Puimoisson

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Puimoisson
Le village
Le village
Blason de Puimoisson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Philippe Coste
2014-2020
Code postal 04410
Code commune 04157
Démographie
Gentilé Puimoissonnais
Population
municipale
762 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 49″ N 6° 07′ 40″ E / 43.8636111111, 6.12777777778 ()43° 51′ 49″ Nord 6° 07′ 40″ Est / 43.8636111111, 6.12777777778 ()  
Altitude Min. 567 m – Max. 781 m
Superficie 35,44 km2
Localisation

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Puimoisson est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Puimoissonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Puimoisson et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé sur le plateau de Valensole, à 698 m d’altitude[2]. Plusieurs rues du village sont en escalier. La place centrale s'étend sur un hectare, et est ombragée de micocouliers. La commune est membre du Parc naturel régional du Verdon.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Puimoisson est arrosé par le Colostre[3], rivière de 36,3 km affluent du Verdon.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 200 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Riez auquel appartient Puimoisson est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Puimoisson est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Puimoisson est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La départementale RD 953 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle : en 1987 pour un effondrement de terrain, et en 2001 pour des inondations et des coulées de boue[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1093 (Podium Muxone), semble issu du bas-latin podium, désignant une colline, et d’un nom propre romain, Muscio[10], ce qui en ferait la « colline de Muscio », ou la « colline du domaine de Muscio »[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sol de Puimoisson a livré plusieurs vestiges de l’époque gallo-romaine : une nécropole au Pas de Laval[12], une villa romaine au pas de Saint-Jacques.

Une motte castrale est construite au XIe siècle sur la colline Notre-Dame[13], mais la localité n’apparaît pour la première fois dans les chartes qu'en 1093 (Pogium muxonis)[14]. Le village passe progressivement sous la coupe de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Au XIe siècle, l’ordre reçoit en don d’Augier, évêque de Riez, l’église paroissiale Saint-Michel, et en perçoit les revenus[14],[15]. Le comte de Provence leur fait don de la seigneurie, d’abord partielle en 1150, puis complète en 1231[15]. L’ordre construit une commanderie[14] accolée à l’église paroissiale[15]. En échangeant avec l’abbaye Saint-Thiers de Saou une église proche de Valence contre le prieuré Saint-Apollinaire, en 1233, il devient seul seigneur de Puimoisson[16]. Il se délivre des droits d’albergue, de cavalcade et des questes en les rachetant au comte, qui ne conserve que les droits de justice[14]. L’abbaye de Lérins était propriétaire d’un sixième des terres de la commune mais ne percevait aucun droit seigneurial ni d’église[14]. La communauté relevait de la viguerie de Moustiers[14].

Durant les guerres de religion, la ville est attaquée par les protestants en 1574[17] ; au printemps 1585, ce sont les ligueurs qui tentent un coup de main sur la ville, sans succès[18].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792[19]. Elle comptait 276 adhérents en 1793, soit les trois quart de la population masculine[20] et se nommait Société révolutionnaire[21].

Le prieuré Saint-Apollinaire est vendu comme bien national et transformé en ferme[14]. Le château de l’ordre de Malte, qui comptait huit tours, est lui aussi vendu aux enchères, puis démoli, créant une vaste place en ville[22]. Enfin, Puimoisson est brièvement chef-lieu du canton de Puimoisson pendant la Révolution, avant d’être rattaché à celui de Riez[23].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 18 habitants de Puimoisson sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[24].

Comme de nombreuses communes du département, Puimoisson se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[25]. La même instruction est donnée aux filles, la loi Falloux (1851) imposant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[26]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[27].

Un siècle après la résistance de 1851, la Libération de Puimoisson est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne[28].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Puimoisson. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Puimoisson.svg

Blasonnement :
De gueules à une croix écartelée d'argent et de sinople[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Puimoisson fait partie :

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Henri de Saint-Léon[31]    
         
mars 2001 mars 2008 Jean Chignola    
mars 2008   Robert Biglia[32]    

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[33].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Puimoisson comptait 762 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Puimoisson). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
79 feux 412 1 527 1 600 1 386 1 303 1 357 1 312 1 178 1 185
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 161 1 114 1 164 1 164 1 160 1 050 1 041 975 908 903
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
802 790 792 664 625 600 560 583 522 473
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 - -
508 491 511 511 551 647 720 762 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[34], EHESS[23], Insee à partir de 1968[35],[36],[37],[38])


L’histoire démographique de Puimoisson est marquée par une période d’« étale » où la population reste assez stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1800 à 1836. Elle est suivie d’un mouvement de diminution de longue durée : la Première Guerre mondiale fait passer la commune sous la barre des 50 % de la population de 1836[39], le mouvement de baisse se poursuivant jusqu’aux années 1970. Si la population s’est remis à croître depuis, elle reste en dessous du niveau de 1911.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture à Puimoisson.

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 274 personnes, dont 27 chômeurs[40] (39 fin 2011[41]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (67 %)[42] et travaillent majoritairement hors de la commune (63 %)[42]. Le secteur tertiaire est le principal employeur de la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 33 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et trois emplois salariés[43].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 28 en 2010. Il était de 30 en 2000[44], de 50 en 1988[45]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures (19 exploitations), les cultures permanentes (arbres fruitiers, olivier, plantes aromatiques) en concernant cinq autres. L’élevage ovin et la polyculture occupent les autres exploitants[44]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) connaît un retrait marqué, passant de 2 350 à 2 015 ha[45], avant de connaître un mouvement inverse lors de la dernière décennie, à 2 122 ha[44].

Une coopérative céréalière est construite en 1984[46]. La distillerie de la lavande, qui vend sa production dans une boutique, dépend elle aussi d’une coopérative[47].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Puimoisson, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie de Puimoisson occupait plus d’une dizaine d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante (entre 1000 et 3500 pieds exploités)[48]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie de l’appellation d'origine contrôlée (AOC) huile d’olive de Provence[49].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 20 établissements, employant 20 salariés[43].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 42 établissements (avec 12 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les huit établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 46 personnes[43].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[50], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non marchande[51]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[57] : au nombre de 135, elles représentent un quart des logements. Parmi les résidences secondaires, XX possèdent plus d’un logement[55],[58].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison à pigeonnier

Il subsiste deux portes de l’enceinte médiévale, l’une avec deux arcs et une voûte en arc brisé, des XIIIe/XIVe siècles, l’autre avec un arc brisé à l’extérieur, et une voûte en berceau, du XVe siècle[59].

  • Château du Pas-de-Laval
  • Commanderie des Hospitaliers
  • Chapelle Notre-Dame de Bellevue

Art religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Michel

L’église paroissiale, placée sous le vocable de Saint-Michel, est de style gothique, son portail relevant du gothique flamboyant[60], construite au XVIe siècle. L’ornementation de l’arc triomphal (chevrons et esses) date de l’époque de construction[61]. Le clocher est construit en 1741[15]. Elle est inscrite comme monument historique par la DRAC, qui la date des XIVe et XVe siècles[62].

L’oratoire Saint-Michel, au sommet du Pas-de-Laval, est construit après l’épidémie de peste de 1631 (ou les épidémies de 1650 et 1720, selon les sources[15]). Il a été déplacé en 1797[63],[15] et restauré en 1930[15].

La chapelle Notre-Dame de Bellevue ou de Beauvezer succède à une chapelle rurale qui existait au XIIe siècle. Un ermitage lui est accolé au XVIIe siècle[14].

Chapelle Saint-Apollinaire[modifier | modifier le code]

La chapelle fortifiée Saint-Apollinaire date du milieu du Bas Moyen Âge : XIIe siècle selon Raymond Collier, fin du XIIIe siècle selon M. J. Thirion, XIIe et XIIIe selon la DRAC[16]. Elle est construite comme chapelle d’un prieuré de l’abbaye de Saint-Thiers-de-Saou, qui l’échange avec les Hospitaliers de Saint-Jean en 1233. La chapelle est endommagée par les huguenots en 1574. Elle est alors abandonnée, avant d’être intégrée à une ferme au XXe siècle[16].

Simple chapelle, elle possède une nef en berceau, sans collatéral ni bas-côté ; sur le mur nord, trois enfeux sont pratiqués dans le mur, sous des voûtes en berceau. Des contreforts la soutiennent aux angles. Ses murs sont épais d'1,6 m ; un escalier donne accès à la terrasse[16]. La nef est longue de 16 m, large de 3,95 m, haute de 10,8[64]. Son chevet plat, probablement en lien avec sa vocation défensive, est aveugle[65]. Ses consoles sont sculptées de visages grotesques[66]. Elle est classée monument historique[67]. Ses abords sont plantés d’arbres, et le site est inscrit.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La ville de Puimoisson est desservie par la ligne de bus entre Riez et Digne-les-Bains[68]. Une connexion est faite à Digne-les-Bains avec la gare routière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Riez », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Fiche du Colostre sur le site du SANDRE
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 10 août 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 10 août 2012
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), § 11616, p 688
  11. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 81
  12. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 20
  13. Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 31
  14. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Puimoisson », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 10 août 2012
  15. a, b, c, d, e, f et g Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 31.
  16. a, b, c et d Raymond Collier, op. cit., p 99
  17. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p. 200.
  18. Jacques Cru, op. cit., p. 202.
  19. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-297
  20. Alphand, p 320
  21. Pierre Girardot, « Diversité, unité et prolongement de la Révolution dans les Basses-Alpes », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 148
  22. Raymond Collier, op. cit., p. 244
  23. a et b EHESS, notice communale de Puimoisson de la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  24. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  25. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  26. Labadie, op. cit., p. 16.
  27. Labadie, op. cit., p. 11.
  28. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 126
  29. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  30. Banque du Blason
  31. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
  33. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  34. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191
  35. « Résultats du recensement de la population - Puimoisson », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  36. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  37. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  38. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  39. Christiane Vidal, « [Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle.] », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  40. Insee, Dossier local - Commune : Puimoisson, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  41. Insee, Dossier local, p. 8
  42. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  43. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  44. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  45. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  46. notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  47. notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  48. Réparaz, op. cit., p. 58
  49. « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO
  50. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  51. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  52. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  53. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  54. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 24
  55. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  56. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  57. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  58. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  59. Raymond Collier, op. cit., p 307
  60. Raymond Collier, op. cit., p. 157 et 159.
  61. Raymond Collier, op. cit., p. 485.
  62. Arrêté du 15 mai 1926, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008.
  63. Raymond Collier, op. cit., p. 449.
  64. Raymond Collier, op. cit., p. 100.
  65. Raymond Collier, op. cit., p. 76.
  66. Raymond Collier, op. cit., p. 460.
  67. Arrêté du 2 juin 1976, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
  68. horaires de bus Riez-Dignes les Bains