La Javie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
La Javie
Blason de La Javie
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton La Javie
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Bléone
Maire
Mandat
Éric Auzet
2008-2014
Code postal 04000, 04420
Code commune 04097
Démographie
Population
municipale
392 hab. (2010)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 31″ N 6° 21′ 07″ E / 44.1752777778, 6.3519444444444° 10′ 31″ Nord
       6° 21′ 07″ Est
/ 44.1752777778, 6.35194444444
  
Altitude Min. 752 m — Max. 2 186 m
Superficie 37,27 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Javie

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Javie

La Javie est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Javidois.

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village est construit au confluent de La Bléone et de l'Arigeol, à 800 m d’altitude[1],[2]. Il est au pied du col du Labouret.

Les clues de Barles sont un site inscrit. Autres clues au Péouré.

Sommets :

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Javie est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de La Javie est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées de la Bléone, du Bès et de l’Arrigeol) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de La Javie est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[5]. La départemental RD 900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[6].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[5] mais le Dicrim n’existe pas[7].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1986 et 2011 pour des inondations et des coulées de boue[4]. Parmi les tremblements de terre ressentis à La Javie, seuls deux atteignent ou dépassent une intensité de V sur l’échelle MSK (intensité réveillant les dormeurs, ou faisant tomber des objets ; les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[8] :

  • le séisme du 29 septembre 1935, d’une intensité ressentie à La Javie de V et dont l’épicentre était situé dans la commune[9],
  • celui du 31 octobre 1997, avec une intensité macro-sismique ressentie de V et Prads-Haute-Bléone pour épicentre[10].

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1049 (Gaveda), dérivé selon Charles Rostaing de l’hydronyme *Gava pour un torrent de montagne[11],[12]. Ernest Nègre retient l’explication par le nord-provençal javio, désignant un récipient à eau (jatte ou abreuvoir)[13]. Dans le cas où l’hypothèse de Rostaing serait la bonne, il est probable que le nom du lieu soit plus ancien que les Gaulois, sans que l’on puisse avancer l’hypothèse d’une occupation humaine dès cette époque[14]. La commune se nomme La Jàvia en provençal selon la norme classique et La Javio selon la norme mistralienne.

Le lieu-dit Chaudol est cité dès 780 (villa Caladius)[15]. Selon l’Atlas historique de la Provence, le nom du lieu est probablement plus ancien que les Gaulois, ainsi que le toponyme Esclangon[14].

Selon les Fénié, le toponyme de l’ancienne commune d’Esclangon (cité vers 1200, castrum de Sclango) est formé sur la racine oronymique préceltique *cal-[16] et fait donc référence à une montagne ou une hauteur proche.

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 183 personnes, dont 12 chômeurs[17] (20 fin 2011[18]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (88 %)[19] et travaillent majoritairement hors de la commune (79 %)[19].

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait huit établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié[20].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de dix en 2000[21], de 28 en 1988 : la commune à donc perdu 80 % de ses exploitants agricoles en vingt ans[22]. Actuellement, ces exploitants se répartissent entre grandes cultures et l’élevage ovin[21]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a baissé, de 1 202 ha à 1 035 ha[22]. La baisse de la SAU a continué lors la dernière décennie, à 684 ha, ce qui donne une surface moyenne par exploitation de 137 ha, trois fois plus élevée qu’il y a vingt ans[21].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, employant deux salariés[20].

L’usine hydroélectrique de Trente-Pas est actuellement inactive, EDF ayant préféré interrompre l’exploitation à l’approche de la fin de la concession. Elle utilisait les eaux de la Bléone. La puissance potentielle est de 600 kW, pour une production annuelle de 4500 mégawatts[23].

Activités tertiaires [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait dix établissements (avec trois emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 19 personnes[20].

Tourisme [modifier]

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[24]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[31] : au nombre de 56, elles représentent 20 % des logements de la commune. Parmi les résidences secondaires, sept possèdent plus d’un logement[28],[32].

L'Auberge Roman, qui porte le label Bistrot de pays[33], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[34].

Foires [modifier]

Le village accueille deux foires emblématiques du territoire : en septembre, la foire aux tardons (agneaux élevés sous la mère, vendus à la descente d'alpage et particulièrement recherchés pour leur saveur) et, en novembre, la foire de la poire Sarteau (variété ancienne de poire cultivée historiquement dans les nombreux vergers qui entouraient le village et dont certains façonnent encore le paysage)[35].

Histoire [modifier]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de La Javie. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[36].

Des tombes gallo-romaines ont été découvertes à Chaudol. À cette époque, La Javie est peut être le centre du peuple gaulois des Galitae[37].

Moyen Âge [modifier]

Au Haut Moyen Âge, une importante possession de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, l’ager Caladius se trouve à La Javie, qu’elle possède dès le VIIIe siècle[38]. L’ager consistait en un ensemble de colonges et de bergeries[39] ; cette possession est usurpée à la fin du VIIIe siècle, et l’abbaye la récupère en 780 grâce à un plaid qui s’est tenu à Digne[40].

Le nom a donné Chaudol, où se trouvait le prieuré Saint-Damien[37]. Esclangon est également signalé (Sclangone) très tôt, par le polyptyque de Wadalde, en 814 : trois colonges dépendant de Saint-Victor s’y trouvaient[37].

La Javie est signalée pour la première fois dans les chartes en 1049 (Gaveda)[1]. Il semble qu’au XIe siècle, l’ager Caladius n’est plus contrôlé par les moines de Saint-Victor, et les paysans s’émancipent, et constituent des alleux. En 1055, lorsque l’abbaye tente de remettre en vigueur son ancienne domination, les alleutiers se défendent et fouettent les moines venus prélever le cens. En justice, via un jugement de Dieu, l’abbaye obtient la reconnaissance de ses anciens titres, et récupère au moins la dîme et des terres[41]. L’abbaye Saint-Victor de Marseille avait donc des biens dans la commune[37],[42], ainsi que le chapitre de Digne[37]. Le fief était partagé entre plusieurs familles nobles[42]. La communauté de Chaudol, citée dès le VIIIe siècle[réf. nécessaire], et qui comptait 26 feux en 1315, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et rattachée à celle de La Javie au XVe siècle[43].

Située sur le chemin entre les vallées de l’Ubaye et de la Bléone, La Javie accueille une foire à la fin du Moyen Âge. Un péage taxe le bois flotté et les troupeaux de moutons qui passent d’une vallée à l’autre au moins à partir de 1252[44],[37]. La communauté relevait de la baillie de Digne-les-Bains[37].

Louis Riqui, baile-juge de Barjols (1332-1333), fut seigneur d'Esclangon en 1339[45].

Révolution française [modifier]

Malgré la petite taille du village, une société patriotique est créée durant la Révolution à Esclangon (environ 70 hab en 1790)[46]. Une autre société patriotique est créée à la même époque à La Javie (fin 1792)[47].

XXe siècle [modifier]

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village de La Javie est à peu près totalement détruit par les Allemands qui pensaient que les villageois soutenaient le maquis[48].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[49].

En 1951, le sénateur Émile Aubert crée le 1er gite rural au hameau de Chaudol[50].

Esclangon [modifier]

Esclangon est cité au XIIIe siècle (Sclangone ou Sclango). La communauté compte 11 feux en 1315, et 5 en 1471. En 1765, il y a 32 habitants[51]. La commune est rattachée à La Javie en 1973[52].

Héraldique [modifier]

Blason de La Javie

Blasonnement :
« De gueules à un château d’argent, maçonné de sable, surmonté d’un soleil d’or. »[53].

Administration [modifier]

Municipalité [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2011 Roger Carteron    
29 mars 2011   Éric Auzet[54] PS  

Services publics [modifier]

La commune est dotée d’une école primaire[55], d’une gendarmerie, d’une caserne de pompiers, et d’un bureau de poste. La gendarmerie, l’école, le centre de secours et le bureau de Poste sont menacés de fermeture[56].

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
38 feux 13 feux 349 331 130 311 412 428 452 472
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
521 479 399 386 455 457 505 506 445 466
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
464 431 421 413 378 367 321 338 291 296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
265 257 222 251 297 335 380 392 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[42], EHESS[52], Insee à partir de 1968[57],[58],[59].
Courbe d'évolution démographique de La Javie depuis 1793

Lieux et monuments [modifier]

Deux ponts anciens sont situés à La Javie :

  • le pont sur la Bléone est construit en 1782, avec quatre arches plein cintre[60] ;
  • un pont daté de 1881, sur l’ancienne route du col de Boulard[61].

L’église paroissiale, placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste et le patronage de sainte Marie Madeleine selon Raymond Collier, est reconstruite en 1822 à La Javie, puis largement reprise en 1896. La nef est constituée de trois travées en berceau surbaissé, sauf la travée de chœur, en berceau. Le clocher est ajouté en 1828. Les contreforts datent de 1896. La façade, crépie en 1896, est à nouveau restaurée en 1926[62]. Elle contient une Crucifixion où sainte Catherine est présente, peinte au XVIIe siècle et classé monument historique au titre objet[63] ainsi qu'un calice[64] faisant l'objet du même type de protection. À noter que le patron comme le titulaire de l’église ont changé plusieurs fois, et que c’est sainte Catherine qui était titulaire au départ[37].

Chapelle Sainte-Colombe, au hameau du Grand-Chaudol

L’ancienne église paroissiale, aujourd’hui chapelle, de Chaudol (au hameau du Grand-Chaudol) est placée sous le vocable de Sainte-Colombe[37].

La chapelle Notre-Dame se trouve sur la colline, rive gauche de l’Arigeol, face à La Javie[37].

Plusieurs oratoires, Saint-Marc et Saint-Jean, se trouvent à la Bouisse-Basse[37].

  • Vestiges d'un château fort à La Javie[1]
  • Vestiges d'un ancien village et d'un château fort à Esclangon[37]
  • Ecomusée : situé au cœur du vieux village dans l'ancien presbytère, il présente des collections d'objets, de photographies et de documents sur l'histoire du village depuis 1900[65].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Altitude également indiquée sur un repère du Nivellement général, au centre du village, près de l’église, face à la fontaine
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 26 juillet 2012
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 26 juillet 2011
  8. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clamensane », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 26 juillet 2012
  9. BRGM, « fiche 40086 », Sisfrance, consulté le 26 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 26 juillet 2012
  11. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 170
  12. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 33
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 21499, p 1148
  14. a et b Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  15. Rostaing, op. cit., p 119
  16. Fénié & Fénié, op. cit., p. 20
  17. Insee, Dossier local - Commune : La Javie, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  18. Insee, Dossier local, p. 8
  19. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  20. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  21. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  22. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  23. Mathieu Ruillet, Éric Ruchet, Étude du potentiel régional pour le développement de la petite hydroélectricite, Groupe énergies renouvelables, environnement et solidarité (GERES), 5 décembre 2005, p. 52 et 63
  24. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  25. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 24
  28. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  32. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  33. La charte Bistrot de Pays
  34. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  35. Ces deux foires reçoivent le soutien du Pays dignois
  36. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  37. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Daniel Thiery, « La Javie », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 26 juillet 2012
  38. Jean- Pierre Devroey, « Elaboration et usage des polyptyques. Quelques éléments de réflexion à partir de l’exemple des descriptions de l’Église de Marseille (VIIIe-IXe siècles) », Akkulturation. Probleme einer germanisch-romanischen Kultursynthese in Spätantike und frühen Mittelalter, Berlin, New York : Walter de Gruyter, 2004, p. 436-472, p. 23
  39. Devroey, op. cit., p. 27
  40. Devroey, op. cit., p. 20
  41. Daniel Thiery, « Essai de datation », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 9 décembre 2010, mis à jour le 7 décembre 2011, consulté le 8 septembre 2012
  42. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 171
  43. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 179
  44. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  45. Isnard, Etat documentaire, p.158
  46. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 295
  47. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», op. cit., p 296-298
  48. M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  49. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  50. 1er gîte rural de France créé à Chaudol - La Javie (04)
  51. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 174
  52. a et b EHESS, notice communale de La Javie sur la base de données Cassini, consultée le 25 juillet 2009
  53. Banque du Blason
  54. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  55. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  56. Delphine, habitante de La Javie, « La poste va fermer, La Javie être désertée, mais qui s'en soucie ?  », Rue89, article consulté le 20 décembre 2010
  57. Résultats du recensement de la population - La Javie, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  58. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  59. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  60. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 87
  61. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
  62. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 378
  63. Arrêté du 30 décembre 1991, Tableau : crucifixion avec sainte Catherine (la), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  64. Arrêté du 30 décembre 1991, Calice, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 mars 2011
  65. L'écomusée est animé par les bénévoles de l'association La Javie Autrefois