Saint-Hilarion (Yvelines)

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Saint-Hilarion
La mairie-école
La mairie-école
Blason de Saint-Hilarion
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Rambouillet
Intercommunalité Communauté de Communes Plaines et Forêts d'Yveline
Maire
Mandat
Jean-Claude Batteux[1]
2008-2014
Code postal 78125
Code commune 78557
Démographie
Gentilé Saint-Hilarionais
Population
municipale
897 hab. (2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 16″ N 1° 44′ 03″ E / 48.6211111111, 1.73416666667 ()48° 37′ 16″ Nord 1° 44′ 03″ Est / 48.6211111111, 1.73416666667 ()  
Altitude Min. 114 m – Max. 169 m
Superficie 14,00 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-hilarion.fr

Saint-Hilarion est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Saint-Hilarion dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilarion se situe dans le sud-ouest du département des Yvelines, à la limite de l'Eure-et-Loir, à 10 km environ au sud-ouest de Rambouillet, sous-préfecture, et à 40 km environ au sud-ouest de Versailles, préfecture du département.

Les communes limitrophes sont Raizeux au nord-ouest, Hermeray au nord, Gazeran au nord-est et à l'est, Émancé au sud, Droue-sur-Drouette et Épernon au sud-ouest, ces deux dernières communes étant situées en Eure-et-Loir.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Hilarion se trouve dans le bassin versant de l'Eure, affluent de rive gauche de la Seine.

Saint Hilarion et son étang sur le cours de la Guéville

Le territoire communal est irrigué par la Guéville, petite rivière de 17 km de long. Affluent de la Drouette qu'elle rejoint dans la commune voisine d'Épernon, la Guéville prend sa source dans le parc du château de Rambouillet et s'écoule dans la commune de Saint-Hilarion selon une orientation nord-est - sud-ouest. Son cours suit en partie la limite intercommunale entre Saint-Hilarion et Droué-sur-Drouette[2]. Elle reçoit sur sa rive droite, près du hameau de Saint-Antoine, le ruisseau de la Mare Plate, ruisseau de 2,5 km de long qui prend sa source dans la commune et s'écoule du nord vers le sud[3].

Une retenue sur la Guéville, à la limite avec la commune de Gazeran, alimente les pièces d'eau du parc du château de Voisins. La rivière alimente d'autres étangs au long de son cours, dont l'étang de Saint-Hilarion, étang artificiel de 8 000 m2 creusé en 1936.

Hameaux et lieux dits de la commune[modifier | modifier le code]

  • La Bellanderie, nom d'origine depuis 1740, (Bois des Gaubiers[1273]),
  • Bellevue, nom d'origine depuis 1710,
  • Les Belles Vues, nom d'origine depuis le cours des années 1970,
  • Le Bois Billard, (Les Mazures Charlotte[XVIII°S.],) forme actuelle depuis le XVII°S.,
  • Les Buttes Noires, fin du XIX°S.,
  • Le Fléau, (Les Féaus[1317], Les Féaulx[1375], Le Fayet[1400], Le Fléau[XVIe siècle], Le Féau[1766], Le Feillau ou Le Filleau[XVIII°S.]),
  • Fosseuil [1375], (Fosseul[1497], Fousseul[1654], Fosseuil[XVIIIe siècle], Fauceur[1724], Fauceuil[XX°S.]),
  • La Ganivelle [1750], (anciennement Maison Mauduit[fin XVII°S.]),
  • Le Grand Goulet et le Petit Goulet, forme actuelle depuis le XVIII°S., (Goullet[1273], "La Mairie de Goulet et le Petit Goulet"[XVII°S.]),
  • Les Grands Genêts [XX°S.],
  • Les Hautes Bruyères, nom d'origine depuis le XVIII°S.,
  • Hymer [1387], (Hymers[1497]), la maison d'Hymer disparut peu après 1775, une nouvelle a été construite vers 1840,
  • Le Moulin d'Ameil [1160], forme actuelle depuis le XVIII°S., (Amulio, Amolio, Amelio[1203,Lat.], Aismuy[1230], Amuleil[1283 et 1497]),
  • Le Moulin Neuf [vers 1540], dénomination actuelle depuis 1750, (Le Moulin de Lépine[1545]),
  • Peut-Être, dénomination actuelle depuis 1792, (La Planche[XVIII°S.], Les Basses-Bruyères[1770],),
  • Le Rossay, forme actuelle XVII°S., (Rocei[1176-1181, Lat.], Roceio[1203,Lat.], Rossay[1497], Le Rousseau[1556]),
  • Saint-Antoine, forme actuelle depuis 1660, (La Rivière[XVI°S.]),
  • Saint-Hilarion "le village", forme actuelle XVII°S., (Sancto Hylario[1219,Lat.], Sainct-Hyllarion[1497]),
  • Saint-Sec, dénomination actuelle depuis 1792, (Le Coin du Bois de la têtée[1789], Sincet[1791]),
  • Séry, forme actuelle depuis 1792, (Seria[1250,Lat.], Serye[1497],),
  • Voisins, forme actuelle XIIIe siècle, (Visiniolo[768,Lat.], (Vicini[XIIIe siècle,Lat.], Veisins[1168], Voisin et Voisins, Grand et Petit Voisins[1375]).

Hameaux et lieux dits abandonnés ou désaffectés[modifier | modifier le code]

  • Le Bois Dieu, (Boys Dieu au XVe siècle, rattaché à Hermeray à la Révolution),
  • La Butte [XIXe siècle],
  • La Croix Brisée [XIXe siècle],
  • L'Essart [XVIIIe siècle],
  • Filardeaux (Feuillardeaux(1467), Les Feuillardeaux et Les Filardeaux au XVIII°S.),
  • Fieuze [1273], (Le Gibet, le Pain-de-Sucre, La Tuilerie),
  • Les Fossés [1467] (voir Les Granges),
  • Le Gibet (voir Fieuze),
  • Les Granges [1230], (Les Fossés et les Granges[1467], Les Granches[1497], Le Parc des Fossez[1650]),
  • Les Granges du Rossay [1467] (voir La Valetterie),
  • Gué Bazin [1653],
  • Le Parc des Fossez (voir Les Granges),
  • Le Pain de Sucre [fin XIX°-Déb.XXe siècle], (voir Fieuze),
  • Le Point du Jour [1792],
  • La Mare Plate [1769], (Saunier[1710]),
  • Le Parc (voir Les Granges),
  • Le Plessis [XVIIe siècle], (bois du Plessis-de-Rossay[1487]), La Maison des Vignes / Lespagnon avant 1870),
  • Saunier [1710] (voir La Mare Plate),
  • Le Tertre, (Le Tartre[1375]), les 2 termes utilisés aux XVII° et XVIII°S.,
  • La Tuilerie (voir Fieuze), La Tuilerie utilisée depuis le XIX° siècle,
  • La Valetterie [1655], (Les Granges du Rossay[1467]).

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilarion est traversée par la ligne de chemin de fer reliant Paris à Chartres, mais ne dispose pas de gare. Les arrêts les plus proche sont à Gazeran et à Épernon.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 24 et 89 de la société de transport Transdev Rambouillet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune a été baptisée « les Roches » de 1793 (brumaire An II) à 1795.

Histoire[modifier | modifier le code]

Site habité dès le Néolithique [-9000 -3300], ce qui est attesté par la découverte de nombreux outils en pierre. Au XIXe siècle une vingtaine d'objets dispersés sur le territoire (haches, couteaux, racloirs, pointes de lance); une hache en pierre éclatée, un couteau de même facture et une autre hache en pierre polie à la Croix-Boisée; plusieurs autres ont été mises au jour au Fléau. Une autre encore, de 15 cm, en silex pyromaque, a été trouvée en 1889 dans la contrée de Fosseuil; une en pierre polie de 25 cm lors de la modification du tracé de la route nationale 10 (actuellement RD 906) dans la côté d'Hymer; une autre encore dans le parc du château (de Voisins). Du côté de Batonceau (vers Emancé), un petit pilon de pierre accompagnant une sorte de mortier. Enfin, un racloir non expertisé en 1982 aux Belles Vues.

Plus près de nous, ce territoire était occupé par les Gaulois de la Gaule Celtique qui dépendaient de la "Civitas Carnutum" (groupement de tribus Carnutes) que les Romains, dont la présence est attestée par la découverte de pièces de monnaie aux effigies de césars, ont rattachée au IVe siècle de notre ère à la province Lyonnaise IV° (découpage administratif de la Gaule lyonnaise [Gallia Lugdunensis]).

Jusqu'à la Révolution la paroisse était l'unité administrative. La commune actuelle de Saint-Hilarion a été constituée par la réunion de trois paroisses : Séry, Saint-Hilarion et Voisins. L'église dédiée à saint Hilarion a été édifiée au XVe siècle à côté de la chapelle dédiée à la Vierge, et nommée à l'époque  : "des seigneurs de Saint Hilarion" (elle sera appelée ultérieurement Chapelle de Saint Hilarion dans les documents par contraction de langage). La paroisse de Saint-Hilarion créée autour de cette chapelle est attestée depuis le début du XIIe siècle. Elle a été dédiée à ce Saint, Hilarion, (disciple de [Saint] Antoine) et dont quelques restes auraient été rapportés de la troisième croisade par Pierre de Voisins, père de Guillaume, à ne pas confondre avec le fils de ce dernier, Pierre 1er de Voisins, qui eux participèrent à la croisade contre les Albigeois aux côtés de Simon de Montfort. On peut supposer que c'est le lien spirituel entre Hilarion et Antoine qui a dû conduire à dédier à ce dernier la nouvelle chapelle édifiée vers 1590 à une demie lieue (environ 2 km) plus à l'ouest. La chapelle de Saint-Antoine a été vendue comme "bien national" le 15 juin 1791.

Dès 1634, l'état de la nef de l'église avait nécessité sa reconstruction. L'entretien de la chapelle qui se délabrait devenait superflu, et elle a finalement été démantelée en 1654. Seul un pignon découpé d'une immense fenêtre de forme ogivale reste témoin, encore de nos jours, de cet ancien lieu de culte.

La chapelle de Voisins située à l'extrémité nord-ouest du hameau du Rossay dont la construction remonte à 1225 (au plus tard) est attestée par un revenu de 20 livres pour 5 paroissiens octroyé par Guérard (pouillé du diocèse de Chartres).

Séry (Seria), faubourg d'Epernon, apparaît dans un texte officiel dès 1250 sous sa forme latine.
Saint-Hilarion était sous la protection des seigneurs d'Épernon. Le bourg aux avant-postes de cette place forte a essuyé toutes les agressions du Moyen Âge : attaques et dévastation successives, des alliés des Anglais tel Foulques le Réchin Comte d'Anjou (1093), puis des Normands (1098). Simon de Montfort résista aux armées de Guillaume le Roux qui commandait l'armée anglaise (1138 - Montfort, Epernon, Neauphle et Maule). L'armée anglaise, vaincue, s'est retirée non sans avoir ravagé la campagne autour de ces places. Peu de temps après, toujours en 1138, Simon III de Montfort (qui n'est pas le Simon de Montfort précédemment cité) par ressentiment envers Louis VII de France, dit le Jeune, se mit du côté d'Henry II roi d'Angleterre et lui livra Epernon et la campagne attenante. Il faudra attendre la fin de la guerre de Cent Ans pour que le calme revienne, enfin, sur le territoire de Saint-Hilarion.

Mais c'était Le Rossay qui était l'épicentre de la vie de ce territoire dépendant de l’évêché de Chartres, et plus particulièrement le Domaine de Voisins.Celui-ci ne constistait qu'en un simple manoir dans une clôture de 2 arpents en 1375.

Ce nom apparaît pour la première fois en 768 lorsque Pépin le Bref sur son lit de mort indiquait qu'il léguait l'Yveline, (constituée de) Voisins, Rambouillet et Hermeray, par une charte de donation à l'abbaye de Saint-Denis. Au Xe siècle, toute la contrée passa au domaine de Montfort nouvellement créé. Le château de Voisins n'a cessé depuis d'être réaménagé, et ce jusqu'au XIXe siècle. Un nouveau château a été construit de 1903 à 1906 à l'initiative du Comte de Fels pour remplacer celui qu'il avait acquis en 1892.

Village occupé par les "Alliés" (420 Autrichiens, 18 Russes, 7 Cosaques) du 14 au 23 avril 1814. Le 18 juillet 1815, bivouac à Voisins de 180 Cosaques qui procèdent à des réquisitions (viande, eau-de-vie, vin, vêtements, marchandises diverses, draps et linge, bottes de foin, pois, lentilles, blé, avoine). Dégâts importants et pillages lors du passage de retour des troupes prussiennes du 20 juillet au 14 octobre 1815.

Village occupé par les Prussiens en 1870. (article à compléter)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, le dernier Seigneur de Voisins a été René Croismare, qui sera Maire un peu plus tard.

La Constitution du 5 Fructidor an III (22 août 1795, "directoire") a modifié l'organisation des Communes. Les onze communes du Canton de Rambouillet créé en 1789 ont été réunies en une Municipalité unique située à Rambouillet lors de la publication du décret d'application de la Constitution (1er Vendémiaire an IV - 23 septembre 1795). Les communes n'étaient plus des Municipalités, mais se faisaient représenter par un agent électoral assisté d'un adjoint pouvant le remplacer selon certaines modalités.

La Constitution du 22 Frimaire an VIII (promulguée le 25 décembre 1799, ratifiée par plébiscite le 7 février 1800, "consulat") modifia une nouvelle fois l'organisation des Communes. Chaque commune redevint alors une municipalité.

Durant la période du Directoire (Constitution an III), à savoir de 1795 à 1800.

René Croismare, dernier Seigneur de Voisins avant la Révolution, a été le premier Maire élu de la Municipalité de Rambouillet (11 communes).

Il abandonnera cette fonction pour se rendre à l'étranger en vendémiaire an VIII.

Pour Les Roches redevenue Saint-Hilarion en 1795, les Agents Municipaux délégués à la Municipalité de Rambouillet ont été les suivants :
An IV - an V ; Agents : Michel Blanchard et Pierre Lion ; adjoint : Pichard, remplacé après démission par le citoyen Lion.
An VI ; Agents : Thomas Bonnet et Louis-Claude Mauzaize ; adjoint : Blanchard.

An VII - an VIII ; Agents : Louis-Claude Mauzaize et Nicolas Lion ; adjoint : Marchand.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Nicolas Taride    
1792 1795 Thomas Bucher    
1795 1800 Période "Directoire" (voir ci-dessus)    
juillet 1800 1803 Thomas Bonnet    
1803 1808 Louis-Honoré Taride    
1808 1831 Antoine de Saint-Didier    
1831 1832 Louis Pépineau    
1832 1834 Louis Joseph Desrues    
1834 1865 Pierre Félix Laronce    
1865 1867 Constant Jumentier    
1867 1870 Armand Béhic St Simonien Sénateur, Ministre
1870 09/1871 (Adjoint au Maire, intérim) Louis Barthélémy Goumand    
10/1871 10/1880 Louis Barthélémy Goumand    
10/1880 01/1881 (Adjoint au Maire, intérim) Jean-Louis Septier    
1881 1881 Ernest Herbault-Duparaux    
1882 09/1886 Dominique Saintier    
10/1886 04/1887 (Adjoint au Maire, intérim) Gaston Hébert    
04/1887 07/1888 (Adjoint au Maire, intérim) Louis Ronceret    
08/1888 08/1888 Gaston Hébert    
09/1888 08/1889 (Adjoint au Maire, intérim) Louis Ronceret    
08/1889 11/1889 Gaston Hébert    
11/1889 1891 (Adjoint au Maire, intérim) Philippe Chevillard    
1901 1906 Comte André De Fels Républicains de Gauche  
1914  ? R. Tollu    
1925  ? André de Fels    
1937  ? Moisy    
1939  ? Eugène Morel    
mars 1995 2001 Daniel Longérinas    
mars 2001 2003 Daniel Longérinas    
février 2003 2008 Claude Rivault    
mars 2008 en cours Jean-Claude Batteux[4]    

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Hilarion appartient au canton de Rambouillet et est rattachée à la Communauté de communes Plaines et Forêts d'Yveline (CCPFY). Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la dixième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du sud-ouest des Yvelines centrée autour de Rambouillet, dont le député est Jean-Frédéric Poisson (PCD).

Au plan judiciaire, Saint-Hilarion fait partie de la juridiction d’instance de Rambouillet et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[5],[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 897 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406 391 426 435 529 548 508 528 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
500 495 501 511 540 553 539 506 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
532 482 507 416 378 368 365 426 394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
450 440 557 637 781 799 883 895 897
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,2 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 17,2 %).
Pyramide des âges à Saint-Hilarion en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,2 
3,6 
75 à 89 ans
3,8 
13,4 
60 à 74 ans
13,2 
23,8 
45 à 59 ans
22,4 
17,8 
30 à 44 ans
23,8 
18,0 
15 à 29 ans
18,4 
23,2 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture : grande culture (céréales, betteraves...).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilarion.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Hilarion

Les armes de Saint-Hilarion se blasonnent ainsi :

D'azur au lion d'argent lampassé et allumé de gueules, accosté de cinq billettes en chevron versé, accompagné en chef de trois annelets et en pointe de deux fusées, le tout d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Précédé par Suivi par
Gazeran
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Turonensis
-- Variante par Chartres (GR 655 OT) --
(? km jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle)
Émancé