Beauvezer

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Beauvezer
Beauvezer
Beauvezer
Blason de Beauvezer
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Allos-Colmars
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Verdon-Val d'Allos
Maire
Mandat
Roselyne Serrano
2013-2014
Code postal 04370
Code commune 04025
Démographie
Gentilé Belvéziens
Population
municipale
336 hab. (2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 08′ 40″ N 6° 35′ 32″ E / 44.1444444444, 6.5922222222244° 08′ 40″ Nord
       6° 35′ 32″ Est
/ 44.1444444444, 6.59222222222
  
Altitude Min. 1 120 m — Max. 2 490 m
Superficie 26,98 km2
Localisation

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Beauvezer est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Belvéziens.[réf. nécessaire]

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village est situé à 1 175 m d’altitude[1], dans la haute vallée du Verdon. Les gorges de Saint-Pierre, étroites, rocheuses, agrémentées de sources, de cascades et d’arbres, sont signalées comme un site grandiose[2].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Beauvezer et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes de Beauvezer sont Villars-Colmars, Colmars, Thorame-Haute et Thorame-Basse.

Relief [modifier]

  • le petit Coyer (2 580 m)
  • le Laupon (2 434 m)
  • Pic de Mal Ubac, au-dessus du village ;

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Allos-Colmars auquel appartient est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Beauvezer est également exposée à quatre autres risques naturels[4] :

  • avalanche,
  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée du Verdon),
  • mouvement de terrain.

La commune de Beauvezer n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[5].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2007 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et d’avalanche[5] et le Dicrim n’existe pas encore[6].

Hameaux [modifier]

  • la Combe
  • Roufleiran
  • Villars-Heyssier, à l’entrée des gorges de Saint-Pierre

Toponymie [modifier]

La localité apparaît dans les chartes en 1200, sous la forme Belvezer. Son nom vient de l’occitan bèl et vezer, signifiant « bel aspect »[7], ou « beau voir »[8]. C’est la même étymologie que pour les communes nommées Belbèze et Belvèze[7].

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 147 personnes, dont 13 chômeurs[9] (24 fin 2011[10]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (72 %)[11] et travaillent majoritairement hors de la commune (un peu moins de 72 %)[11]. L’agriculture ne compte que 6 établissements[12], l’essentiel des emplois est fourni par le secteur tertiaire[12].

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 6 établissements actifs au sens de l’Insee et aucun emploi salarié[12].

L’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture ne révèle pas le nombre et la nature des exploitations agricoles de la commune[13]. En 2000, il n’y avait plus que trois exploitations installées dans la commune, contre 8 en 1988[14]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a néanmoins augmenté, de 337 ha à 372 ha[14]. Selon la mairie, deux exploitations agricoles, dont un apiculteur, sont présentes sur la commune[15].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait neuf établissements, employant trois salariés[12], sept entreprises artisanales et deux cabinets d’architectes[15]. Le potentiel forestier de la commune est exploité, entre autres, par une scierie mobile[16].

Activités de service [modifier]

Maison des produits du terroir du Haut-Verdon

La Maison de Produits de Pays de Beauvezer, qui a ses locaux dans un bâtiment public, est un commerce qui vend des produits locaux[17].

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 28 établissements (avec 29 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les huit établissements du secteur administratif (salariant 73 personnes)[12].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de 5 touristes accueillis par habitant[18], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[19]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Ce sont néanmoins les 552 résidences secondaires qui pèsent le plus lourd dans la capacité d’accueil[29] soit trois logements sur quatre qui sont des résidences secondaires[30]. Parmi les résidences secondaires, 92 possèdent plus d'un logement et 63 sont des mobil-homes[23].

Histoire [modifier]

Antiquité [modifier]

Le nom du peuple installé dans la haute vallée du Verdon n’est pas certain, mais il peut s’agir des Eguiturii[31]. À la fin de l’Empire romain, la haute vallée du Verdon dépend de la civitas et de l’évêché de Thorame[32].

Moyen Âge et Temps modernes [modifier]

Le village dispose d’un consulat dès le XIIIe siècle, puis des privilèges lui sont accordés en 1390, parmi lesquels une foire[33]. En 1342, la communauté de Beauvezer est rattachée à la viguerie de Castellane par le comte de Provence[34], puis à celle de Colmars[2].

La petite place forte est démolie à la fin des guerres de religion, en 1596, sur ordre du Parlement d’Aix[2]. Construit sur une colline, le village est détruit par un incendie en 1728[35], et déplacé plus près du Verdon[36].

Révolution et Premier Empire [modifier]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[37].

Période contemporaine : de la Restauration à nos jours [modifier]

Sous l’Empire, la commune est déjà dotée de petites industries textiles : en 1813, deux usines emploient 105 ouvriers[38]. Mais au XIXe siècle, la commune connaît un important essor industriel grâce au tissage de la laine. Jusqu’à six manufactures, où la fabrication est intégrée (du nettoyage de la laine à la teinture en passant par le filage et le tissage), sont construites, sur le modèle de la fabrique Honnorat à Saint-André-de-Méouilles[39] :

  • la première est ouverte par Auguste Trotabas en 1836 ;
  • il est rapidement suivi de Pierre Roux, en 1837[40] ;
  • entre 1837 et 1843, trois autres fabriques sont ouvertes par un Roux homonyme, Engelfred de Blieux et Giraux[41].

En 1856, il y cinq fabriques à Beauvezer employant 160 ouvriers[42] ; puis 6 fabriques pour 206 ouvriers en 1868. Mais les effectifs déclinent ensuite : 80 ouvriers en 1871, 102 dans quatre fabriques en 1875, 48 en 1878[43]. En 1914, les deux fabriques Trotabas, les seules à subsister, employaient 44 ouvriers (pour une population de 476 habitants en 1911)[44]. La grande fabrique Trotabas ferme en 1937, et la petite réussit à se maintenir jusque dans les années 1950 en se modernisant (nouvelles machines, électrification)[45].

Il est classé station climatique par l’académie de médecine en 1925.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Maria Canty sauve des Juifs de la déportation, et a été distinguée comme Juste parmi les nations[46]. Le 20 août 1941, un des premiers gestes de résistance dans la commune, qui n’est pas encore occupée, est le fait d’un collégien en vacances, qui hisse un drapeau gaulliste au mât du monument aux morts[47].

Héraldique [modifier]

Blason Beauvezer.svg

Blasonnement :
D'azur à une tour crénelée de cinq pièces d'or, bâtie sur une montagne d'argent mouvant de la pointe.[48].

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Bonnet (en poste en 1911)    
         
1947 1979 Jean-Marie Cambray[49]   Conseiller général
  mars 1989 Jean Coquilhat[50]    
mars 1989 mars 2001 Robert Bicais    
mars 2001 mars 2013 Guy Lebeaupin[51] DVG[52] Conseiller général,
mort en fonctions[53]
avril 2013   Roselyne Serrano[54]    

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
74 feux 52 feux 629 800 522 575 676 742 754 777
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
817 770 843 906 852 798 699 664 617 562
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
532 506 505 476 356 319 295 280 190 181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
176 215 211 222 226 278 338 336 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[55], EHESS jusqu'en 1962[56], Insee à partir de 1968[57],[58],[59].

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments [modifier]

Entre les deux églises, sur la place, se trouve une tour carrée subsistant probablement de l’enceinte fortifiée, qui sert de clocher[60].

Plusieurs anciens ateliers textiles ont fait faillite au XIXe, et été transformés en hôtels, avant de fermer définitivement. L’une est transformée en bureaux de la communauté de communes[61].

  • église paroissiale, de l’Assomption de la Sainte-Vierge, incendiée en 1728, reconstruite, puis à nouveau reconstruite en 1882, possède cinq travées. Les arcs sont en plein cintre. Une rosace surmonte l’entrée[62] et ornée d’un des 14 vitraux de l’église[63] ;
  • église Sainte-Anne (Villars-Heyssier), qui possède un reliquaire de saint François de Sales, du XVIIe siècle[64] ;
  • chapelles : Saint-Pierre (dans les gorges de Saint-Pierre) ; Notre-Dame-du-Plan à Villars-Heyssier[2] ; Saint-Jean de la Combe[2] ; la chapelle Sainte-Croix est réputée être construite sur l’emplacement de l’église paroissiale d’avant l’incendie de 1728[2] ; la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours[2] et la chapelle Saint-Joseph ou des Pénitents, qui date de 1640 et vient d’être restaurée[2],[65]. Elle est dotée d’une tribune, le chevet est plat[65] et ornée d’un tableau de la Sainte-Famille, datant du début du XVIIe siècle[66]. Elle possède une croix de procession du XVIIIe siècle, classée[67].

Le calice d’argent de la chapelle de la Combe (en dépôt hors de la chapelle) date du XVIIIe, et est classé au titre objet[68].

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Aimeric, troubadour du XIIIe siècle
  • Jean-Marie Cambray, ancien maire, historien de la commune, auteur de Beauvezer raconté (réédité en 2003, 120 pages)
  • Louis Gaufridi, né en 1572 à Beauvezer, vicaire à Marseille, est brûlé le 30 avril 1611 pour sorcellerie[69]
Article détaillé : Possessions d'Aix-en-Provence.

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. Mairie de Beauvezer, Géologie, consulté le 2 juillet 2012
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Beauvezer », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  6. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011
  7. a et b Ernest Nègre, Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, Notice 21122, p 1127
  8. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 103
  9. Insee, Dossier local - Commune : Beauvezer (04025), p. 5
  10. Insee, Dossier local, p. 8
  11. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  12. a, b, c, d et e Insee, Dossier local, p. 16
  13. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  14. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  15. a et b Mairie de Beauvezer, Artisans, consulté le 2 juillet 2012
  16. Scieries de Paca, Scieries mobiles et artisanales de France, consulté le 8 août 2012
  17. Mairie de Beauvezer, Maison de Produits de Pays, consulté le 2 juillet 2012
  18. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  19. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  21. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  22. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  23. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  24. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
  25. Insee, Dossier local, op. cit., p. 18
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  30. Insee, Dossier local, p. 17
  31. Raymond Boyer et Guy Barruol, carte 12 « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence, et commentaire
  32. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  33. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  34. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  35. Mireille Mistral, L’Industrie drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p 83
  36. Section histoire du site site de la commune de Beauvezer, consulté le 14 juillet 2007
  37. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  39. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p 119
  40. Mireille Mistral, op. cit., p 120
  41. Mireille Mistral, op. cit., p 135
  42. Mireille Mistral, op. cit., p 139
  43. Mireille Mistral, op. cit., p 145
  44. Mireille Mistral, op. cit., p 191
  45. Mireille Mistral, op. cit., p 192
  46. Article « Maria Canty » sur le site Anonymes, Justes et persécutés pendant la période nazie dans les communes de France, en ligne, consulté le 5 octobre 2008
  47. Jean Garcin, « La résistance armée », Basses-Alpes 39-45, no 7, juillet 2004, p. 2
  48. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  49. D'après la préface de JM Cambray, Beauvezer raconté, 2003
  50. Jean Coquilhat est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  51. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  52. Carte des cantons et Liste des élus, sur le site du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, consultée le 14 mai 2008
  53. « Le conseiller général Guy Lebeaupin est mort », Haute-Provence Info, publié le 6 mars 2013, consulté le 7 mars 2013
  54. « Roselyne Serrano élue maire de Beauvezer », Haute-Provence Info, publié le 15 avril 2013, consulté le 17 avril 2013
  55. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 164
  56. EHESS, notice communale de Beauvezer sur le site Cassini, consultée le 17 juillet 2009
  57. Résultats du recensement de la population - Beauvezer, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  58. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  59. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  60. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 309
  61. Raymond Collier, op. cit., p 415
  62. Raymond Collier, op. cit., p 390
  63. Raymond Collier, op. cit., p 527
  64. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM04000039, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  65. a et b Raymond Collier, op. cit., p 231
  66. Arrêté du 21 avril 1975, Notice no PM04000042, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  67. Arrêté du 21 avril 1975, Notice no PM04000041, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  68. Arrêté du 30 décembre 1991, Notice no PM04000622, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  69. IDREF, Gaufridi, Louis (1572-1611), notice d'autorité SUDOC, Agence bibliographique de l'enseignement supérieur (ABES), consultée le 27 juin 2012