Bouygues

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48° 52′ 34″ N 2° 18′ 02″ E / 48.876109, 2.300422 ()

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Bouygues

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Logo Bouygues

Création 1952
Dates clés 1987 : achat de TF1
1996 : lancement de Bouygues Telecom
2006 : prise de participation dans Alstom, suivie d'un accord de coopération
Fondateurs Francis Bouygues
Forme juridique Société anonyme avec Direction générale et Conseil d'administration
Action Bourse de Paris, Euronext : EN (compartiment A), indice CAC 40
Slogan Construire notre avenir, c’est notre plus belle aventure
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Martin Bouygues
Actionnaires Groupe SCDM: 20,8 %
Salariés : 24,8 %
Autres actionnaires : 54,4 % (au 31 décembre 2013)
Activité BTP, énergie, immobilier, routes, média et télécommunications
Filiales Bouygues Construction, Bouygues Immobilier, Colas, Groupe TF1, Bouygues Telecom
Effectif 128 067 (31 décembre 2013)
Site web www.bouygues.com
Capitalisation 8,8 milliards d'euros (31 décembre 2013)
Chiffre d’affaires en augmentation33 345 millions d'euros (2013)
Résultat net 647 millions d'euros (au 31 décembre 2013 avant dépréciation Alstom)

Bouygues est un groupe industriel diversifié français fondé par Francis Bouygues (centralien, 1946) et dirigé par son fils Martin Bouygues. Fin 2013, le groupe Bouygues était implanté dans plus de 80 pays et comptait environ 128 000 collaborateurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

La reconstruction[modifier | modifier le code]

En 1952, Francis Bouygues profite du contexte de reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale pour fonder en région parisienne la société Bouygues (anciennement E.F.B.), spécialisée dans la construction de bâtiments. En 1955, Bouygues se lance dans la construction de cités HLM dans le cadre de programmes largement financés par l'État français, lancés pour subvenir aux besoins grandissants de logements (en partie dans la continuité de l'appel de l'abbé Pierre pendant l'hiver 1954). En 1959 l'entreprise développe la préfabrication industrielle et continue ensuite de profiter des grands projets de l'État, tout d'abord avec le programme autoroutier français des années 1960 qui permet à Bouygues en 1965 de développer un secteur travaux publics et génie civil, puis grâce à l'obtention de marchés prestigieux comme le Parc des Princes, le palais des congrès de Paris (Porte Maillot) ou encore l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (Roissy).

L’internationalisation[modifier | modifier le code]

En 1970 la société est introduite en Bourse. Les années suivantes, Bouygues construit des plateformes pétrolières off-shore, prémices de son internationalisation qui débute réellement dans les années 1980, au moment où la société commence aussi à se diversifier. Cette diversification passe d'abord par la prise de contrôle en 1984 de SAUR, un des principaux groupe de distribution d'eau, et en 1987 de TF1, dont la privatisation a été décidée par le gouvernement. Bouygues procède également, en parallèle, à une intégration horizontale, c'est-à-dire au rachat d'entreprises concurrentes dans le domaine du bâtiment (croissance externe).

La diversification[modifier | modifier le code]

La diversification s'accélère dans les années 1990 avec la création de LCI en 1994, le lancement du troisième opérateur français de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, en 1996, et du bouquet numérique TPS pour concurrencer Canal+.

Cependant, malgré la diversification, le BTP reste, dans les années 1990, responsable de la moitié du chiffre d'affaires de Bouygues, qui a notamment profité de la politique de grands travaux, initiée durant les années Mitterrand (grande arche de la Défense, Bibliothèque nationale de France, pont de Normandie, stade de France…) ainsi que de grandes commandes à l'étranger (Mosquée Hassan II à Casablanca, palais des congrès de Hong Kong, rénovation de La Mecque, Turkménistan …).

Métiers[modifier | modifier le code]

Les activités du groupe sont historiquement liées au BTP et à l’immobilier. Un positionnement industriel renforcé dans les années 1980 avec le rachat de Colas (construction de routes) ou encore avec la participation en 2006 dans Alstom (énergie & transport). En parallèle, le groupe s’est diversifié dans les médias avec le rachat de TF1 ou les télécoms avec l’obtention de la 3e licence de téléphonie mobile[1].

Construction[modifier | modifier le code]

Une réalisation du groupe à Montpellier

Bouygues Construction[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bouygues Construction.

Bouygues Construction regroupe les métiers du BTP[2] et de l’électricité (avec sa filiale Bouygues Energies & Services). La société est capable de réaliser des projets de grande ampleur, tel que le Stade de France, le Pont de Normandie, le Tunnel sous la Manche, etc.

En 2013 :

  • Part du groupe : 100 %
  • Chiffre d’affaires : 11.1 G€
  • Résultat net (part du groupe) : 277 M€
  • Effectif : 52 163

Bouygues Immobilier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bouygues Immobilier.

Bouygues Immobilier est la filiale de promotion immobilière du groupe (fondée en 1956). Elle réalise des projets de logements, des bureaux, des zones commerciales ou encore de l’aménagement urbain, tel que l’ecoquartier Ginko à Bordeaux.

En 2013 :

  • Part du groupe : 100 %
  • Chiffre d’affaires : 2,5 G€
  • Résultat net (part du groupe) : 101 M€
  • Effectif : 1 588

Colas[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Colas (société).

Colas (fondée en 1929), est une filiale du groupe, depuis son rachat en 1986. Elle est spécialisée dans la construction et l'entretien d'infrastructures de transport, d'aménagements urbains et de loisirs.

En 2013 :

  • Part du groupe : 96,5 %
  • Chiffre d’affaires : 13 G€
  • Résultat net (part du groupe) : 312 M€
  • Effectif : 60 866

Médias[modifier | modifier le code]

Groupe TF1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Groupe TF1.

Le Groupe TF1 s’est construit autour de la privatisation en 1986 de la chaîne éponyme TF1. Le groupe audiovisuel, détient à 100 % les chaînes Eurosport, LCI, NT1, TV Breizh, Stylia, Histoire, 80 % de TMC, 50 % de TF6 et de Série Club, et 100 % de l'édition française de presse gratuite, Métronews).

En 2013 :

  • Part du groupe : 43,7 %
  • Chiffre d’affaires : 2,5 G€
  • Résultat net (part du groupe) : 137 M€
  • Effectif : 3 770

Télécoms[modifier | modifier le code]

Bouygues Telecom[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bouygues Telecom.

Bouygues Telecom est fondé en 1994 avec l’obtention de la 3e licence de téléphonie mobile. Avec son offre triple-play, la société est aussi présente dans la téléphonie fixe, la TV et Internet.

En 2013 :

  • Part du groupe : 90.5 %
  • Chiffre d’affaires : 5.7 G€
  • Résultat net (part du groupe) : 13 M€
  • Effectif : 9 092

En 2012 :

  • Plan de départs volontaires annoncé en juillet pour 556 suppressions de postes - Clôture du PDV à fin janvier 2013.

Énergie - Transport[modifier | modifier le code]

Alstom[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Alstom.

En 2006, avec le rachat des 21,03 % de la participation de l’État le Groupe Bouygues est directement devenu l’actionnaire majoritaire d’Alstom. Fondé en 1928, le groupe est spécialisé dans le transport ferroviaire (filiale Alstom Transport), la production électrique (Alstom Power) et la transmission d'électricité (Alstom Grid)

Au premier semestre 2013/2014 :

  • Part du groupe : 29.3 %
  • Chiffre d’affaires : 9 730 M€
  • Résultat net : 375 M€
  • Effectif : 92 500

Anciennes filiales[modifier | modifier le code]

  • Services  : SAUR (services aux collectivités et aux industriels), cédée en novembre 2004 à PAI partners
  • Construction d'installations pétrolières : Bouygues Offshore (Technologie, fourniture, construction et installations pétrolières), cédée en mai 2002 à Saipem, filiale de l'italien ENI.

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Le groupe est une Société anonyme avec une direction générale[3] et Conseil d'administration[4]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Direction générale du Groupe

Direction générale Métiers

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Administrateurs

1administrateur indépendant

Chiffres[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2001 (NF) 2002 2003 2004 (IFRS) 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Chiffre d'affaires 25 646 22 247 21 822 20 815 23 983 26 408 29 588 32 713 31 353 31 225 32 706 33 547 33 345
EBITDA 1 680 2 260 2 415 2 690 3 505 3 279 3 601 3 827 3 616 3 330 3 242 2 822
Résultat net part du groupe 344 666 450 909 832 1 246 1 376 1 501 1 319 1 071 1 070 633 647a
Dette nette 1 124 3 201 2 786 1 680 2 352 4 176 4 288 4 916 2 704 2 473 3 862 4 172 4 427
Capacité d'autofinancement 3 151 3 519 3 615 3 430 3 244 3 325 2 777 2 742
Salariés 126 560 118 892 124 300 113 334 115 441 122 561 136 700 145 150 133 971 133 456 130 827 133 780 128 067

a avant dépréciation d'Alstom pour 1 404 millions d'euros. Après dépréciation le résultat net part du Groupe est de - 757 millions d'euros

Source :'OpesC et Bouygues[5]

Données boursières[modifier | modifier le code]

Données boursières au 31 décembre
Années 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Capitalisation boursière en millions d'euros 16 300 19 800 10 400 12 900 11 800 7 666 7 263 8 754
  • Actions cotées à la bourse de Paris, Euronext Paris (compartiment A)
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Code Valeur ISIN = FR0000120503

Répartition du capital (31 décembre 2013)[modifier | modifier le code]

  • SCDM (Martin & Olivier Bouygues) : 20.8 % (28.4 % des droits de vote)
  • Salariés : 24.8 % (30.2 % des droits de vote)
  • Autres actionnaires français : 17.8 % (13.8 % des droits de vote)
  • Autres actionnaires étrangers : 36.6 % (27.6 % des droits de vote)[6]

En novembre 2011, le Groupe à lancé une OPRA de ses propres actions. Un total de 163 121 437 actions a été présenté à l'OPRA et 41 666 666 (soit 11,69 % de son capital) pour 1,25 milliard d’euros ont été racheté par le Groupe[7].

Implantation[modifier | modifier le code]

En 2013, le Groupe (hors Alstom) présent dans plus de 80 pays comptait 128 067 salariés et un chiffre d’affaires de 33 345 M€[8].


France[modifier | modifier le code]

Avec 74 395 salariés et 66 % du chiffre d’affaires réalisé, la France reste le pays où le Groupe est le plus présent, avec ses filiales Colas (36 862 personnes), Bouygues Construction (23 061 pers.), Bouygues Immobilier (1 534 pers.), Bouygues Telecom (9 088 pers.) et TF1 (3 502 pers.). Dans la branche construction, les références sont nombreuses, en logement, en immeubles de bureaux, en centres commerciaux, en ponts, en hôpitaux…

  • Chiffre d’affaires (2013) : 22,1 G€ (66 %)
  • Effectif (2013) : 74 395

Europe (hors France)[modifier | modifier le code]

L’Europe (hors France, mais avec Russie) avec 14 % de son chiffre d’affaires est la 2e zone d’implantation du Groupe. Bouygues Construction (7 025 pers.) et Colas (9 361 pers.) en sont les principaux artisans.

  • Chiffre d’affaires (2013) : 4,7 G€ (14 %)
  • Effectif (2013) : 16 710

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

L’Amérique du Nord (hors Amérique centrale) avec 10 % de son chiffre d’affaires est la 3e meilleure implantation du Groupe, représentée par Colas (4 882 pers.) et Bouygues Construction (662 pers.).

  • Chiffre d’affaires (2013) : 2.7 G€ (10 %)
  • Effectif (2013) : 5 551


Amérique du Sud[modifier | modifier le code]

Le groupe est peu implanté en Amérique du sud et Amérique centrale avec seulement 201 M€ de chiffre d’affaires, réalisé principalement par Bouygues Construction.

  • Chiffre d’affaires (2013) : 0,2 G€ (1 %)
  • Effectif (2013) : 1 089

Asie-Pacifique[modifier | modifier le code]

La zone Asie-Pacifique représente 8 % du chiffre d’affaires du Groupe, réalisé par Bouygues Construction (10 978 pers.) et Colas (1 654).

  • Chiffre d’affaires (2013) : 2 G€ (8 %)
  • Effectif (2013): 12 757

Turkmenistan[modifier | modifier le code]

La société opère au Turkménistan depuis 1994. Occupe la deuxième place au Turkménistan a signé des contrats pour la construction de bâtiments. Administration Bouygues prend toujours plus hauts dirigeants du Turkménistan[9]. La société est l'un des employeurs les plus importants à Achgabat. Les Français mènent la formation de spécialistes turkmènes dans le domaine de la construction. Créé son propre centre de formation.

Parmi les projets de la société au Turkménistan - Palais présidentiel, les Chambres du Assemblée nationale du Turkménistan, Stade olympique d'Achgabat, Palais des Expositions, Saparmurat Hajji Mosquée , le bâtiment turkmène ministère des Affaires étrangères, le logement Université d'État turkmène, hôtels de luxe Oguzkent et Yyldyz, Ministère du Pétrole et des Ressources minérales du Turkménistan, ainsi que la plus grande mosquée d'Asie centrale - Mosquée de Gypjak.

Afrique / Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Avec un démarrage de l’implantation dès les années 1960, l’Afrique est la première terre d’implantation du Groupe. La zone Afrique/Moyen-Orient représente 6 % du chiffre d’affaires du Groupe, réalisé par Bouygues Construction (9 906 pers.) et Colas (7 588 pers.).

  • Chiffre d’affaires (2013) : 1,4 G€ (6 %)
  • Effectif (2013): 17 565

Divers[modifier | modifier le code]

Mécénat[modifier | modifier le code]

Le Groupe a orienté les efforts de mécénat sur l’éducation, le social et la recherche médicale. Chaque entité a sa fondation d’entreprise[10] :

  • La Fondation d'entreprise Francis Bouygues (2005) (Groupe Bouygues) soutient avec une bourse d’étude les lycéens méritants pour les aider à poursuivre des études supérieures ambitieuses.
  • Terre Plurielle (2008) (Bouygues Construction) a pour objet d’apporter son soutien financier à des projets parrainés par des salariés visant à favoriser l’accès à la santé, l’éducation et l’insertion des populations en difficulté (France et international).
  • La Fondation d’entreprise Bouygues Immobilier (2009) a pour objectif à rendre la ville plus humaine en mettant l’architecture et l’urbanisme au service de l’environnement et de la solidarité.
  • La Fondation Colas (1990) a pour vocation de promouvoir la peinture contemporaine par l’acquisition de toiles. La collection rassemble plus de 300 toiles.
  • La Fondation d’entreprise TF1 cherche à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes issus de quartiers fragiles dans les métiers de l’audiovisuel.
  • La Fondation d’entreprise Bouygues Telecom mène des projets destinés à informer ou à créer du lien. Elle intervient dans la protection de l’environnement (Surfrider Foundation Europe), le soutien aux personnes en difficulté médicale ou sociale (association Petits Princes) et la promotion de la langue française (Prix Nouveau Talent).

Minorange[modifier | modifier le code]

Crée en 1963 par Francis Bouygues, l’ordre des compagnons du Minorange est une organisation interne au groupe. En 2004, il y aurait 2000 compagnons[11]. Ils sont choisis pour leur respect et leur dévotion aux intérêts de l'entreprise Bouygues, dont la paix sociale[12]. Ils s'opposent ainsi aux syndicats de salariés [13], et surtout servent de relais d'information au profit de la direction[14].

Francis Bouygues déclara[Quand ?] : « Parmi tout ce que j’ai entrepris dans ma carrière de constructeur, l’ordre des compagnons du Minorange est l’initiative et l’organisation que je considère comme la plus réussie et celle dont je suis le plus fier. Ma satisfaction est immense d’avoir servi la cause de ces compagnons ; ils sont comme moi des constructeurs à part entière, heureux et fiers. Une grande et sincère amitié nous unit. »

Siège Social[modifier | modifier le code]

Le siège social de l'entreprise Bouygues se trouve au 32 avenue Hoche à Paris. Le siège social de Bouygues construction (Challenger) se trouve à Guyancourt dans les Yvelines.

Flotte aérienne[modifier | modifier le code]

Pour transporter ses dirigeants, Bouygues dispose de jets privés : un Hawker 800XP immatriculé LX-GBY et un Bombardier Global Express[15].

Procès en diffamation du Canard enchaîné[modifier | modifier le code]

Dans son édition du , le Canard enchaîné révèle qu'une information judiciaire pour corruption et trafic d'influence était ouverte depuis février 2011 sur d'éventuelles malversations lors de l'attribution au groupe Bouygues du chantier du futur siège du ministère de la Défense dans le quartier Balard dans le 15e arrondissement de Paris[16]. S'estimant diffamé, le groupe a assigné l'hebdomadaire satirique en diffamation et lui réclame la somme de 9 millions d'euros. La 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris rend sa décision le [17]. Si le jugement considère qu'il y a bien des propos "diffamatoires", il considère "le bénéfice de la bonne foi" aux journalistes, le groupe Bouygues devant verser 6 000 euros pour remboursement de frais de justice à l'hebdomadaire satirique[18]. Bouygues a fait appel du jugement.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Garcia, Le pays où Bouygues est roi, Éditions Danger Public, 2006. Sur les relations entre l'entreprise et le Turkménistan.
  • A. Barbanel, Bouygues. L'empire moderne, Ramsay, 1987. L'ascension de Francis Bouygues.
  • Elisabeth Campagnac, Citizen Bouygues - L'histoire secrète d'un grand patron, Belfond, 1988

Références[modifier | modifier le code]

  1. LE GROUPE BOUYGUES au 31 décembre 2013 Sur le site bouygues.com
  2. activités historiques du Groupe Bouygues dès 1952
  3. Groupe Bouygues - Dirigeants
  4. Groupe Bouygues - Conseil d'administration
  5. Rapport Annuel 2013 - Bouygues
  6. Structure du capital et répartition des droits de vote p203 du Document de Référence
  7. [PDF] Communiqué de presse OPRA Sur le site bouygues.com 15 novembre 2011
  8. Bouygues dans le monde
  9. WikiLeaks : le paradis turkmène de Bouygues
  10. Mécénat dans le groupe
  11. Esprit es-tu là ?, Le Monde Affaires,
  12. Agathe André, Et Bouygues créa l'ordre des mouchards, Le Canard Enchaîné,
  13. Emmanuel Veil, Quand Raffarin aide Bouygues à virer les syndicalistes, Charlie Hebdo,
  14. Michel Tricot, L'univers surprenant de Bouygues, 1988
  15. Martin Bouygues craque aussi pour le Bombardier Global Express Sur le site journaldunet.com
  16. L'Expresss, "Pentagone français": Le Canard Enchaîné, assigné par Bouygues, défend son enquête, 18 janvier 2012. Sur le site lexpress.fr, 18 janvier 2012.
  17. Le Monde, "Pentagone français": "Le Canard enchaîné", assigné par Bouygues, défend son enquête. Sur le site lemonde.fr , 18 janvier 2012
  18. Libération, Diffamation : Bouygues débouté face au "Canard enchaîné". Sur le site liberation.fr, 14 mars 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]