Vélizy-Villacoublay

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Vélizy-Villacoublay
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Vélizy-Villacoublay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Vélizy-Villacoublay
Intercommunalité Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Pascal Thévenot
2014-2020
Code postal 78140
Code commune 78640
Démographie
Gentilé Véliziens
Population
municipale
20 711 hab. (2011)
Densité 2 319 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 03″ N 2° 11′ 21″ E / 48.7842, 2.189248° 47′ 03″ Nord 2° 11′ 21″ Est / 48.7842, 2.1892  
Altitude Min. 102 m – Max. 179 m
Superficie 8,93 km2
Localisation

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Liens
Site web velizy-villacoublay.fr

Vélizy-Villacoublay est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, à trois kilomètres à l'est de Versailles.

Depuis le 1er janvier 2014, elle appartient à la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). Ses habitants sont appelés les Véliziens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Vélizy-Villacoublay dans les Yvelines
Locator Dot.png

À vol d'oiseau, la commune est située à 14,9 kilomètres au sud-ouest de Paris[1] et à 3,5 kilomètres à l'est de Versailles[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Meudon au nord-est, de Clamart à l'est, de Bièvres au sud-sud-est, de Jouy-en-Josas au sud-ouest, de Versailles à l'ouest, de Viroflay au nord-ouest et de Chaville au nord.

Communes limitrophes de Vélizy-Villacoublay
Viroflay Chaville Meudon
Versailles Vélizy-Villacoublay Clamart
Jouy-en-Josas Bièvres Bièvres

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 893 hectares ; l'altitude varie entre 102 et 179 mètres[3].

La commune est située sur un plateau dominant Paris et bénéficie donc d’une altitude privilégiée, ce qui lui permet de ne pas ou peu souffrir des possibles inondations lors des fortes pluies, l’eau se déversant en aval dans la cuvette de Chaville.

Environ 313 hectares de forêt domaniale (domaine forestier de Meudon) couvrent une partie du territoire de la commune et offrent aux Véliziens de grands espaces de verdure naturels. De plus Vélizy possède plus de 65 hectares d’espaces verts.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Vélizy se situe à une quinzaine de kilomètres de Paris intramuros et à une quinzaine de minutes de trajet en voiture en passant par la N118. La commune est desservie par l'A86, par la RN118 et la RN12.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Au niveau des transports en commun, elle est desservie par le RER C (gare de Chaville - Vélizy, situé sur la commune de Viroflay ), par les bus de la RATP et Phébus et par la ligne 28 de la société de transport Hourtoule.

Le Tramway T6[modifier | modifier le code]

Longue de 14 kilomètres, la future ligne 6 du tramway d'Île-de-France (ou T6) reliera Châtillon - Montrouge (ligne 13 du métro de Paris) à la gare de Viroflay-Rive-Droite. La réalisation de cette ligne a pour but d’améliorer les déplacements à l’ouest de Paris en renforçant l’offre de transport en commun. Elle desservira les communes de Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Meudon, Vélizy-Villacoublay (qui compte à elle seule 7 des 21 stations de la ligne) et Viroflay. Les communes de Montrouge, Malakoff et du Plessis-Robinson bénéficieront également de la proximité de cette desserte. Le tramway circulera en surface sur des espaces réservés (site propre) en suivant principalement la RD 906, la RD 57 et la RD 53. La ligne terminera son parcours par une partie souterraine de 1 600 m sous Viroflay. Elle comprendra 21 stations, 12 dans les Hauts-de-Seine, 9 dans les Yvelines, en correspondance avec les lignes de bus, métro, RER, et Transilien. Le parcours demandera environ 40 minutes d’un terminus à l’autre. Concernant le rythme de circulation, il est prévu une rame toutes les quatre minutes en période de pointe, et toutes les sept minutes aux heures creuses, le service étant assuré de 5 h à minuit. S’agissant de Vélizy-Villacoublay, les arrêts seront : Vélizy2 (au niveau du centre commercial), Dewoitine et INOVEL Parc nord, Louvois (au niveau du quartier Louvois), Mairie de Vélizy (Mairie), l’Onde Maison des Arts (Théâtre et Centre d’Art), Robert Wagner (centre sportif). Le T6 pourra accueillir 252 passagers par rame. Le trafic attendu est de 22 millions de voyageurs chaque année, soit 82 000 voyageurs chaque jour.

Projets de développement du réseau[modifier | modifier le code]

En plus de la création de la ligne T6 du tramway, la Ville souhaite améliorer l’accès à son territoire. Pour délester le trafic sur les axes structurants (A 86 et N118, un nouvel échangeur organisant le franchissement de l’autoroute) . Ce projet devrait aboutir en 2017.

En parallèle à cette amélioration de la circulation automobile, la commune n’oublie pas les circulations douces et poursuit le développement de son réseau cyclable initié il y a plusieurs années. Ainsi ce sont près de 20 pistes cyclables (mixtes avec les piétons ou exclusivement réservées aux cyclistes) qui ont été ou vont être aménagées sur la ville, pour permettre une continuité du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Ce projet de circulation « propre » est dynamisé par l’arrivée du tramway dont le tracé sera en grande partie longé par des pistes cyclables : avenues Louis Breguet, de l’Europe et Morane-Saulnier notamment. Les bandes et pistes existantes ainsi que celle des communes avoisinantes comme celle de la RD 53 qui relie Vélizy à Chaville et Jouy-en-Josas seront reliées.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Il y a six quartiers d'habitation : Mozart, le Clos, le Mail, Louvois, la Pointe Ouest et Vélizy-le-Bas (avec l'Ursine et le Bocage) jouxtant la commune de Chaville.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 8 856, alors qu'il était de 8 839 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 1,0 % des résidences secondaires et 4,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 17,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 81,2 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 47,6 %, en hausse par rapport à 1999 (43,6 %). La part de logements HLM loués vides n'était plus que de 18,8 % contre 29,7 % en 1999, leur nombre ayant beaucoup diminué depuis 1999 : 1 574 en 2009 contre 2 510 en 1999[a 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La commune, consciente du besoin en logements a initié, depuis 2007, plusieurs grands projets d’aménagement et de construction. D’ici 2014, près de 1 700 logements sont ainsi prévus d’être construits dont 700 logements destinés aux étudiants et jeunes actifs. La plupart d’entre eux est issue du programme local de l’habitat (PLH) de la commune, couvrant la période 2011-2016. Cette transformation de la commune s’effectue avec une double préoccupation : contenir la pression et les prix de l’immobilier tout en préservant la qualité du cadre de vie. L’objectif du PLH est d’atteindre une population de 25 000 habitants en 2016. Les programmes immobiliers (Carré d’Alcyon, Villa Azur, Galilée, Alizé…), et le réaménagement de quartiers, comme celui de Louvois ou Europe, traduisent cette ambition.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vileriacum en 829[4], Villesoblen en 1169, Vilesi en 1226, Vilisiacum en 1238, Velisi en 1276.

Nom possible d’un domaine gallo-romain appelé Vilitiacum, Vilisiacum en 1238[5].

Le nom Villacoublay: Villes-Coble, Villa Escobleu au XIIè siècle, cité au XIIIe siècle, était une ferme sans importance [6]. Ledesmallus, chevalier de Vilescoblen, aurait vendu à l’évêque de Paris une propriété sise à l’emplacement de l’actuel Villacoublay. Le patronyme se déforme dans le temps et passe de Vilescoblen à Villa Escobleni, puis Villesconblan, Villescoublain au XIVe siècle pour aboutir à Villacoublai au XVe siècle[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les dates importantes de l’histoire de Vélizy-Villacoublay[modifier | modifier le code]

Le hameau de Vélizy et l'étang de Villacoublay sur la planche de l'Atlas de Trudaine consacrée à Versailles, XVIIIe siècle (Archives nationales)

Le territoire était formé de trois seigneuries distinctes, Vélizy, Villacoublay et Ursine, mentionnées à partir du XIe siècle, qui, au Moyen Âge, étaient les propriétés de l'Hôtel-Dieu de Notre-Dame de Paris. C'est ensuite la famille Louvois, déjà propriétaire des seigneuries de Chaville et de Meudon, qui acquiert progressivement ces territoires. Ces domaines sont entrés dans le domaine royal progressivement à partir du XVIIe siècle et à la fin du XVIIIe siècle pour celui de Vélizy.

1815 : En 1815, Vélizy fut le théâtre d'un combat entre les Français et les Prussiens, qui furent battus. Mais, deux jours après, les Prussiens prirent le village et le pillèrent.

1910 : création de l'aérodrome de Vélizy-Villacoublay. Il est devenu par la suite (1936) la base militaire aérienne 107 de Villacoublay.

1937 : L’aérodrome de Villacoublay a pris une telle importance au niveau international que le Conseil municipal de Vélizy décide, le 29 mai de la même année, que le nom de Villacoublay soit réuni à celui de Vélizy et que la Commune prenne le nom de « Vélizy-Villacoublay ».

1940 : Le 3 juin, la base militaire est lourdement bombardée par la Luftwaffe allemande. 200 bombes sont larguées par vagues successives en 35 minutes. On dénombre 9 morts, 26 blessés et 17 avions endommagés ou détruits. De plus, quelques maisons du village, qui pâtit alors pour la première fois de sa proximité avec la base militaire, sont touchées, mais les fermes restent intactes. Le 13 juin les Allemands s’emparent de la base. Le 14 juin les Allemands entrent à Vélizy-Villacoublay et réquisitionnent les bâtiments publics, la mairie, les groupes scolaires Ferdinand Buisson et Jean Macé ainsi que les fermes de la commune. Ils exigent aussi la collaboration des habitants sans pour autant l’obtenir. Les rapports entre les habitants et les occupants seront froids voire inexistants jusqu’à la libération de la ville en 1944.

1943-1944 : La base militaire aérienne, devenu une base d’opérations aérienne allemande, devient une cible d’importance pour les alliés. Les américains se donnent pour objectif de détruire la piste et les hangars de la base.

Le 24 août 1943 une centaine de B17 américains largues 1100 bombes et neutralisent la piste mais Le Clos et Vélizy-Village sont grièvement touchés, bilan : 34 morts, 106 blessés dont 46 graves et plus de 200 maisons endommagées ou détruites. Le 5 février et le 20 mai 1944 les américains bombardent le champ d’aviation de la base avec plus de succès, mais touchent aussi la grande ferme de Villacoublay, principale réserve de vivres du village. Le 22 août, les allemands évacuent la base. Le 24 août, la colonne Langlade-Massu, appartenant à la 2e division blindée du général Leclerc met en déroute les allemands embusqués dans la côte de Jouy, sur le plateau des Metz et devant Vélizy et le Clos. Ces derniers sont obligés de se replier vers Viroflay, Versailles ou Chaville et Vélizy est libérée par les forces alliées.

Le 23 août 1944, au soir, la Deuxième Division Blindée du Général Leclerc, venant de Jouy-en-Josas, s’arrête avec ses chars sur le terrain de Villacoublay. Elle y passe la nuit et repart le 24 à l’aube pour faire son entrée à Paris.

1952 : la Ville est récompensée de sa loyauté pendant la seconde guerre mondiale par une citation à l’ordre de la Nation, assortie de l’attribution de la Croix de Guerre avec étoile d’argent.

1962 : Sous l’impulsion de Robert Wagner (Maire de Vélizy-Villacoublay de 1953-1988 et qui avait déjà initié la construction d’une centaine de pavillons entre 1957 et 1958) la construction d’une première tranche de 2000 logements d’un grand ensemble immobilier est lancée, elle annonce une véritable ville nouvelle.

1965 : Construction d’une caserne des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS), elle héberge aujourd’hui en tant que direction zonale Paris - Île-de-France les groupements no 1 et no 61 de CRS.

1972 : ouverture du centre commercial régional Vélizy 2.

1974 : achèvement des grands ensembles immobilier de la ville et inauguration de la nouvelle Mairie en Présence de Jacques Chirac, premier ministre.

1991 : création de l’Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Vélizy, composante de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il propose des formations professionnelles qui délivrent un diplôme universitaire et technologique (DUT) et des Licences professionnelles. Ces formations sont dispensées dans les domaines des technologies industrielles et tertiaires (industrie, commerce, services).

2002 : livraison du centre culturel de Vélizy-Villacoublay : « l’Onde » conçue par l’architecte Claude Vasconi. Ce centre compte notamment en son sein une école de musique, une école de danse et une salle de spectacle et un théâtre de 670 places.

2011 : Implantation de l’Institut des Sciences et Techniques des Yvelines (ISTY), délivrant deux diplômes reconnus par la commission des Titres d’ingénieurs (CTI) en informatique et mécatronique.

2014 : Date de mise en service prévisionnelle du tramway T6, nouvelle ligne allant de Châtillon à Viroflay en passant par Vélizy-Villacoublay.

Vélizy-Villacoublay et l’aviation : de l’aérodrome à la Base aérienne 107[modifier | modifier le code]

1908 : Koechlin et Pischoff réussissent des vols de trois cents à cinq cents mètres à Villacoublay.

1910 : en février le comte de Lambert découvre le site de Villacoublay où rapidement s'installent une école de pilotage et une usine de montage d'avion. En mai 1910, la société qui gère les brevets Wright s'installe à Villacoublay et y ouvre son école de pilotage.

1911 : Morane-Saulnier s'installe à Villacoublay.

1913 : l’aérodrome de Vélizy-Villacoublay est le théâtre de la victoire du jeune Brindejonc des Moulinais à la prestigieuse Coupe de Pommery (compétition d’aviation) et de son retour triomphant après son circuit des capitales d’Europe à bord de son Morane-Saulnier H.

1928 : Alfred Fronval se tue dans un accident d’avion à Villacoublay à la suite d’une collision.

1936 : L’aérodrome devient la base aérienne 107 Villacoublay. Prise par les Allemands en 1940, elle est libérée par les alliés en 1944. En 2013, cette base abrite plusieurs unités de l'Forces armées françaises p. ex Commandement des opérations spéciales et d'autres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 20 000 et 29 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 35[8] : le maire + 11 adjoints + 6 conseillers + 9 conseillers du groupe « Façonnons Vélizy Autrement » + 6 conseillers du groupe « Ensemble Pour Vélizy » + 2 conseillers du groupe « Innovons Pour Vélizy »[9].

En 2010, la commune de Vélizy-Villacoublay a obtenu le label « Ville Internet @@@ »[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1953, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1988 Robert Wagner UNR  
1988 1990 Antoine Trani    
1990 2004 Raymond Loisel    
2004 2014 Joël Loison UMP Directeur commercial, retraité
2014 en cours Pascal Thévenot UMP Ingénieur informatique

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Vélizy-Villacoublay relève des tribunal d'instance, tribunal de grande instance, cour d'appel de Versailles, tribunal pour enfants, conseil de prud'hommes, tribunal de commerce, tribunal administratif, et de la cour administrative d'appel de Versailles[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune participe au concours des villes et villages fleuris et a obtenu quatre fleurs en 2010[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 5 juin 2013, Vélizy-Villacoublay est jumelée avec[13] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 711 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
168 130 158 200 151 197 213 221 207
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
178 178 185 206 261 236 227 273 268
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
230 294 438 1 487 2 246 3 673 4 175 3 773 6 075
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 402 15 471 22 611 22 430 20 725 20 342 20 030 20 711 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 24,4 %).
Pyramide des âges à Vélizy-Villacoublay en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
6,0 
75 à 89 ans
7,8 
13,6 
60 à 74 ans
15,9 
21,1 
45 à 59 ans
21,5 
22,2 
30 à 44 ans
20,4 
18,1 
15 à 29 ans
17,1 
18,6 
0 à 14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vélizy-Villacoublay est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La commune administre cinq écoles maternelles et sept écoles élémentaires communales[18].

Le département gère deux collèges (Maryse-Bastié et Saint-Exupéry)[19]. Le lycée le plus proche est situé à Versailles.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Situé en face du centre commercial Vélizy 2, le Pôle universitaire technologique de Vélizy-Villacoublay (appartenant à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines) regroupe :

Le pôle est constitué de bâtiments administratifs (comportant les laboratoires LISP et PRISM), d'un parc informatique composé d'une trentaine de salles, d'un bâtiment d'études (deux amphithéâtres et quatre étages de salles de travaux dirigés), et d'un restaurant administré par le centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Vélizy-Villacoublay a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[10].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Véliziens disposent de lieux de culte catholique : le territoire de la commune dépend de la paroisse Saint-Jean-Baptiste - Saint-Denis au sein du doyenné Versailles-Sud du diocèse de Versailles[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 599 €, ce qui plaçait Vélizy-Villacoublay au 2 695e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[21].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 17 056 personnes, parmi lesquelles on comptait 78,4 % d'actifs dont 73,9 % ayant un emploi et 4,6 % de chômeurs[a 4].

On comptait 6 567 emplois dans la zone d'emploi, contre 38 997 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 9 785, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 409,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre quatre emplois par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Vélizy-Villacoublay comptait 1 898 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 88 dans l'industrie, 141 dans la construction, 1 459 dans le commerce-transports-services divers et 207 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 145 entreprises ont été créées à Vélizy-Villacoublay[a 7], dont 92 par des autoentrepreneurs[a 8].

Ces emplois sont principalement localisés dans la « zone d'emploi »zone d'activités INOVEL Parc qui jouxte la base aérienne 107 Villacoublay et les centres commerciaux Vélizy 2, L’Usine mode et maison, Art de vivre. Les entreprises les plus importantes sont :

Au 1er janvier 2012, Vélizy-Villacoublay comptait quatre hôtels pour un total de 530 chambres : un de niveau « 1 étoile », un de niveau « 2 étoiles » et deux de niveau « 4 étoiles »[a 9].

Inovel Parc[modifier | modifier le code]

En parallèle à l’aménagement des quartiers d’habitation, la ville accueille le pôle d’affaires d’envergure Inovel Parc. Il représente une des plus fortes concentrations d’entreprises de l’Ouest Parisien. Ce sont environ 1 000 entreprises employant plus de 45 000 salariés, répartis dans des activités économiques diversifiées, notamment les filières technologiques comme l’informatique, la télécommunication, l’automobile et l’aéronautique. Vélizy-Villacoublay regroupe 5% de la recherche et du développement privé en France. Ce pôle d’innovation possède aussi un réseau relationnel actif de dirigeants au sein de plusieurs associations inter-entreprises (grandes entreprises, PME, DRH…).

L’arrivée récente d'entreprises (Thales, Inéo ou Carmat, Dassault-Systèmes, Altran…) et la construction de nouveaux programmes immobiliers d’entreprise (Siège d’Eiffage France, New Vélizy…) accélèrent l’évolution d’Inovel Parc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis
L'église Saint-Jean-Baptiste
L'Onde, centre culturel

La commune ne contient aucun bâtiment ni objet recensé dans l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[22].

On peut toutefois mentionner l'église Saint-Denis, l'église Saint-Jean-Baptiste (de style moderne), la caserne de CRS et le centre culturel de l'Onde. Ce dernier bâtiment, conçu par l'architecte Claude Vasconi, a été livré en décembre 2002 et comprend une salle de 670 places, une salle pluridisciplinaire de 200 places, deux grandes salles de danse, une salle de répétition d'orchestre, douze studios, quatre salles de classe, un studio d'enregistrement et un studio pour percussions.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Vélizy et les médias[modifier | modifier le code]

Villacoublay est le lieu principal de l'intrigue de la série d'animation française Clémentine destinée aux enfants et diffusée à la télévision sur Antenne 2 dans les années 1980.

En 2005, Vélizy est le lieu de tournage du film TV L'Évangile selon Aîmé avec comme acteur principal : Isaach de Bankolé.

Au Cinéma le lieu de tournage de quelques scènes du film "Une pure affaire" d'Alexandre Coffre.

Vélizy-Villacoublay plus précisément le centre commercial Vélizy 2 est l'un des lieux de tournage de l’émission "Belle toute nue".

Durant l'été 2013, certaines scènes de la série Fais pas ci, fais pas ça saison 6 sont tournées dans différents lieux de Vélizy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune a été défini par la commission héraldique de la préfecture de Seine-et-Oise, en 1943.

Armes de Vélizy-Villacoublay

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

D'azur à deux vols d'argent en forme de V posés l'un au-dessus de l'autre, accompagnés en chef d'une étoile et en pointe de deux quintefeuilles et entre chacun des vols, de deux épis de blés tigés et feuillés posés l'un en bande, l'autre en barre, le tout d'or.

Logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de Vélizy-Villacoublay adopté en 2009

La municipalité le définit ainsi :

L'articulation autour du nom de « Ville de Vélizy-Villacoublay » et sa forme circulaire traduisent un mouvement dynamique, reflet de la vie économique, culturelle et sportive locales. À l’image de la Ville, ce logotype véhicule cinq dimensions : l’esprit de convivialité qui anime ses quartiers, le dynamisme de son tissu économique avec plus de 45 000 emplois. Mais aussi son audace créative et technologique, son art de vivre entre habitat moderne et domaine forestier et sa volonté de s’inscrire dans des projets ambitieux… Cercles de compétences, de services, d’ami(e)s, ils expriment à la fois l’alliance, la diversité des activités et les multiples univers fédérés par Vélizy-Villacoublay. Son aura et son rayonnement… au-delà et par-delà la Ville..

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Lacoste, Vélizy-villacoublay. son histoire, sa forêt et ses étangs, ses chasses royales, La Gutenberg,‎ 1968, 77 p.
  • Sylvie Langevin, Vélizy-Villacoublay, de l’origine à demain, Éditions Lieux-Dits,‎ 2010, 175 p. (ISBN 978-2951109605)
  • Valérie Parent, Vélizy-Villacoublay, éd. Alan Sutton, coll. « Mémoire en image »,‎ 2002 (ISBN 978-2842536718)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  9. TOU T1 - Nombre et capacité des hôtels selon le nombre d'étoiles.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Vélizy-Villacoublay" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 5 juin 2013).
  2. « Orthodromie entre "Vélizy-Villacoublay" et "Versailles" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 5 juin 2013).
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  4. Michel Roblin, Le terroir de Parisaux époques gallo-romaine et franque
  5. Guy Marie Claise, Dictionnaire de Seine et Oise
  6. Michel Roblin, Le terroir de Parisaux époques gallo-romaine et franque
  7. Sylvie Langevin, Vélizy-Villacoublay, de l’origine à demain
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  9. « Conseil municipal / Conseillers municipaux », sur le site de la mairie (consulté le 27 septembre 2013).
  10. a et b Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 5 juin 2013).
  12. « Velizy villacoublay », sur le site de l'association des villes et villages fleuris (consulté le 5 juin 2013).
  13. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 5 juin 2013).
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Vélizy-Villacoublay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 mai 2011).
  17. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 mai 2011).
  18. « Yvelines (78), Vélizy-Villacoublay, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 5 juin 2013).
  19. « Yvelines (78), Vélizy-Villacoublay, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 5 juin 2013).
  20. « Paroisse de Vélizy-Villacoublay », sur le site du diocèse de Versailles (consulté le 5 juin 2013).
  21. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  22. « Vélizy-Villacoublay », base Mérimée, ministère français de la Culture