Enchastrayes

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Enchastrayes
Le sommet du Chapeau de Gendarme, vu du sud.
Le sommet du Chapeau de Gendarme, vu du sud.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Barcelonnette
Canton Barcelonnette
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Ubaye
Maire
Mandat
Albert Olivero
2014-2020
Code postal 04400
Code commune 04073
Démographie
Gentilé Enchastrayens
Population
municipale
412 hab. (2011)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 06″ N 6° 41′ 45″ E / 44.3683333333, 6.69583333333 ()44° 22′ 06″ Nord 6° 41′ 45″ Est / 44.3683333333, 6.69583333333 ()  
Altitude Min. 1 151 m – Max. 2 775 m
Superficie 44,19 km2
Localisation

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Enchastrayes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Enchastrayens[1], en valéian lous Enchastraiencs[2][réf. incomplète][3].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Enchastrayes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village d’Enchastrayes est situé à 1450 m d’altitude[4].

Les communes limitrophes d’Enchastrayes sont Faucon-de-Barcelonnette, Jausiers, Uvernet-Fours et Barcelonnette.

Géologie[modifier | modifier le code]

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la vallée de l’Ubaye est envahie par le glacier de l’Ubaye et ses glaciers affluents. Les sommets des crêtes n’ont jamais été recouverts[5].

Relief[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 734 ha de bois et forêts, soit 16,6 % de sa superficie[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune comporte plusieurs hameaux :

  • Le Sauze 1400 m, village principal
  • Le Super Sauze 1700 m, station haute
  • Enchastrayes 1500 m, entre le Sauze et la Rente
  • La Chaup 1160 m, quartier résidentiel au pied du Sauze
  • Le Villard 1200 m, sur la route de Jausiers
  • La Conche 1450 m, en face le Sauze
  • La Conchette 1450 m, constitué de petit chalet en bois, en face le Sauze
  • La Rente 1600 m, petite station intermédiaire entre Sauze et Super Sauze

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barcelonnette auquel appartient Enchastrayes est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[6], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune d’Enchastrayes est également exposée à quatre autres risques naturels[7] :

  • avalanche ;
  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Ubaye) ;
  • mouvement de terrain.

La commune d’Enchastrayes n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[8]. Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2000 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et d’avalanche[8] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

La liste des tremblements de terre ressentis d’une intensité macro-sismique ressentie supérieure à V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) suivent (les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[10] :

  • le séisme du 19 mars 1935, d’une intensité ressentie à Enchastrayes de V et demi et dont l’épicentre était situé à Saint-Clément-sur-Durance[11] ;
  • du 18 juillet 1938, avec une intensité macro-sismique de IV et demi et dont l’épicentre était situé à Queyras[12] ;
  • le séisme du 23 février 1941, d’une intensité ressentie à Enchastrayes de IV et demi et dont l’épicentre était situé dans le Piémont italien[13] ;
  • le séisme du 15 mars 1942, d’une intensité ressentie à Enchastrayes de IV et dont l’épicentre était situé aux Orres[14] ;
  • le séisme du 31 octobre 1997, d’une intensité ressentie à Enchastrayes de IV et dont l’épicentre était situé à Prads-Haute-Bléone[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom serait provençale ; "enchastre" veut dire mettre les raquettes (à neige), puisque la commune se trouve au pied du col de Fours enneigé en hiver, et qui était emprunté à l'époque par les colporteurs pour passer de la vallée de l’Ubaye à celle du Bachelard.[réf. nécessaire] Selon une autre étymologie, son nom, Incastratus serait dû à sa position entre des rochers[4] ; Ernest Nègre propose, toujours en nord-occitan, le sens de village au milieu d’un cirque de montagnes[16].

En valéian, le nom de la commune est Enchastraia[2][réf. incomplète],[3][réf. incomplète]).

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 222 personnes, dont 14 chômeurs[17] (12 fin 2011[18]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (68 %)[19] et travaillent à une courte majorité hors de la commune (53 % des actifs)[19].

Une station de ski se trouve sur la commune, Le Sauze-Super Sauze, créée en 1934 par M. Couttolenc alors propriétaire foncier qui aménagea ses terrains en piste de ski et sa ferme en hôtel.[réf. nécessaire] C’est là que se trouve la principale source d’activité de la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 20 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[20].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de onze en 2010. Il était de neuf en 2000[21], de 22 en 1988[22]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage, notamment ovin (six exploitations)[21]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 557 ha à 644 ha, ce qui représente un triplement de la surface des exploitations en dix ans[22]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, à 594 ha[21].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait quatre établissements, sans aucun emploi salarié[20].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 71 établissements (avec 218 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 30 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 22 personnes[20].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[23], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant marchande[24]. Les structures d’hébergement à finalité touristique d’Enchastrayes se répartissent entre :

  • six hôtels en 2012 (contre neuf en 2007)[25] (un hôtel classé tourisme[26], un hôtel classé une étoile[27], 2 classés deux étoiles en 2012 (contre 3 en 2008 et 5 en 2007)[28],[29], et deux hôtels classés trois-étoiles[30]). Au total, la capacité hôtelière est de 75 chambres (contre 96 en 2008)[29] ;
  • un camping deux étoiles[31] avec une capacité de 66 emplacements[32] ;
  • plusieurs meublés labellisés[33] ou non (2500 lits sont fournis par les meublés non-labellisés à Enchastrayes, la plus grosse capacité du département[34]) ;
  • des chambres d’hôtes[35] ;
  • des hébergements collectifs dont un village vacances[36].

Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[37] : au nombre de 1878, elles représentent 90 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 1660 possèdent plus d’un logement[32],[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Enchastrayes faisait partie de la communauté de Barcelonnette jusqu’à la Révolution française[38].

La commune est détachée de Barcelonnette en 1790[38], mais dépendait de Faucon-de-Barcelonnette pour le spirituel[38]. Trois paroisses sont créées au début du XIXe siècle à Enchastrayes, à l’Aupillon et à la Conche[38].

Comme de nombreuses communes du département, Enchastrayes se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà quatre écoles dispensant une instruction primaire aux garçons (au Sauze, à Enchastrayes, au Villard-de-Faucon, à l’Aupillon)[39]. Les filles ne vont pas à l’école dans la commune : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles que dans les communes de plus de 800 habitants. La première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants[40], mais elle n’est pas appliquée[41] et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les petites filles d’Enchastrayes vont à l’école.

L’exode rural touche la commune au XIXe siècle. Une grande part des migrants, comme dans le reste de la vallée de l’Ubaye, se tournent vers Lyon. Deux natifs de la commune ont même conquis une position sociale élevée, puisqu’ils s’associent à Henri Germain pour fonder le Crédit lyonnais en 1860[42].

En 1944, la Wehrmacht détruit le hameau du Sauze[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Honoré Couttolenc[43]    
mars 1980 mars 1987[réf. nécessaire] Honoré Couttolenc    
mars 1989[44] réélu en 2008[45],[44] Albert Olivero    

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[46].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Enchastrayes comptait 412 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Enchastrayes). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
859 777 892 854 881 793 780 749 702
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697 635 562 528 502 539 482 389 359
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
349 355 357 319 283 260 225 201 198
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 -
301 322 365 437 474 504 429 412 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : EHESS[47], Insee à partir de 1968[48],[49],[50])


L’histoire démographique d’Enchastrayes, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1846. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse rapide de la population, qui plus est un mouvement de longue durée. Dès 1891, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population (par rapport au maximum historique)[51]. Le mouvement de baisse s'interrompt dès les années 1950. Depuis, la population a doublé, dépassant les quatre cent habitants, soit la moitié de son maximum historique.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château d’Enchastrayes
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIXe siècle), mitoyenne de la mairie du village. Elle abrite un tableau représentant Les âmes du Purgatoire avec saints Pierre et Paul, de 1717, classé monument historique au titre objet[52]
  • Chapelle Saint-Sébastien, église paroissiale de l’Aupillon à partir de 1806[53], agrandie au XIXe siècle ; chapelle Notre-Dame-des-Neiges à la Conche (paroisse à partir de 1816)[54],[38] ; chapelles Saint-Roch au Sauze, Saint-Barthelémy à la Conchette, au Villard-de-Faucon[38]
  • La croix de l’Alp situé sur la montagne du même nom à 2600m d'altitude, est le but d’un pèlerinage estival par le chemin de La Rente puis par le col bas.
  • La Roche aux Fées située un peu avant le lieu-dit "La Rente" ; on dit que de monter sur celle-ci en faisant un vœu réaliserait celui-ci<re name="La Torre"/>.

Un tableau conservé dans une église représente saint Jean l’Évangéliste dans un chaudron placé sur un feu[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Carole Merle, championne de ski française
  • Christine Rossi, championne olympique
  • Jacques Martin, adjoint au maire et commerçant, ancien entraineur national de ski alpin
  • Joseph Bellon (Enchastrayes 1810-1888 Nice), négociant en soieries à Lyon, cofondateurs et vice-président du conseil d'administration du Crédit Lyonnais, chevalier de la Légion d'honneur.
  • Damien Bellon (Enchastrayes 1815-1882 Ecully), frère du précédent, négociant en soieries à Lyon.
  • Jean-Henri Jaubert, (dit Henry Jaubert) (Enchastrayes 1832-1901 Ecully), manufacturier, fabricant et négociant en soieries à Lyon à la suite de ses oncles Bellon, cofondateur du Crédit Lyonnais, chevalier de la Légion d'honneur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barcelonnette », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a et b François Arnaud, Gabriel Maurin, Le langage de la vallée de Barcelonnette, Paris : Champion, 1920 - Réédité en 1973, Marseille : Laffitte Reprints.
  3. a et b Jean-Rémy Fortoul, Ubaye, la mémoire de mon pays : les gens, les bêtes, les choses, le temps, Barcelonnette : Sabença de la Valeia (ISBN 2-908103-17-6), Mane : Alpes de Lumière (ISBN 2-906162-28-0), 1995. 247 p.
  4. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  5. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 39
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 19 juillet 2012
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 19 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Enchastrayes », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 19 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 50043 », Sisfrance, consulté le 19 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 50057 », Sisfrance, consulté le 19 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 1130104 », Sisfrance, consulté le 19 juillet 2012
  14. BRGM, « fiche 50066 », Sisfrance, consulté le 19 juillet 2012
  15. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 19 juillet 2012
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne) § 21290, p. 1137.
  17. Insee, Dossier local - Commune : Enchastrayes, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  18. Insee, Dossier local, p. 8
  19. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  20. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  21. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  22. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  23. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  24. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  25. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 14
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 15
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  29. a, b et c Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 17
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
  32. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  35. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  36. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  37. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  38. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Enchastrayes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 19 juillet 2012
  39. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  40. Labadie, op. cit., p. 16.
  41. Labadie, op. cit., p. 18.
  42. Abel Chatelain, « La formation de la population lyonnaise : l'apport d'origine montagnarde (XVIIIe-XXe siècles) », Revue de géographie de Lyon. Vol. 29 n°2, 1954. p. 108.
  43. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 1er avril 2014.
  44. a et b Sylvie Arnaud, « Albert Olivero candidat à un 5e mandat », La Provence, 8 février 2014, p. 11.
  45. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  46. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  47. EHESS, notice communale d’Enchastrayes sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  48. « Résultats du recensement de la population - Enchastrayes », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  49. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  50. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  51. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  52. Arrêté du 30 décembre 1991, « Notice no PM04000627 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008.
  53. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 173.
  54. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 379.
  55. Raymond Collier, op. cit., p 482.