Saint-Jurs
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| Saint-Jurs | |
|---|---|
Saint-Jurs |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence |
| Arrondissement | Digne-les-Bains |
| Canton | Moustiers-Sainte-Marie |
| Code commune | 04184 |
| Code postal | 04410 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Favre 2008-2014 |
| Intercommunalité | sans |
| Démographie | |
| Population | 154 hab. (2009) |
| Densité | 4,6 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 619 m — maxi. 1 726 m |
| Superficie | 33,59 km2 |
Saint-Jurs est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Saint-Jursien.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Le village est situé à 925 m d’altitude[1].
[modifier] Hameaux
[modifier] Sommets et cols
- Sommet de l’Huby (1285 m)
- Mont-Denier (1750 m)
- col de Saint-Jurs (1318 m)
[modifier] Économie
[modifier] Commerce
Le bistrot Les Deux Nines, qui portait le label Bistrot de pays[2], adhérait à une charte qui avait but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[3]. Il a été racheté par la mairie fin 2010 et fermé par la suite, mais rouvert le 2 mars 2011.
[modifier] Histoire
Un cimetière gallo-romain a été découvert, jouxtant le cimetière actuel. La localité, dont le nom est une déformation de Saint Georges, est citée en 1259 dans les chartes pour la première fois (Sanctus Georgius)[4]. Un château y était construit sur le sommet de l’Huby (1285 m)[5]. La baronnie appartient aux Castellane du XIVe siècle à la Révolution française[4].
Aux XVe et XVIe siècles, des chanoines augustins s’installent à Saint-Jurs.
Les reliques de saint Nicaise et Restitut ont été découvertes en 1640 lors de travaux dans l’église, avant d’être à nouveau enfermées dans le mur.
Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[6]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Bellevue[7].
[modifier] Toponymie
Le nom du village apparaît pour la première fois en 1096 (castrum Sancti Georgii) ; il est nommé d’après saint Georgius sous sa forme occitane, qui a été déformée par la suite[8]. La commune se nomme Sant Jurs en occitan provençal.
[modifier] Héraldique
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Blasonnement : |
[modifier] Intercommunalité
Saint-Jurs ne fait actuellement partie d'aucune communauté de communes. Mais devrait le 1er janvier 2013 faire partie de la Communauté de communes de Digne[10].
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 1987 | Albert Escudier | Divers gauche | ||
| mars 2001 | réélu en 2008[11] | Michel Favre | Divers gauche | |
Albert Escudier est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Arlette Laguiller (LO) à l’élection présidentielle de 1988[12], et l’a à nouveau parrainée lors de sa candidature à l’élection présidentielle de 1995[13].
Michel Favre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002[14],[15], et à celle de 2007[16],[17].
L'école est construite en 1885. Dans les années 1980, elle fonctionnait en classe unique[18].
[modifier] Démographie

[modifier] Lieux et monuments
Le château d’Alès date des XVIe/XVIIe siècles[4].
L’église paroissiale Saint-Georges domine le village et le plateau de Valensole. Son chœur est construit sous une coupole, datant du milieu du XIIe siècle, et revoûté au XIVe siècle. La nef est construite à une date plus récente (XIIIe siècle) : elle est plus large, n’est pas située dans le même axe que le chœur. Elle est réparée en 1640[23]. Dans son mobilier se trouve un tableau représentant saint Joseph, de la première moitié du XVIIIe siècle, est classé monument historique au titre objet[24],[25].
La chapelle Saint-Georges dans le cimetière, avec une nef de trois travées voûtées d’un faux berceau au XVIIIe siècle et une abside voûtée en cul-de-four. Originellement, l’entrée se faisait par le portail sud, aujourd’hui bouché. Le mur sud et l’abside, en petit appareil régulier et en galets, datent du début du XIIe siècle. Outre la reconstruction de la voûte, la chapelle a été restaurée en 1978[26]
- château en ruines
- village médiéval d’Alès, en ruines
[modifier] Manifestations
- Chute de Rock: Tous les ans, le premier week-end d'aout, une soirée concert est organisée dans le champ à l'entrée du village. Chute de Rock permet au public de découvrir le village en profitant des musiques entrainantes jouées par 3 groupes invités pour l'occasion.
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles de Wikipédia
[modifier] Liens externes
[modifier] Sources
[modifier] Bibliographie
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
[modifier] Notes
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7)
- La charte Bistrot de Pays
- L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 196
- Jacques Cru, « Petra Castellana », Verdon no 1, estieu 1999, p 35
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
- Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 28446, p 1624
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866 p. 143
- ledauphine.com Intercommunalité des Alpes-de-Haute-Provence
- Site de la préfecture des AHP
- Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
- Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
- Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
- Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
- Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010
- Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
- Philippe Exibard, « Saint-Jurs », in Renaud Alberny, Denis-Armand Canal, Thomas Laurenceau, Dominique Voisin, Les Écoles de la République, Niort : Eclectis, 1993. ISBN 2-908975-15-7, 440 p., p. 19
- Notice communale de Saint-Jurs sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Saint-Jurs sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 100 et 176-177
- Arrêté du 21 avril 1975, notice de la Base Palissy, consultée le 11 décembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 480
- Raymond Collier, op. cit., p 67-68