Mantes-la-Ville

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Mantes-la-Ville
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Mantes-la-Ville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Mantes-la-Ville
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines
Maire
Mandat
Cyril Nauth (FN)
2014-2020
Code postal 78711
Code commune 78362
Démographie
Gentilé Mantevillois
Population
municipale
19 839 hab. (2011)
Densité 3 274 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 30″ N 1° 42′ 42″ E / 48.975, 1.7116666666748° 58′ 30″ Nord 1° 42′ 42″ Est / 48.975, 1.71166666667  
Altitude 36 m (min. : 17 m) (max. : 114 m)
Superficie 6,06 km2
Localisation

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Mantes-la-Ville
Liens
Site web mairie-manteslaville.fr

Mantes-la-Ville est une commune du département des Yvelines et de la région Île-de-France, située à 52 km environ à l'ouest de Paris.

Ses habitants sont appelés les Mantevillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Mantes-la-Ville dans les Yvelines
Locator Dot.png

C’est une ville moyenne d’environ 20 000 habitants (surclassée 20 à 40 000 habitants), située dans les Yvelines au nord-ouest de Paris, au confluent de la Seine et de la Vaucouleurs (petit affluent de la rive gauche de la Seine).

Le territoire de Mantes-la-Ville est urbanisé mais dispose d'un parc le long de sa rivière et de hauts de collines arborés et agricoles. Il est séparé de celui de Mantes-la-Jolie par la ligne ferroviaire Paris-Mantes-Rouen et desservi par la gare de Mantes-Station, distante de quelques centaines de mètres seulement de celle de Mantes-la-Jolie. Il est traversé également par l'autoroute A13, et on y trouve aussi les deux échangeurs de Mantes-Sud et Mantes-Est. Pour limiter les nuisances, l'autoroute a été partiellement recouverte.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Mantes-la-Ville est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mantes-la-Ville

Les armes de Mantes-la-Ville se blasonnent ainsi :

D'azur à la couronne dentée d'argent remplie de gueules, accostée et engrenant deux pignons dentés aussi d'argent, surmontés chacun d'une fleur de lis d'or, à la lyre du même, cordée de sable, enfermée dans la couronne dentée et brochant en issant de la partie supérieure de la couronne dentée, à la champagne ondée d'argent chargé d'un brochet d'azur.

Le blason de Mantes-la-Ville a été réalisé en 1961 seulement. La couronne dentée évoque les industries mécaniques ; la lyre rappelle que Mantes-la-Ville fut et demeure un centre de fabrication d'instruments de musique; les deux fleurs de lis rappellent les armes de de l’Île-de-France. En pointe, la champagne ondée chargée d’un brochet symbolise la Seine et se lieux de pêche et rappelle l’un des meubles emprunté aux armes de la famille Brochant de Villiers qui posséda les terres de Mantes-la-Ville de 1656 à la Révolution. Le cep de vigne et les gerbes de blé rappellent l’origine rurale de Mantes-la-Ville.

La devise « Urbs Artis Musicae » complète ce sens de la lyre dans l’écu

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom de Mantes viendrait du latin Medenta. Son étymologie ferait référence à la notion de « protection » : Mantes serait une protection avancée sur la Seine, et Mantes-la-Ville l’exploitation agricole située dans les environs de celle-ci, et l’alimentant. Il est à noter que les deux communes ont toujours été indépendantes l’une de l’autre[réf. nécessaire].

Toutes ces formes semblent issues d'un primitif *Meduanta, pluriel de *Meduantum[2],[3]. Ce toponyme est issu d'un hydronyme, comme c'est souvent le cas ; en effet, Medante fluminis (de flumen « fleuve ») est mentionné au Xe siècle[4]. Sa signification possible conforte cette hypothèse car *Meduanta repose sur le gaulois medu- « hydromel »[5], suivi du suffixe -anta. Le nom de la Mayenne (Meduana) est basé sur le même élément[6].

Ce nom évolua par la suite et subit l'évolution phonétique du gallo-roman au français, avec l'amuïssement régulier de la consonne intervocalique, d'où Maante, puis progressivement Mantes à partir de la fin du XVIIe siècle.

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’orthographe Mantelaville[réf. nécessaire] commence à se raréfier au profit de Mante-la-Ville qui se généralisera au XIXe siècle. Très rapidement, un "s" apparaîtra pour en arriver à l’orthographe actuelle Mantes-la-Ville.


Histoire[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Ville fut le siège d'une usine de la Cellophane, spécialisée dans la fabrication de pellicules cellulosiques. Cette usine fut construite en 1926 en bord de Seine près de la ferme de Chantereine. La fabrication démarra effectivement en 1929, et s'arrêta le 6 juin 1940 à cause de l'invasion allemande. Elle fut gravement endommagée par les bombardements alliés en 1944, puis reprit son expansion jusqu'en 1976. C'est le second choc pétrolier et l'arrivée de matériaux concurrents qui précipitèrent sa fin. La production fut arrêtée définitivement en 1985 et l'usine complètement détruite en 1986.[réf. nécessaire]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 839 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
811 832 725 788 838 909 938 971 1 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
748 788 844 932 990 1 058 1 211 1 303 1 610
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 859 2 088 2 322 2 720 3 604 5 414 6 011 5 780 6 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 319 14 632 16 708 17 360 19 081 19 231 18 506 19 839 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,6 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 16 %) ;
  • 51,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 21,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 19,3 %).
Pyramide des âges à Mantes-la-Ville en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,6 
75 à 89 ans
6,6 
11,1 
60 à 74 ans
11,7 
19,8 
45 à 59 ans
18,7 
21,6 
30 à 44 ans
20,0 
20,0 
15 à 29 ans
21,2 
22,6 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Communauté d'agglomération
de Mantes-en-Yvelines

Mantes-la-Ville est l'une des douze communes de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

liste des maires de Mantes-la-Ville
Période Identité Étiquette Qualité
1878 1892 Daniel Constant-Gautier    
1892 1908 Charles Mallèvre    
1908 1919 Ulysse Morin    
1919 1932 Henri Dolnet    
1932 1935 Henri Mouletin    
1935 1941 Henri Feuille    
1941 1944 Gaston Genestre    
1945 1947 Prosper Lacroix    
1947 1953 Armand Gaillard    
1953 1973 Aimé Bergeal SFIO puis PS  
1973 1977 André Peulvast PS  
1977 1984 René Martin PCF  
1984 1989 Georges Godin PCF  
1989 1995 Jacques Boyer PS  
1995 2008 Annette Peulvast-Bergeal PS Enseignante
2008 2014 Monique Brochot PS  
2014   Cyril Nauth FN Enseignant

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune de Mantes-la-Ville est desservie par l'autoroute A13 qui relie Paris à Caen via Rouen.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

  • La gare de Mantes-Station desservis par 2 lignes du Transilien : la ligne J accessible depuis Paris St-Lazare et la ligne N accessible depuis Paris Montparnasse.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Mantes-la-Ville bénéficie du service de bus Tam en Yvelines, de la communauté d'agglomération (CAMY)qui dessert la commune et la relie également aux communes voisines.

Communication[modifier | modifier le code]

Logo de Mantes-la-Ville

L'ancien logo, adopté en 1989, symbolise l’élan vers l’avenir comme le souligne le double « V » de ville et de vie. Le vert et le bleu, déjà présents dans le blason, sont traditionnellement associés aux espaces verts, aux cours d'eau (la Seine et la Vaucouleurs), en bref, à l’environnement. Quant à la note de musique, elle exprime la présence à Mantes-la-Ville d’entreprises célèbres dans la fabrication d'instruments de musique.

En 2009, un nouveau logo de la Ville a été créé. Il offre un visage souriant et des courbes dynamiques, afin d'illustrer le développement (économique, social et culturel) de la Ville. Les deux notes permettent de conserver l'identité musicale. Enfin, le slogan "un accord durable" définit la volonté d'agir pour l'environnement et le développement durable.

Économie[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Ville est le siège de deux facteurs d'instruments à vent de renommée mondiale : Buffet-Crampon pour les clarinettes, et Selmer pour les saxophones.

Une zone industrielle diversifiée s'est installée sur l'ancien site de la Cellophane.

Écologie[modifier | modifier le code]

La ville Mantes-la-Ville remplace une grande partie du fioul domestique utilisé pour le chauffage de ses bâtiments par de la biomasse (des plaquettes de bois déchiqueté et des granulés). Elle réchauffe une partie de l'eau chaude sanitaire avec des panneaux solaire (pour les vestiaires du Stade Aimé Bergeal).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

L'Ensemble orchestral de Mantes-la-Ville, ou EOM, est né de l'initiative d'un groupe de musiciens qui créèrent en 1885 l'harmonie de Mantes-la-Ville. L'ensemble a pris son nouveau nom en 1990, sous la direction de Jean-Luc Fillon, directeur et chef d'orchestre depuis 1984, artiste poly-instrumentiste (hautbois, cor anglais, contrebasse) et compositeur au parcours original.

Buffet-Crampon est une entreprise française créée en 1825, spécialisée dans la fabrication d'instruments à vent (bassons, clarinettes, hautbois et saxophones) située à Mantes-la-Ville.

Le premier fabricant français,Henri SELMER Paris,d'instruments à vent (clarinettes, saxophones, cuivres, bassons français) et de becs, Fondée en 1885 par Henri Selmer.L'entreprise est, également, implantée à Mantes-la-Ville depuis 1919. Elle produit environ 22 000 instruments par an, dont 80 % de saxophones, et plus de 100 000 becs de saxophone et de clarinette. Les quatre cinquièmes de la production sont exportés.

Installations culturelles[modifier | modifier le code]

Salle Jacques Brel[modifier | modifier le code]

Avec ses 800 places assises, la salle Jacques Brel est la plus grande du Mantois.

Ecole Municipale d'Arts Plastiques[modifier | modifier le code]

L'EMAP

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne.

La paroisse Saint-Étienne aurait été fondée en 974 par une comtesse de Houdan, mais les textes les plus anciens mentionnant l’existence de l’église Saint-Étienne de Mantes- la-Ville datent de 1238. De l’église initiale du XIIe siècle ne subsiste que la nef et quelques éléments de l’abside. L’église médiévale est remaniée et agrandie au XVIe siècle, pour aboutir à peu de choses près à l’édifice actuel.

La conception de l’église Saint-Étienne, qu’il s’agisse de l’architecture ou des matériaux utilisés, est typique de l’époque et de la région : il en est ainsi par exemple de la voûte de bois, voûte en berceau de style roman. L’arc en plein cintre et la croisée d’ogive du chœur témoignent quant à eux des prémices du gothique dans le Mantois. Quant au vitraux, réalisés par J. Gaudin et P. Potet, ils sont tout à fait contemporains de l’immédiat après guerre : ils diffusent une clarté colorée dans l’église depuis 1948.

Au cours des XIXe siècle et XXe siècle, l’église a subi plusieurs restaurations plus ou moins ponctuelles. Une grande campagne de restauration a eu lieu entre 1968 et 1981, dont l’objectif était de rendre à Saint-Étienne son état initial du XVIe siècle.

Tous les ajouts des XVIIe siècle, XVIIIe siècle et XIXe siècle ont été supprimés. Notamment, le porche qui précédait l’église, et qui tombait en ruine, a été supprimé, ainsi que la tribune qui, à l’intérieur de l’église, surplombait la nef. De même, la nef et le transept ont été réaménagés dans un souci d’authenticité.

L’église Saint-Étienne est le plus ancien témoin du patrimoine mantevillois.

Ancienne usine Le Blan - Gringoire[modifier | modifier le code]

Usine Le Blan - Gringoire.

C'est en 1920 que l'entreprise Le Blan, filature de coton installée dans la commune depuis 1916 fait construire cette usine par Fourre et Rhodes entre la rue de Dammartin (rue Camélinat aujourd'hui) et la rue des Neffetières (actuelle rue Louise Michel). En 1939, l'entreprise employait 504 personnes. Le bâtiment a bien résisté aux bombardements de la seconde guerre mondiale et, en 1944, les alliés installèrent trois batteries d'artillerie qui tirèrent sans interruption pendant deux jours. En 1947, 590 employés traitent dix tonnes de coton par jour. En 1959, le nombre d'employés est tombé à 300 et la filature ferme en 1961.

En septembre de la même année, la société Gringoire reprend l'usine et les salariés pour fabriquer des biscottes. La société ferme l'usine en 1974 qui est alors divisée entre AVIAC puis Sagem et un centre de formation des apprentis et diverses entreprises.

En 2009 la municipalité rachète l'usine pour la sauver d'un projet immobilier devant la détruire et la réhabiliter en maison des associations. Mais, après deux études évaluant le surcoût de la réhabilitation à deux millions d'euros, la municipalité a lancé un appel d'offres incluant la construction d'une maison des associations et la démolition de l'usine. Un collectif[11] de mantevillois s'est constitué pour tenter de sauver le bâtiment.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Carrière des Orgemonts[modifier | modifier le code]

La carrière des Orgemonts

Au sud-ouest de Mantes-la-Ville, à l'extrémité nord-est du plateau de Soindres, la carrière est accessible à mi-côte de la rue des Orgemonts. Elle présente une falaise de dix à quatorze mètres de hauteur, constituée de couches géologiques formées au cours de l'ère quaternaire, essentiellement par dépôt de limons (particules fines calcaires et siliceuses) charriés par les vents pendant les périodes froides[12]. Entre ces couches s'intercalent des paléosols plus fins formés lors de périodes plus tempérés[13]. On trouve des dépôts similaires à Rosny, Rolleboise et Jouy Mauvoisin[13]. Des silex taillés ont été trouvés dans la carrière en 1898, mais dès 1869, le site attire l'attention de géologues qui l'étudieront à plusieurs reprises[13] :

  • 1869 : E. Belgrand.
  • 1898 : A. Laville, Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, Gisement de silex taillés dans les limons à briques de Mantes-la-Ville.
  • 1950 : F. Bordes.
  • 1964 : M. Ters, Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, Les limons de Mantes-la-Ville.
  • 1983 : H. Vazard.

C'est la briqueterie Cauzard-Blanchard, implantée à Mantes-la-Ville en 1860[14] qui l'exploitera à partir de 1863[15] avant de prendre le nom de Tuilerie des Cordeliers en 1868[12],[16]. En 1899 un accident coutât la vie à deux ouvriers qui meurent ensevelis sous un éboulement dans la carrière (article du Journal de Mantes du 27 décembre 1899 consultable sur le Ky'osque)[12]. La société fût reprise entre les deux guerre par D. Ramazzina qui dû réduire la production par manque de charbon en 1939-1940. L'exploitation s'arrêta le 19 juillet 1944 avec la destruction de la maison du directeur lors d'un bombardement allié et les fours furent démolis en 1946[12],[17]. La commune de Mantes-la-Ville acquit les anciennes carrières en 1985 auprès de la société Rhône-Poulenc qui en était devenue propriétaire[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alain Barrière - Auteur-compositeur-interprète ayant vécu à Mantes-la-Ville dans un moulin visible dans le jeu « du plus beau et du plus laid » ayant pour thème Dix maisons de vedettes diffusé le 12 mars 1972. Il fut également dirigeant et animateur du Club Athlétique de Mantes-la-Ville (C.A.M.V.) pour lequel il composa une « Chanson du C.A.M.V. » en 1971.
  • Jacques Boyer.
  • André Brochant de Villiers, géologue et minéralogiste français, né à Mantes-la-Ville le 6 août 1772.
  • Olivier Enguerrand, ministre et écrivain calviniste du XVIIe siècle.
  • Georges Auguste Charles Guibourg dit Georgius (° 1891 - † 1970) - Chanteur français, chansonnier et comédien natif de Mantes-la-Ville.
  • Rachida Khalil - Comédienne ayant vécu à Mantes-la-Ville.
  • Annette Peulvast-Bergeal - maire de Mantes-la-Ville de 1995 à 2008 et députée de la huitième circonscription des Yvelines de 1997 à 2002. Elle est connue pour son altercation avec Jean-Marie Le Pen le 30 mai 1997 qui valu à ce dernier d'être condamné à un an d'inéligibilité, 8 000 F d'amende et trois mois de prison avec sursis pour « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ».
  • Augustin Serre.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Neunkirchen (Allemagne) depuis 1970

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  2. Henri d'Arbois de Jubainville, Georges Dottin, Émile Ernault, Les Noms gaulois chez César et Hirtius De bello gallico, 1891
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 221
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. Xavier Delamarre, op. cit.
  6. ibidem
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Mantes-la-Ville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)
  11. http://www.patrimoine-mantois.org/
  12. a, b, c, d et e « La carrière des Orgemonts », sur le site de la mairie de Mantes-la-Ville
  13. a, b et c « Les loess des Orgemonts de Mantes la Ville », sur le site des sciences de la vie et de la terre de l'académie de Versialles
  14. « Industrie et urbanisation », sur le site de la mairie de Mantes-la-Ville
  15. Tourisme en Mantois, Groupe de Recherche et d'Éditions Mantaises,‎ 1996
  16. « Balade aux Enfers », sur le site de la maison du tourisme du Mantois
  17. « Un bref historique de la carrière des Orgemonts », sur le site des sciences de la vie et de la terre de l'académie de Versialles