Redortiers
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| Redortiers | ||
Mairie de Redortiers |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Forcalquier | |
| Canton | Banon | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Banon | |
| Maire Mandat |
Gérard Burcheri 2008-2014 |
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| Code postal | 04150 | |
| Code commune | 04159 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
75 hab. (2010) | |
| Densité | 1,6 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 810 m — Max. 1 430 m | |
| Superficie | 45,77 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Redortiers est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Redortiérins.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le vieux village de Redortiers est situé sur un éperon rocheux, à 950 m d’altitude[1].
Géologie [modifier]
Relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Redortiers est arrosée par la Riaille[2], rivière de 20,7 km, affluent du Calavon.
Climat [modifier]
Redortiers est située en Haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.
Les stations météos proches de Redortiers sont situées à Saint-Christol (département de Vaucluse), Forcalquier et Lardiers (cette dernière station, aux conditions d’altitude et d’exposition les plus proches de Redortiers, est une station manuelle)[3].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,0 | 0,5 | 3,0 | 5,4 | 8,9 | 12,8 | 15,4 | 15,2 | 12,0 | 8,2 | 3,8 | 1,1 | 7,2 |
| Température moyenne (°C) | 4,3 | 6,2 | 8,2 | 11,1 | 15,1 | 19,3 | 22,4 | 22,0 | 18,0 | 13,4 | 8,2 | 5,2 | 12,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,6 | 10,9 | 15,4 | 16,9 | 21,4 | 25,8 | 29,3 | 28,9 | 24,0 | 18,5 | 12,7 | 9,3 | 18,5 |
| Précipitations (mm) | 27 | 25 | 24 | 44 | 40 | 28 | 21 | 33 | 46 | 54 | 53 | 31 | 426 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
8.6
-0.0
27
|
10.9
0.5
25
|
15.4
3.0
24
|
16.9
5.4
44
|
21.4
8.9
40
|
25.8
12.8
28
|
29.3
15.4
21
|
28.9
15.2
33
|
24.0
12.0
46
|
18.5
8.2
54
|
12.7
3.8
53
|
9.3
1.1
31
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Le Contadour
- Les Martins
Risques majeurs [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient Redortiers est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Redortiers est également exposée à trois autres risques naturels[6] :
- feu de forêt,
- inondation,
- mouvement de terrain.
La commune de Redortiers n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7], et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] ; le Dicrim n’existe pas non plus[8].
Transports [modifier]
L'accès à Redortiers se fait par la RD 950, route reliant Saint-Trinit, dans le Vaucluse, à Forcalquier.
Toponymie [modifier]
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1160-1164 (Redortierus), semble une variante masculine du terme occitan normalement féminin redourtiero (redortièra en graphie normalisée), qui désigne un bosquet de saules utilisés pour faire des liens[9],[10], ou plus généralement un bosquet de petits arbustes, tels que ronciers, saules, osier[11].
La commune compte de nombreux toponymes désignant une hauteur, une montagne, une éminence : c’est le cas de Brenc (racine celtique br-en(n))[12] sous Peymian, le « mont du milieu »[13].
Le paysage est aussi décrit par les formations géologiques : sous le sommet de Larran, on a les Fraches, terme qui désigne une zone calcaire semée d’effondrements. Le toponyme les Plaines, juste en dessous du col des Roches, désigne une zone plane en altitude ; même chose pour la Plaine de Michel. Sous le hameau du Contadour, les Graves est un espace recouvert par les graviers arrachés à la montagne par l’eau pluviale[11].
Les Fontettes, dans le ravin du Brusquet, la Font des Prés à côté du Contadour, Font-Brune qui donne naissance à un cours d’eau intermittent qui coule dans le ravin de Font-Brune, contiennent tous le terme « font », qui désigne une source aménagée ou non[11]. La végétation a aussi servi à nommer les lieux : la Blache du Curé, le Roureblache l’un à côté de l’autre, sont des bois de chênes blancs[11] ; sous le Contadour, on trouve un zone où on trouvait des vesces, Jarjayes, et un bois de hêtres, la Faye[11] ; la hêtraie du versant nord donne également son nom à la crête de la Faye[14]. Enfin, en suivant le modèle de formation du nom de la commune du Brusquet, la ferme du Brusquet et le ravin du Brusquet font référence au bruc, la bruyère en occitan, augmenté du suffixe -et, ce qui désigne au final une étendue couverte de bruyère[9].
Le nom de la bastide du Pavon fait référence au paon[15].
Enfin, la façon dont l’homme a organisé l’espace pour en tirer des ressources apparaît également dans la toponymie : le Jas des Agneaux, au-dessus des Fraches (la bergerie), tout comme le Jas des Terres du Roux[11], et Pré d’Engande font référence à l’élevage ovin. Le Long Terme à la limite de la commune de La Rochegiron est justement un toponyme désignant un lieu faisant frontière[11] ; le Défens est un bois ou un champ où le propriétaire interdisait qu’on y mène les troupeaux (que ce soit une terre seigneuriale ou commune)[11] ; le Moulin sous le Contadour à l’endroit où a été construit un moulin à vent, qui sont arrivés dans la région aux XVIIe-XVIIIe siècles ; le Clos de Peyron près de la départementale, de Madame près de Janorat, sont des champs qui ont été épierrés et clôturés en pierre sèche[11] ; la Grange du Bois est une ferme isolée[11].
Communes limitrophes [modifier]
Environnement [modifier]
Flore et faune [modifier]
Flore [modifier]
Sur le plateau d'Albion, et donc sur le territoire de la commune, la flore et les espèces arbustives sont de type montagnard ou supra-méditerranéen et oro-méditerranéen. La sylve est composée de chêne pubescent, chêne sessile, hêtre, tremble, bouleau, pin sylvestre, pin maritime, genêt à balais, bruyère callune et châtaignier[16].
On rencontre aussi sous forme de landes ou de garrigues la bugrane striée, le brome dressé, le thym, le genêt cendré et la lavande à feuilles étroites. Plus spécifiques des champs, des talus ou des dolines se multiplient la gagée des champs, l'ophioglosse des marais, la danthonie des Alpes, la Ventenatée douteuse et le ciste à feuilles de laurier[16].
Plus rares, mais spécifiques au plateau, on trouve l'adonis flamme, l'aspérule des champs, la Caméline à petits fruits, le gaillet à trois pointes, le Grand polycnémum, le buplèvre à feuilles rondes, la nielle des blés, l'androsace à grand calice et la vachère d'Espagne[16].
Champignons [modifier]
Liées à une ou quelques espèces d'arbre, les champignons abondent, en saison, sur le plateau. On y trouve, le lactaire délicieux, dit pinin, le Lactaire sanguin (Lacterius sanguifluus), dit sanguin, les bolets dont le cèpe tête-de-nègre, les chanterelles dont la girolle (Cantharellus cibarius), sans oublier le pied-de-mouton, (Hydnum repandum) et surtout le petit gris ou griset du Ventoux (Tricholoma myomyces)[17].
Faune [modifier]
On trouve des insectes dont les plus caractéristiques sont le grand capricorne, la lucane cerf-volant et l'écaille chinée, des reptiles tels que la vipère aspic, venimeuse mais qui fuit au moindre bruit, et un batracien le pélodyte ponctué[18].
De nombreux oiseaux nichent sur plateau dont les pies grièches (pie-grièche à tête rousse, pie-grièche écorcheur, pie-grièche méridionale, pie-grièche à poitrine rose), les bruants (bruant fou, bruant ortolan, bruant proyer). S'y ajoutent des granivores (caille des blés, moineau soulcie), des insectivores (fauvette orphée, guêpier d'Europe, huppe fasciée, œdicnème criard, pic épeichette, râle des genêts, torcol fourmilier) et des espèces omnivores (cochevis huppé, bécasse des bois, outarde canepetière)[18].
En plus de ces espèces, on retrouve nombre de rapaces diurnes prédateur de la faune locale d'une part, tels que le circaète Jean-le-blanc, le busard cendré, l'aigle royal, l'aigle botté, l'autour des palombes, le faucon hobereau et la bondrée apivore, ou nocturnes d'autre part, comme le petit-duc scops, le grand-duc d'Europe, la chouette chevêche et la chouette de Tengmalm[18],
Se rencontrent aussi fréquemment des grands et petits mammifères tels que le cerf élaphe, le sanglier, le renard, le lièvre et le lapin. Il est à signaler la présence de chauve souris, espèce prédatrice et nocturne (grand rhinolophe, petit rhinolophe, noctule de Leisler)[18].
Histoire [modifier]
Dans l’Antiquité, le peuple gaulois des Sogiontiques (Sogiontii) occupe les deux versants de la montagne de Lure, en étant fédéré aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ce peuple est détaché des Voconces et forme une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron). Cette organisation en civitas perdure jusqu’au Haut Moyen Âge[19].
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1160-1164 (Redorterius)[20]. Il s’agit d’un prieuré (Sainte-Marie) de Carluc[21]. Le site choisi (actuel Vieux Redortiers) fut choisi au Haut Moyen Âge pour se protéger.
L’oppidum devint alors un village fortifié et fut cédé vers l’an 1000 à la puissante abbaye de Montmajour. Les seigneurs de Simiane sont probablement à l'origine de la construction d'un château et d'un donjon du XIIe siècle dont il reste encore quelques ruines.[réf. nécessaire] Le fief relevait du Dauphiné jusqu’à la Révolution française[20] et appartenait du XVe au XVIIe siècle à la famille Targué[20]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[21].
La richesse du village reposait sur les ventes forestières mais surtout sur sa position géographique, sorte de goulet d'étranglement fréquenté par les immenses troupeaux de moutons en transhumance (Le Contadour est l'endroit où l'on compte les moutons). Au milieu du XIXe siècle, Redortiers comptait plus de 500 habitants, mais déclina dans la seconde moitié du XIXe siècle, et le bourg fut doucement abandonné. Son dernier habitant y mourut en 1918.
Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[22].
Le bourg d’aujourd'hui est la réunion de Redortiers et de Contadour. Il n’est pas situé à l’emplacement du vieux bourg, lequel a été abandonné. Les ruines du vieux bourg de Redortiers sont aujourd’hui livrées à la végétation.
Administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Redortiers fait partie de la Communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.
Urbanisme [modifier]
Budget et fiscalité [modifier]
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 1,43 % | 0,55 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 4,34 % | 1,32 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 19,49 % | 4,18 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 2,00 %* | 0,94 % | 10,80 % | 3,84 % |
La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[25]).
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]

Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
Industrie [modifier]
Tourisme [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Culture [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Le donjon carré, en blocage compris entre deux murs d’appareil régulier, construit au XIIe ou au XIIIe siècle, domine encore l’ancien village[30].
La ferme du Paon au Contadour est signalée par Raymond Collier[31]. La ferme dite le Moulin de Giono, construite à la fin du XIXe siècle et qui a appartenu à Jean Giono, est un monument inscrit[32]. Un mur en pierre sèche jouxtant la maison comporte dans son épaisseur six arcades successives qui auraient servi à abriter des ruches (« le rucher de Giono »). Toujours au Contadour, la ferme des Graves a également appartenu à l’écrivain, et a été inscrite elle aussi[33]. Enfin, dans le même hameau, l’église Saint-Jean-Baptiste est de construction rustique (1726)[34],[21].
Au hameau des Sartrons, l’école communale actuellement hors-service date du début XXe siècle (sud de Redortiers)[35]
L’église paroissiale, au Vieux Redortiers, est placée sous le vocable de Saint-Michel[21].
La commune de Redortiers possède une mairie, réplique des bergeries de la région.
Sur les hauteurs du village, c'est le domaine de l'architecture pastorale en pierre sèche : abris, citernes et surtout bergeries (ou jas en provençal), construites en voûtes en pierre sèche et arcs en pierre maçonnée. Chaque bergerie forme un ensemble clos, avec cabane, citerne recueillant l'eau de pluie et bergerie en tunnel. Les plus connues sont le jas des Fraches et le jas des Terres du Roux, ce dernier (voir la photo) est un monument inscrit[36].
Équipements et services [modifier]
Éducation [modifier]
Sports [modifier]
Santé [modifier]
Vie locale [modifier]
Culte [modifier]
La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure : le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[37].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Comme de nombreux villages environnants, le vieux Redortiers, comme il est indiqué ci-dessus, se vida de ses derniers habitants vers les années 1920.
Un jeune employé de banque manosquin, Jean Giono, lors de ses tournées dans la région, s'émut de ces villages qui retournaient à la nature, faute d'habitants. Il s'inspira de l'histoire de Redortiers (qu'il nomma Aubignane) pour en faire un roman, Regain.
Entre 1935 et 1939 eurent lieu, autour de Jean Giono, devenu célèbre, et Lucien Jacques, les rencontres du Contadour.
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
Liens externes [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Fiche de la Riaille sur le site du SANDRE
- Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
- Relevé météo de Forcalquier, MSN Météo
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 27 juillet 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 27 juillet 2011
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 22676, p 1215
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 102
- Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, op. cit., p. 229
- Claude Martel, « L’oronymie d’une montagne provençale » in Guy Barruol, André de Réparaz, Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, collection « Les Alpes de Lumière », no 145-146, 2004, ISBN 2-906162-70-1, 320 p. p. 220
- Claude Martel, Ibid., p. 219
- Fénié & Fénié, op. cit., p. 98
- Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, ISBN 2-906924-25-3, ISBN 2-906162-47-7, p. 92
- Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Flore du plateau d'Albion
- Les champignons en Vaucluse
- Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur : Faune du plateau d'Albion
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191
- Daniel Thiery, « Redortiers », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 27 juillet 2012
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
- Impots locaux à Redortiers, taxes.com
- Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
- Notice communale de Redortiers, sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Redortiers, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 245 et 309
- Raymond Collier, op. cit., p 374
- Arrêté du 17 juin 1996, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
- Arrêté du 17 juin 1996, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 232
- Irène Magnaudeix, op. cit., p. 87
- Arrêté du 28 mai 1993, notice de la Base Mérimée, consultée le 2 décembre 2008
- Secteur Montagne de Lure