Saint-André-les-Alpes
| Saint-André-les-Alpes | ||
Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Castellane | |
| Canton | Saint-André-les-Alpes | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Moyen Verdon | |
| Maire Mandat |
Serge Prato 2008-2014 |
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| Code postal | 04170 | |
| Code commune | 04173 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
923 hab. (2010) | |
| Densité | 19 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 880 m — Max. 1 784 m | |
| Superficie | 47,46 km2 | |
| Localisation | ||
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Saint-André-les-Alpes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-André-les-Alpes est situé au confluent de l’Issole et du Verdon, et au bout du lac de Castillon, à 804 m d’altitude[1].
Accès [modifier]
On accède à Saint-André par la route nationale 202, départ de la route de la vallée de l’Issole, et de celle de la vallée du Haut-Verdon.
La gare de Saint-André-les-Alpes, située sur la ligne de Nice à Digne, est desservie par la compagnie des chemins de fer de Provence[2].
Relief [modifier]
- Le col des Robines (988 mètres)
- Le sommet de la Reynière (1726 mètres)
- La montagne de l'Allier (1789 mètres)
- Le mont Chalvet (1616 mètres)
- Le sommet du Castellard (1725 mètres)
- La montagne de Maurel (1771 mètres)
- Le pic de Chamatte (1878 mètres)
- Le sommet de Crémon (1760 mètres)
Risques naturels et technologiques [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Saint-André-les-Alpes est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Saint-André-les-Alpes est également exposée à quatre autres risques naturels[4] :
- avalanche,
- feu de forêt,
- inondation,
- mouvement de terrain.
La commune de Saint-André-les-Alpes est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[5]. La départementale route nationale 202 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[6].
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] ; le Dicrim existe depuis 2011[7]. Parmi les catastrophes récentes, on note des inondations et coulées de boue en janvier 1994[4], et l’incendie de forêt du Chamatte, qui détruit 1950 ha de forêt en 1982[8]Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52</ref>.
Toponymie [modifier]
Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (Sant Andrea), sous sa forme occitane, qui a été francisée par la suite[9],[10]. La commune se nomme Sant-Andrièu en vivaro-alpin et en provençal.
Communes voisines [modifier]
Héraldique [modifier]
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Histoire [modifier]
Auguste fait la conquête de la vallée du Verdon en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont les vallées de Saint-André dépendaient au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), Civitas Saliniensum (Castellane) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, semblent avérés[12].
Courchons [modifier]
Courchons, qui apparaît pour la première fois dans les chartes en 1226 sous le nom de Corchono, relevait directement des comtes de Provence[13]. Cette communauté compte 25 feux en 1315 et 4 en 1471. Sa population est de 189 habitants en 1765[13]. En altitude, possédant un terroir uniquement fait de montagnes, froide et peu peuplée, aucune église ni chapelle n’y est fondée avant le XVIIe siècle[14].
Méouilles [modifier]
Méouilles est signalée en 1278. Son église paroissiale relevait du chapitre de l’évêché de Senez, qui percevait donc les revenus à cette église[14]. Le fief de Méouilles, d’après l’état d’afflorinement de 1783, était encore indépendant à la fin de l’Ancien Régime[15].
Saint-André [modifier]
Saint-André-les-Alpes est fondée au XIIIe siècle par les habitants de Méouilles[1]. La seigneurie est successivement une possession des Castellane aux XIIIe et XIVe siècles, des Pontevès (XVIe siècle), des Forbin au XVIIe siècle et des Laugier au XVIIIe siècle[16]. Sur le plan spirituel, la paroisse relevait de l’évêque de Senez, qui nommait le prêtre et percevait les redevances attachées à l’église[14].
La communauté s’agrandit de Troins[17].
À la veille de la Révolution française, il n’existait qu’un seul fiefs sur le territoire de Saint-André (d’après l’état d’afflorinement de 1783[15]).
Troins [modifier]
Troins est signalée en 1237[14]. La communauté comptait 29 feux en 1315, mais est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et complètement abandonnée en 1471[17],[16]. Elle compte à nouveau 45 habitants en 1765, mais est finalement annexée par celle de Saint-André[14],[16] en 1791. Le hameau est complètement dépeuplé en 1884, et son emplacement réel incertain. Le Seuil dans les gorges de l'Issole est un emplacement possible[18].
Révolution française [modifier]
Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[19]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Verdissolle[20].
La commune de Troins, reconstituée en 1793, est absorbée entre 1795 et 1800[21].
XIXe siècle [modifier]
En 1837, Saint-André, parfois appelé Saint-André-du-Seuil[22] (du nom du principal village de Troins[14]), fusionne avec Méouilles. La nouvelle commune prend le nom de Saint-André-de-Méouilles.
C’est à Saint-André qu’a débuté l’essor de l’industrie textile dans la vallée du Verdon au XIXe siècle. La manufacture André Honnorat est la plus ancienne et sert de modèle aux autres. Créée en 1819[23], elle produit 10 000 pièces de drap de laine en 1837[24]. Une autre fabrique ouvre en 1837 (créée par Jean-Baptiste Honnorat, homonyme du précédent)[24]. Ancien maquignon, occasionnellement contrebandier[25], il construit une vaste fabrique (vaste par rapport aux maisons plus anciennes), rectangulaire, à deux étages, bien éclairée de hautes fenêtres, où il installe ses machines, des cardeuses et des fileuses achetées à Lyon, puis revendues et remplacées par d’autres venant de Vienne. Ces machines sont actionnées par l’énergie hydraulique (la fabrique est construite près de l’Issole)[26]. Il rachète ensuite les foulons déjà existants sur la commune, ce qui lui permet de réaliser toutes les opérations de transformation de la laine[27]. La fabrique emploie jusqu’à 100 ouvriers. Elle ferme en 1886[27]. Son exemple est suivi dans toute la vallée, et par Simon à Saint-André même. En 1856, il y quatre fabriques à Saint-André employant 100 ouvriers[28], puis 200 en 1858[29]. Les effectifs employés déclinent ensuite : 142 en 1868, 84 en 1871, 100 en 1876 et 33 en 1879[30].
Les principales de la commune sont les fabriques Honnorat, Honnorat-Bongarçon et Arnaud (reconverties en logements)[31]. Elles ferment toutes à la Belle époque : la plus ancienne, Honnorat-Bongarçon, ferme en premier en 1886, la dernière, la fabrique Arnaud, en 1908[32].
Le chemin de fer (ligne de Nice à Digne) arrive à la gare de Saint-André-de-Méouilles le 15 mai 1892[33],[34]. La gare de Saint-André reste le terminus des trains venant de Digne jusqu’à l’inauguration de la totalité de la ligne du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[34].
XXe siècle [modifier]
La commune est renommée Saint-André-les-Alpes en 1927[35].
En 1935 le champion cycliste Antonin Magne perdit le Tour de France au profit du Belge Romain Maes suite à une crevaison provoquée par un tesson de bouteille dans la traversée de Saint-André-les-Alpes.
En 1962, un hameau de forestage est créé pour accueillir des réfugiés harkis qui sont employés par les Eaux et Forêts[36].
En 1966, la commune de Courchons est rattachée à Saint-André.
Administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Éducation [modifier]
La commune est dotée de deux établissements d’enseignement :
La commune dispose également d’une médiathèque municipale informatisée[42].
Environnement [modifier]
La décharge publique, ouverte en 1970, est fermée en 1989 aux ordures ménagères. Située sur les bords de l’Issole, elle contient 30 000 m³ de déchets, qui ont subi un terrassement, puis été recouverts d’une couche imperméable en 2009 pour éviter une pollution[43].
Saint-André-les-Alpes et La Mure-Argens partagent une seule décheterie[43].
Jumelages [modifier]
Villetta Barrea (Italie) depuis 2003[44].
Démographie [modifier]
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| 1315 | 1471 | ||||
| Saint-André | 29 | 20 | |||
| Troins | 29 | ||||
| Méouilles | 11 | 7 | |||
| Courchons | 25 | 4 | |||
(interpolation linéaire entre les recensements)

Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
Le nombre d’exploitants installés sur la commune a augmenté dans les années 2000, passant de 4 à 7. Les exploitations sont tournées vers les grandes cultures et l’élevage[48]. Le domaine pastoral de l’ancienne commune de Courchons représente 392 ha, dont 100 ha privés. Il permet de faire pâturer 2100 brebis sur la montagne de l’Aup. La commune a construit une cabane pastorale et un impluvium pour soutenir l’élevage ovin[49].
Un exploitant de la commune produit de la lavande[50].
Un marché paysan a lieu chaque semaine dans le centre-ville.
Artisanat - Industrie [modifier]
Quelques entreprises se sont implantées sur la zone artisanale, dont Stick’air, entreprise produisant des enseignes et des lettrages adhésifs, qui emploie 15 salariés[51].
Activités de service [modifier]
Saint-André-les-Alpes fonde une grande part de son activité sur le tourisme, principalement estival : campings (2 en 2008), hôtels (5 en 2008), quelques restaurants. Depuis les années 1980, le vol libre en deltaplane et parapente anime le ciel du village, grâce à l'organisation de compétitions nationales et internationales. Le site de départ du Chalvet est mondialement réputé et de nombreux records ont été battus de ce départ.
Les métiers de bouche et les commerces touristiques sont représentés dans le vieux village.
Lieux et monuments [modifier]
Le château de Méouilles, sur la colline du village disparu au sud de Saint-André, est une bâtisse, avec une tour ronde à l’angle ; il date du milieu du XVIIe siècle[52]. Sur la placette du village, l’ancienne maison seigneuriale a été transformée en hôtel (Trotabas puis du Parc)[53].
La fontaine de la placette, surmontée d’un piédouche, date de 1790[54].
- lac de Castillon, le Moyen-Verdon
- Ponts Julien : les ponts Julien ou Saint-Julien : le pont Julien antique, effondré vers 1650, a été reconstruit en 1698. La route d’Annot à Castellane passait sur ce pont ; la route de Saint-André à Castellane passait dessous, rive droite. Le nouveau pont date de 1947, son tablier fait 81 m de long. L’arc fait 61 m de corde. Il a la particularité de faire reposer le tablier sur l’arche par l’intermédiaire de poteaux entretoisés[55].
En remontant la vallée de l’Issole, au lieu-dit les 7 arches, se trouvent les trois arches subsistantes d’un aqueduc construit pour l’irrigation au XIXe siècle[56]. Il subsistait une abside de l’ancienne église de Troins en 1969[16], effondrée depuis.
L’église paroissiale Saint-André est construite entre 1847 et 1849. Sa nef longue de trois travées principales, et des travées intercalaires plus étroites, qui débouche dans un chœur sous coupole, courant à cette époque. Les chapelles latérales au chœur forment un faux transept. Le clocher est une tour, placée à côté du chœur[57]. Parmi son mobilier, sont classés monument historique au titre objet :
- les deux bustes reliquaires de sainte Agathe et de saint Laurent, datant du XVIIIe siècle (bois peint et doré)[58] ;
- un tableau représentant la Donation du Rosaire, du XVIIe siècle[59].
L’ancienne église Saint-Martin, paroissiale, de Méouilles est en cours de restauration[14].
- Chapelles :
- Notre-Dame : construite au XVIIe siècle, sa façade est refaite au XIXe siècle. Elle est constituée de deux nefs juxtaposées, voûtées d’arêtes[60] ;
- Saint-Jean du Désert, sur la rive droite de l’Issole, date également du XIXe siècle[14].
À Courchons : l’église Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Christophe, construite au début du XVIIe siècle (1609), est en ruines. Son toit était recouvert de bardeaux, les cloches logées dans un clocher-mur[61]. Cette église avait de multiples patrons : outre les deux titulaires, on compte aussi saint Jacques, saint Philippe et sainte Madeleine[14]. Il se trouve encore à proximité de l’ancien village, un bâtiment collectif restauré abritant la fontaine, le four à pain, et le lavoir offert par Boni de Castellane (photographie ci-dessous).
Au hameau de Troins, dans la forêt au nord de Saint-André, l’église Saint-Michel est en ruines[14]. Sur le territoire de l’ancienne communauté, on trouve deux tours ruinées, dont une a pu être construite par le comte de Provence à la fin du XIIe siècle à l’époque où il matait les petits féodaux et construisait des châteaux pour les surveiller. Dans ce cas, il peut s’agir d’une tour confiée aux Hospitaliers[14].
Personnalités liées à la commune [modifier]
La famille Simon au cours d'une période qui s'étend du XVIe au XIXe siècle a marqué la vie des communautés du moyen Verdon. C'était une famille bourgeoise qui donné de nombreux ecclésiastiques qui ont participé notamment à la fondation de plusieurs chapelles ou église notamment celle de la Mure.
- Henri Juglar (né en 1738 à Saint André, mort en 1824), maire en 1791, député à la Législative lors de la Révolution française
- Alain Raoust, réalisateur né à Saint-André-les-Alpes
- Jean-François Nicolino, né en 1964 à Saint-André-les-Alpes, ingénieur motoriste de Formule 1 et des 24h du Mans.
- Jean Antoine Fabre, né et mort à Saint-André (1749-1837), ingénieur, dirigea les travaux du canal des Alpilles
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Anciennes communes rattachées à Saint-André :
Autres liens
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Gare de Saint-André-les-Alpes
- Toponymes : Aubenas-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), Berre-les-Alpes (Alpes-Maritimes), Bézaudun-les-Alpes (Alpes-Maritimes), Châteauroux-les-Alpes (Hautes-Alpes), Colmars-les-Alpes (nom d'usage, Alpes-de-Haute-Provence), La Salle-les-Alpes (Hautes-Alpes)
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la ville
- Saint-André-les-Alpes sur le site de l'Institut géographique national
- Site de l'office de tourisme de Saint-André-les-Alpes
Livre [modifier]
Alain Collomp a consacré de nombreuses recherches à l’étude de la société de la vallée du Verdon, et notamment de Saint-André, du XVIe au XVIIIe siècle. Il a publié :
- La Maison du père : famille et village en Haute-Provence aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, PUF, 1983, coll. « Les chemins de l’histoire », ISBN 2-13-038118-9 (préface d’Emmanuel Le Roy Ladurie)
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 13 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Document, base Dicrim, consultée le 13 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 28282, p 1607
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 60
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
- Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 194
- Daniel Thiery, « Saint-André-les-Alpes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 13 août 2012
- Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 194
- Guide des ressources documentaires en PACA, Archives Municipales Saint-André-Des-Alpes, consulté le 14 juillet 2007
- « Troins, un hameau oublié », La Provence, 16 octobre 2012, p. 12
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
- Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
- EHESS, Notice sur le site Cassini de l’EHESS, consultée le 27 novembre 2008
- Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p 118
- Mireille Mistral, op. cit., p 118
- Mireille Mistral, op. cit., p 119
- Mireille Mistral, op. cit., p 123
- Mireille Mistral, op. cit., p 124-125
- Mireille Mistral, op. cit., p 126
- Mireille Mistral, op. cit., p 139
- Mireille Mistral, op. cit., p 141
- Mireille Mistral, op. cit., p 145
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 415
- Mireille Mistral, op. cit., p 191
- Raymond Collier, op. cit., p 425
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
- EHESS, notice communale de Saint-André-les-Alpes sur le site Cassini, consultée le 19 janvier 2008
- Abderahmen Moumen (dir.), "Ils arrivent demain"- Ongles, village d'accueil des familles d'anciens Harkis, 1962-1971, éd. Mairie d'Ongles, 2008, (ISBN 9782917395035), p. 42.
- Jacques Boetti est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4791, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des collèges publics, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- F. Bendjilali, « Le collège René Cassin en 2009 », Reflets, 2010, p. 16
- Catalogue en ligne, Médiathèques du Pays A3V
- G. Garin, « Réhabilitation décharge de l’Issole », Reflets, 2010, p. 7
- Annuaire des villes jumelées
- Résultats du recensement de la population - Saint-André-les-Alpes, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Ministère de l’Agriculture, Recensement agricole 2010
- F. Gerin Jean, « Construction de la cabane communale de Courchons », Reflets, 2010, p. 6
- G. Garin, « Un prix d’honneur pour notre lavandiculteur local... », Reflets, 2011, p. 22
- Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Stick’air SARL, consulté le 24 septembre 2012
- Raymond Collier, op. cit., p 262
- Raymond Collier, op. cit., p 271
- Raymond Collier, op. cit., p 427
- Philippe Autran, in Autran, Guy Barruol et Jacqueline Ursch, D’une rive à l’autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de lumière no 153, Forcalquier, 2006. ISBN 2-906162-81-7, p 108-109
- Raymond Collier, op. cit., p 429
- Raymond Collier, op. cit., p 383-384
- Arrêté du 13 juin 1988, notice de la Base Palissy, consultée le 7 décembre 2008
- Arrêté du 29 août 2002, notice de la Base Palissy, consultée le 7 décembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 225
- Raymond Collier, op. cit., p 210-211