Allos

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44° 14′ 28″ N 6° 37′ 43″ E / 44.2411111111, 6.62861111111

Allos
Le lac
Le lac
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Allos-Colmars
Code commune 04006
Code postal 04260
Maire
Mandat en cours
Michel Lantelme
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Verdon-Val d'Allos
Démographie
Population 715 hab. (2009)
Densité 6,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 28″ Nord
       6° 37′ 43″ Est
/ 44.2411111111, 6.62861111111
Altitudes mini. 1 339 m — maxi. 3 040 m
Superficie 116,65 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Allos (Alòs en occitan vivaro-alpin) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Allossards.

Sommaire

[modifier] Géographie

Allos est situé à 1 425 m d’altitude[1]. Le val d'Allos est traversé par le Verdon de sa source (à la Foux d'Allos dans le vallon de Sestrière) à 2 500 m d'altitude.

En lisière du Parc national du Mercantour, le pays du Haut-Verdon-Val-d'Allos offre des paysages d'une grande beauté, depuis le célèbre lac d'Allos, le plus grand lac d'altitude d'Europe[réf. nécessaire], jusqu'à la cascade de La Lance, près de Colmars-les-Alpes. La flore est riche et variée, étagée suivant l'altitude : mélèzes, épicéas, sapins mais aussi clématites des Alpes, pivoines sauvages et lys martagon.

[modifier] Hameaux

  • La Beaumelle ;
  • La Beaume ;
  • La Foux ;
  • La Foux d’Allos ;
  • Le Seignus Bas et Haut ;
  • le Villard Bas et Haut ;
  • Le Brec Bas et Haut ;
  • Sainte-Brigitte Basse et Haute ;
  • Le Foreston ;
  • Bouchiers ;
  • La Peyrière Basse et Haute ;
  • Prémin ;
  • Montgros ;
  • Champrichard ;
  • Le Collet ;

[modifier] Sommets et cols

Tout autour d’Allos, en partant du col d'Allos (2 247 m, au nord du village) et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre :

  • sur une arête nord-sud, la montagne de Cheiroueche (2 362 m) et dominant le village, Roche-Grande (2 409 m), totalement dénudée ;
  • au Nord le Petit Cheval de Bois (2 754 m) et le Grand Cheval de Bois (2 838 m) ; le Pichs ou Nivoulet (2 575 m) ;
  • à l’est : le Cimet (3 020 m), séparé du Téton (2 969 m) par le petit col de Talon (2 678 m) ; Mont-Pelat (3 050 m) et entre Allos et celui-ci, la Tête du Vallonnet (2 710 m) et la Tête de Prachastel (2 320 m) ;
  • autour du lac d'Allos : le Trou de l'Aigle (2 961 m) ; le col de la Petite Cayolle (2 639 m) ; le sommet des Garrets (2 822 m) ; la Montagne de l’Avalanche (2 729 m), la Tête du Lac (2 626 m), le groupe des Tours du Lac (cinq sommets entre 2 585 et 2 745 m) et la Tête de Valplane (2 624 m) ;
  • au Sud : la Roche Cline (2 415 m) et, rive droite du Verdon, l’Autapie (2 435 m) ;
  • à l'ouest : le Gros Tapi (2 371 m) ; sommet de Valcibière (2 375 m) ; le Mourre Gros (2 652 m) ; la Tête Noire (2 560 m) ; la Tête de l'Auriac (2 639 m) ; les Trois-Évêchés (2 818 m) ; Tête de la Sestrière (2 575 m) ;
  • au nord-ouest du col d’Allos : la Tête de Vescal (2 515 m).

Les sommets à l’ouest d’Allos appartiennent au massif des Trois-Évêchés, ceux à l’Est au massif secondaire du Mont Pelat.

[modifier] Géologie

Les montagnes autour d’Allos sont composées de schistes noirs.

[modifier] Risques naturels

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. La commune d’Allos est exposée à cinq types de risques : feu de forêt, inondation, avalanche, mouvement de terrain et séisme[2]. Comme le reste du canton, la commune est située en zone de risque 1b (risque faible).

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRn) de la commune tient compte des risques avalanche, inondation et mouvement de terrain ; il a été approuvé en 1996[3],[4].

[modifier] Communes limitrophes[5]

Rose des vents Méolans-Revel Uvernet-Fours Rose des vents
Prads-Haute-Bléone N Entraunes
O    Allos    E
S
Villars-Colmars - Colmars

[modifier] Économie

Allos vit essentiellement de la fréquentation touristique, avec plus de 91 % de résidences secondaires.

Voué aux sports de glisse en hiver, le Val-d'Allos permet la randonnée à pied l'été.

[modifier] Sports d'hiver

Val d’Allos - La Foux, c’est la haute montagne des Alpes du Sud, l’Espace Lumière ; Son domaine skiable commun avec PraLoup enchantera le skieur sportif et confirmé. Construite à 1800 m d’altitude, son architecture toute de bois est unique ; Ici, pas de gratte-ciel ni de cube en béton, mais seulement des chalets et de petites résidences de tourisme joliment habillées de bois. On y vient en famille ou entre amis pour apprécier son climat sec et tonique ainsi que sa convivialité.

Val d’Allos - Le Seignus, c’est la station de ski familiale par excellence. Elle dispose de l’appelation station-village de par sa liaison par téléphérique qui la relie au site de Val d’Allos - Le village, charmant village typiquement montagnard. Ici, le label « Famille Plus montagne » prend toute sa dimension et la chaleur de l’habitat traditionnel se conjugue à un domaine skiable parfaitement pensé, offrant toutes les possibilités de glisse.

Voici le site web du Val d'Allos : http://www.valdallos.com/

[modifier] Histoire

Le nom du peuple installé dans la haute vallée du Verdon n’est pas certain, mais il peut s’agir des Eguiturii[6].

La bourgade, citée dès 1056[7], a son consulat dès 1233, par privilège du comte de Provence[8], ainsi qu’une foire[9]. Allos appartient aux comtes de Provence jusqu’en 1388, puis passe avec la vallée de l'Ubaye aux comtes de Savoie jusqu’en 1713. De cette époque jusqu’au début de la Révolution française, Allos est rattaché administrativement à Barcelonnette ; le premier découpage des Basses-Alpes inclut Allos dans le district de Barcelonnette[10].

Lors des guerres de religion, le duc de Lesdiguières bombarde le bourg sans le prendre en 1597. Il avait fait passer son armée par le col de Thuiles[11].

Plusieurs incendies majeurs ravagent le bourg en 1718, 1747, 1769[12].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[13].

Au XXe siècle, Allos devient une commune touristique : en 1935, des remontées mécaniques sont construites au Seignus et à la Foux. Dans les années 1970, quand les sports d’hiver deviennent des loisirs de masse, des stations d’hiver sont construites dans les deux hameaux[11]. Ce n’est qu’en 1985 qu’Allos se tourne vers le bas de sa vallée en intégrant l’arrondissement de Castellane[10].

[modifier] Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1056, sous le nom d’ad Alodes, ce qui signifie les alleux en occitan[14],[15],[16]. Une hypothèse pré-gauloise a également été envisagée[17].

[modifier] Héraldique

Blason ville fr Allos (04).svg

Blasonnement :
d'argent au demi-vol de gueules soutenu d'un os de sable posé en fasce[18]

Armes parlantes : Allos, en latin Allosium, en provençal Alouès. Alo-ouès, Aile-os[18].

[modifier] Administration

[modifier] Municipalité

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
         
1971   René Cèze[20] RPR  
2001 réélu en septembre 2008[21] Michel Lantelme DVG Président de la CCHVVA

L'élection du conseil municipal de mars 2008 a fait l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de Marseille ; le jugement a conduit à la tenue de nouvelles élections.

[modifier] Éducation

La commune est dotée d'une bibliothèque informatisée depuis 2004 (catalogue en ligne), dans le cadre du réseau de bibliothèques du Haut-Verdon (communauté de communes du Haut-Verdon-Val-d'Allos) et de deux écoles primaires (une à Allos, une à La Foux d’Allos)[22].

[modifier] Démographie

En 1344, la communauté d’Allos comptait 361 feux.

Évolution démographique
1315 1344 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
254 361 52 1 491 1 332 1 404 1 467 1 460 1 513 1 484
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 410 1 426 1 337 1 332 1 202 1 205 1 202 1 121 1 157 1 127
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
972 932 878 857 826 626 557 550 542 468
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2009
525 449 497 564 681 705 637 672 676 715
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[23], base Insee à partir de 1968[24],[25],[26].
Courbe d'évolution démographique d’Allos depuis 1793

[modifier] Lieux et monuments

Il subsiste un vestige de l’enceinte médiévale : les premiers étages d’une tour, à l’entrée sud du village, transformée en clocher[27].

Les églises et chapelles rurales sont d'un style sobre (style alpin), imposé par le climat. Notre-Dame-de-Valvert à Allos en est un bel exemple du XIIIe siècle.

  • Saint-Jean-Baptiste à la Foux (XVIIIe siècle), de style roman traditionnel[28] et dont la façade est ornée d’un cadran solaire de 1757[29]. Elle possède un ex-voto en cuir de Cordoue, daté de 1675[30] ;
  • sur la chapelle Notre-Dame-des-Monts, un cadran solaire date de 1757 et porte la légende « Dieu seul est éternel ; déjà loin de toi »[31] ;
  • église Saint-Sébastien ou des Pénitents au village, avec la montée en gloire de saint Sébastien peint sur la coupole[32] ;
  • Saint-Antoine au Bouchier ; de la Visitation à La Beaumelle ;
  • chapelles : Saint-Jacques ; Saint-Laurent ; Sainte-Madeleine ; Saint-Pierre, avec un retable fermé par deux petites portes, du XVIe siècle[33] ; Saint-Roch ; Notre-Dame-des-Monts au lac d’Allos ; Notre-Dame-de-Lumière à la Beaumelle.

La tour de Banivol (7,2 m de côté) date du XIIe ou du XIIIe siècles. Elle peut avoir protégé un petit bourg. La chapelle Saint-Pierre toute proche aurait été soit la chapelle castrale, soit l’église paroissiale[34].

Du point de vue de l’architecture civile :

  • la station de la Foux d’Allos, dans le style classique des stations de ski ;
  • les toitures sont dominées par la tôle ondulée (milieu des années 1980)[35], avec une présence de toits d’ardoise et de tuiles en écaille.

Dans le village d’Allos, se trouve encore un cadran solaire de 1913[36].

[modifier] Notre-Dame-de-Valvert

L’église paroissiale d’Allos date de la première moitié du XIIIe siècle ; elle est classée monument historique en 1846 pour des parties datées de la deuxième moitié du IXe et du Xe siècles[37].

Elle est construite en appareil moyen et régulier. Son chevet est composé d’une simple abside semi-circulaire, voûtée en cul-de-four[38]. Comme toutes les églises de style alpin, seul le mur sud est percé de trois baies, en plein-cintre.

Le décor est rare : les murs sont ornés d’une suite de petits arcs : ce décor est une évolution tardive (XIIIe siècle) de la bande lombarde[39]. Les chapiteaux sont ornés de feuillages, sauf ceux de la façade, ornés de masques (influence lombarde) et d’animaux[40]. La façade est renforcée de deux contreforts en biais, aux angles.

Raymond Collier signale plusieurs particularités de ND-de-Valvert par rapport au type commun du style roman alpin :

  • les pilastres soutenant les arcs doubleaux sont remplacés par des colonnes engagées (ou demi-colonnes)[41] ;

Elle est endommagée au début du XVIIe siècle et en 1697 par les guerres : la seconde fois, ce sont les Savoyards qui provoquent l’effondrement du clocher. La voûte du chœur est réparée entre cette date et 1723, avant que le clocher soit abattu en 1727. L’incendie d’Allos le 15 novembre 1747 atteint l’église et lui cause d’importants dégâts. Un nouveau clocher est construit en 1751. D’importants travaux de restauration ont lieu entre 1894 et 1896 : base de la façade et des murs gouttereaux, baies, contreforts entièrement reconstruits, et la voûte de la troisième travée elle-aussi entièrement reconstruite. Le reste des voûtes et le clocher sont reconstruits en 1899-1904, avec diverses réparations, qui font disparaître les peintures murales[42].

Parmi le mobilier :

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Voir aussi

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[modifier] Articles de Wikipédia

[modifier] Liens externes

[modifier] Sources

[modifier] Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

[modifier] Notes

  1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, consultée le 6 décembre 2010
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, 2008, p. 22 (lire en ligne, PDF de 120 Mo)
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des PPR du département sur la base Gaspar, consultée le 6 décembre 2010
  5. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  6. Raymond Boyer et Guy Barruol, carte 12 « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence, et commentaire
  7. Présentation de la commune d’Allos, Notice no IA04000235, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 25 septembre 2010
  8. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p. p 43
  9. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  10. a et b EHESS, notice communale d’Allos sur le site Cassini, consultée le 18 juillet 2009
  11. a et b Géraud Buffa et Élisabeth Sauze, Notice no IA04000293, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, notice de présentation de la commune d’Allos, 29 juillet 2007, consultée le 15 septembre 2010
  12. Mireille Mistral, op. cit., p 44
  13. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  14. Ernest Nègre, Toponymie globale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume III : Formations dialectales (suite). Notice 26931
  15. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 44-45
  16. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 159-160
  17. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  18. a et b Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  19. Jean-Esprit Péllissier, Histoire d'Allos depuis les Temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Digne, 1901, Imprimerie Chaspoul & VveBarbaroux
  20. René Cèze est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  21. Site de la préfecture des AHP
  22. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  23. base Cassini
  24. Résultats du recensement de la population - Allos sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  25. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  26. Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  27. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 309
  28. Raymond Collier, op. cit., p 216
  29. Raymond Collier, op. cit., p 448
  30. Raymond Collier, op. cit., p 532
  31. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 86
  32. Raymond Collier, op. cit., p 487
  33. Raymond Collier, op. cit., p 471
  34. Élisabeth Sauze, Notice no IA04000349, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, 29 juillet 2003, consultée le 15 septembre 2010
  35. Raymond Collier, op. cit., p 345, donc au milieu des années 1980
  36. Homet et Rozet, Cadrans solaires..., p 77
  37. Arrêté de 1846, Notice no PA00080349, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 15 septembre 2010
  38. Raymond Collier, op. cit., p 114
  39. Raymond Collier, op. cit., p 80
  40. Raymond Collier, op. cit., p 115
  41. Raymond Collier, op. cit., p 75
  42. Notice de la Base Mérimée
  43. Raymond Collier, op. cit., p 466
  44. Arrêté du 25 mars 1956, Notice no 04000296, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 25 octobre 2008
  45. Arrêté du 31 juillet 1970, Notice no 04000294, sur la base Palissy, ministère de la Culture, consultée le 25 octobre 2008

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