Bellaffaire

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Bellaffaire
Village vers 1920
Village vers 1920
Blason de Bellaffaire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Turriers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Serre-Ponçon

Pays Gapençais

Maire
Mandat
Sandrine Pizzaballa
2014-2020
Code postal 04250
Code commune 04026
Démographie
Gentilé Bellaffairois
Population
municipale
147 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 13″ N 6° 10′ 39″ E / 44.4202777778, 6.177544° 25′ 13″ Nord 6° 10′ 39″ Est / 44.4202777778, 6.1775  
Altitude Min. 717 m – Max. 1 597 m
Superficie 13,12 km2
Localisation

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Bellaffaire est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Bellaffairois[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 845 m d’altitude[1] avec le sommet de Tête Grosse à 1 598  m.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Bellaffaire et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Bellaffaire sont Bréziers, Saint-Martin-lès-Seyne, Bayons, Turriers, Gigors et Rochebrune.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite nord des Préalpes de Digne et de la nappe de Digne[3], au niveau du lobe nord-ouest[4] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la commune est entièrement recouverte par le glacier de la Durance[5].

Transports[modifier | modifier le code]

Anciens panneaux routiers sur la RD 1.

La commune de Bellaffaire est desservie par les routes départementales RD 1, RD 951, orientées est-ouest et traversant la commune au nord et au sud, et par la RD 301, qui les relie.

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • les Dorats
  • la Freyssinie
  • les Jurans
  • les Pascaux

Climat[modifier | modifier le code]

Les stations météos proches de Bellaffaire sont situées à Turriers (station manuelle), puis Tallard, La Motte-du-Caire et Seyne[6].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 387 ha de bois et forêts, soit 29 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Turriers auquel appartient Bellaffaire est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Bellaffaire est également exposée à deux autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt,
  • mouvement de terrain.

La commune de Bellaffaire n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[9].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe ni n’est prévu pour la commune[9] et le Dicrim n’existe pas non plus[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1113 (Belloafar)[11]. Son nom est formé des termes occitans bèl et afaire, signifiant belle propriété rurale[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La villa Jugurnis appartenait à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[13].

La localité, qui apparaît au début du XIIe siècle dans les chartes, est dotée d’un consulat au XIIIe siècle[14]. La moitié du fief appartenait aux comtes de Provence[15].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[16]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[17].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grande Peur.

Au début de la Révolution française, la nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, mais provoque un phénomène de peur collective d’une réaction aristocratique. Localement, la Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint Bellaffaire le soir du 31 juillet 1789. Les consuls de la communauté villageoise sont prévenus par ceux de Gap qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirige vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné. Aussitôt, les consuls de Bellaffaire transmettent la nouvelle aux consuls de Seyne, faisant ainsi se propager la Grande peur[18].

Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : les communautés se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident de maintenir les gardes nationales. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[18].

En 1793, le château appartenant à la famille Eyssautier est mis aux enchères pour démolition[19], puis le Pré la Cour ou de Fréchenie est vendu comme bien national[13]. Une maison seigneuriale, dite le château, en bas du village, dotée de deux tours d’angle est reconstruite par la famille en 1795[réf. souhaitée].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, Bellaffaire se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà deux écoles dispensant une instruction primaire aux garçons[20]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants ; la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants[21], ce qui ne concerne pas la commune et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les petites filles de Bellaffaire sont régulièrement scolarisées. La deuxième loi Duruy (1877) permet à la commune de construire à neuf l’école du chef-lieu[22].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune[23]. Ce vin, de mauvaise qualité[24], était destiné uniquement à l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de neuf membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[25]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Michèle Zimmer a été réélue conseillère municipale avec le quatrième total de 91 voix, soit 73,39 % des suffrages exprimés. La participation a été de 88,57 %. Elle a ensuite été nommée maire par le conseil municipal[26].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Joseph Touche[27] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
mars 2001 réélue en 2008 Michèle Zimmer[28],[29] UMP[30]  
    Robert Nicolas[31]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bellaffaire est l'une des neuf communes de la communauté de communes du Pays de Serre Ponçon.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Bellaffaire est une des sept communes du canton de Turriers, qui totalise 1 265 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Bellaffaire fait partie du canton de Turriers depuis 1793[32]. La commune fait partie de la juridiction prud'hommale de Manosque, d’instance et de grande instance de Digne-les-Bains[33].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Bellaffaire en 2009[34]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 3,35 % 1,23 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 5,58 % 2,83 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 31,41 % 16,26 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 6,98 % 2,08 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[35]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 147 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Bellaffaire). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
58 feux 23 feux 399 431 389 414 370 325 373 332
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
360 358 348 337 311 315 318 277 290 257
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
235 232 237 220 191 166 172 175 175 171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
172 165 135 116 123 142 143 147 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[14], EHESS jusqu'en 1962[32], Insee à partir de 1968[36],[37],[38])


L’histoire démographique de Bellaffaire, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1861. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1906, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[39]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1990, et la population de Bellaffaire a légèrement crû depuis.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[40]. Au niveau secondaire, les élèves de la commune sont affectés au collège Marcel-Massot[41]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul-Arène à Sisteron[42],[43].

Santé[modifier | modifier le code]

Ce petit village ne possède aucun professionnel de santé. Les médecins les plus proches se trouvent dans les communes des Hautes-Alpes : Rousset à 7 km et Tallard à 10 km (cabinet médical)[44]. La pharmacie du secteur se situe à Espinasses à 6 km[45]. Les hôpitaux les plus proches sont : et l'hôpital local Saint-Jacques Seyne-les-Alpes éloigné de 16 km[46].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 63 personnes, dont 7 chômeurs[47] (12 fin 2011[48]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (43 sur 58)[49] et travaillent majoritairement hors de la commune (44 travailleurs sur 58)[49]. L’essentiel des établissements sont actifs dans l’agriculture[50], la commune ne comptant que très peu d’emplois salariés[50].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements actifs au sens de l’Insee et aucun emploi salarié[50].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en baisse dans les années 2000, passant de 11 à 8, essentiellement des élevages bovins[51]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) est resté stable, légèrement supérieure à 600 ha, alors que le nombre d’exploitations baissait fortement (de 18 à 11)[52]. La SAU a par contre augmenté lors de la dernière décennie, pour atteindre 768 ha, dont près de 600 consacrés aux bovins élevés pour la viande[51].

La commune de Bellaffaire est incluse dans le périmètre d’un label Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et de neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[53].

Labels[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubignosc est incluse dans le périmètre d’attribution de quatre labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence, Banon, Huile d'olive de Provence et Huile d'olive de Haute-Provence) et de neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[54].

La culture de la lavande, désormais mécanisée et bénéficiant d’un marché organisé et d'une AOC pour l’« huile essentielle de lavande de Haute-Provence » depuis 1981[55], n’a pas vu sa production relancée dans la région[56][Par exemple ?].

L’agneau de Sisteron est une appellation label rouge protégée depuis 3 janvier 2005[57],[58][Par exemple ?].

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[59][Par exemple ?].

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée en 2010[60][Par exemple ?].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 3 établissements artisanaux du bâtiment, employant un salarié[50].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait trois établissements (sans emplois salariés), auxquels s’ajoutent un seul établissements du secteur administratif (salariant deux personnes)[50].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[61]. Quelques hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • plusieurs meublés[62],[63] ;
  • des chambres d’hôtes[64].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[65] (40 % des logements sont des résidences secondaires[66]).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château appartenant à la famille Eyssautier est démoli à partir de 1793. Une maison seigneuriale, dite le château, en bas du village, dotée de deux tours d’angle est reconstruite par la famille en 1795 (XVIIe-XVIIIe siècles[67]).

À l’église Saint-Joseph à la Freyssinie[14], il y a une chasuble du XIXe siècle cousue d’or et ornée de fleurs. Au cœur de la croix, se trouve une colombe symbolisant le Saint-Esprit[68].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bellaffaire.svg

Blasonnement :
De gueules à une fasce d'argent, chargée du mot BELLAFFAIRE de sable, et, accompagnée de trois étoiles d'argent, deux en chef et une en pointe.[69].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Édouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer (directeurs), Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969.


Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Bayons », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Bellaffaire », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 10 juin 2011).
  3. Carte géologique de la France au 1/1 000 000
  4. La Nappe de Digne et les structures connexes, par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  5. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  6. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011
  11. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 5254, p 318
  13. a et b Daniel Thiery, « Bellaffaire », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 14 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012
  14. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 164
  15. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 20
  16. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  17. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  18. a et b G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906
  19. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 243
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 16.
  22. Labadie, op. cit., p. 11.
  23. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  24. Réparaz, op. cit., p. 57
  25. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  26. « Résultats élections municipales 2008 à Bellaffaire », sur linternaute.com
  27. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  28. Site de la préfecture des AHP
  29. Michèle Zimmer est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jean-Marie Le Pen (FN) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  30. « Pourquoi nos maires ont parrainé tel ou tel candidat », La Provence, publié le 28 mars 2007, consulté le 8 juin 2012
  31. Robert Nicolas est l’un des 500 élus qui ont parrainé Marine le Pen à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
  32. a et b EHESS, notice communale de Bellaffaire sur la base de données Cassini, consultée le 23 juillet 2009
  33. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  34. « Impots locaux à Bellaffaire », taxes.com
  35. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  36. « Résultats du recensement de la population - Bellaffaire », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  37. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  38. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  39. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  40. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  41. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 8 novembre 2004
  42. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  43. « Site de la cité scolaire [[Paul-Arène]] », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  44. « Les 20 Médecins les plus proches de Bellaffaire », sur actuacity.com
  45. « Pharmacie près de Bellaffaire », sur actuacity.com
  46. « Hôpitaux les plus proches de Bellaffaire », sur actuacity.com
  47. Insee, Dossier local - Commune : Bellaffaire (04026), p. 5
  48. Insee, Dossier local, p. 8
  49. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  50. a, b, c, d et e Insee, Dossier local, p. 16
  51. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  52. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  53. « Liste des appellations AOC et IGP à Bellaffaire », sur INAO
  54. « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO
  55. Jean-Paul Bonnefoy, p. 127.
  56. Jean-Paul Bonnefoy, p. 128.
  57. « Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005 », sur agneaudesisteron.fr
  58. « Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron », INAO,‎ 20 février 2007
  59. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  60. « Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP », INAO,‎ 19 avril 2010
  61. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  62. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  63. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  64. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  65. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  66. Insee, Dossier local, p. 17
  67. Raymond Collier, op. cit., p 270
  68. Sandrine Restelli-Imbert, Marie-Christine Braillard, Hélène Cavalié, Des oiseaux… de la fin du Moyen Âge au XXIe siècle, Digne-les-Bains, Musée départemental d’art religieux, 2011, catalogue de l’exposition Des oiseaux, cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains et prieuré de Salagon, Mane, juillet 2011-avril 2012. ISBN 978-2-86004-005-1. p. 8
  69. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994