Malijai

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Malijai
Le château
Le château
Blason de Malijai
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Les Mées
Intercommunalité Communauté de communes de la Moyenne Durance
Maire
Mandat
Éliane Barreille
2008-2014
Code postal 04350, 04510
Code commune 04108
Démographie
Population
municipale
1 960 hab. (2010)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 48″ N 6° 01′ 52″ E / 44.0466666667, 6.0311111111144° 02′ 48″ Nord
       6° 01′ 52″ Est
/ 44.0466666667, 6.03111111111
  
Altitude Min. 422 m — Max. 1 080 m
Superficie 26,56 km2
Localisation

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Malijai

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Malijai

Malijai est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Malijaiens[réf. nécessaire].

Sommaire

Géographie [modifier]

Plaine de la Bléone verdoyante au printemps. Les collines de Chénerilles sont encore noires de l'hiver
Plaine de la Bléone. Sur la rive sud, collines de l’ancienne commune de Chénerilles

Géologie [modifier]

Relief [modifier]

Hydrographie [modifier]

La Bléone sous les arches du pont de pierre à Malijai. C'est un torrent en crue
La Bléone à Malijai

Malijai est traversée par la Bléone.

Transports [modifier]

Malijai est traversée par la route nationale 85 dite « Route Napoléon ». Le village est situé à 428 m d’altitude[1], sur la rive droite de la Bléone.

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton des Mées auquel appartient Malijai est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Malijai est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Bléone) :
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[4].

La commune de Malijai est de plus exposée à plusieurs risques d’origine technologique :

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour le risque de mouvement de terrain[5] et le Dicrim existe depuis 2010[8]. La commune est également incluse dans le plan particulier d'intervention de l’usine Arkema[5].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain en 1994[3]. Le 22 octobre 1963, un tremblement de terre secouait la commune. Il atteint une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) et son épicentre se trouvait à Malijai même. C’est le seul séisme fortement ressenti à Malijai[9],[10].

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1272 (Malijacio). Selon Michel de la Torre, le nom viendrait du latin Male jactus, mal situé[1] ; selon Ernest Nègre, le nom viendrait de l’occitan mal i jai, y couche mal, pour désigner une habitation de mauvaise qualité[11].

Le toponyme de Chénerilles, signalé pour la première fois au XIIIe siècle (de Cannallilas[12]) serait probablement antérieur aux Gaulois[13].

Économie [modifier]

Zone artisanale des Iscles, avec la centrale solaire construite sur des bâtiments, et sablière dans la vallée de la Bléone

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 817 personnes, dont 107 chômeurs[14] (89 fin 2011[15]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (88 %)[16] et travaillent majoritairement hors de la commune (81 %)[16].

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait neuf établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[17].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 15 en 2010. Il était de 24 en 2000[18], de 22 en 1988[19]. Actuellement, ces exploitants sont des arboriculteurs (six sur quinze), ou pratiquent la polyculture (cinq sur quinze)[18]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a commencé de baisser, passant de 1037 à 957 ha[19]. Cette baisse cette fortement accentuée lors de la dernière décennie, à 445 ha (soit 30 ha par exploitation)[18].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Malijai occupait plus d’une dizaine d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante (entre 1000 et 3500 pieds exploités)[20]. L’huile d’olive obtenue avec les olives récoltées sur la commune peut bénéficier de l’appellation d'origine contrôlée (AOC) huile d’olive de Provence[21].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 49 établissements, employant 190 salariés[17].

Perasso, du groupe Colas Méditerranée, exploite une carrière de granulats, et est actif dans divers secteurs du BTP, 50 salariés[22].

Un barrage de 7,5 m barre le cours de la Bléone, et sert de prise d’eau pour alimenter le canal EDF[23]. À quelques centaines de mètres à l’Est du bourg, la centrale solaire de l’Écoparc du Prieuré a été mise en service en mars 2012. Elle comprend 13 toitures d’une puissance unitaire de 140 kWc[24].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 57 établissements (avec 65 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 18 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 88 personnes[17].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[25]. Malijai ne dispose pour toutes structures d’hébergement touristique que de meublés non-labellisés[26]. Les résidences secondaires n’apportent qu’un faible complément à la capacité d’accueil[27] : au nombre de 30, elles représentent 3,2 % des logements et sept d’entre elles comptent plus d’un logement[28],[29].

Histoire [modifier]

Sur la rive droite de la Bléone se trouvait le castrum de Bézaudun, et dans celui-ci, la villa Fracca, à l'emplacement du village actuel[12]. La communauté est signalée sous son nom actuel au XIIIe siècle. Le village fortifié de Bézaudun, qui peut être situé sur la colline Saint-Pierre, à la limite de L'Escale, est détruit au XIIIe siècle[12].

Au XIIe siècle, l’église Saint-Bonnet, récemment disparue, appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[30]. L'église de Bézaudun est donnée par Pierre de Volonne au prieuré de L'Escale, dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille en 1060. Elle est ensuite cédée à l'abbaye de Chardavon[12]. La communauté de Malijai relevait de la baillie de Digne[12].

La communauté de Villeneuve, qui comptait 3 feux en 1315, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Malijai au XVe siècle[31].

La société patriotique de Malijai fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792[32]. Le 13 mai 1792, le château est attaqué par les paysans : les fusils sont pris, les gouttières en plomb sont fondues pour faire des balles et toute la ferronnerie arrachée[33].

Durant la Révolution, la commune de Chénerilles compte également une société patriotique, créée après la fin de 1792[34].

Le 4 mars 1815, durant les Cent-Jours, Napoléon Ier y fait étape avant de gagner Sisteron dont la clue est contrôlée par la citadelle. La Bléone provoque des inondations catastrophiques en 1826 et 1860.

La Libération de Malijai est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le 19 août 1944, venant de Riez par Valensole et se dirigeant sur Sisteron. Une autre autre colonne de la même division est passée par la RN 85 pour libérer Digne, et se trouve stoppée par la résistance allemande en amont de la préfecture. La colonne ouest envoie alors un détachement en pointe en direction de Digne, pour prendre le point de résistance à revers. Mais le village de Malijai, avec son pont sur la Bléone, a été choisi par la Wehrmacht pour y installer un verrou, qui saute après de courts combats, permettant aux renforts d’arriver à Digne et à la colonne de poursuivre sa progression vers Sisteron[35].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Chénerilles et Malijai. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[36].

En 1973, la commune de Chénerilles est rattachée à Malijai[37]. Apparue dans les chartes en 1193 (Cananillas), elle comptait 31 feux en 1315[38]. Le prieuré Saint-Florent dépendait du chapitre de Riez[12]. La communauté est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans), et n’a plus que 5 feux en 1471[38], mais sa population fut anéantie par la peste de 1629[1]. En 1765, Chénerilles avait 112 habitants[38].

Héraldique [modifier]

Blason Malijai.svg

Blasonnement :
De gueules à une plante arrachée d'or,surmontée de trois étoiles du même rangées en chef[39].

Administration [modifier]

Municipalité [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
juin 1995 réélue en 2008[40] Éliane Barreille UMP conseillère régionale

Enseignement [modifier]

La commune est dotée de deux écoles, une école maternelle et une école primaire[41].

Démographie [modifier]

La ville de Malijai, dans la vallée de la Bléone. La photo, prise des collines de Mirabeau, montre la vallée de la Durance et au loin, les contreforts de la montagne de Lure
Malijai. Au fond, la vallée de la Durance.
Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
36 feux inhabité 460 464 lacune 470 466 529 506 514
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
554 578 565 537 551 503 605 512 488 497
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
472 467 511 447 421 457 535 558 592 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
841 988 1419 1578 1703 1628 1863 1960 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[31], EHESS[37], Insee à partir de 1968[42],[43],[44].
Courbe d'évolution démographique de Malijai depuis 1793

Lieux et monuments [modifier]

Le château du XVIIIe siècle

Le château est situé à l'entrée du village, entre celui-ci et la Bléone. Il est construit à la fin des années 1760 et au début des années 1770 par Pierre Vincent Noguier, qui avait acheté la seigneurie en 1759. Sa façade est encadrée de deux tours rondes, et surmontée d’un fronton, répété sur la façade arrière, côté Bléone[45]. Les fenêtres des deux étages sont cintrées. Son rez-de-chaussée est classé monument historique pour la qualité de ses gypseries, représentantes des styles Louis XV et Louis XVI[46],[47].

L’église paroissiale, placée sous le vocable de saint Christophe et le patronage de sainte Madeleine, est reconstruite en 1839, dans un style classique tardif, avec une nef de quatre travées. L’abside est en cul-de-four[48]. Sa croix de procession, en cuivre argenté, date du XVIe siècle et est classée monument historique au titre objet[49].

L’ancien prieuré construit au cimetière, à proximité du confluent de la Bléone et de la Durance, également placé sous le vocable de Saint-Christophe, offre un certain charme, bien que de petite taille[50].

Le pont sur la Bléone est le premier du département à abandonner la forme en dos-d'âne et le nombre impair d’arches, renonçant ainsi à un certain archaïsme[51]. Ses deux arches sont en anse de panier, la pile centrale est protégée par un avant-bec en ogive et un arrière-bec semi-cylindrique. Les parapets sont équipés de chasses-roues. Il est construit en bel appareil régulier, avec deux rampes d’accès, en 1775-1778. Les travaux d’établissement des piles sur pieux en bois ont nécessité le détournement de la rivière ; 190 ouvriers travaillaient sur le chantier[52].

  • Pont-canal faisant passer le canal d'Oraison au-dessus de la Bléone
  • Château de Serre-Bourret
  • Le petit cimetière où la chapelle est ornée d'un cadran solaire

Le village et le château fort de Chénerille sont en ruines.

L'ancienne église paroissiale Saint-Florent de Chénerille a été restaurée en 2007[12].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 31 juillet 2012
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  5. a, b, c et d Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  8. Document, base Dicrim, consultée le 31 juillet 2011
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clamensane », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 31 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 40125 », Sisfrance, consultée le 31 juillet 2012
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 21164, p 1129
  12. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Malijai », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 31 juillet 2012
  13. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  14. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  15. Insee, Dossier local, p. 8
  16. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  17. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  18. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  19. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  20. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  21. Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc, sur INAO
  22. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Perasso, consultée le 20 septembre 2012
  23. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 82
  24. Sudelio, 4 bâtiments avec couverture photovoltaïque de 100 kWc, consulté le 25 juin 2012
  25. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  28. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  29. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  30. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 221
  31. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 181
  32. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
  33. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, p 158
  34. Patrice Alphand, p 296-298
  35. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 126
  36. Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  37. a et b EHESS, notice communale de Malijai sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  38. a, b et c Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 171
  39. Banque du Blason
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  41. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  42. Résultats du recensement de la population - Malijai, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  43. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  44. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  45. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 269-270
  46. Raymond Collier, op. cit., p 495
  47. Arrêté du 4 juin 1993, Notice no PA00080413, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  48. Raymond Collier, op. cit., p 377
  49. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PM040004780, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 12 novembre 2008
  50. Jacques Morel, Guides des Abbayes et des Prieurés : chartreuses, prieurés, couvents. Centre-Est & Sud-Est de la France, Éditions aux Arts, Paris, 1999. (ISBN 2-84010-034-7), p 63
  51. Raymond Collier, op. cit., p 423
  52. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 95-96


N85   Route nationale 85   Drapeau de la France
Direction Méditerranée
Mallemoisson
Malijai Direction Grenoble
L’Escale