Peyroules

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Peyroules
Mairie et bibliothèque de Peyroules
Mairie et bibliothèque de Peyroules
Blason de Peyroules
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes de Teillon
Maire
Mandat
Jean-Marie Aussel
2008-2014
Code postal 04120
Code commune 04148
Démographie
Population
municipale
225 hab. (2011)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 59″ N 6° 38′ 37″ E / 43.8163888889, 6.64361111111 ()43° 48′ 59″ Nord 6° 38′ 37″ Est / 43.8163888889, 6.64361111111 ()  
Altitude Min. 919 m – Max. 1 894 m
Superficie 33,34 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte administrative des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Peyroules

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Peyroules

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Peyroules

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Peyroules

Peyroules est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Peyrouliens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Peyroules et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La Bâtie est située essentiellement sur un promontoire.

La commune s’établit dans à la source de deux rivières, celle de l’Artuby, affluent du Verdon qui s’écoule vers le sud et les Alpes-Maritimes, et celle du Jabron, lui aussi affluent du Verdon[2].

Relief[modifier | modifier le code]

Crête de la Blachette.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 818 ha de bois et forêts, soit plus de 54 % de sa superficie[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Village (ou la Rivière) ;
  • la Bâtie ;
  • la Foux de Peyroules ;
  • le Mousteiret.
L'ancien village

Transports[modifier | modifier le code]

Peyroules est traversée par la route Napoléon (route nationale 85).

Le village de La Foux est desservi par la ligne 40 du réseau de bus Sillages (réseau des transports publics dans le pays de Grasse) reliant la ville de Grasse à celle de Saint-Auban. Cela avec 4 A/R en semaine et 3 A/R le samedi[3].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Peyroules est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Peyroules est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Peyroules est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses : elle passe à proximité de deux hameaux, la Bâtie et le Mousteiret[8].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[7] et le Dicrim n’existe pas[9].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1045 sous la forme Peirolas, puis de Petrolis (1300) et Perrolas au XVIe siècle, ce qui désigne un ensemble de pierres[10], un endroit pierreux, voir une ruine[11].

Le Mousteiret est une autre forme du mot monastère, et indique donc la présence d’un couvent ou d’un prieuré[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 98 personnes, dont 19 chômeurs[13] (15 fin 2011[14]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (56 salariés et 24 indépendants)[15] et travaillent majoritairement hors de la commune (76 %)[15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 14 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[16].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de sept en 2010. Il était de neuf en 2000[17], de 19 en 1988[18]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin (quatre exploitants spécialisés)[17]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 555 à 739 ha[18]. Elle s’est ensuite effondrée, à 181 ha en 2010[17].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait sept établissements, employant un seul salarié[16].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec un emploi salarié), auxquels s’ajoute l’unique établissement du secteur administratif, salariant une personne[16].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[19], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[20]. Les seuls hébergements spécialisés sont des meublés labellisés[21]. Les résidences secondaires constituent l’essentiel de la capacité d’accueil[22] : au nombre de 174, elles représentent 57 % des logements[23],[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de la grotte de Mousteiret est fréquenté à plusieurs moments distincts au néolithique. Toujours au Mousteiret, une enceinte préhistorique a été retrouvée.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1045 (Peirolas)[25]. Le village est alors situé sur une petite colline, proche du site actuel. Les Castellane sont les seigneurs du lieu du XIIIe siècle au XVIIIe siècle, puis les Valbelle leur succèdent jusqu’à la Révolution française[26]. La paroisse relevait de l’évêque de Senez, alors que le prieuré Saint-Jean-de-la-Foux relevait de l’abbaye de Lérins[25]. La communauté relevait de la viguerie de Castellane[25].

Au Moyen Âge, les habitants du Mousteiret et de La Bâtie (La Bastida Jabroni, la Bastide du Jabron en 1251) formaient deux communautés autonomes[27],[28]. La paroisse du Moustier d’Aups relevait de l’abbaye de Lérins qui en percevait les revenus (à partir du XIIIe siècle). En 1441, ce prieuré est réuni à celui de Gratemoine (à Séranon) ; il semble alors disparaître en tant que prieuré, puis c’est son église, utilisée jusqu’au XVIIIe siècle qui disparaît[25].

Les communautés se réunissent progressivement : Le Mousteiret est annexé par celle de Peyroules dès 1278 ; La Bâtie est annexée au XVe siècle, fortement touchés par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans)[26].

Au début du XIXe siècle, la chapelle Sainte-Anne du hameau de la Rivière devient l’église paroissiale, ce qui concrétise le déperchement de l’habitat[25].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1834 que le cadastre dit napoléonien de Peyroules est achevé[29].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Peyroules, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée[30].

Comme de nombreuses communes du département, celle de Peyroules se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède trois, installées au village chef-lieu, à la Bâtie et à la Foux, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[31]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : si la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[32], ne concerne pas Peyroules, la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, n’est pas appliquée[33]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Peyroules sont régulièrement scolarisées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Peyroules.svg

Blasonnement :
De gueules à un château, donjonné de trois tours d'or, sur une terrasse de sable.[34]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Armand Isnard[35]    
         
mars 1983 mars 2008 Gilbert Sauvan[36] PS[36] Député, vice-président du Conseil général
mars 2008   Jean-Marie Aussel[37]    

La commune possède un point-lecture informatisé (catalogue en ligne).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Peyroules comptait 225 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Peyroules). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Population sous l’Ancien Régime (feux)[38]
1278 1315 1471 1504 1698
Peyroules 25 52 12 46 85
La Bâtie 10 14 inhabitée
Le Mousteiret 12 10
Évolution démographique de Peyroules
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
388 674 435 526 553 620 536 560 549 511
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
527 523 511 487 480 474 424 396 350 351
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
300 307 281 246 227 194 158 155 120 91
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 - - -
82 91 109 136 186 227 225 - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[26], EHESS[39], Insee à partir de 1968[40],[41],[42],[43].)


L’histoire démographique de Peyroules, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure jusqu’en 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Dans les années 1920, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[44]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Succède alors à ce mouvement séculaire une croissance continue de 1975 à nos jours.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancien village, ou Vieux-Peyroules, est un bourg castral, établi à proximité d’un château fort (en ruines).

L’église de Peyroules dite de Ville, placée sous le vocable de Saint-Pons (romane, construite dans la seconde moitié du XIe siècle selon Raymond Collier, fondée au VIIe siècle et remaniée au XIVe siècle selon la DRAC) y a été restaurée (les derniers travaux datant de 2013[45]) : éclairée seulement de baies étroites comme des meurtrières, la nef débouche dans une abside semi-circulaire. Le portail principal, sur la façade méridionale, est en plein cintre, avec des claveaux. Elle est inscrite comme monument historique[46],[47].

Au bourg de Peyroules, ou de la Rivière, la mairie est installée dans l’ancienne maison seigneuriale, date du XVIIIe siècle (réparée en 1844)[48]. L’église paroissiale Saint-Anne abrite une bannière de procession représentant L’Adoration du saint sacrement (125 cm sur 73), où le saint sacrement est adoré par des anges. Datant du XIXe siècle, elle est protégée comme objet inscrit depuis 1987[49].

La Foux[modifier | modifier le code]

La Foux est également un bourg castral[50], dont le château est construit au lieu-dit croix de Peyssivier dans la seconde moitié du XIIIe siècle.

  • Église Saint-Jean-Baptiste à La Foux, une séquence du film Jeux interdits y fut tournée ;
  • Ferme fortifiée à La Foux également, avec pigeonnier.

La Bâtie[modifier | modifier le code]

La Bâtie est également un ancien bourg castral, appelé autrefois la Bastide-du-Jabron, fondée au XIIIe siècle[51].

La chapelle de La Bâtie, sous l’invocation de la Transfiguration mais appelée communément Saint-Sauveur, ancienne succursale de la paroisse de Peyroules[25], date de 1651. Son clocher-mur se trouve au-dessus de la façade occidentale[52].

Mousteiret[modifier | modifier le code]

Au Mousteiret, se trouve un autre bourg castral, avec un abri troglodytique, très difficile d’accès[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

N85   Route nationale 85   Drapeau de la France
Direction Méditerranée
Séranon
La Bâtie Direction Grenoble
Col de Luens

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Castellane », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. IGN, Carte topographique de la commune de Peyroules sur Géoportail.
  3. Fiche horaire de la ligne Grasse - Saint-Auban
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 9 août 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 9 août 2012
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). Notice 23950, p 1289
  11. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 90
  12. Fénié & Fénié, op. cit., p. 59
  13. Insee, Dossier local - Commune : Peyroules, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  14. Insee, Dossier local, p. 8
  15. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  16. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  17. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  18. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  19. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  21. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  22. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  23. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  24. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  25. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Peyroules », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 9 août 2012
  26. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 189
  27. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 163
  28. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 186
  29. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  30. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  31. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  32. Labadie, op. cit., p. 16.
  33. Labadie, op. cit., p. 18.
  34. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  35. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  36. a et b « D'une victoire à l'autre, le parcours d'un militant », La Marseillaise, 16 octobre 2012, p. 4
  37. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  38. Base Mérimée, consultée le 17 décembre 2009
  39. EHESS, notice communale de Peyroules sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  40. « Résultats du recensement de la population - Peyroules », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  41. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  42. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  43. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  44. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  45. « Peyroules : report de l’inauguration de la chapelle », La Provence, 2 novembre 2013, p. 12.
  46. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 58
  47. Arrêté du 11 septembre 2006, notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008.
  48. Raymond Collier, op. cit., p. 271.
  49. Arrêté du 19 novembre 1987, « bannière de procession de la Sainte Famille », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 février 2014.
  50. notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008
  51. notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008
  52. Raymond Collier, op. cit., p 232
  53. notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008