Laudes

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Laudes signifie « louanges » en latin[1]. C'est l'office de l'aurore ; on y rend grâce à Dieu pour le jour qui se lève par des psaumes de louanges.

On peut aussi désigner les laudes comme les trois derniers psaumes du Psautier : 148-149-150 qui, selon une longue tradition liturgique, sont prévus pour être priés à ce moment-là. Il s'agit de la tradition ancienne depuis la règle de saint Benoît, fixée vers 530[1],[2]. Cependant, dans le bréviaire contemporain, on les sépare entre les laudes des dimanches et des quatre semaines.

Rite romain[modifier | modifier le code]

Le sommet des laudes est le cantique de Zacharie[1] (Très Riches Heures du duc de Berry, XVe siècle).

Les laudes, dans la forme ordinaire du rite romain, sont organisées de la manière suivante :

Selon les temps liturgiques, les différentes solennités et fêtes et les mémoires des saint(e)s, les hymnes, antiennes, répons, capitules et oraisons diffèrent. Solennités et fêtes ont aussi leurs psaumes propres.

Dans l'Église catholique, il y a de nombreux autres formes et rites : certains ordres ou congrégations ont une liturgie des heures propre. En particulier, dans les monastères cisterciens, on termine les laudes par un chant à la Vierge Marie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaires
  1. définitions lexicographiques et étymologiques de « laudes » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  2. Robert Le Gall, Dictionnaire de liturgie, C.L.D., 1982, extrait : laudes

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  1. a, b et c http://www.liturgiecatholique.fr/Laudes.html
  2. Règle de saint Benoît, chapitre XII (dimanche) et chapitre XIII (d'autres), à savoir quotidiennement ; traduction par Prosper Guéranger p. 40 et 41, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, réimpression 2007