Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

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Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines
Logo de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines le 29 septembre 2011.
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Devise La dynamique du savoir et de l'innovation
Informations
Fondation 22 juillet 1991
Type Université publique (EPSCP)
Budget 166 millions d’euros (en 2011)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 47′ 59″ N 2° 08′ 27″ E / 48.7997018, 2.140944548° 47′ 59″ Nord 2° 08′ 27″ Est / 48.7997018, 2.1409445  
Ville Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Versailles, Mantes-en-Yvelines, Vélizy-Villacoublay, Saint-Quentin-en-Yvelines, Rambouillet, Le Chesnay, Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville
Direction
Président Jean-Luc Vayssière (depuis 2012)[2]
Chiffres clés
Personnel 752 (en 2012)
Enseignants 285 enseignants vacataires (hors personnel hospitalier)(en 2010)
Enseignants-chercheurs 464 enseignants-chercheurs (hors personnel hospitalier)(en 2010)
Étudiants 19 000 (en 2012)
Doctorants 658 (en 2012)
Niveau Bac+8 (Doctorat)
Divers
Affiliation Université Paris-Saclay, UniverSud Paris[1], System@tic Paris-Région, Cosmetic Valley, Medicen, Mov'eo, Advancity, Université du grand ouest parisien
Site web www.uvsq.fr

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L’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) est une université française créée en 1991, située dans le département des Yvelines ainsi que depuis 2002 dans celui des Hauts-de-Seine[3]. Elle est implantée principalement dans les villes de Versailles, de Saint-Quentin-en-Yvelines, de Mantes-en-Yvelines et de Vélizy-Villacoublay / Rambouillet, et dispose d’un total de onze composantes. Située dans la partie nord du cluster technologique de Paris-Saclay, c’est l’une des cinq universités de l’académie de Versailles[n 1].

Elle constitue l'une des quatre universités nouvelles[n 2] inaugurées en région parisienne à la suite du plan université 2000. Elle accueille environ 19 000 étudiants, emploie 744 personnels administratifs et techniques, et rassemble 1 110 enseignants-chercheurs, chercheurs et enseignants[1]. 285 enseignants vacataires (hors personnel hospitalier) viennent compléter chaque année l'enseignement dispensé.

Les disciplines enseignées sont les sciences exactes, les sciences humaines et sociales, les sciences juridiques et politiques, l'ingénierie, la technologie et la médecine. Elle est également active dans l’enseignement des interactions entre économie, éthique, environnement et développement durable.

Histoire[modifier | modifier le code]

De l’annexe versaillaise au plan université 2000[modifier | modifier le code]

Certaines universités parisiennes avaient anticipé le décret du ministère de l’Éducation nationale et avaient délocalisé une partie de leurs activités en banlieue. En effet, connaissant une hausse importante de leurs effectifs, elles commencent à ouvrir de nouvelles implantations pour alléger leurs sites principaux. C'est ainsi qu'une antenne de l'université Pierre-et-Marie-Curie est créée à Versailles dès 1987[4]. Spécialisée dans les sciences, elle rejoignait dans les Yvelines l’annexe de droit de Nanterre implantée deux ans plus tôt à Saint-Quentin-en-Yvelines[5].

Dans le même temps, le ministère de l'Enseignement supérieur programme dans le cadre du plan de modernisation de l’enseignement supérieur français « université 2000 » la création d’universités nouvelles[5]. L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) est officiellement créée le 22 juillet 1991 à partir de ces deux centres délocalisés de l'université de Paris VI et Paris X[6].

La mise en forme[modifier | modifier le code]

Elle est dotée en 1996 de structures et d'instances. Fin 1996 l’établissement sort de son statut dérogatoire pour rejoindre le régime de la loi de 1984, au même titre que les autres universités françaises. L'UVSQ élit ses instances et son premier président, Michel Garnier, début 1997. Il met en place les conseils définitifs (conseil d’administration, scientifique, et de la vie étudiante) qui ont ensuite procédé à son élection. C'est ensuite au tour de Dominique Gentile d'être à la tête de l'établissement, de 1997 à 2002[7].

Cette période est marquée par une forte évolution de l’enseignement supérieur français et l’université en profite pour se consolider : création des écoles doctorales, structuration du plateau de Saclay, préfiguration du PRES UniverSud Paris et de l’avènement des filières technologiques. La création de l'IUT de Mantes-la-Jolie en 2001 (anciennement annexe de l'IUT de Vélizy) précède d'un an l'ouverture de l'Institut universitaire professionnalisé (IUP) arts, sciences, culture et multimédia, rattaché à l'UFR de sciences.

C’est enfin à ce moment que la faculté de médecine de l’université Paris Descartes est transférée à Saint-Quentin-en-Yvelines, renommée « Paris-Île-de-France-Ouest  » (PIFO)[8].

Développements récents[modifier | modifier le code]

En 2002, l'université connait un changement de présidence. Sylvie Faucheux arrive à sa tête. L’établissement applique la réforme du LMD à ses enseignements en 2004[9]. Le CFA d'Alembert à Guyancourt est créé en 2006. L'année 2007 est marquée par le déménagement de l'UFR médicale Paris Île-de-France Ouest (PIFO) à Saint-Quentin-en-Yvelines et la création, avec l’Université Paris XI et l’École normale supérieure de Cachan du PRES UniverSud Paris.

2010 est aussi l'année de la réorganisation de l'UFR sciences humaines et sociales de l'UVSQ. Il disparait pour laisser la place à quatre nouvelles UFR et instituts : institut des études culturelles, institut supérieur de management, institut de langues et études internationales et unité de formation et de recherche de sciences sociales.

L’université entre dans une phase d’expansion et le développement du plateau de Saclay est au centre de toutes les attentions. Suivant cette ligne directrice, l'UVSQ devient membre fondateur d’UniverSud Paris mais également de la fondation de coopération scientifique préfigurant le futur campus de Paris-Saclay[4]. Des liens sont aussi étudiés en 2011 avec l’université de Cergy-Pontoise[10]. C’est ainsi que le PRES Université du grand ouest parisien est créé en février 2012[11]. Un institut d'études politiques commun aux deux universités ouvrira en septembre 2014[12].

Composantes[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines se découpe en plusieurs composantes. On trouve d’une part les unités de formation et de recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ».

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

L'UVSQ abrite six unités de formation et de recherche.

Instituts et écoles[modifier | modifier le code]

L'UVSQ dispose d'une école d'ingénieurs, l'Institut des sciences et techniques des Yvelines, créée en 1992 et qui délivre des diplômes d'ingénieur spécialisés en informatique ou mécatronique habilités par la commission des titres d'ingénieur[20].

Elle comprend également deux instituts universitaires de technologie : IUT de Vélizy[21] avec une antenne à Rambouillet et IUT de Mantes-en-Yvelines et un centre de formation d'apprentis, le CFA d'Alembert créé en 2006 par l'UVSQ et la Chambre de commerce et d'industrie de Versailles-Val-d'Oise-Yvelines. Il est situé à Guyancourt, commune de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines[22].

L'IEJ (institut d'études judiciaires) prépare à l'examen d'accès à la Haute École des Avocats Conseils (HEDAC,) ainsi qu'au concours d'entrée à l'École nationale de la magistrature (ENM).

Observatoire[modifier | modifier le code]

L'UVSQ abrite l'observatoire des sciences de l’univers, dit l'« Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ». Situé à Saint-Quentin-en-Yvelines, il accueille les formations en sciences de l'environnement, sciences des systèmes, et sciences de l'homme[23]. L'université se démarque par sa forte implication dans le développement durable[24],[25],[26].

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L’université dispose d’écoles doctorales qui ont la charge du suivi des étudiants en troisième cycle universitaire, mais aussi de la gestion des habilitations à diriger des recherches. Celles-ci sont au nombre de cinq[27] et 102 doctorats ont été délivrés en 2009[1].

Bibliothèques et réseau documentaire[modifier | modifier le code]

En 2005, l'université inaugurait la bibliothèque de Saint-Quentin-en-Yvelines disposant d'une surface de 7 500 m2 sur trois niveaux et 1 100 places de lecture[32]. La bibliothèque du campus des sciences de l'UVSQ située à Versailles a vu ses portes ouvrir le 14 janvier 2013, après environ deux ans et demi de travaux[33]. Au total, l'université dispose de six bibliothèques universitaires réparties, outre les campus déjà mentionnés, sur ceux de Vélizy, Boulogne-Billancourt, Rambouillet et Mantes[34], rassemblant environ 200 000 ouvrages, 5 000 livres numériques et 26 000 titres de presse[35].

Implantations[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation des implantations de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

L'université est implantée principalement sur quatre campus situés dans les villes de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, Mantes-en-Yvelines et de Vélizy-Villacoublay / Rambouillet, mais dispose aussi d'autres installations sur un total de huit sites, répartis dans deux départements et sept communes. Au total l'établissement dispose en 2011 d'un patrimoine de 160 000 m2 de surfaces bâties[36]. Le site de Versailles accueille les services centraux, l'UFR « sciences » et le département informatique de l'institut des sciences et techniques des Yvelines. Le site de Saint-Quentin-en-Yvelines quant à lui regroupe les UFR « droit et sciences politiques », « sciences sociales », « sciences de la santé Simone Veil » et l'observatoire des sciences de l'univers[37]. Au Chesnay est située une annexe de l'UFR « sciences ». Vélizy-Villacoublay héberge le siège de l'IUT de Vélizy et Rambouillet en accueille une antenne. Le site de Mantes-la-Jolie est le siège de l'IUT de Mantes-en-Yvelines. Pour finir, Mantes-la-Ville abrite le département mécatronique de l'institut des sciences et techniques des Yvelines[38].

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formations[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2012, l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines propose 50 mentions de licences générales et professionnelles, 53 diplômes universitaires, 10 formations en ligne, 95 mentions de Master, 13 diplômes universitaires de technologie, 2 diplômes d’ingénieurs, un diplôme en médecine, un diplôme de sage-femme et 2 diplômes d’accès aux études universitaires[1].

La licence générale est délivrée en 2012 dans quatre domaines qui se déclinent en mentions, puis en spécialités : Arts-lettres-langues (6 mentions), Droit–économie-gestion (8 mentions), Sciences humaines et sociales (8 mentions) et Science-technologie-santé (11 mentions)[39]. La licence professionnelle est enseignée en 2012 dans trois domaines qui se déclinent en mentions, puis en spécialités : Droit–économie-gestion (11 mentions), Sciences humaines et sociales (1 mentions) et Science-technologie-santé (13 mentions)[39]. Le master est délivré en 2012 dans cinq domaines qui se déclinent en mentions, puis en spécialités et éventuellement en parcours : Arts-lettres-langues (1 mention), Sciences humaines et sociales (5 mentions), Droit-économie-gestion (5 mentions), Sciences de l'environnement-du territoire et de l'économie (4 mentions) et Science-technologie-santé (8 mentions)[40].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université a développé depuis sa création des conventions d'échanges comme Erasmus, la conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), ou d'autres types d'échanges bilatéraux avec des universités étrangères. Leur nombre est d'environ 230 en 2011[41]. L'université a accueilli via ces conventions 330 étudiants étrangers en 2010[42]. Le volume d'étudiants Erasmus représente sur la période 2003-2008 entre 0,41 et 0,67 % des étudiants de l’université, ce qui place l'établissement entre la 61e et la 75e place des universités françaises pour ce type d’accord[43].

L'université accueille par ailleurs des étudiants étrangers permanents qui visent l’obtention de diplômes français. En 2010, ceux-ci sont au nombre de 2 400[1], soit 13,3 % de l’effectif total. Ils sont plus nombreux en proportion dans les formations de troisième cycle, dans lesquelles ils représentent près de la moitié des effectifs (45 %).

Recherche[modifier | modifier le code]

Les activités de recherche de l’université sont effectuées dans 34 unités de recherche. 23 de ces laboratoires sont des équipes d'accueil, et onze autres des unités mixtes de recherche liées au CNRS. Elles sont regroupées dans six pôles et comptent au total près de 950 chercheurs titulaires et 687 doctorants[44].

  • Le « Pôle chimie, physique et matériaux, énergies renouvelables » , centre pour l'étude des matériaux et des solides accueillera d’ici 2013 l’Institut de la fiabilité des matériaux pour la mécatronique et les systèmes complexes[45].
  • Le « Pôle environnement, climat et développement durable » traite de nombreuses thématiques : sciences exactes, humanités, économie, médecine, etc[46].
  • Le « Pôle mathématiques, informatique et sciences pour l’ingénieur » qui étudie deux thématiques fortes : mathématiques-informatique et ingénierie des systèmes[47].
  • Le « Pôle biologie et santé » regroupe environ 300 chercheurs et 1200 étudiants de 1re année de médecine. Les domaines de recherche sont : biologie, médecine, épidémiologie et santé des populations. Ce pôle est rattaché à plusieurs hôpitaux comme Ambroise-Paré, Raymond-Poincaré, Sainte-Périne, Foch, etc[47].
  • Le « Pôle cultures, humanités et sciences des sociétés » avec trois axes forts de formation et de recherche : les langues et les civilisations, la culture et ses métiers, les sciences sociales[48].
  • Le « Pôle institutions et organisations » qui s'intéresse aux sciences de gestion, du droit et de la science politique[48].

L'institut Pierre-Simon Laplace, un institut de recherche en sciences de l'environnement global, situé sur d'anciennes ferme de Troux de Guyancourt, composé de 6 laboratoires dont seuls 3 sont sous tutelle partielle de l'UVSQ : centre d'étude des environnements terrestres et planétaires, service d'aéronomie, laboratoire des sciences du climat et de l'environnement.

Le service d'aéronomie et partiellement le centre d'étude des environnements terrestres et planétaires ont fusionné le 1er janvier 2009 pour donner naissance au laboratoire atmosphères, milieux et observations spatiales (LATMOS) placé sous tutelle de l'UVSQ.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Les activités associatives sont portées au niveau institutionnel par une « direction de la vie étudiante », présidée par un vice-président. En janvier 2014, 28 associations sont agréées par l'UVSQ[49]. Elles couvrent les domaines des sciences, sciences sociales et humaines, droit, médecine, humanitaire-social-environnement, communication, loisirs, réflexion et politique.

Une maison de l’étudiant a ouvert ses portes en septembre 2013. Elle est conçue par l'architecte Fabienne Bulle, et dispose d'une surface de 1 730 m2 ; ce bâtiment, à l'UFR des sciences, accueille un espace pour déjeuner, un espace détente, un espace pour regarder des films, jouer à des jeux vidéo ou de société et une salle informatique.

Sociologie[modifier | modifier le code]

Sur les 14 226 étudiants recensés par l'université en 2004, 77,1 % étaient titulaires d'un baccalauréat général, 12,3 % d'un baccalauréat technologique et 0,7 % d'un baccalauréat professionnel. Par ailleurs, 12,5 % des étudiants sont boursiers. Concernant les origines sociales, 49,2 % des étudiants ont une origine sociale favorisée et 20,2 % une origine sociale défavorisée. 30,6 % ont une origine sociale moyenne ou plutôt favorisée[50].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

1993 1995 1998 1999 2000 2001 2002 2003
7 209[51] 9 322[51] 10 029[51] 10 200[51] 10 579[52] 10 719[51],[53] 12 769[51],[54] 13 295[51],[54]
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
14 226[54] 14 765[54] 14 450[55] 13 992[56] 13 654[57] 14 623[58] 15 142[59] 15 420[60]
2012 - - - - - - -
19 000[61] - - - - - - -


Administration[modifier | modifier le code]

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Comme tout établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, l’université est dirigée par un président élu à la majorité absolue des membres élus du conseil d’administration. Il est membre de droit des trois conseils de l’établissement. Les représentants du personnel (enseignants-chercheurs et BIATSS) et les représentants extérieurs, siégeant aux conseils de l’université, bénéficient d’un mandat de quatre ans, les membres étudiants élus de deux ans.

  • Le conseil d’administration (CA), composé de 30 membres élus, décide de la politique de l’établissement. Il est notamment responsable du vote du budget, de la répartition des emplois ainsi que de l’approbation des accords et conventions[62].
  • Le conseil des études et de la vie universitaire (CEVU), composé de 40 membres élus, est un organe propositionnel au CA, chargé des questions relatives à la formation initiale et continue. Il oriente le CA en instruisant les demandes d’habilitation et les projets de nouvelles filières[62].
  • Le conseil scientifique (CS), composé de 40 membres élus, est un organe propositionnel au CA, chargé des questions relatives à la recherche et à son orientation au sein de l’établissement. Assurant la liaison entre l’enseignement et la recherche, il est consulté sur les modifications apportées aux enseignements de troisième cycle, sur l’intitulé à emplois de recherche et sur les demandes d’habilitation[62].

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Le président actuel de l’université est Jean-Luc Vayssière. C’est la quatrième personne à exercer cette fonction depuis la création de l’établissement. Il est élu en avril 2012 après la fin de mandat de Sylvie Faucheux[63]. La durée de son mandat est prévue jusqu'en avril 2016[64].

Liste des présidents
Nom Années
Michel Garnier 1991 à 1997
Dominique Gentile 1998 à 2002
Sylvie Faucheux 2002 à 2012
Jean-Luc Vayssière Depuis 2012

Budget[modifier | modifier le code]

L'université a dépensé pour son fonctionnement 166 millions d'euros en 2011[1] ce qui représente une hausse de 16 % par rapport à 2010. L’université disposait en effet d'un budget de 143 millions d’euros en 2010, lui-même de 13,1 % supérieur à celui de 2009[65]. Le budget alloué au fonctionnement a progressé de 29,2 % sur la période 2007-2010. Le montant des investissements sur la même période a été au total d'environ 3,3 millions d’euros[66].

L'université est en cessation de paiement en 2013 obligeant l'État à procéder à une rallonge budgétaire de 5 millions d'euros en 2013[67]. Le budget 2014 est déficitaire, l'aide de l'État étant ramené à 800 000 au lieu des 5 millions d'euros annoncés, et l'université envisage de fermer des cursus[68].

Structure de l'emploi hors enseignants des disciplines hospitalo-universitaires[modifier | modifier le code]

En 2009-2010, selon le rapport officiel publié en juin 2010 par la direction des ressources humaines du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines emploie 229 enseignants non-permanents, correspondant à 119 postes équivalents temps-plein[69], soit 20,4 %, ce qui la situe nettement au-dessus de la moyenne nationale de 15,5 %. Le total des enseignants permanents est de 464, comprenant 121 professeurs des universités, 250 maîtres de conférences ou assistants, et 93 enseignants du second degré[70].

Fondation université de Versailles[modifier | modifier le code]

Une fondation partenariale de droit privé est préparée dès l'automne 2008[71] et mise en place le 13 mai 2010. Elle compte neuf membres fondateurs qui ont apporté un total de 2 millions d’euros à la création de la fondation[72] : l’université, le centre technique des industries mécaniques, l’École supérieure d'ingénieurs en génie électrique, l’École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile, l’IFP Énergies nouvelles, l’Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, ainsi que les sociétés PSA Peugeot Citroën, Renault, Valeo et le groupe Safran .

Baptisée Mov’eoTec[72], elle concerne les transports et la mobilité durable et s'intéresse aux problématiques suivantes : réduire la consommation d'énergie et les émissions de CO2, faire baisser le nombre de morts et de blessés sur les routes, redonner de la mobilité aux personnes en situation de handicap, etc. Des projets sont financés par cette fondation selon quatre axes fixés dans les statuts de celle-ci : le développement des infrastructures de recherche, la formation des chercheurs, le développement des coopérations et le cofinancement de programmes de recherche ou de formation[73].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Plusieurs sociologues enseignent ou ont enseigné à l'université comme Roland Guillon[74], connu pour ses travaux sur le problème de l’emploi et du capital, Laurent Mucchielli[75], spécialiste en criminologie notamment sur les questions de délinquance et de violence des populations immigrées, Philippe Robert[76], spécialisé dans l’étude des délinquances et des déviances, ou encore Étienne Anheim[77], Didier Demazière et Claude Dubar[78].

L'UVSQ compte également parmi ses enseignants actuels ou passés des historiens comme Bernard Cottret[79], membre honoraire de l'Institut universitaire de France, Christian Delporte, spécialiste d’histoire politique et culturelle de la France du xxe siècle[80], Bruno Laurioux[81], historien médiéviste français, Jean-Yves Mollier[82] et Loïc Vadelorge[83], tous deux experts de l'histoire contemporaine.

Dans le domaine scientifique, des personnalités comme le créateur du système de fichier ext2 Rémy Card[84], le maître de conférences en pratique et théorie de la photographie Fabien Danesi[85], le directeur-adjoint de l'École normale supérieure Jean-Charles Darmon[86] ou le chimiste et membre de l'Académie des sciences Gérard Férey[87] enseignent ou ont enseigné à l'université.

Valérie-Laure Bénabou, professeur de droit privé, fait également partie du corps professoral[88].

Thibault de Montbrial, avocat français, enseigne le droit pénal en Master 2.

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Lors de la cérémonie de remise des titres de docteur honoris causa le 18 octobre 2011 à à l'Orangerie du château de Versailles, Sylvie Faucheux, alors Présidente de l'université, décerne, en présence de Alain Boissinot, la distinction à six personnalités[89] : Andrew Abbott (professeur de sociologie à l'université de Chicago)[90], George Bermann (professeur en droit international à l'université Columbia)[91], Amos Gitaï (cinéaste et réalisateur israélien), Robin Hartshorne (professeur de mathématiques émérite à l'université de Californie à Berkeley)[92], Günther Lottes (professeur d'histoire à l'université de Potsdam)[93] et Seiji Miyashita (professeur de physique à l'université de Tokyo)[94].

Image et communication[modifier | modifier le code]

L'établissement s'est doté d'un logo reprenant le dessin d'un lever de soleil blanc sur une Terre verte faisant référence au développement durable, thématique majeure de l'université.

Un journal baptisé « T'DACtu » est publié par l'université tous les deux mois. Il est destiné aux partenaires institutionnels de l'établissement, ainsi qu'aux étudiants et aux personnels[95]. Par ailleurs, l'université est initiatrice du projet européen Europolytec qui vise à concevoir un site Internet consacré aux métiers de l'informatique et de la mécatronique[96].

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g « Les chiffres clés », sur Site UVSQ,‎ 2 février 2012 (consulté le 9 février 2012)
  2. « Jean-Luc Vayssière, nouveau président de l’Université de Versailles Saint-Quentin », sur site www.saint-quentin-en-yvelines.fr,‎ 16 avril 2012 (consulté le 29 septembre 2012)
  3. « Recyclage mobiles : l’UVSQ sera l’université pilote », sur Site Actualités news environnement,‎ 22 janvier 2010 (consulté le 15 février 2012)
  4. a et b « UVSQ, une université à l'âge de tous les possibles », sur Site Les 20 ans de l'UVSQ,‎ 21 février 2011 (consulté le 15 février 2012)
  5. a et b Comité national d'évaluation Avril 1996, p. 25
  6. [PDF] « L'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Rapport d'évaluation, p. 3 », sur Site Comité national d'évaluation des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel,‎ décembre 2006 (consulté le 4 décembre 2011)
  7. « Témoignages », sur Site Les 20 ans de l'UVSQ,‎ 20 janvier 2011 (consulté le 14 février 2012)
  8. « FACULTÉ DE MEDECINE PARIS ILE DE FRANCE OUEST », sur Site Communauté Médicale & Paramédicale Indépendante,‎ 26 janvier 2007 (consulté le 4 décembre 2011)
  9. « Edition spéciale LMD (Licence, Master, Doctorat) - Construction de l'espace universitaire européen - Quelques propositions pour une approche du LMD à l'UVSQ », sur Site Communication université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines,‎ novembre 2002 (consulté le 9 février 2012)
  10. « Un nouveau PRES entre Versailles et Cergy en projet », sur Site EducPros.fr,‎ 23 février 2011 (consulté le 14 février 2012)
  11. Décret n° 2012-178 du 6 février 2012 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « Université du Grand Ouest Parisien »
  12. Camille Stromboni, « Sciences po : un nouvel IEP en projet entre les universités de Versailles et Cergy », Educpro, 14 juin 2011, consulté sur www.educpros.fr le 8 février 2012
  13. UFR des sciences, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  14. UFR des sciences sociales, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  15. Faculté de droit et de science politique (DSP), université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  16. UFR des sciences de la santé, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  17. Institut des langues et des études internationales (ILEI), université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  18. Institut d'études culturelles (IEC), université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
  19. Institut supérieur de management (ISM), université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, consulté sur www.uvsq.fr le 8 février 2012
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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