Barras (Alpes-de-Haute-Provence)

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Barras
Barras et le sommet du Ruth
Barras et le sommet du Ruth
Blason de Barras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes de Duyes et Bléone
Maire
Mandat
Rémy Graviere
2014-2020
Code postal 04380
Code commune 04021
Démographie
Gentilé Barrasiens
Population
municipale
151 hab. (2011)
Densité 7,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 20″ N 6° 06′ 50″ E / 44.1055555556, 6.11388888889 ()44° 06′ 20″ Nord 6° 06′ 50″ Est / 44.1055555556, 6.11388888889 ()  
Altitude Min. 533 m – Max. 1 298 m
Superficie 20,8 km2
Localisation

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Barras est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Barrasiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Barras et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 625 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Barras sont Thoard, Champtercier, Aiglun, Mirabeau, L’Escale et Volonne.

Relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant est au sommet du Ruth (1 298 m) ; le pic d’Oise (1 140 m, situé sur la commune de Champtercier) offre un très beau panorama.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Barras est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Barras est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Duyes),
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Barras n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture, et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6]. Le Dicrim n’existe pas non plus[7].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle, en 1994, pour des inondations et coulées de boue (un arrêté pour celles de l’hiver 1993-1994, et un pour celles de l’automne)[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le torrent des Duyes.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départeementale RD 17 qui dessert la vallée de la Duyes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1202 (de Barracio). Selon Charles Rostaing, il se constitue sur la racine oronymique (désignant une montagne) *BAR. Selon Ernest Nègre, il est formé sur le gaulois barro, avec le suffixe augmentatif -as[8],[9].

Le toponyme La Garde, au-dessus de Tournefort, peut faire référence à un habitat fortifié des IXe siècle-Xe siècles[10] et le toponyme des Bourguignons fait référence au nom de peuple[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone et ses affluents, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Barras. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[12]. Un habitat antique se trouvait aux lieux-dits Saint-Pierre et Chapelier, au sud du village. Le prieuré de l’abbaye de Ganagobie a pu s’y trouver : il existait au XIe siècle[10].

En 1070, un certain Féraud fait don du fief de Beaucouse (aujourd’hui dans la commune de Thoard) à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. L’essentiel du territoire de la commune de Barras relève de ce fief, donc Barras a pour seigneur l’abbaye Saint-Victor[10]. À cette époque, il y avait un grand domaine (villa) à Saint-Domnin, où l’abbaye installe un prieuré, qui a dû passer à l’évêque de Gap au XIVe siècle[10].

Hameau de Barras, reliquat de l’habitat dispersé médiéval.

La communauté médiévale de Barras se caractérise par l’habitat dispersé. Elle compte 37 feux au dénombrement de 1315[13]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et est complètement annihilée au dénombrement en 1471[13]. Le fief de Barras, plus petit, appartient aux comtes de Provence jusqu’en 1297, lorsque Charles II de Provence le donne à une famille noble qui prend le nom de son fief (famille de Barras donc)[14]. Cette famille perdura jusqu'au XIXe siècle et donna de nombreux officiers tels que Jean-Antoine de Barras de la Penne (1650-1730) et que Jacques-Melchior Barras de Saint-Laurent (1719-1793).[travail inédit ?]

La communauté de Tournefort était plus importante que celle de Barras au Moyen Âge : elle comptait 48 feux en 1315[13]. Mais elle est elle fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle, déclarée inhabitée en 1400[10] et annexée par celle de Barras au XVe siècle[13]. À la même époque, des routiers s’emparent du château de Tournefort et menacent la région par leurs raids et leurs pillages. Après le siège réussi du château de Briançonnet (dans le même cas), l’armée levée par Sisteron vient mettre le siège devant celui de Tournefort en 1393 et en expulse les brigands[10].

L’église dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[15].

La société patriotique de Barras est créée en 1791[16] : c’est l'une des premières des Basses-Alpes, cette précocité étant probablement due au fait que son curé, Jean Gaspard Gassend est député aux États généraux. Elle correspond à la fois avec le club des Jacobins et celui des Feuillants[17].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 5 habitants de Barras sont traduits devant la commission mixte[18].

Comme de nombreuses communes du département, Barras se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle une école dispensant déjà une instruction primaire aux garçons[19]. Par contre, aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851) qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Barras[20],[21]. La deuxième loi Duruy (1877) lui permet, grâce aux subventions de l’État, de construire une école neuve[22], mais ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles du village sont scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Barras. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[23]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Barras.svg

Blasonnement :
Fascé d'or et d'azur de 6 pièces.[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Danton Legay[26] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
mars 2001 mars 2008 Bertin Jassend    
mars 2008   Rémy Gravière[27] PS[réf. nécessaire]  

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Barras comptait 151 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Barras, cela correspond à 2008, 2013, 2018, etc. Les autres dates de « recensements » sont des estimations légales.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
37 feux inhabitée 291 326 lacune 285 244 282 307 273
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
277 299 291 282 258 269 261 267 223 202
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
186 167 165 162 155 153 135 123 130 100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2011 - -
113 109 93 84 111 121 156 151 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006 et 2007
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[13], EHESS jusqu'en 1962[29], base Insee à partir de 1968[30],[31],[32])


L’histoire démographique de Barras, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1861. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[33]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt que dans les années 1980. Depuis, la population de Barras a repassé le seuil de 150 habitants, équivalant à la moitié de celle de 1836.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 66 personnes, dont 3 chômeurs[34] (11 fin 2011[35]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[36] et travaillent majoritairement hors de la commune (77 %)[36]. L'essentiel des actifs de la commune sont employés dans l’agriculture, avec 13 établissements et 5 emplois salariés[37]. L'industrie et la construction fournit 20 % des emplois salariés de la commune[37].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait treize établissements actifs au sens de l’Insee et cinq emplois salariés[37].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère augmentation dans les années 2000, passant de dix à onze, essentiellement des élevages ovins et bovins[38]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 311 ha à 1289, alors que le nombre d'exploitations baissait (de 14 à 11)[39]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 1215 ha[38].

La commune est incluse dans le périmètre du label Huile d'olive de Provence AOC.

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, employant 18 (17 en 2012) salariés[37], l’Atelier de la vallée des Duyes, qui est une entreprise adaptée, spécialisée dans l’emballage[40].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait 5 établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s'ajoutent les quatre établissements administratifs (salariant trois personnes)[37].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance secondaire pour la commune, avec moins de un touriste accueilli par habitant[41], la commune ne comptant aucune structure d’hébergement : ni hôtel, ni camping, ni gîte ou refuge, ni meublés ou chambres d’hôtes.

Les résidences secondaires ne sont que cinq sur la commune[42].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Nicolas dominant le village
Chapelle Saint-Pierre et cimetière

L’église Saint-Nicolas, possède un clocher à arcades et à baies, surélevé par rapport à l’église. La nef est plafonnée. La porte indique une date du XVIIe siècle[43], date à laquelle elle a dû accueillir la paroisse[10]. Son retable est orné du thème fréquent de la Donation du Rosaire[44].

La commune compte également trois chapelles en ruines :

  • la chapelle Saint-Louis de 1732 au village, avec un petit clocher, transformée en poulailler[45] ;
  • la chapelle Saint-Pierre du cimetière, romane, est l’ancienne église paroissiale[10] ;
  • la chapelle Saint-Valentin, sur une hauteur dominant le village de Mirabeau, existait au XVIIe siècle, mais tombe en ruines dès la fin du XIXe siècle[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011
  8. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 88
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 2263, p 130
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i Daniel Thiery, « Barras », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 15 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012
  11. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 75
  12. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  13. a, b, c, d et e Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 163
  14. "Donation faite par Charles second, comte de ceste province, en faveur de Guillaume de Barras, en récompense des signalés services par lui rendus, des places, terres et seigneuries de Barras et sa vallée, les châteaux et lieux de Thoard et Mellan, Auribeau, Castellar et St Esteve avec tous leurs droits et appartenances, du 24 février 1294", Preuves de noblesse produites par la Famille de Barras en 1667
  15. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  16. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 291
  17. Alphand, op. cit., p 301
  18. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  19. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  20. Labadie, op. cit., p. 16.
  21. Labadie, op. cit., p. 18.
  22. Labadie, op. cit., p. 11.
  23. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  24. Réparaz, op. cit., p. 58
  25. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  26. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  27. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  28. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  29. EHESS, notice communale de Barras sur la base de données Cassini, consultée le 23 juillet 2009
  30. « Résultats du recensement de la population - Barras », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  31. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  32. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  33. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  34. Insee, Dossier local - Commune : Barras (04021), p. 5
  35. Insee, Dossier local, p. 8
  36. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  37. a, b, c, d et e Insee, Dossier local, p. 16
  38. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  39. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  40. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Atelier de la vallée des Duyes, consultée le 20 septembre 2012
  41. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  42. Insee, Dossier local, p. 17
  43. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 229
  44. Raymond Collier, op. cit., p 481
  45. Raymond Collier, op. cit., p 231

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]