Le Chesnay

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Le Chesnay
Image illustrative de l'article Le Chesnay
Blason de Le Chesnay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Le Chesnay (Chef-lieu)
Intercommunalité Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Philippe Brillault
2008-2014
Code postal 78150
Code commune 78158
Démographie
Gentilé Chesnaysiens
Population
municipale
29 226 hab. (2011)
Densité 6 893 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 16″ N 2° 07′ 52″ E / 48.821111, 2.131111 ()48° 49′ 16″ Nord 2° 07′ 52″ Est / 48.821111, 2.131111 ()  
Altitude Min. 113 m – Max. 177 m
Superficie 4,24 km2
Localisation

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Le Chesnay est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Chesnaysiens.

Elle participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs en 2011[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Position du Chesnay dans les Yvelines
Locator Dot.png

La ville du Chesnay est située à 18 km à l'ouest de Paris.

Les communes limitrophes en sont Vaucresson au nord-est, Versailles de l'est au sud-ouest, Rocquencourt à l'ouest et La Celle-Saint-Cloud au nord.

Une grande partie du nord-est de la commune est couverte par le bois des Fonds-Maréchaux (chênes et châtaigniers).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Le Chesnay est une forme archaïque pour « la Chênaie » en ancien français. Le suffixe gallo-roman -ETU a abouti à -ey / -ay, masculin et -ETA > -aye > -aie. Ce suffixe à valeur collective, sert à désigner un « ensemble d'arbres appartenant à la même espèce ». Le mot chêne (anciennement chaisne > chesne) est issu du gaulois cassanos [2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Chesnay

Les armes du Chesnay se blasonnent ainsi :

de gueules au chêne arraché d'or chargé en cœur d'un écusson d'azur à la bande d'argent surchargée de trois quintefeuilles de gueules.

Armes parlantes : un chêne auquel est suspendu l'écu de la famille de Bernières. C'est à l'un des descendants de cette famille, Charles III Maignard de Bernières, qu'est attribué la construction du château du Grand Chesnay. Ces armoiries figurent au fronton de la mairie.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Qu'il fait bon de vivre au Chainoy », disait-on en 1200 dans de petits villages au milieu d'une forêt peuplée de bûcherons et de cultivateurs, remontant à l'époque de Charlemagne, le Chesnay « l'endrois où il y a des chênes ».

Le Chesnay dépendait de la paroisse de Rocquencourt quand en 1683, Louis XIV l'acheta pour l'enfermer dans le parc de Versailles.

Le château du Grand Chesnay dans le Parc Aubert prend naissance avec la construction du Château de Versailles qui permettra le développement du Chesnay. Sa physionomie s'urbanise dans l'ombre des Rois de France.

Au début du XXe siècle, « le plateau » se construit avec l'église Saint-Antoine-de-Padoue, consacrée le après trois années de travaux. Puis, c'est l'époque des temps modernes, la « plaine » se couvre d'immeubles.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, le commandement suprême allié est installé au Trianon Palace, à Versailles. Les Américains vont alors regrouper à proximité, au château du Chesnay, différents hauts responsables et ingénieurs de l'armement allemand pour les interroger[3]. Ceux-ci, faits prisonniers dans l'Allemagne progressivement occupées par les Anglo-américains, y sont internés quelques semaines, au printemps et à l'été 1945, dont Albert Speer[3] (avant son transfert pour être jugé à Nuremberg), architecte de Hitler et ministre de l'Armement, Ernst Heinrich Heinkel, constructeur aéronautique, le général Georg Thomas[3] mais aussi probablement et accidentellement le théologien Martin Niemöller[4].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Au début des années 1970, une ville nouvelle se greffe alors sur le Vieux Chesnay, la population chesnaysienne passe alors du simple au double.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 29 226 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
374 307 272 295 314 446 515 563 723
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 065 1 406 1 710 1 849 2 214 2 322 2 802 2 970 3 139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 521 3 702 4 249 4 932 5 546 7 003 7 995 8 333 9 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
13 249 14 184 24 785 27 647 29 542 28 530 29 542 29 226 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 19,7 %) ;
  • 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 25,5 %).
Pyramide des âges à Le Chesnay en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
6,6 
75 à 89 ans
9,0 
12,6 
60 à 74 ans
15,1 
19,2 
45 à 59 ans
20,5 
23,2 
30 à 44 ans
19,7 
18,8 
15 à 29 ans
17,1 
19,3 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2007, la commune a reçu le label « Ville Internet »[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Philippe Brillaut maire actuel
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1792 Louis Pelin    
1792 1802 Morin    
1802 1806 Dorée    
1806 1813 Quinebaux    
1813 1821 Jean-Baptiste Caruel    
1821 1824 Louis Decamp    
1824 1827 Delaissement    
1827 1831 Brancard    
1831 1834 Yves Guerbette    
1834 1838 Chaulin    
1838 1848 Sebert    
1848 1869 Paul Caruel de Saint-Martin    
1869 1877 Capet    
1877 1881 Deslandes Vinay    
1881 1897 Hippolyte Deslandes    
1897 1903 Pierre Chaulin    
1903 1913 Dufetel    
1913 1925 Julien Poupinet    
1925 1929 Monprofit    
1929 1959 A. Crozet    
1959 1971 Pierre Genouville    
1971 1989 Maurice Cointe UDF  
1989 2008 Philippe Brillault DVD  
2008 en cours Philippe Brillault CNIP[10]  

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le Chesnay abrite, avec les logements de Parly 2 construits au début des années 1970, une partie de la plus grande copropriété de France[11]. Cette copropriété, comprenant 7 500 lots d'habitation allant du simple studio au 6 pièces, et organisée en 37 résidences, héberge plus de la moitié des habitants de la commune.

Un projet de nouvelle médiathèque, bibliothèque, salle multifonctions a été lancé en 2007. L'ensemble a ouvert courant 2009. L'inauguration de l'ensemble culturel était prévue le , suivie par une semaine de spectacles tous les soirs et une journée portes ouvertes le dimanche 14 juin.

Communication[modifier | modifier le code]

Le , la ville du Chesnay inaugurait sa nouvelle identité, le logo.

Par son rayé gris, il représente l'équilibre et l'harmonie de l'urbanisation de la ville et par son enrobé vert, il marque la qualité de la sauvegarde de l'environnement ; la feuille de chêne reste le symbole de la ville ; la comète indique le dynamisme, enfin le graphisme moderne des lettres est censé allier la jeunesse à la solidarité.

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre commercial Parly 2 est l'un des plus grands d'Europe. Il accueille un grand nombre de magasins et boutiques, dont un Printemps, un BHV, une pépinière Truffaut et l'une des plus grandes Fnac d'Europe.

Il devait être entièrement rénové et agrandi en 2009, mais les travaux, retardés, ont finalement commencé fin 2010.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé, dans sa partie nord et selon un axe est-ouest, par l'autoroute A 13 ainsi que, en son centre et selon un axe nord-sud, par la route nationale 321 qui mène à La Celle-Saint-Cloud et Bougival vers le nord et à Versailles vers le sud. Il est bordé, en guise de limites sud-ouest et sud avec Versailles, par la route nationale 186 qui mène dans la direction de Saint-Germain-en-Laye vers le nord et à Versailles vers le sud et, en guise de limites nord avec La Celle-Saint-Cloud, par la route départementale D307, axe est-ouest menant à Vaucresson et Saint-Cloud vers l'est et Bailly et Noisy-le-Roi vers l'ouest.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune du Chesnay ne dispose pas de gare, les plus proches étant celles de Versailles-Rive-Droite, Vaucresson et La Celle-Saint-Cloud Gare qui mènent toutes trois à Paris Saint Lazare.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 111 de la société de transport Hourtoule et par les lignes A, B, H, H express, M, S, T express, U, V et Y express de la société de transport Phébus.

Culture[modifier | modifier le code]

Événements culturels[modifier | modifier le code]

Chaque année en septembre, il y a une fête au Chesnay : comptoirs, alimentation, jeux, spectacles..., c'est la fête des Chênes verts, où une grande brocante et un troc aux jouets sont aussi organisés.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Antoine-de-Padoue.
  • L'église Saint-Germain, la plus ancienne, date de 1805. Elle est située dans le nord de la commune, en limite de Rocquencourt, et est flanquée du cimetière communal. Dans ce dernier, a été installé le monument aux morts commun aux communes du Chesnay et de Rocquencourt.
  • L'église Saint-Antoine-de-Padoue, située en limite de Versailles, non loin de la place de la Loi de Versailles. Elle a été construite en 1910 dans le style néo-gothique avec des murs extérieurs en pierre meulière. Elle possède des vitraux de la Maison Lorin de Chartres, reproduisant la vie de saint Antoine et des orgues Cavaillé-Coll de 1913.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Résurrection, de style moderne, ouverte en 1970, elle est située quasiment en plein cœur de Parly 2.
  • En octobre 2011 a été délivré le permis de construire du Temple mormon de Paris, premier temple de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours en France métropolitaine. Ce temple sera construit sur un terrain situé au 46 du boulevard Saint-Antoine.

Bâtiments et lieux publics[modifier | modifier le code]

Le Château du Grand Chesnay[modifier | modifier le code]

Le château du Grand Chesnay, qui abrita pendant de nombreuses années les descendants de Pierre Aubert, son précédent propriétaire, est situé dans le parc Aubert, du nom de la famille qui le céda afin de permettre la construction d'un centre hospitalier. La crèche Aubert a notamment été bâtie à l'emplacement du potager du château.

Le château est en forme de fer à cheval, autour de la cour d'honneur de forme octogonale, fermée par une grille et un portail en fer forgé. Le château comprend deux niveaux. La partie centrale comporte un troisième niveau, ce qui en fait la partie principale.

La cour des Communs accédant à la Cour d'honneur par un porche se situe entre le château, l'emplacement du potager et l'église Saint-Germain.

Les salles du rez-de-chaussée du château servent de salles de réunion et, à l'occasion de salles de réception pour la municipalité. Il a été restauré, est entretenu et permet de disposer d'un monument préservé dans son parc.

Les accès au parc et au château présentent encore de magnifiques portails en bois.

Il y a aussi une bibliothèque construite il y a 2 ans

La Bibliothèque Municipale et la Grande Scène[modifier | modifier le code]

La Bibliothèque du Chesnay a été inauguré en 2009.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Le parc du château, présentant deux perspectives de part et d'autre du corps principal du château, comporte un jardin à la française, avec à l'extrémité d'une des perspectives, un bassin, dit, bassin de Neptune. Ce parc est ouvert au public, et en raison de sa proximité, aux convalescents de l'hôpital. Dans ce parc, comportant des chênes, des marronniers et des châtaigniers, s'élevait un immense cèdre du Liban, plusieurs fois centenaire, qui servait de point de repère aux pilotes d'avion.

Dans les années 1960, on pouvait apercevoir en hiver des renards qui braconnaient parfois les poules de la ferme voisine. Le parc y accueillit également, après la guerre, un élevage de bergers allemands.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Blason d'Heppenheim

Le Chesnay est jumelée[12] avec la ville allemande de Heppenheim (Hesse) depuis le .

Vie quotidienne et services[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier André Mignot.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier André Mignot (ancien maire de Versailles) fait partie du Centre hospitalier de Versailles (avec l'hôpital Richaud et la maison Despagne de Versailles) et contient 737 lits (en 2005).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte ;

  • sept écoles maternelles : le Petit-Prince, Charles Perrault, Maryse Bastier, Hélène Boucher, Mozart, Jean-Louis Forain et Jean de La Fontaine ;
  • cinq écoles primaires, quatre publiques (Georges Guynemer, Molière, Langevin et Le Nôtre, et une privée (Blanche de Castille) ;
  • un collège et lycée privé (Blanche de Castille) ;
  • un collège public (Charles Péguy), labellisé « éco-école » en juin 2010 ;
  • un lycée professionnel (Jean Moulin).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • collectif, Le Chesnay, flaneries à travers une ville d'hier et d'aujourd'hui, Éditions du Pont-Neuf,‎ 1984, 240 p. (ISBN 2-86-6-80-005-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  2. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44.
  3. a, b et c Albert Speer (trad. Michel Brottier), Au coeur du Troisième Reich, Paris, Pluriel,‎ novembre 2010 (1re éd. 1969), 816 p. (ISBN 978-2-8185-0011-8), « Les étapes de ma captivité », p. 690 à 691
  4. Speer dans ses mémoires évoque l'arrivée d'un dénommé Niemöller. Il s'agit probablement de Martin Niemöller, pasteur et théologien allemand. Speer ne précise rien sur son statut sauf qu'il est arrivé au Chesnay dans le même transport que d'autres personnalités allemandes qui avaient été détenues par le régime nazi. Heinkel et lui, apprenant son arrivée, souhaitent alors le rencontrer, mais ne connaissent pas son visage. Cela exclue une personnalité du monde de l'armement. On sait que Niemöller, opposant à Hitler et interné en camp dès 1937, s'était retrouvé en avril 1945 regroupé par la SS avec 140 autres prisonniers allemands d'importance dont le général Thomas qui sera plus tard interné au Chesnay. Abandonnés par leurs gardes face à l'avancée des Américains, ces derniers les firent prisonniers quelques jours plus tard.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Le Chesnay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 mai 2011)
  9. Palmarès 2007 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  10. http://www.cni.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=647:110407&catid=906:opinions-prisedeposition&Itemid=184
  11. « La lettre d'information de Parly 2 - Parly 2 comment ça marche ? », copropriété de Parly2,‎ mars 2010 (consulté le 4 mai 2011).
  12. Association européenne de jumelage Le Chesnay - Heppenheim
  13. a, b et c Jean-Louis Berthet Géricault au Chesnay, imprimé pour l'association Le Chesnay d'hier à aujourd'hui, 1991.
  14. « Pierre Gabelle », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  15. Site personnel de Jérôme Touzalin