La Rochegiron
| La Rochegiron | ||
Salle polyvalente |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Forcalquier | |
| Canton | Banon | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Banon | |
| Maire Mandat |
Claude Pellissier 2008-2014 |
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| Code postal | 04150 | |
| Code commune | 04169 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Rochegironais | |
| Population municipale |
106 hab. (2010) | |
| Densité | 3,5 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 760 m — Max. 1 533 m | |
| Superficie | 30,11 km2 | |
| Localisation | ||
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La Rochegiron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Rochegironais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La Rochegiron est situé à l'est du département des Alpes-de-Haute-Provence au pied de la Montagne de Lure. À vol d'oiseau la commune est à 89,2 km au nord de Marseille, 67,7 km à l'est d'Orange, 63 km au sud-est de Gap, 46,3 km à l'ouest de Digne-les-Bains et 16,7 km au nord-ouest de Forcalquier[1]. Les communes limitrophes sont :
Géologie [modifier]
Le calcaire du Crétacé est la principale roche constituant le sol de la commune[a 1]. Les dépressions orientées SSO-NNE et SSE-NNO sont formées de marnes et de sables grèseux du Crétacé supérieur[a 2]. Les roches calcaires, poreuses, laissent l’eau s’infiltrer jusqu'à un substrat de marnes néocomiennes[a 2] ; ces infiltrations creusent la roche, provoquant la formation de gouffres (ou avens)[a 2].
Relief [modifier]
Le village est situé à 800 mètres d’altitude[2],[3]. La pente de la colline du « Crapon » (1 238 mètres) est située à l'ouest de la commune. Le nord de la commune est valloné, on trouve le « Rocher de la Vierge » (938 m), la « Meynière » 1 029 m), le « Coulet » (1 190 m), la « Gardette » (1 191 m), le « Défens » (1 403 m) et le « Tréboux » (1 535 m), point culminant de la commune, qui est situé sur la crête de la montagne de Lure qui culmine à 1 826 m. On trouva aussi le « col de la Roche » (1 314 m)[4].
Hydrographie [modifier]
La Rochegiron est arrosée par le Largue et plusieurs de ses affluents, dont le Ruisseau de la Combe[5].
Climat [modifier]
La Rochegiron est située en Haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure.
Les stations météos proches de La Rochegiron sont situées, par ordre de distance, à Lardiers (station manuelle), Saint-Christol (dans le département du Vaucluse), Forcalquier (300 m plus bas en altitude) et enfin à l’observatoire astronomique de Saint-Michel-l’Observatoire (situé 240 m plus bas en altitude)[6].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,0 | 0,5 | 3,0 | 5,4 | 8,9 | 12,8 | 15,4 | 15,2 | 12,0 | 8,2 | 3,8 | 1,1 | 7,2 |
| Température moyenne (°C) | 4,3 | 6,2 | 8,2 | 11,1 | 15,1 | 19,3 | 22,4 | 22,0 | 18,0 | 13,4 | 8,2 | 5,2 | 12,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,6 | 10,9 | 15,4 | 16,9 | 21,4 | 25,8 | 29,3 | 28,9 | 24,0 | 18,5 | 12,7 | 9,3 | 18,5 |
| Précipitations (mm) | 27 | 25 | 24 | 44 | 40 | 28 | 21 | 33 | 46 | 54 | 53 | 31 | 426 |
Transports [modifier]
L'accès à Banon se fait par la D 12, entre L'Hospitalet et Banon.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
La commune compte trois hameaux : Le Jonquet, Saint-Pancrace et Vière.
Risques majeurs [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient La Rochegiron est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 3 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune de La Rochegiron est également exposée à trois autres risques naturels[9] :
- feu de forêt ;
- inondation ;
- mouvement de terrain.
La commune de La Rochegiron n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[10] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] et le dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) n’existe pas non plus[11].
Toponymie [modifier]
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1274 (Rochagiron), est interprété comme tiré de l’occitan rocha (forteresse) et du nom de personne Giron[12], puis sur des chartes au XIIIe siècle (Roca Gironis, entre autres formes)[2].
En 1793, la commune prend le nom de Rochegiron, puis de La Roche-Girons en 1801[13] [réf. insuffisante].
La toponymie de La Rochegiron est celle d’une commune de montagne : on retrouve de nombreux oronymes (désignant des hauteurs). Parmi ceux-ci, Peymian qui désigne « le sommet du milieu » (culmine à 1285 m), et Pimerle, la montagne à l’est de la commune, sont formés sur podium, lieu élevé. Piloubier signifie, sur le même radical, le « mont du loup »[14] ; le peynier des Arbres Peynier signifie la « montagne noire »[14]. On trouve encore les Ubacs (versant nord)[15], les Plaines (plateau d’altitude)[16]. Les combes (Combe Maurel, ravin des Quatre Combes) sont dans la montagne de Lure des ravins encaissés, sans écoulement[16], au contraire de la définition classique de combe. Les Fontettes sont un lieu où se trouvaient des sources, aménagées ou non[16].
La végétation a aussi servi à nommer les lieux : on trouve la Fayée de la Saint-Jean (nommée d’après la hêtraie qui y pousse, favorisée par un versant nord qui y retient l’humidité)[16], et la Roumigière (à l’ouest du village) est un versant qui a été envahi de ronces[16].
La toponymie indique également la manière dont le territoire a été occupé par l’homme en fonction de ses besoins : le Long Terme est appelé ainsi car il servait à marquer une limite territoriale : c’est d’ailleurs toujours la frontière avec la commune de Redortiers[16] ; le Défens est une zone réservée (par le seigneur ou la communauté) et où on ne pouvait pas mener les troupeaux[16] ; le Jas du Botte et le Jas de Pérussier, des bergeries, qui encadrent le Pré d’Engade où les troupeaux paissaient. Enfin, Vière, qui signifie vieux, ancien, est le nom de l’ancien village de la communauté de la Rochegiron[16].
Histoire [modifier]
Un oppidum gallo-romain, dit du camp des Maures, se trouve sur le territoire de la commune[2].
La seigneurie appartient aux Simiane, puis à la branche des Tournon-Simiane du XIIIe siècle à la Révolution[17].
En 1770, cette paroisse faisait partie du diocèse de Sisteron, du parlement de l'intendance d'Aix-en-Provence, de la viguerie et de la recette de Forcalquier. On y comptait un feu et deux tiers de feu de cadastre[18].
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à La Rochegiron. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[19]. De la même façon, l’olivier, l’autre culture symbolique des régions méditerranéennes, qui était cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[20].
Héraldique [modifier]
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Blasonnement : |
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La Rochegiron fait partie de la Communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.
Budget et fiscalité [modifier]
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 6,53 % | 1,32 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 16,12 % | 1,32 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 44,50 % | 4,18 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 75,56 % | 4,18 % | 47,16 % | 8,85 % |
La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[24]).
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 106 habitants.
Enseignement [modifier]
La scolarisation se fait dans les écoles primaires et le collège de la commune de Banon[29].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Deux grandes fêtes sont célébrés sur la commune, celle de la Saint-Pancrace et la fête patronale qui se déroule le dimanche suivant le 12 mai[2].
Santé [modifier]
Ces services sont groupés à Banon : 3 kinésithérapeutes, 4 médecins, 2 ostéopathes et une pharmacie, de plus, cette commune dispose d'un hôpital rural de 78 lits, construit entre 1984 et 1985.
Culte [modifier]
La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend Banon, Redortiers, Saumane, La Rochegiron, l'Hospitalet, Lardiers, Ongles, Revest-des-Brousses, Revest-du-Bion, Carniol, Simiane-la-Rotonde, Montsalier, Saint-Étienne-les-Orgues, Cruis, Mallefougasse-Augès, Fontienne, Montlaux et Revest-Saint-Martin. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[30].
Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
On y cultive la lavande, tandis que la spécialité agro-alimentaire est le banon, fromage au lait de chèvre AOC[2].
Industrie [modifier]
Au XXe siècle, la culture de la lavande s’implante et une distillerie est créée[a 3].
Tertiaire [modifier]
- Quelques lieux typiques de la commune
On rencontre, en suivant les GR, quelques bergeries en pierres sèches, dont les ruines au jas de Botte, le jas de Pérussier, ainsi que des avens[2]. Des chemins balisés permettent de découvrir la montagne de Lure[31].
- Herbergement de la Fouent Crema
La ferme de la Fuent Crema qui se trouve sur la commune propose table et chambres d'Hôtes[32].
Lieux et monuments [modifier]
Au-dessus du village, la tour d’un moulin à vent de 1806 est encore debout[33].
L'église du Saint-Nom-de-Jésus[17] a été construite par le curé au XVIIIe siècle, tandis que l'église Saint-Pancrace (1717) recèle une abside en cul-de-four
Un oratoire de 1677 a été construit contre un puits placé dans un édicule[34].
Les ruines du village Vières sont un des éléments remarquables de la commune. L’église est construite à la fin du XIIe siècle, et remaniée en 1559 ; il en subsiste le chœur à chevet plat et la tour du clocher, et une partie du mur sud[35].
Habitat traditionnel [modifier]
Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : maisons en hauteur au village, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.
Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture.
Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Le philosophe Marc Richir dispose d'une maison à La Rochegiron et y organise chaque année en été le séminaire annuel de l'Association des amis de la phénoménologie.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- André Collectif, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, vol. 132, Association pour le développement de la randonnée en Haute-Provence, coll. « Les Alpes de Lumière », 1999 (ISBN 2-906-92425-3)
- p. 21
- p. 74
- p. 91
- Fernand Benoit, La Provence et le Comtat Venaissin, Aubanel, Avignon, 1999 (ISBN 2-700-60061-4)
- Patrick Ollivier-Elliott, Terres de Sault, d'Albion et de Banon - Carnet d'un voyageur attentif, 166 pages, (ISBN 978-2-85744-859-4)
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
Liens externes [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation, sur le site lion1906 de Lionel Delvarre. Consulté le 7 décembre 2012.
- Tourisme à La Rochegiron
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- géoportail, sur portail des territoires et de citoyens. Consulté le 7 décembre 2012.
- Fiche du ruisseau de la Combe sur le site du SANDRE
- Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
- Relevé météo de Forcalquier, MSN Météo
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 13 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 13 août 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 29357, p 1676
- La Rochegiron sur le site annuaire-mairie.fr
- Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale », in Guy Barruol, André de Réparaz, Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, collection « Les Alpes de Lumière », no 145-146, 2004, ISBN 2-906162-70-1, 320 p., p. 219
- Claude Martel, Ibid., p. 221
- Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », p. 229
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 192
- La Rochegiron in Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, par Louis Alexandre Expilly, 1770, p.350
- André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
- Réparaz, op. cit., p. 58
- Banque du Blason
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
- Impots locaux à La Rochegiron, taxes.com
- Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
- EHESS, notice communale de La Rochegiron sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
- Résultats du recensement de la population - La Rochegiron, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Organisation du transport scolaire par le Conseil Général
- Secteur Montagne de Lure
- La Rochegiron sur le site provenceweb.fr
- La ferme de la Fuent Crema
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p. 431
- Raymond Collier, op. cit., p. 450
- Raymond Collier, op. cit., p. 143-144
