Chaudon-Norante

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Chaudon-Norante
Blason de Chaudon-Norante
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Barrême
Intercommunalité Communauté de communes du Moyen Verdon
Maire
Mandat
Marcel Imbert
2008-2014
Code postal 04330
Code commune 04055
Démographie
Population
municipale
156 hab. (2010)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 49″ N 6° 18′ 46″ E / 43.9802777778, 6.3127777777843° 58′ 49″ Nord
       6° 18′ 46″ Est
/ 43.9802777778, 6.31277777778
  
Altitude Min. 628 m — Max. 1 612 m
Superficie 37,48 km2
Localisation

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Chaudon-Norante

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Chaudon-Norante

Chaudon-Norante est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Norantais[réf. nécessaire].

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village est situé à 666 m d’altitude[1].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Chaudon-Norante et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes de Chaudon-Norante sont Digne-les-Bains, Clumanc, Saint-Jacques, Barrême, Senez, Beynes et Entrages.

La commune est baignée par l’Asse de Senez, qui reçoit les eaux des Asses de Moriez et de Clumanc. Elle s’étend, sur la rive gauche de l’Asse, sur le massif du Montdenier.

Transports [modifier]

La commune est traversée par la route Napoléon (route nationale 85), en s’écartant du passage de l’Empereur, qui venait de Barrême par Saint-Jacques et a continué par le col de Corobin. Ce col est actuellement emprunté par la départementale RD 20.

Le train de la ligne de Nice à Digne s’arrête à la gare de Norante, dans la vallée en dessous des deux villages[2] ; un autre arrêt facultatif se trouve toujours dans la vallée de l’Asse, sous le nom du Poil-Majastres.

Villages et hameaux [modifier]

  • la Clappe
  • Norante (traversé par la route nationale 85 et où se trouve la mairie)
  • Chaudon
  • La Bourgea
  • L'Espinasse
  • Les Laurens

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Chaudon-Norante est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Chaudon-Norante est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de l’Asse),
  • mouvement de terrain, la commune est concernée par un aléa faible[5].

La commune de Chaudon-Norante est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La route nationale 85 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim existe depuis 2011[8].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle, pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 1996[4]. Deux tremblements de terre ont été ressentis de manière sensible dans la commune[9] :

En août 2012, d'importants orages provoquent un début d'affaissement de terrain sous la route départementale RD 20. La fonte des neiges et les pluies printanières de 2013 amplifient l'affouillement à l'origine, et entraînent l'évacuation d'une maison[12]. Il est envisagé de délaisser le parcours actuel[13].

Toponymie [modifier]

Selon Charles Rostaing, le nom de Chaudon, tel qu’il apparaît en 1045 (in Caldone), est tiré de la racine oronymique (désignant une montagne) *Kal-[14] et serait probablement antérieur aux Gaulois[15]. Il est suivi par les Fénié, qui rappellent la signification de pierre de la racine préceltique[16]. Selon Ernest Nègre, il dérive d’un nom propre germanique[17].

Le nom du hameau de la Clappe est formé sur la même racine que Chaudon, avec suffixe -app, et désigne ainsi une montagne pierreuse[18].

Histoire [modifier]

Des sites préhistoriques ont été localisés sur le territoire de la commune[19].

Une statue de bronze d’époque gallo-romaine a été retrouvée à Norante[20] et des tombes gallo-romaines mises au jour au cimetière de Chaudon[19]. La communauté de Chaudon est signalée pour la première fois au début du XIIe siècle : Plan-de-Chaude était déjà existant[19]. L’église relevait du chapitre de la cathédrale de Senez[19]. La communauté de Norante lui est rattachée au Moyen Âge (mais constitue brièvement une commune au début de la Révolution, jusqu’en 1794)[21]. En 1342, les deux communautés sont rattachées à la viguerie de Castellane par le comte de Provence[22]. Elles passent ensuite dans la viguerie de Barrême[19].

En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédejun, de Bras-d’Asse, d’Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[23]. Cette même année Rostaing de Roumoules (autres Roumoules) fut signalé comme seigneur d'Entrages, de Bédéjun et de Bras-d'Asse et procureur de son père Guigues[24].

La communauté de Bédejun correspond à l’actuel hameau de la Clappe. Elle est nommée Bec de Jun en 1248[19]. La commune est rattachée à Chaudon-Norante en 1908, la nouvelle commune prend le nom de Chaudon-Bédejun (1908-1919) avant de devenir Chaudon-Norante[21]. L'ancienne route royale passait par Bédejun[1]. À la veille de la Révolution française, il existait trois fiefs sur le territoire de l’actuelle commune, un pour chaque village : les fiefs de Bédejun, Chaudon et Norante (d’après l’état d’afflorinement de 1783)[25].

Durant la Révolution, la commune de Bédejun et celle de Chaudon comptent chacune une société patriotique, créées toutes deux après la fin de 1792[26]. Les vicaire de Norante et de Chaudon prêtent tout deux serment à la constitution civile du clergé[27] et les deux communes fusionnent rapidement, avant 1794[21].

Lors des Cent-Jours, Napoléon a traversé la commune et s’est arrêté à la Clappe[1].

Le tronçon de la ligne des chemins de fer de Provence, allant de Digne à Saint-André-les-Alpes est ouvert à la circulation le 15 mai 1892[28]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[28].

Un « camp de Norante » est parfois signalé, durant la Seconde Guerre mondiale : il est en réalité implanté sur la commune d’Entrages (voir cet article).

Le 18 juillet 1944, François Beregi, frère de Jules Beregi, exploitant d’un chantier forestier à Thoard fabriquant du charbon de bois pour gazogène et accueillant des réfractaires du STO et des maquisards, est fusillé à Norante après avoir été torturé par la Gestapo de Digne, en représailles d’un accrochage entre la Wehrmacht et la 13e compagnie de FTP, en compagnie de Gerson, réfugié à Digne[29].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[30].

Héraldique [modifier]

Blason de Chaudon Norante

Chaudon: « De gueules à un château d'or, surmonté d'un soleil du même »[31]
Norante : pas d'armoiries connues

Blason de Bédejun

« D'azur, à une autruche d'or, tenant dans son bec un fer à cheval, d'argent »[31],[32]

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 71 personnes, dont six chômeurs[33] (dix fin 2011[34]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (89 %)[35] et travaillent majoritairement hors de la commune (79 %)[35].

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait quatre établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus), mais aucun emploi salarié[36], contre cinq en 1988[37].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait deux établissements, employant 19 salariés[36], dont Cozzi qui exploite la carrière des Baux de Gilly et transforme le calcaire en granulats[38].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait cinq établissements sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), avec un unique salarié[36].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[39], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[40] et constituée par des meublés[41].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[42] : au nombre de 43, elles représentent le tiers des logements[43],[44].

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1953 1993 Antonia Viglino[45] PCF  
mars 2001 réélu en 2008[46] Marcel Imbert[47]    

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
477 523 542 564 600 671 651 612 558 505
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
504 463 428 410 383 403 724 356 321 320
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
296 231 194 154 163 135 109 105 90 72
1982 1990 1999 2006 2007 2010 - - - -
76 101 129 145 147 156 - - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : EHESS[21], Insee à partir de 1968[48],[49],[50].
Courbe d'évolution démographique de Chaudon-Norante depuis 1793

Au recensement de 1471, les communautés de Chaudon et Norante comptaient respectivement 13 et 8 feux. En 1765, elles comptaient 541 et 116 habitants[51].

Lieux et monuments [modifier]

Une statue gallo-romaine représentant le dieu Mars a été retrouvée à Chaudon au XIXe siècle[52].

Parmi les ruines du Château Plus-Haut, au-dessus de Norante, subsiste une tour médiévale, avec quelques bâtiments plus récents[53].

L’église Notre-Dame-du-Plan, à Chaudon, est l’ancienne chapelle Saint-Sébastien, qui a reçu la paroisse lorsque la précédent église a été interdite pour son mauvais état[19]. L’église de Norante est placée sous le vocable de Saint-Antoine (ermite) à Norante[19]. L’église de la Nativité-de-la-Vierge date de 1606 et est située au hameau de la Clappe[19].

  • très beau panorama au col de Corobin (aucune construction visible)[1]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a, b, c et d Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 9 juillet 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 9 juillet 2011
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Chaudon-Norante », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 9 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 9 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consulté le 9 juillet 2012
  12. François de Bouchoney, « La route du Corobin en terrain miné », La Provence, 6 avril 2013, p. 3
  13. « Un nouveau parcours à l'étude pour éviter l'affaissement », La Provence, 14 avril 2013, p. 3
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 119
  15. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise », carte 11 et commentairein Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  16. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 19
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 14538, p 836
  18. Fénié & Fénié, op. cit., p. 21
  19. a, b, c, d, e, f, g, h et i Daniel Thiery, « Chaudon-Norante », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 9 juillet 2012
  20. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 31
  21. a, b, c et d EHESS, notice communale de Chaudon-Norante, consultée le 19 juillet 2009
  22. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  23. Isnard, État documentaire, p. 446
  24. Guichard, Digne, t. II, p. 111
  25. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  26. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  27. J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, p 94
  28. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  29. Jacqueline Ribot-Sarfati, « Camps d'internement et de déportation des juifs dans les Basses-Alpes, de la guerre aux occupations italienne et allemande (1939-1944) », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. ISBN 978-2-85399-693-8, p. 276
  30. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  31. a et b Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1re édition 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  32. Bédejun (ancienne commune rattachée en 1908)
  33. Insee, Dossier local - Commune : Chaudon-Norante, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  34. Insee, Dossier local, p. 8
  35. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  36. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  37. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  38. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  39. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  40. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  41. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  42. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  43. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  44. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  45. Antonia Viglino est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’André Lajoinie (PCF) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  46. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  47. Marcel Imbert est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l’élection présidentielle de 2007 (CPNT), cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  48. Résultats du recensement de la population - Chaudon-Norante, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  49. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  50. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  51. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 171
  52. Raymond Collier, op. cit., p 455
  53. Raymond Collier, op. cit., p 310