédée VIII s'empare de la ville. Elle redevient un fief provençal en 1390, les d'Audiffret en sont seigneurs. Après Louis II, en 1417, la ville revient au duc de Savoie. Elle est reprise par le comte de Provence René d'Anjou en 1471. Elle est reprise par le duc de Savoie au début du XVIe siècle alors que depuis la mort de Charles V d'Anjou en 1481 le comté de Provence est réuni à la France[35].

M.-Z. Isnard signale que Bertrand et Guillaume Rodulphi étaient coseigneurs de Barcelonnette et de La Bréole en 1309[36].

La cité moderne[modifier | modifier le code]

Au moment de l'invasion de la Provence par les armées de Charles Quint, en 1536, François Ier envoie dans la vallée les 6 000 lansquenets du comte de Furstenberg pour la ruiner par une politique de terre brûlée. La ville et la vallée de l'Ubaye restent sous la souveraineté du roi de France jusqu'au second traité de Cateau-Cambrésis du 3 avril 1559.

Une partie « non négligeable » de ses habitants s'est, au XVIe siècle, convertie au protestantisme, et a été réprimée lors des guerres de religions[37].

En 1588, les troupes de Lesdiguières s'emparent de la ville et incendient l'église et le couvent au cours de ses combats contre le duc de Savoie. En 1600, après le traité de Vervins, le combat reprit entre Henri IV et le duc de Savoie. Lesdiguières reprit Barcelonnette jusqu'à la conclusion du traité de Lyon le 17 janvier 1601.

En 1628, pendant la guerre de succession de Mantoue, Jacques du Blé d'Uxelles voulant faire passer son armée en Italie pour aider le duc de Mantoue s'empare de Barcelonnette la pille et la brûle comme la plupart des villes de la vallée. La ville est reprise en 1630 par le duc de Savoie.

La ville est de nouveau prise en 1691 par les troupes du marquis de Vins pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg.

Dès 1614 et jusqu'en 1713, Barcelonnette est le siège de l'une des quatre préfectures du ressort du Sénat de Nice[38]. À cette époque, la communauté parvient à racheter la seigneurie, mise aux enchères par le duc de Savoie. Elle devient ainsi son propre seigneur, avec pouvoirs de justice[39]. En 1646, un collège est fondé à Barcelonnette[40].

La viguerie de Barcelonnette (comprenant aussi Saint-Martin et Entraunes) ont été rattachées à la France lors d'un échange de territoires avec la Savoie lors des traités d'Utrecht (1713). La ville est ensuite le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution[41]. Parmi les autres administrations présentes à la fin de l’Ancien Régime, un bureau de la poste royale est installé à Barcelonnette[42]. Un arrêt du conseil d'État du 25 décembre 1714 réunit Barcelonnette au gouvernement général de la Provence[réf. nécessaire].

La Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est un des rares bourgs de Haute-Provence à accueillir une loge maçonnique avant la Révolution, et en accueille même deux :

  • la loge Saint-Jean-d’Écosse des amis réunis affiliée à la loge Saint-Jean-d’Écosse de Marseille ;
  • la loge Saint-Jean, affiliée à la loge Saint-Jean-de-Jérusalem d’Avignon (fondée en 1749)[43],[44].

En mars 1789, des émeutes dues à la crise frumentaire ont lieu[45].

La nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, cet événement annonçant la fin de l’arbitraire royal et, peut-être, des changements plus profonds dans l’organisation de la France. Immédiatement après l’arrivée de la nouvelle, un grand phénomène de peur collective s’empare de la France, par peur du complot des aristocrates désirant recouvrer leurs privilèges. Des rumeurs de troupes en armes dévastant tout sur son passage se propagent à grande vitesse, provoquant des prises d’armes, l’organisation de milices et des violences anti-nobiliaires. Cette Grande Peur, venant de Gap et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint Barcelonnette et sa région le 31 juillet 1789 avant de se propager vers Digne[46].

L’agitation perdure dans la vallée : une nouvelle révolte éclate le 14 juin 1791[47], et la disette se déclare en avril 1792. La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, au printemps 1792, par les envoyés de l’administration départementale[48]. Environ un tiers de la population masculine la fréquente[49]. L’agitation connaît un nouvel épisode violent en août 92. La ville est chef-lieu du district de Barcelonnette de 1790 à 1800, avant de devenir sous-préfecture sous le Consulat.

La ville au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En décembre 1851, la ville abrite un mouvement de résistance républicaine au coup d’État du 2 décembre de Napoléon III. Quoique minoritaire, le mouvement se déclenche le dimanche 7 décembre, dès le lendemain du jour où la nouvelle du coup d’État arrive. Les autorités sont arrêtées, les gendarmes désarmés : tous sont conduits à la maison d'arrêt. Un comité de salut public est constitué le 8. Le 9, les habitants de Jausiers et des environs forment une colonne, sous la direction du conseiller général Brès et du maire, Signoret, de Saint-Paul. Celle-ci s’arrête cependant le 10 avant d’atteindre Barcelonnette, le curé de la sous-préfecture s’étant commis comme négociateur. Le 11, plusieurs fonctionnaires s’évadent et trouvent refuge à Largentière, au Piémont. L’arrivée de troupes le 16 décembre met fin à la résistance républicaine sans effusion de sang.

Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 52 habitants de Barcelonnette (autant qu’à Digne, alors deux fois plus peuplée) sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie (compte non-tenu des condamnations des habitants des communes voisines)[50].

Barcelonnette, fut entre 1850 et 1950, le creuset d'une forte émigration vers le Mexique. On trouve ainsi, aux abords de la ville, plusieurs maisons ou villas de « style colonial » érigées par des émigrants au Mexique, revenus au pays entre 1870 et 1930, fortune faite. Ces maisons furent construites à Barcelonnette et à Jausiers.

Le 29 décembre 1907, une panique s'empare des Barcelonnettes, qui croient voir un énorme dirigeable survoler la ville. Cet OVNI était en fait Jupiter[51].

Du XXe siècle jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

Chasseurs alpins devant la mairie de Barcelonnette en mai 1970.

La commune est durement touchée par la Première Guerre mondiale, avec 81 morts. Une souscription publique est lancée afin de financer la construction du monument aux morts. Une autre souscription, de fin 1919 à 1921, a lieu dans toute la vallée de l'Ubaye (avec Allos) et permet de financer un monument aux 509 morts de la vallée, érigé à Barcelonnette par Paul Landowski[52]. Outre les morts tués par les Allemands, un Barcelonnette natif de Revel est fusillé pour l'exemple ; son nom figure sur le monument aux morts de Barcelonnette[53].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Barcelonnette est protégée de l’invasion italienne par la ligne Maginot des Alpes. L’effondrement des armées françaises lors de la campagne de France devant la Wehrmacht permet cependant à l’Italie de satisfaire ses exigences : la ligne violette passe à l’ouest de Barcelonnette, qui se trouve ainsi en zone démilitarisée : les chasseurs alpins doivent changer de garnison. Elle subit également les visites de la Délégation de contrôle du dispositif militaire des Alpes, qui cherche à contrôler les armements français, afin de neutraliser les fortifications en cas de reprise des hostilités[54].

La 89e compagnie de travailleurs étrangers, internant et soumettant au travail forcé des étrangers jugés indésirables par la Troisième République et par Vichy, a été établie à Barcelonnette[55],[56]. Le 22 juillet, la gendarmerie reçoit l'ordre de surveiller la résidence de Paul Reynaud, qui réside au Plan, à l'écart de la ville. Reynaud était président du Conseil jusqu'au 16 juin et partisan de la poursuite de la guerre, et Pétain craignait qu'il quitte la France, voire rejoigne De Gaulle à Londres. Mais la zone étant démilitarisée, et Barcelonnette à 15 km seulement de la ligne de démarcation de la zone d'occupation italienne, un Reynaud en fuite serait difficile à rattraper. Le dispositif est renforcé par degrés successifs, puis Reynaud est arrêté le 7 septembre pour être emprisonné au château de Chazeron[57].

À la fin de la guerre, 26 juifs sont arrêtés à Barcelonnette avant d’être déportés[58], puis les FFI libèrent la ville à l’été 1944, avant l’arrivée des troupes alliées[59].

Le 11e bataillon de chasseurs alpins est en garnison à Barcelonnette de 1948 à 1990[60].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Barcelonnette Blason Parti : au premier palé d'or et de gueules, au second d'argent à la clef renversée de gueules, le panneton à senestre[61].
Détails Barcelonnette a été fondée en 1231 par le comte de Barcelone, qui était aussi comte de Provence, sous le nom de Raimond Bérenger V. La partie dextre du blason rappelle la maison de Barcelone. La partie senestre évoque saint Pierre, patron de l'église[61].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
8 février 1820   Couttolenc    
         
28 août 1944 avril 1945 Émile Aubert SFIO Industriel, résistant
mai 1945 octobre 1947 René Chabre[62],[63] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette ;
président du syndicat d’initiative
octobre 1947 1952 Roger Diet RPF Député
         
1983 (?) mars 2008 Jean Chabre[64],[65] RPR puis UMP Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Aubert[66] PS[67],[68] Ancien maire de Jausiers
mars 2014   Pierre Martin-Charpenel[69] DVD  

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une école normale est créée à Barcelonnette en 1833 : elle y fonctionne jusqu’en 1888, lors de son transfert à Digne[70].

Le lycée André-Honnorat, succède au collège Saint-Maurice, rebaptisé d’après le nom du ministre de l’instruction André Honnorat en 1919. Désiré Arnaud (préfet), Pierre-Gilles de Gennes et Carole Merle en ont suivi les cours[71],[72].

Jusqu’à la Troisième République, les classes primaires sont installées dans des bâtiments qu’elles partagent avec d’autres activités : les garçons au collège Saint-Maurice, avec l’école normale de garçons, et les filles dans les locaux de l’hospice tenu par les sœurs Saint-Joseph[70].

Actuellement, trois écoles fonctionnent à Barcelonnette : une école maternelle et une école élémentaire publiques, et une école privée (sous contrat et dont les enseignants sont salariés de l’Éducation nationale)[73]. L’école primaire de l’avenue des Trois-Frères-Arnaud est construite en 1882-1883 pour accueillir les classes primaires de filles. Dès 1884, les classes de garçons sont installées au rez-de-chaussée, les filles occupant l’étage ; un cours complémentaire est ouvert pour les filles la même année, pour les garçons peu de temps après. En 1957, l’école compte 9 classes, dont deux de maternelle, et 10 en 1993. De 1963 à 1973 (création des CFA), les apprentis y suivent leurs cours[70].

En 2010, le collège André-Honnorat de Barcelonnette ouvre un internat dit « d’excellence », destiné aux élèves doués mais de condition sociale modeste. Cet internat est destiné à leur donner les meilleures conditions d’études[74],[75]. Il occupe les locaux du Quartier Craplet, ancienne garnison du 11e bataillon de chasseurs alpins puis du Centre d'instruction et d'entraînement au combat en montagne.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est classé une fleur au concours des villes et villages fleuris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Barcelonnette est jumelée avec :

Économie[modifier | modifier le code]

Marché provençal à Barcelonnette
Liqueurs et crèmes de fruits de Barcelonnette

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 1291 personnes, dont 86 chômeurs[76] (177 fin 2011[77]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (80 %)[78] et travaillent majoritairement dans la commune (70 %)[78]. L'agriculture compte encore 10 établissements actifs, mais aucun salarié[79]. L'industrie et la construction emploient 11 % des actifs, et les services et l'administration, un peu moins de 90 %[79].

Le tissu économique est surtout composé de petites entreprises. Un grand nombre d'entreprises de Barcelonnette dépendent du tourisme. Au 1er janvier 2011, les établissements actifs dans la commune sont principalement des commerces et des services (1020 des 1145 établissements)[79].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements au sens de l’Insee[79].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est tombé de 9 à 6 dans les années 2000[80], après une perte de quatre exploitations de 1988 à 2000[81]. Inversement, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, passant de 642 à 861 ha de 1988 à 2000[81], et reste à ce niveau depuis[80]. L’essentiel de la surface est consacrée à l’élevage bovin, qui concerne 3 exploitations, les autres se tournant vers l’élevage ovin et la polyculture[80].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 67 établissements, employant 125 salariés[79].

Le tourisme soutient le secteur immobilier et de la construction[82] : la principale entreprise du secteur est la SACTP (Société alpine de construction et travaux publics), qui emploie 16 salariés[83].

Une picocentrale hydroélectrique est installée depuis l'automne 2013 sur la conduite d'adduction d'eau potable, en bas du captage des sources du Riou Guérin et des Aiguettes. Si le débit est faible (40 litres par seconde), la hauteur de chute d'eau est de 575 m, ce qui permet d'avoir une pression de 57 bars, et donc une bonne productibilité[84]. La puissance nette délivrée par la turbine Pelton est de 200 kw/h[85] (contre 182 kw/h estimés initialement). La prévision de production annuelle de 1,07 million de kw/h devrait donc être dépassée. L'exploitation est concédée à Veolia en délégation de service public pour une durée de 17 ans et demi[84].

La société Andélia, qui commercialise des bornes publiques d'accueil à grands écrans tactiles fonctionnant avec iOS, a reçu une Victoire de l'entreprise (décernée par le conseil général) en 2013[86].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait 383 établissements (avec 476 emplois salariés), auxquels s'ajoutent les 118 établissements du secteur administratif, sanitaire et social et d’enseignement, salariant 544 personnes[79].

D'après l'Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre 1 et 5 touristes accueillis pour un habitant[87], l'essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[88]. Plusieurs structures d'hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • au moins 6 hôtels en 2007[89] (2 non-classés[90], 2 classés deux étoiles[91] et deux classés trois étoiles[92]). En 2012, il ne reste que 5 hôtels, trois classés deux étoiles, et deux classés trois étoiles, ayant au total une capacité d’accueil de 91 chambres[93] ;
  • un camping deux étoiles[93] (au lieu de 2 en 2007[94]) et un autre classé trois étoiles, d’une capacité totale de 178 emplacements[95] ;
  • plusieurs meublés[96],[97] ;
  • des chambres d’hôtes[98] ;
  • plusieurs hébergements collectifs, dont un gîte[99].

Enfin, les résidences secondaires apportent un important complément dans la capacité d'accueil, avec 1500 logements[100] (près la moitié des logements de la commune sont des résidences secondaires[95]).

En 2007, le nombre total de logements est de 3 160 avec près de 39 % de ménages propriétaires de leur résidence principale en 2007[101]. Ces logements se décomposent en 30 % de maisons individuelles et 65 % d'appartements. Presque 50 % de ces logements sont des résidences secondaires (y compris les logements occasionnels), 43 % des résidences principales et 8,6 % des logements sont vacants. Le prix moyen de l'immobilier neuf et ancien s'établit autour de 3 197 € le m². Le prix moyen a diminué ces dernières années et s'est rapproché de 2651 € ou entre 1880 à 2250 €[pas clair][102] le mètre carré en septembre 2010. Coté location, le mètre carré est de 12,22 € par mois. La Place Manuel est le quartier le plus prisé de la ville.

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune de Barcelonnette comptait 2667 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017 pour Barcelonnette). Les autres chiffres sont des estimations. Barcelonnette n’a pas connu d’exode rural.


En 2011, la commune comptait 2 667 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 2 182 2 080 2 130 2 144 2 154 2 267 2 270 2 242
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 153 2 026 2 000 1 919 2 082 2 303 2 234 2 009 2 286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 363 2 405 2 532 2 216 2 705 2 723 2 987 3 007 3 000
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 -
2 432 2 476 2 626 2 735 2 976 2 819 2 766 2 667 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[103] puis Insee à partir de 2004[104].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1471, la communauté de Barcelonnette (qui comprenait plusieurs paroisses des alentours) comprenait 421 feux. En 1765, elle comptait 6674 habitants[31]. Les migrations jusqu'à la Grande Guerre, notamment au Mexique, ont une impact sur la ville. Selon le recensement de la population 2007, Barcelonnette compte près de 2 766 (population municipale) ou 2 939 (population totale)[105] répartis sur 16,42 km2. La ville se caractérise par une faible densité de population. Entre 1999 et 2007, le taux de croissance annuel moyen était de -0,1 %[106] alors qu'il était de -0,6 %en 1990 à 1999[107]. En effet, en 2009, on y a compté 20 naissances domiciliées pour 46 décès domiciliés[106].

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

La station de Pra Loup est à 7 kilomètres de Barcelonnette, celle du Sauze à 5 km. Saint-Anne - La Condamine est une petite station agréable et moins touristique que les deux autres.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les remparts n’ont laissé leur trace que dans le tracé des rues du centre-ville[108].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La mairie est construite dans les années 1930, après destruction de la chapelle Saint-Maurice (en juillet 1934[109]). Son fronton provient lui de l’ancien couvent des dominicains, classé en 1988[110].

Bien que l’architecture des maisons anciennes soit archaïque, elles ne datent pour les plus anciennes que du XVIIIe siècle, la ville ayant été reconstruite après l’incendie de 1628.

L’ancienne gendarmerie, place Manuel, construite pour abriter la sous-préfecture en 1825, et actuellement transformée en logements, est de style néo-classique. Sa façade, qui occupe tout un côté de la place, est percée de portes en plein cintre. Les pierres à bossages animent la façade[111]. La place Manuel est nommée en honneur de l’homme politique de la Restauration, Jacques-Antoine Manuel ; la fontaine qui en occupe le centre porte son portrait sculpté par David d'Angers[112].

L’ancien hôpital date de 1717[113].

La sous-préfecture est installée depuis 1978 dans une des villas des Mexicains, la Villa l’Ubayette, construite en 1901-1903.

Villas des Mexicains[modifier | modifier le code]

De nombreuses maisons construites par les Barcelonnettes revenus du Mexique sont classées monument historique. Ayant émigré en masse, entre 1850 et 1950 au Mexique, ils ont détenu le monopole du commerce et de l'industrie textile tout en y découvrant « l'importance de l'architecture et son pouvoir de représentation dans ce siècle de l’Industrie » (François Loyer), en particulier sous le gouvernement de Porfirio Diaz. Leur position sociale leur a permis de devenir les promoteurs d'une architecture monumentale liée à la création de leurs grands magasins. De retour du Mexique, ils reprirent pour l'édification un style directement issu de l'art industriel qu'ils avaient contribué à mettre en place[114].

De leurs grands magasins mexicains à leur villas de la vallée de l'Ubaye, pour les Barcelonnettes les références culturelles sont restées identiques. Les villas de Barcelonnette et de Jausiers ont les mêmes architectes, décorateurs et fournisseurs spécialisés. L'objectif de ceux-ci et de leurs commanditaires fut « d’exprimer avant tout l'image du progrès et de la réussite sociale[114] ».

Art religieux[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens est construite au Moyen Âge, mais détruite par le grand incendie de 1628. Elle est reconstruite, trop vite, en 1634-1638, puis rebâtie en 1643-1644. Celle-ci est à nouveau démolie, en 1926-1927, pour laisser la place à l’église actuelle, commencée en 1923. Son clocher date de la reconstruction du XVIIe siècle. En 1653, il est augmenté d’un étage pour loger les cloches. Il est orné de baies géminées, de pyramidions et de gargouilles, et surmonté en 1860 d’un campanile en fer forgé portant une statue de Vierge en métal doré[115].

Plusieurs tombes du cimetière sont signalées par Raymond Collier pour leur décor remarquable[116].

Église Saint-Pons[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pons comporte deux porches (sud et ouest), tous les deux abondamment illustrés, compte tenu de la pauvreté des décors en style roman alpin.

L’église est décorée d’un tableau de saint Sébastien (XVIIe siècle[117]), d’un saint Pons et la Sainte Famille, classé.

La chaire est ornée de nombreux personnages (classée[118]).

L’autel et le retable Saint-Joseph sont classés[118].

Les vitraux sont contemporains de la dernière construction. Vifs et colorés, ils représentent le Christ et sa mère (chœur), et les saints, dont saint Jean de Matha dans la nef[119].

La tour Cardinalis[modifier | modifier le code]

La tour Cardinalis[120] ou tour de l'horloge, haute de quarante deux mètres[121], est un des plus beaux clochers du département, selon Raymond Collier.

C’est une tour carrée, construite en 1316 selon la DRAC (ou après 1378 d'après Luc Thévenon car un acte signale que le terrain de la tour est nu à cette date), ouverte de baies géminées, surmontée d’une pyramide de tuf, encadrée de quatre pyramidions. Elle est construite comme clocher du couvent des dominicains.

Le couvent a été bâti grâce un legs d'Hugues de Saint-Cher, fait cardinal n 1244 avant le Ier concile de Lyon, mort en 1263, avec l'appui de Raimond III de Medullion (ou Raimond de Mevolhon), archevêque d'Embrun, qui étaient tous les deux dominicains.

En très mauvais état après les guerres du début du XVIIe siècle, elle est rapidement reconstruite. Le parement de pierres de taille de la partie inférieure date du XIXe. Des gargouilles ornent ses angles[122]. Elle est classée monument historique[123].

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée de la Vallée expose en différentes salles les objets qui ont marqué la vie des habitants de la vallée. Objets usuels, objets rapportés du Mexique ou objets religieux, il abrite entre autres l’autel et le retable de la chapelle Saint-Maurice, détruite pour la construction de la mairie en 1934, avec les portraits des douze apôtres[124], datant du XVIIe siècle et classés[125],[125].

Divers[modifier | modifier le code]

  • La Sapinière
  • La place Manuel

Parmi les cadrans solaires de la ville, les plus anciens sont :

  • sur la maison Paul Reynaud, un cadran de 1739, avec la légende « ora ne te fallat hora », (en latin : prie pour que l’heure ne te surprenne pas) ;
  • rue Honorat, un cadran de 1752 ;

Parmi les plus récents, on peut noter :

  • un cadran très complexe, de 1991, rue Jules Béraud ;
  • un cadran sur la façade du collège, avec la légende « Je suis à l’heure... et toi ? »

Dans les écarts, les cadrans suivants sont remarquables :

  • à l’adret, un cadran orné de deux canards ;
  • à Enchastrayes, l’auberge de la Rente (1609), porte un cadran à légende en patois « Gavot l’es pas qu vouo »[126].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison de Paul Reynaud

Scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Gilles de Gennes, (1932 - 2007), physicien français, prix Nobel de physique 1991, a passé son enfance à Barcelonnette.
  • Jean-Louis Rebattu, 1883-1954, né à Barcelonnette, médecin des hôpitaux, titulaire de la chaire d’ORL à la Faculté de médecine de Lyon[Quand ?]

Politiques, militaires[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Artistes, artisans[modifier | modifier le code]

Particularités[modifier | modifier le code]

Le Mexique, Musée de la vallée de Barcelonnette

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Georges Mantoy, « Le soulèvement de décembre 1851 à Barcelonnette », in Chroniques de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 304, 1987, p. 109-116
  • Patrice Gouy, "Pérégrinations des "Barcelonnettes" au Mexique", Presses universitaires de Grenoble, Grenoble, 1980, 159p.
  • "Les Barcelonettes au Mexique" ( revue Annales des Basses-Alpes )

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barcelonnette », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  3. Jacques Levainville, « La vallée de Barcelonnette ». In: Annales de Géographie. 1907, t. 16, n°87. pp. 223-244. doi : 10.3406/geo.1907.6924
  4. Office de tourisme de Barcelonnette, Accès en voiture (été-hiver), consulté le 15 avril 2013
  5. a, b, c, d et e « Au cœur des Alpes « sèches », www.mercantour.eu
  6. a, b, c, d et e Aristide Frézard,Stanislas Frézard « Chronique forestière », dans la Revue des eaux et forêts ; Annales forestières, Année 1868, Volume 7, voir p 178
  7. « Alpes-de-Haute-Provence », www.laprovence.com, 19 juin 2007.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 30 juin 2012
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  12. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 30 juin 2011
  13. BRGM, « Epicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Barcelonnette », Sisfrance, consulté le 30 juin 2012
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, pp. 1693-1694.
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 18
  16. a et b François Arnaud, Gabriel Maurin, Le langage de la vallée de Barcelonnette, Paris : Champion, 1920 - Réédité en 1973, Marseille : Laffitte Reprints
  17. Jean-Rémy Fortoul, Ubaye, la mémoire de mon pays : les gens, les bêtes, les choses, le temps, Barcelonnette : Sabença de la Valeia/Mane : Alpes de Lumière, 1995. 247 p., ISBN 2-908103-17-6 ; ISBN 2-906162-28-0
  18. Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Volume 1, Jean-Joseph Expilly, Chez Desaint & Saillant, 1763
  19. Chapter 2: Colonia Julia Augusta Faventia Paterna Barcino, Romans at Mons Taber, Mairie de Barcelona
  20. Vallis Montium : Histoire de la vallée de Barcelonnette, p.11
  21. Vallis Montium : Histoire de la vallée de Barcelonnette, p. 12 et p. 15
  22. D.-J.-M. Henry, Recherche sur la géographie ancienne et les antiquités du département des Basses-Alpes, Digne, Guichard, 1842, p. 30, le col de la Magdeleine étant l'ancien nom du col de Larche, Colle della Maddalena en italien
  23. Étienne Garcin, Dictionnaire historique et topographique de la Provence ancienne et moderne, Draguignan, 1835, p. 115
  24. Histoire des Gaules, et des conquêtes des Gaulois depuis leur origine jusqu'à la fondation de la Monarchie française, 1754
  25. Vallis Montium : Histoire de la vallée de Barcelonnette, p.16
  26. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 15
  27. a et b Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  28. Raymond Collier, op. cit., p 37
  29. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 91
  30. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 30208
  31. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 163
  32. André Gouron, « Diffusion des consulats méridionaux et expansion du droit romain aux XIIe et XIIIe siècles », Bibliothèque de l'école des chartes, 1963, tome 121. p. 49.
  33. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 419.
  34. G. Xhayet, op. cit., p. 408 (note 34).
  35. Aristide Guilbert, Histoire des Villes de France, tome premier, p.  674-676, Paris, 1844
  36. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 68
  37. Gabriel Audisio et Jean Jalla, Les protestants de la vallée de Barcelonnette, édition augmentée et mise à jour de la brochure Les Vaudois à Barcelonnette
  38. Histoire d'Allos : la préfecture de Barcelonnette
  39. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 311
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de l'Arrondissement de Barcelonnette », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 23 juin 2012
  41. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 107
  42. Émile Lauga, La poste dans les Basses-Alpes, ou l’histoire du courrier de l’Antiquité à l’aube du XXe siècle, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-64-4, p. 58
  43. Robert-Henri Bautier, « Les loges maçonniques (seconde moitié du XVIIIe siècle) », cartes 120 et 121 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  44. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 292
  45. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 11
  46. Michel Vovelle, « Les troubles de Provence en 1789 », carte 154 et commentaire, in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  47. Annales, p 15
  48. Alphand, p 296-301
  49. Alphand, op. cit., p 320
  50. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  51. Dominique Caudron, « Le Baron noir et ses ancêtres », Communications, 52, 1990. p. 233.
  52. Sylvie Arnaud, « Dix-neuf monuments aux morts pour les Poilus Ubayens », La Provence, 11 novembre 2013, p. 11.
  53. Les fusillés pour l’exemple des Basses-Alpes, Fédération départementale des groupes de Libre Penseurs des Alpes-de-Haute-Provence, collection « Les cahiers de la Libre Pensée bas-alpine », no 2, p. 7-9.
  54. Jean-Louis Panicacci, « Occupations et affrontements militaires », in Musée de la Résistance et de la déportation, Alpes en guerre, Grenoble : Musée de la Résistance et de la déportation, 2003. Catalogue de l’exposition éponyme. (ISBN 2-905375-57-4)/(ISBN 2-905375-29-9), p. 52.
  55. AJPN, « 89e CTE », Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie dans les communes de France, consulté le 27 mai 2012
  56. Josette Lesueur, Gérard Lesueur, Les travailleurs espagnols en Ubaye, 1939-1940, Barcelonnette, Sabença de la Valeia, 2010, collection « Cahiers de la Vallée », ISBN 2-908103-54-0, p. 11
  57. « L'arrestation de Paul Reynaud », Conseil général, Alpes-de-Haute-Provence, octobre 2013, p. 18.
  58. AJPN, « Département des Alpes-de-Haute-Provence en 1939-1945 », Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie dans les communes de France, consulté le 25 mai 2012
  59. Alpes en guerre, op. cit., p. 14.
  60. Conseil général des AHP, « Un second souffle pour l’Ubaye ? », Le Magazine du conseil général, no 70 juin 2009, p 6
  61. a et b GASO - la banque du blason
  62. Alliance réseaux, Hommes célèbres de Barcelonnette, consulté le 21 septembre 2010
  63. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 1er avril 2014.
  64. Jean Chabre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4790, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  65. Jean Chabre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy (UMP) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
  66. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  67. Delphine Chayet, « Les enveloppes, des "gouttes d’eau selon les maires" », Le Figaro, publié le 11 septembre 2008, mis à jour le 10 septembre 2008, consulté le 4 juillet 2012
  68. François de Bouchony, « Le parti socialiste a besoin de conforter son ancrage municipal », La Provence, 3 février 2014, p. 3.
  69. lemedia05.com
  70. a, b, c, d et e Th. L., « École primaire », in Renaud Alberny, Denis-Armand Canal, Thomas Laurenceau, Dominique Voisin, Les Écoles de la République, Niort : Eclectis, 1993. ISBN 2-908975-15-7, 440 p., p. 17
  71. Renaud Alberny et al., op. cit., p. 19
  72. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des lycées publics, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  73. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  74. Académie d’Aix-Marseille, Installation des 46 premiers internes dans le premier internat d’excellence de l’Académie à Barcelonnette, publié le 3 septembre 2010, consulté le 21 septembre 2010
  75. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des collèges publics, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  76. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5
  77. Insee, Dossier local, p. 8
  78. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  79. a, b, c, d, e et f Insee, Dossier local, p. 17
  80. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  81. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  82. Claude Comet, « Montagne : vivre du tourisme ou de l’immobilier ? », Rue89, publié le 20 mars 2012, consulté le 24 septembre 2012
  83. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, S.A.C.T.P., consultée le 21 septembre 2012
  84. a et b Sylvie Arnaud, « L'eau des sources génère aussi de l'électricité », La Provence, 4 décembre 2013, p. 13.
  85. Agence commerciale des techniques de l'eau (ACTE), « Fil d'actualité - Octobre à novembre 2013 », consulté le 21 décembre 2013.
  86. « Des entreprises à l'honneur », Alpes-de-Haute-Provence, no 109, janvier 2013, p. 10
  87. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  88. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  89. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  90. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  91. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  92. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 17
  93. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  94. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 25
  95. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 18
  96. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  97. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  98. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  99. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  100. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  101. http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches/RS/DEP/04/COM/RS_COM04019.pdf www.statistiques-locales.insee.fr
  102. Cf. Meilleursagents.com
  103. EHESS, notice communale de Barcelonnette sur la base de données Cassini, consultée le 21 juillet 2009
  104. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  105. 04019-Barcelonnette, insee.fr
  106. a et b http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches/RS/DEP/04/COM/RS_COM04019.pdf
  107. http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches/DL/DEP/04/COM/DL_COM04019.pdf
  108. Raymond Collier, op. cit., p 298
  109. Raymond Collier, op. cit., p 212
  110. Arrêté du 30 décembre 1988, « Notice no PM04000759 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 25 octobre 2008
  111. Raymond Collier, op. cit., p 393-394
  112. Raymond Collier, op. cit., p 533
  113. Raymond Collier, op. cit., p 434
  114. a et b Les références culturelles des émigrants mexicains de la vallée de Barcelonnette : du grand magasin à la villa, In Situ n°4 - mars 2004
  115. Raymond Collier, op. cit., p 193 et 392-393
  116. Raymond Collier, op. cit., p 447
  117. Raymond Collier, op. cit., p 479
  118. a et b Arrêté du 11 janvier 1977, « Notice no PM04000025 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 27 octobre 2008
  119. Raymond Collier, op. cit., p 527
  120. Luc Thévenon, L'art du Moyen Âge dans les Alpes méridionales, p.  70, Éditions Serre, Nice, 1983 (ISBN 2-86410-047-9)
  121. Service culture et patrimoine de Barcelonnette, Culture et patrimoine, Barcelonnette, 2007, en ligne www.ubaye.com, p. 16. Consultée le 28 octobre 2008
  122. Raymond Collier, op. cit., p 192-193
  123. Arrêté du 31 mai 1907, « Notice no PA00080353 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 octobre 2008
  124. Raymond Collier, op. cit., p 471
  125. a et b Arrêté du 13 novembre 1934, « Notice no PM04000023 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 27 octobre 2008
  126. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 62-66
  127. Ambassade du Mexique en France : Présence du Mexique en France
  128. festival des enfants du jazz