Le Caire (Alpes-de-Haute-Provence)

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Le Caire
Blason de Le Caire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Maire
Mandat
Jean-Michel Magnan
2014-2020
Code postal 04250
Code commune 04037
Démographie
Gentilé Cairois
Population
municipale
65 hab. (2011)
Densité 3,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 13″ N 6° 03′ 38″ E / 44.3702777778, 6.06055555556 ()44° 22′ 13″ Nord 6° 03′ 38″ Est / 44.3702777778, 6.06055555556 ()  
Altitude Min. 743 m – Max. 1 559 m
Superficie 17,63 km2
Localisation

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Le Caire est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Cairois[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village est situé à 30 km au nord de Sisteron, sur le Grand Vallon.

Le Caire et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes du Caire sont Faucon-du-Caire, Clamensane, Bayons, La Motte-du-Caire et Curbans.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écaille) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Lors de la glaciation de Riss, une diffluence du glacier de la Durance franchit le col de Blaux, à l’ouest. Lors de la glaciation de Würm, le glacier est moins épais, mais s’avance presque autant : le front du glacier est proche du village, et les eaux de fonte se jettent dans le Grand Vallon[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches du Caire sont situées à La Motte-du-Caire[7].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 897 ha de bois et forêts, soit 51 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Motte-du-Caire auquel appartient Le Caire est en zone 1a (risque très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune du Caire est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée du Grand Vallon),
  • mouvement de terrain[10].

La commune du Caire n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[11].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[11] et le Dicrim n’existe pas non plus[12].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1994 et 2003 pour des inondations, des coulées de boue et glissements de terrain[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1237 (castro de Cadro). Les toponymistes sont d’accord pour rattacher ce nom à une désignation de la pierre :

  • pour les Fénié, l’origine est préceltique[13] ;
  • Charles Rostaing retient une origine occitane, avec le sens de pente pierreuse (cairoun)[14] ;
  • Ernest Nègre retient également l’origine occitane du terme caire, mais avec le sens de pierre anguleuse, taillée, désignant une fortification en pierre de taille[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 33 personnes, dont aucun chômeur[16] (huit fin 2011[17]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[18] et travaillent majoritairement hors de la commune (70 %)[18]. L’essentiel des emplois de la commune se trouvent dans l’agriculture[19].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee et un emploi salarié[19].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère augmentation dans les années 2000, passant de cinq à six, partagées entre cultures permanentes et élevages ovins[20]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 350 ha à 184 ha, le nombre d’exploitations chutant parallèlement (de 13 à 5)[21]. La SAU s’est rétablie lors de la dernière décennie à un niveau proche de celui de 1998, à 344 ha[20]. On y pratique l'arboriculture.

Labels[modifier | modifier le code]

La commune du Caire possède un label Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[22].

L’agneau de Sisteron est une appellation label rouge protégée depuis 3 janvier 2005[23],[24].

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin[25][Par exemple ?].

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée en 2010[26].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, l’Insee ne recensait aucun établissement du secteur secondaire (industrie et construction) dans la commune[19].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) ne comptait lui aussi aucun établissement ; seul un établissement du secteur administratif compte un salarié[19].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[27], l’essentiel de la faible capacité d'hébergement étant représentée par des meublés[28].

Les 28 résidences secondaires représentent plus de 41 % des logements de la commune, et représentent de ce fait un appoint appréciable à la capacité d’accueil de la commune[29],[30],[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1125, le territoire fait partie du comté de Provence.

En dessous du site de l’ancien castrum, un cimetière gallo-romain, aux tombes aménagées avec des tegulae, a été mis au jour[32]. L’ancien village se trouvait quelques dizaines de mètres au-dessus, à l’emplacement du cimetière. Le village s’est déplacé en amont dans les derniers siècles du Moyen Âge ou à la Renaissance[32].

En 1125, le territoire se situe dans la partie nord du comté de Provence. La communauté du Caire relevait de la baillie de Sisteron[32].

Des troubles liés à la crise frumentaire et au nouveau système d’imposition ont eu lieu à l’été 1790[33].

Un exode rural massif se produit de 1836 à 1901, la population passant de 260 à 143[34]. Du charbon de terre a été un temps exploité[34], ainsi qu’une carrière de gypse à la fin du XIXe siècle. Ce gypse était transformé dans une fabrique de la commune.

Comme de nombreuses communes du département, Le Caire se soucie de dispenser une instruction primaire bien avant les lois Jules Ferry : elle compte deux écoles (une pour les garçons et une pour les filles) en 1844[34]. En 1863, il ne reste que l’école de garçons[35].

La légère croissance amorcée au début du XXe siècle est freinée, comme partout en France, durant la Première Guerre mondiale. Le Caire perd un tiers de sa population de 1911 à 1921.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942-1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. Le débarquement de Provence ainsi que différents bombardements permettent une libération progressive de la zone.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[36].

En 1954, la commune connait un doublement fugace de population, connait un minimum en 1962 (65 habitants) puis une très légère croissance de 20 habitants en 30 ans. Mais la population diminue à nouveau depuis les années 1990.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de neuf membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[37]). Lors du scrutin de 2008 il y eut deux tours (huit élus au premier tour et un au second). Marc Roncin a été élu conseiller municipal au premier tour avec le quatrième total de 36 voix soit 62,07 % des suffrages exprimés. La participation a été de 75,32 % . Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   César Martin[39]    
         
mars 2001 mars 2008 Lucienne Boucher[réf. nécessaire]    
mars 2008 mars 2014 Marc Roncin[40]    
mars 2014 en cours
(au 17 avril 2014)
Jean-Michel Magnan[41]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le Caire est l'une des treize communes de la communauté de communes de la Motte-Turriers[42]. La communauté de communes est elle-même adhérente à l'association du pays Sisteronais-Buëch avec huit autres communautés de communes[43] comprenant ainsi 83 communes comptant 28 500 habitants répartis sur 1 600 km2.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Le Caire est une des treize communes du canton de La Motte-du-Caire qui totalise 2 359 habitants en 2008 Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Le Caire fait partie du canton de La Motte-du-Caire depuis 1793 (Lamotte de 1793 à 1801)[44]. Le Caire fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[45].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Le Caire en 2009[46]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,80 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,22 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 54,73 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 4,28 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[47]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 65 habitants. À partir du XXIe siècle siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Le Caire). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
98 feux 9 feux 253 253 238 251 278 244 260 239
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
227 241 170 177 200 198 202 179 173 153
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
148 143 146 148 93 106 87 82 73 137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2011 - -
65 68 69 72 85 76 68 65 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[48], EHESS jusqu'en 1962[44], Insee à partir de 1968[49],[50],[51].)


L’histoire démographique du Caire, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure pendant toute la première moitié du XIXe siècle. L’exode rural provoque ensuite un mouvement tendanciel à la baisse de la population, avec de nombreuses hausses ponctuelles. Mais en 1901, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1821[52]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population oscille aux alentours de 70 habitants.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[53]. Au niveau secondaire, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[54]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul-Arène à Sisteron[55],[56].

Sports[modifier | modifier le code]

Une via ferrata se trouve sur la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Ce petit village ne possède aucun professionnel de santé. Les médecins les plus proche se trouvent dans les communes des Hautes-Alpes : La Bâtie-Neuve à 44,3 km et La Saulce à 25,7 km[57]. La pharmacie du secteur se situe à La Motte-du-Caire[58]. Les hôpitaux les plus proches sont l'hôpital local de Laragne distant de 19 km et le centre hospitalier de Sisteron éloigné de 21 km[59].

Cultes[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 1729, la paroisse dépendait de l’archiprêtré de Provence, autrefois appelé Oultre-Durance, dans le diocèse de Gap. Suite à l'établissement des conférences ecclésiastiques en 1686, l'archiprêtré de Provence était divisé en trois nouveaux archiprêtrés en 1729 et l’archiprêtré du Caire est créé à ce moment-là. En 1749, les archiprêtrés sont à nouveau divisés, et celui du Caire est conservé[60].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’ancienne fabrique de plâtre et de chaux est exceptionnelle car elle a conservé son système à traction animale. Le système d’extraction du gypse, les fours (de 1896 et 1930) et les machines de broyage sont conservées. La fabrique a fait l’objet d’une inscription partielle aux monuments historiques[61].

L’église paroissiale Saint-Michel-Archange date du milieu du XVIIe siècle[62],[32] (dans son état actuel, elle était en ruines en 1599[32]). Sa nef est voûtée d’ogives ; le chœur est à chevet plat. La nef possède un bas-côté. Le clocher, de taille modeste, est construit sur le chœur[63]. L’église a été restaurée en 2003[62].

Cette église est signalée comme faisant suite d'un ancien couvent de Templiers, selon l’abbé Féraud[34], mais aucune possession templière n’est signalée dans la commune par Durbec et Thiery, Féraud attribue une origine templière à la majorité des églises[32].

Dans son mobilier se trouve une statue de saint Michel Archange, en carton polychrome et doré de 102 cm. Il est représenté en soldat romain, portant un manteau doré, portant un coup de lance au démon à ses pieds de la main gauche, et une balance, rappelant son rôle de peseur des âmes lors du Jugement dernier. Cette statue du XIXe siècle est notée comme inscrite par le catalogue d’exposition Des Anges (2013)[64].

Les ruines d’une tour surplombent le village, sur une hauteur[65].

La via ferrata de la grande Fistoire[66] se situe au lieu-dit les Cheminées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Le Caire.svg

Blasonnement :
De sinople à un bourg composé d’une église et de plusieurs maisons d’argent, essorées et ajourées de sable, senestré d’un grand rocher d’argent du milieu duquel sort une rivière du même, coulant entre le bourg et le rocher, au chef d’argent chargé de ces mots LE CAIRE en caractères de sable.[67]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de La Motte-du-Caire », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013
  2. « Nom des habitants des communes françaises, La Caire », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 17 juin 2011).
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33-34.
  7. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 5 juillet 2012
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  11. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  12. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 5 juillet 2011
  13. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 19
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 146
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 26577, p 1460
  16. Insee, Dossier local - Commune : Le Caire (04037), p. 5
  17. Insee, Dossier local, p. 8
  18. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  19. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  20. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  21. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  22. « Liste des appellations AOC et IGP à Le Caire », sur INAO
  23. « Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005 », sur agneaudesisteron.fr
  24. « Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron », INAO,‎ 20 février 2007
  25. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  26. « Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP », INAO,‎ 19 avril 2010
  27. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  30. Insee, Dossier local, p. 17
  31. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  32. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Le Caire », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 5 juillet 2012
  33. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 11
  34. a, b, c et d Jean-Joseph-Maxime Feraud, Géographie historique et biographique du département des Basses-Alpes, 1844
  35. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  36. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  37. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  38. « Résultats élections municipales 2008 à Le Caire », sur linternaute.com
  39. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  42. « Communauté de communes de La Motte du Caire - Turriers », sur pays-sisteronais-buech.fr
  43. « Le Pays Sisteronais-Buëch », sur pays-sisteronais-buech.fr
  44. a et b EHESS, notice communale du Caire sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  45. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  46. « Impots locaux à Le Caire », taxes.com
  47. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  48. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 167
  49. « Résultats du recensement de la population - Le Caire », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2012)
  50. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2012)
  51. « Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2013)
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  64. Jean-Christophe Labadie, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 16.
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  66. La Via ferrata de la grande fistoire Alpes de Haute Provence - via ferrata des alpes du sud
  67. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994