Nicole Oresme

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Nicole Oresme
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Nicole Oresme
Biographie
Naissance 1320-1322
à Allemagnes en Normandie
Décès
Lisieux
Évêque de l’Église catholique
Dernier titre ou fonction Évêque de Lisieux
Évêque de Lisieux
13771382
Précédent Alphonse Chevrier Guillaume d'Estouteville Suivant
Autres fonctions
Fonction laïque
Économiste, mathématicien, physicien, astronome, philosophe, psychologue, musicologue, théologien et traducteur.

Blason
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Nicole Oresme (ou Nicolas Oresme), né à Allemagnes (ancien nom de Fleury-sur-Orne) vers 1320-1322 et mort à Lisieux le , est un évêque de Lisieux, et un savant en avance sur son temps, dont les idées annonçaient la période de la Renaissance.

Biographie[modifier | modifier le code]

« Je ne sais donc que je ne sais rien[1] ».

On ne sait pratiquement rien sur sa famille et ses origines. Le fait qu’il ait fait ses études au collège de Navarre, établissement commandité et subventionné par le roi pour les étudiants trop pauvres pour payer leurs frais de scolarité à l’université de Paris, constitue une indication probable de ses origines paysannes[2]. Toute sa vie se déroula durant la guerre de Cent Ans, la Normandie étant alors souvent occupée par l’Angleterre.

Il étudie les « artes » à Paris (avant 1348), avec Jean Buridan (reconnu comme le fondateur de l’école française de philosophie naturelle), Albert de Saxe et peut-être Marsile d'Inghen. Il est reçu Magister Artium en 1362[3]. À partir de 1348, il étudie la théologie à Paris[2]. Il obtient son doctorat en 1356 et devient, la même année, grand-maître du collège de Navarre[4].

Sa réputation a attiré l’attention de la famille royale et l’a mis en contact avec le futur Charles V en 1356. À partir de 1356, pendant la captivité de son père Jean II en Angleterre, Charles a été régent puis roi de France de 1364 à 1380. Le roi Jean II nomma le docteur précepteur du Dauphin, futur Charles V[5]. Le , Oresme devient secrétaire du roi avant de devenir aumônier et conseiller du roi. Ce dernier semble avoir tenu le caractère et les talents de Nicole Oresme en haute estime, suivant ses conseils et lui faisant rédiger de nombreuses œuvres en français afin de populariser les sciences et de développer le goût de l’érudition dans son royaume. C’est à l'insistance d'Oresme que le roi a prononcé un discours dénonçant les désordres de l’Église devant la cour papale d’Avignon.

Il est envoyé en mission par le dauphin en 1356, puis en 1360 pour solliciter un prêt auprès des autorités municipales rouennaises. En 1361, alors qu’il était encore grand-maître du Collège de Navarre, il est nommé, avec l’appui de Charles, archidiacre de Bayeux. Le , l’année où il devient maître en théologie, il est nommé chanoine de la cathédrale de Rouen. Au moment de sa nomination à ce poste, il enseigne toujours régulièrement à l’université de Paris. Le , il est nommé chanoine à la Sainte Chapelle[5], reçoit un demi-bénéfice et est élevé le au poste de doyen de la cathédrale de Rouen[5]. Il est probable que le dauphin Charles a influencé par ses suggestions les décisions de son père Jean II touchant aux fréquents changements de postes d’Oresme[6].

Ses postes consécutifs à la cathédrale de Rouen (1364-1377) ne l’empêchent pas de passer beaucoup de temps, particulièrement pour les affaires universitaires, à Paris, sans que les nombreux documents attestant de sa présence dans la capitale prouvent qu’il y enseignait également. Sa résidence à Paris semble avoir été prolongée par Charles V jusqu’à 1380, lorsqu’il a commencé à travailler en 1369 à sa traduction de l’Éthique d’Aristote, qui semble avoir été achevée en 1370. Celles de la Politique du même philosophe et des Économiques (dont on sait aujourd'hui qu'elles sont d'un pseudo-Aristote) ont pu être accomplies entre les années 1372 et 1374, et le De caelo et mundo en 1377. Ses grands travaux lui ont valu, dès 1371, une pension du trésor royal. Il obtient le poste d'évêque de Lisieux en 1377[7]. Il n’a pris résidence à Lisieux qu’en septembre 1380 et on ne connaît pas grand-chose sur les cinq dernières années de sa vie. Il a été à sa mort, survenue deux ans après celle de Charles V, enterré dans la cathédrale de Lisieux.

Travaux scientifiques[modifier | modifier le code]

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Économie[modifier | modifier le code]

Ses vues « économiques » (au sens moderne : on parlait alors de philosophie et d'éthique) sont contenues dans le Commentaire sur l’Éthique d’Aristote (1370), le Commentaire sur la politique et les Économiques d’Aristote (1371) et le Traictié de la première invention des monnoies (De mutatione monetarum ac variatione facta per reges aut principes[8], rédigé en 1355), alors qu'il est conseiller du roi Charles V.

Dans son traité sur les monnaies, Oresme avance des idées à la fois originales et bien ancrées dans son temps[9] :

  • prolongeant la pensée augustinienne, il considère comme inique l'usure ;
  • s'inscrivant dans la lignée d'Aristote, il réaffirme que la monnaie n'est pas la propriété individuelle du prince, mais appartient à la collectivité qui seule peut en définir le statut ;
  • les mutations monétaires décidées par les autorités sont mal venues : elles détruisent la raison d'être de l'outil d'échange, à savoir une valeur constante en laquelle on peut se fier.

Mathématiques[modifier | modifier le code]

Ses contributions les plus importantes aux mathématiques sont contenues dans le Tractatus de configuratione qualitatum et motuum, jamais imprimé. Un compendium de cet ouvrage imprimé sous le titre de Tractatus de latitudinibus formarum de Johannes de Sancto Martino (1482, 1486, 1505 et 1515) a été pendant longtemps la seule source d’étude de ses idées mathématiques. Nicole Oresme utilise ce qu’on appelle, en termes modernes, des coordonnées cartésiennes : une longueur proportionnée à la longitudo constituait l’abscisse à un point donné et une perpendiculaire à ce point, proportionnelle à la latitudo constituait l’ordonnée. Il y donne l’équation de la ligne droite, ainsi que la loi de l’espace traversé en cas de mouvement uniformément varié.

Dans l’Algorismus proportionum et le De proportionibus proportionum, Oresme a développé la première méthode de calcul des puissances avec des exposantes irrationnelles fractionnelles, c’est-à-dire le calcul avec des proportions irrationnelles (proportio proportionum). La base de cette méthode était l’égalisation des grandeurs continues et des nombres discrets, idée tirée par Oresme de la théorie de la musique monocorde (sectio canonis). Ceci lui a permis de surmonter la prohibition pythagoricienne de la division régulière des intervalles pythagoriciens comme 8/9, 1/2, 3/4, 2/3 et lui a permis de produire la gamme tempérée. Exemple de la division égale de l’octave en 12 parties : . Il a utilisé, par exemple, cette méthode dans sa section musicale du Tractatus de configurationibus qualitatum et motuum dans le contexte de sa « théorie de la tonalité partielle ou harmonique (voir ci-dessous) pour produire des proportions de son irrationnelles (timbre laid ou couleur de tonalité) dans la direction du « continuum de tonalité partielle » (« bruit blanc »)[réf. nécessaire].

Musicologie[modifier | modifier le code]

Physique et astronomie[modifier | modifier le code]

Les préceptes de physique d’Oresme sont exposés dans deux œuvres en français, le Traité de la sphère, deux fois imprimé à Paris (première édition sans date ; deuxième, 1508) et le Traité du ciel et du monde, terminé en 1377 après trois de travail, à la demande de Charles V[10], mais jamais imprimé. Dans la plupart des problèmes essentiels de statique et de dynamique, Oresme suit les avis préconisés à Paris par son prédécesseur, Jean Buridan de Béthune et son contemporain Albert de Saxe.

Oresme a contesté la théorie aristotélicienne du poids qui énonçait que le lieu normal des corps lourds est au centre du monde et que celui des corps légers est dans la concavité du corps rond de la lune, en proposant ce qui suit : « les éléments tendent à se disposer de telle manière que leur poids spécifique diminue par degrés du centre à la périphérie. » Il affirme qu’aucune expérience ne peut décider si les cieux se déplacent d’est en ouest ou si la terre se déplace d’ouest en est dans la mesure où l’expérience sensible ne peut jamais établir plus d’un mouvement relatif, puis avance que les raisons proposées par la physique aristotélicienne contre le mouvement de la terre étaient irrecevables. Il expose la théorie du mouvement de la terre et non des cieux en s'appuyant sur l’argument de la simplicité. Ne pouvant cependant prouver le mouvement de la Terre, « Oresme a finalement rejeté la cosmologie de la rotation terrestre en faveur de laquelle il avait apporté tant d'arguments » (A. C. Crombie)[11].

Oresme a affirmé que la nature de la couleur et celle de la lumière sont identiques. Il avait tout à fait raison de supposer que la couleur n’est que de la lumière blanche brisée et reflétée, c’est-à-dire que « les couleurs font partie de la lumière blanche ». Cette théorie a en outre été inspirée par ses investigations musicologiques : dans sa théorie des harmoniques et de la couleur de tonalité, il a établi une analogie entre ces faits musicaux et le phénomène du mélange de couleurs sur un tour[réf. nécessaire].

En 1970, l'Union astronomique internationale a donné le nom de Oresme à un cratère lunaire.

Théologien et prédicateur[modifier | modifier le code]

À côté de sa production scientifique, Nicole Oresme exerce aussi une activité de théologien et prédicateur qui lui a valu une certaine renommée. La preuve la plus intéressante de cette célébrité réside dans les nombreux textes qu’on lui a faussement attribués :

  • un collection de sermon (écrite en réalité par un dominicain italien: Nicoluccio da Ascoli).
  • une ars praedicandi
  • une Epistola Luciferi (en fait anonyme et dont l'auteur reste à l'heure actuelle inconnu)
  • un Liber de Antichristo (qui est l’œuvre de Guillaume de Saint-Amour)

Nicole Oresme est cependant l'auteur certain d'un traité intitulé De malis venturis super ecclesiam et d'un sermon intitulé Iuxta est salus mea que Nicole Oresme aurait prononcé devant la cour du pape Urbain V en 1363. Le Iuxta est salus mea aborde surtout le besoin de réformer l'Église et peut être considéré comme un appel fait au pape à s'engager dans une voie réformatrice.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicole Oresme, Quodlibeta, MS Paris, BN lat. 15126, 98v.
  2. a et b Actes du colloque Oresme, p. 10.
  3. Francis Ruello, « ORESME NICOLE D' - (1325-1382) », sur l'Encyclopædia universalis (consulté le 30 mars 2015).
  4. Béatrice Delaurenti, « Oresme, Lucain et la « voix de sorcière », Cahiers de recherches médiévales, no 13,‎ (DOI 10.4000/crm.764, lire en ligne).
  5. a, b et c Louis Archon, Histoire de la Chapelle des Rois de France, vol. II, Paris, Clerc, (lire en ligne), p. 276-277.
  6. Le traité de paix de Brétigny de 1360 a permis à Jean II de quitter l’Angleterre, mais l’évasion de son fils, le duc d’Anjou, qui y était retenu comme otage l’a forcé à retourner à Londres en 1364 où il est mort le 8 avril de la même année.
  7. Voir [la note numéro 1] dans Oresme, Lucain et la « voix de sorcière ».
  8. (OCLC 459008830). Édité en 1511 sous le titre de Tractatus brevissimus optimis tamen sententiis refertissimus de mutatione monetarum ac variatione facta per reges aut principes, editus a Reverendo in Christo patre Nicolao Oresmio, Lexoviensi quondam antistite, theologo pariter ac philosopho acutissimo. Hic, o lector, habes que Kees venalia Thomas italice pressit e regione domus, dans un volume qui comprend aussi le Tractatus magistri Nicolai Oresme de mutatione monete.
  9. Dominique Ancelet-Netter, La dette, la dîme, le denier : une analyse sémantique du vocabulaire économique et financier au Moyen Âge, Villeneuve d'Asq, Presses universitaires du Septentrion, 2010, p. 31-36.
  10. H. Hugonnard-Roche), « Nicole Oresme, Le livre du ciel et du monde, éd. by Albert D. Menut and Alexander J. Denomy », Revue d'histoire des sciences, no 3,‎ , p. 287-288 (lire en ligne).
  11. A. C. Crombie, Histoire des sciences de Saint Augustin à Galilée, Tome 1, PUF, 1959, p. 286.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvres de Nicolas Oresme[modifier | modifier le code]

  • Algorismus proportionum. [lire en ligne]
  • De causis mirabilium, édi., trad. et comm. B. Hansen, Nicole Oresme and the Marvels of Nature. A Study of his 'De causis mirabilium' , Toronto, Pontifical Institute of Mediaeval Studies, 1985, XI-478 p. [1]
  • Expositio et quaestiones in Aristotelis 'De anima' , Éd. Benoît Patar, Louvain, Éd. Peeters, 1995.
  • Le livre de politiques d’Aristote (1371), Albert D. Menut, Philadelphia, American Philosophical Society, 1970.
  • Le livre des divinations (début des années 1360), trad. ancienne in S. Lefèvre (édi.), Essai d'édition critique du 'Livre des divinacions' de Nicole Oresme, mémoire de DEA, Paris 4, 1985, p. 104-121.
  • Le livre du ciel et du monde [1377] ; texte et commentaire, Éd. Albert D. Menut, Alexandre Joseph Denomy, New York, London, 1941-1943.
  • Quaestio contra divinatores horoscopios, éd. S. Caroti, in Archives d’Histoire Doctrinale et Littéraire du Moyen Âge, 43, 1976, p. 201-310
  • Quaestiones super geometriam Euclidis, Éd. H. L. L. Busard, Leiden, E.J. Brill, 1961, [lire en ligne]
  • Tractatus de configurationibis qualitatum et motuum (vers 1351-1355 ? 1360 ?), éd. M. Clagett, Nicole Oresme and the Medieval Geometry of Qualities and Motions, Madison-Milwaukee-Londres, 1968.
  • Tractatus de origine, natura, iure et mutationibus monetarum (1355), Düsseldorf : Verlag Wirtschaft und Finanzen, 1995, 1485 (En ligne)
  • Traictie de la première invention des monnoies de Nicole Oresme. Textes français et latin d’après les manuscrits de la Bibliothèque impériale et Traité de la monnoie de Copernic, texte latin et traduction française, Paris, Guillaumin, 1864, Genève, Slatkine Reprints, 1976, [lire en ligne]
  • Traité des monnaies et autres écrits monétaires du XIVe siècle (Jean Buridan, Bartole de Sassoferrato) : textes, Claude Dupuy et al., Lyon, La Manufacture, 1989. Jacqueline Fau, Jeanne-Marie Viel, Nicole Oresme, Traité monétaire Treatise on money (1355), Édition trilingue juxtaposée Latinus-Français-English, Paris, Éditions Cujas, 1990.
  • Traité de l’espere (avant 1377), McCarthy, Lillian, 1943, 1974.
  • De visione stellarum (On Seeing the Stars), édi. et trad. an. D. Burton, Leyde, 2007.
  • Messire François Petracque des remedes de l'une et l'autre fortune prospere et adverse, 1523 — Nouvelle édition en 1534

Références[modifier | modifier le code]

  • Pierre Maurice Marie Duhem, Un précurseur français de Copernic : Nicole Oresme (1377), Paris, Librairie Armand Colin, 1909.
  • Francis Meunier, Essai sur la vie et les ouvrages de Nicole Oresme, Paris, Ch. Lahure, 1857.
  • Pierre Souffrin, Alain-Philippe Segonds, Nicolas Oresme : tradition et innovation chez un intellectuel du XIVe siècle, Paris, Les Belles Lettres, 1988 (Science et humanisme), (ISBN 2-251-34505-1)
  • (de) Ulrich Taschow, Nicole Oresme und der Frühling der Moderne: Die Ursprünge unserer modernen quantitativ-metrischen Weltaneignungsstrategien und neuzeitlichen Bewusstseins - und Wissenschaftskultur, Avox Medien Verlag, 2003, (ISBN 3-936979-00-6)

Études sur Nicole Oresme[modifier | modifier le code]

  • Charles-Ernest de Fréville de Lorme, Mémoire sur la cosmographie du Moyen Âge, le Traité de la sphère par Nicolas Oresme et les découvertes maritimes des Normands, Paris, P. Dupont, 1860
  • Nicolas Oresme, Traictié de la première invention des monnoies (précédé d’une étude), éd. Louis Wolowski, Paris, 1864
  • Léopold Delisle, Observations sur plusieurs manuscrits de la politique et de l’économique de Nicole Oresme, Nogent-le-Rotrou, A. Gouverneur, 1870-1879
  • Henry Hertrich, Les théories monétaires au XIVe siècle : Nicolas Oresme, Lyon, Legendre, 1899
  • Émile Bridrey, Nicole Oresme : étude d’histoire des doctrines et des faits économiques : la théorie de la monnaie au XIVe siècle (1906), Genève, Slatkine, 1978
  • Adolphe Landry, Notes critiques sur le Nicole Oresme de M. Bridrey, Paris, Champion, 1909
  • Jan Pieter Hubert Knops, Études sur la traduction française de la morale à Nicomache d’Aristote par Nicole Oresme, 's-Gravenhage, Excelsior, 1953
  • Sylvain Piron, Nicolas Oresme : violence, langage et raison politique, Florence, European University Institute, Dept. of History and Civilisation, 1997.
  • Jeannnine Quillet (dir.), Autour de Nicole Oresme : Actes du colloque Oresme, Vrin, coll. « Bibliothèque d'histoire de la philosophie », (ISBN 2-7116-1017-9, lire en ligne)
  • Jacqueline Fau, Jeanne-Marie Viel, Nicole Oresme, Traité monétaire Treatise on money (1355), Édition trilingue juxtaposée Latinus-Français-English, Paris, Éditions Cujas, 1990.
  • Édouard Lévy, Le statut de la monnaie chez Jean Buridan et Nicole Oresme, Paris, Mémoire de DEA, 1991
  • S. Caroti, « La position de Nicolas Oresme sur la nature du mouvement ('Questiones super physicam', III, 1-8). Problèmes gnoséologiques, ontologiques et sémantiques », Archives d’histoire doctrinale et littéraire du Moyen Âge, 61 (1994), p. 335-342.
  • Jean Celeyrette, « Le Statut des mathématiques dans la Physique d’Oresme », Oriens occidens, 3 (2000), p. 91-113.
  • Jean Celeyrette, « Apparences et imaginations chez Nicole Oresme : Question III.1 sur la Physique et question sur l'apparence d'une chose », Revue d'histoire des sciences, Armand Collin/Dunod, no 1,‎ , p. 83-100 (ISBN 9782200923402, DOI 10.3917/rhs.601.0083, lire en ligne)
  • William J. Courtenay, « The Early Career of Nicole Oresme », Isis, 91/3 (2000), p. 542-548.
  • Mathieu Caesar, « De la France à l’Italie: Nicole Oresme et la prédication de Nicoluccio da Ascoli OP », Archivum Fratrum Praedicatorum, LXXII (2003), p. 161-185.
  • Franco Morenzoni, « À propos d’un Ars praedicandi attribué à Nicole Oresme », Archivum Franciscanum Historicum, 2006, p. 251-281.
  • Mathieu Caesar, « Prêcher coram Papa Urbano V. Édition et commentaire d’un sermon de Nicole Oresme », Revue Mabillon, 19 (2008), p. 191-229.
  • Alain Costé, « L’œuvre scientifique de Nicole Oresme », Bulletin de la Société historique de Lisieux, vol. 37,‎ (lire en ligne)
  • Octave Encoignard, Nicole Oresme, grand maître du collège de Navarre, évêque de Lisieux (vers 1320-1382), Lisieux, Morière, (lire en ligne)
  • Labellarte Alberto (a cura di), Nicola Oresme. Trattato sull'origine, la natura, il diritto e i cambiamenti del denaro. Testo latino a fronte. Bari, Stilo Editrice, 2016 ISBN 978-88-6479-158-6

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]