Beuvillers (Calvados)

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Beuvillers
Beuvillers (Calvados)
L'église Sainte-Cécile.
Blason de Beuvillers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lisieux Normandie
Maire
Mandat
Didier Mauduit
2020-2026
Code postal 14100
Code commune 14069
Démographie
Gentilé Beuvillersois
Population
municipale
1 331 hab. (2020 en diminution de 3,48 % par rapport à 2014)
Densité 271 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 47″ nord, 0° 14′ 52″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 140 m
Superficie 4,92 km2
Unité urbaine Lisieux
(banlieue)
Aire d'attraction Lisieux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lisieux
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.beuvillers.fr

Beuvillers est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 1 331 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Beuvillers se situe au cœur du pays d'Auge. Son bourg est à 3,5 km au sud-est du centre de Lisieux[1].

Le point culminant est recensé à 140 m par l'IGN ; la cote de 135 m est dépassée en deux points du territoire : en limite nord, près du lieu-dit le Château et en limite sud, près du lieu-dit les Bruyères. Le point le plus bas (47 m) correspond à la sortie de l'Orbiquet du territoire, au nord-ouest. La commune est bocagère sur sa plus grande partie et urbanisée sur les rives de l'Orbiquet constituant un faubourg lexovien.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 857 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lisieux_sapc », sur la commune de Lisieux, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 892,4 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 28 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beuvillers est une commune urbaine[Note 7],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lisieux, une agglomération intra-départementale regroupant 11 communes[19] et 30 313 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lisieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 57 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (74,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,9 %), zones urbanisées (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Boviler en 1180 et Buovilers en 1224[26]. Le toponyme est issu d'un anthroponyme germanique tel que Bodo[26],[27], Bovo ou Bovilo[28], et de l'appellatif villers issu du bas latin villare, « ferme »[28], « village »[27].

Le gentilé est Beuvillersois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant , la commune n'a pas d'école. Eugène Laniel en fait ouvrir une en 1848.

Le vers h du matin, au lieu-dit Lieu Galant, alors sur le territoire de Saint-Jacques[29],[30],[Note 9], a lieu une catastrophe ferroviaire. Un train parti de Paris à 11 h 16 déraille dans une descente, l'accident provoque la mort de sept personnes et en blesse quarante[31].

En 1960, Beuvillers (727 habitants en 1954) absorbe une partie de Saint-Jacques (3 039 habitants)[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1975 1992 Jacques Plessis    
1992[33] En cours Didier Mauduit[34]   Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[34].

La mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2020, la commune comptait 1 331 habitants[Note 10], en diminution de 3,48 % par rapport à 2014 (Calvados : +0,85 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260215284233262280273317418
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
533553570609631696631586566
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
539547512552623698661710727
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0371 2671 2631 0371 0541 0691 1971 2341 370
2018 2020 - - - - - - -
1 3371 331-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Alva[modifier | modifier le code]

L'usine est située route d'Orbec (route D 519). C'est une filiale de SARIA (en). Elle produit des matières grasses d'origine animale utilisées dans l'alimentation humaine, l'alimentation animale et l'oléochimie.

Charal[modifier | modifier le code]

L'usine est située chemin de Guéfontaine (route D 164b) au bord de l'Orbiquet. Elle appartient au groupe Charal. Elle fabrique 9 000 à 10 000 tonnes de produits par an : des plats cuisinés surgelés, des produits farcis surgelés saisonniers (tomates farcies), des steaks hachés cuits pour hamburgers et de la sauce pour des plats cuisinés frais. En 2014, elle emploie 85 salariés.

Manufacture Laniel / Exbanor[modifier | modifier le code]

L'usine est située rue Joseph-Laniel au bord de l'Orbiquet. En , la famille Laniel, originaire de Vimoutiers, rachète l'usine de blanchisserie à cet emplacement et la fait raser pour y faire construire l'usine de tissage mécanique du lin. Au début du XXe siècle, jusqu'à 609 ouvriers y travaillent sur 180 métiers à tisser. Des draps en toile de Vimoutiers y sont fabriqués. La marchandise est stockée dans les hangars et les magasins attenants à l'usine. Joseph Laniel gère son entreprise de façon paternaliste. Il fait construire une cité ouvrière pour loger ses employés, des maisons en pierre et en brique le long de la route d'Orbec[39].

Nestlé[modifier | modifier le code]

L'accès au centre de recherche et développement se fait par la rue d'Orival (route D 164), il est situé entre l'Orbiquet et les voies de chemin de fer. Il fait partie du groupe Nestlé.

Poullain - Sepi[modifier | modifier le code]

L'entreprise est située chemin des Loges. Elle réalise des travaux d'électricité pour les entreprises, les collectivités et les particuliers.

Socavia[modifier | modifier le code]

Les abattoirs Socavia appartiennent au groupe Webert-Ricoeur. Ils sont situés au bord de l'Orbiquet. C'est le seul site du Calvados agréé pour l'abattage rituel de l'Aïd al-Adha. En 2013, ils emploient 45 salariés.

Artisanat[modifier | modifier le code]

  • Un atelier de poterie (céramique sur grès).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un circuit de promenade intitulé « Les petits secrets de Beuvillers, au fil du temps » permet de découvrir le village et son histoire. Il est jalonné de 14 panneaux descriptifs en bleu :

  1. Départ
  2. Tisserands et moulins du Pays d'Auge
  3. Comprendre les mutations techniques : route d'Orbec (route D 519)
  4. L'entreprise Laniel
  5. La toile de Vimoutiers
  6. La révolution industrielle
  7. Des ouvriers prudents
  8. Le travail des enfants
  9. Le paternalisme
  10. Mémoire de tisserands vers 1930 : chemin de Grais, à côté du lavoir
  11. Laniel Président !
  12. Mémoire de paysans : rue Jean de Tedesco
  13. Les plantes du tissage : rue du Stade
  14. Les plantes du tissage (suite) : rue du Stade
  • Église Sainte-Cécile (XIXe siècle) : située chemin de l'église à côté du cimetière. Elle de style néo-roman, construite en briques, selon un plan longitudinal. Elle est orientée au sud. Son chevet est semi-circulaire. Un corps de bâtiment annexe est accolé au mur Est. Son clocher est de section carrée, percé de baies cintrées munies d'abat-sons. Il est surmonté d'une flèche polygonale, coiffée d'une croix de faîtage. La nef et le chœur sont couverts d'une toiture en bâtière. Les collatéraux sont couverts d'une toiture en appentis. Les murs gouttereaux sont rythmés par des baies cintrées et sont épaulés de contreforts.

À l'intérieur : des statues de : saint Jean-Baptiste, sainte Radegonde, sainte Thérèse, Le Christ, Notre Dame de la paix, Jeanne d'Arc, sainte Anne, saint Joseph, Sainte Vierge. Une fresque représente d'un côté la vie ouvrière et de l'autre la vie paysanne. L'orque est des ateliers Rainburg de Paris, de deux claviers et 14 jeux, donné par la famille Laniel[40].

  • Ancienne manufacture Laniel (XIXe siècle).
  • Ancienne cidrerie Blavet (XXe siècle).
  • École et mairie (ancienne école) du XIXe siècle.
  • Le Monument aux morts, érigé en 1923 à l'intersection de la route du Sap et du chemin des Loges (RD 164), à côté du cimetière. Il est surmonté de la statue du Poilu offensif réalisée par Eugène Durassier.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Tournoi inter-communal en juin.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Beuvillers

Les armes de la commune de Beuvillers se blasonnent ainsi :
De gueules au chevron renversé de sinople, soutenu d'azur, déporté vers senestre, accompagné, en chef, d'un massacre de bœuf d'argent soutenu d'une coquille du même et, en pointe à dextre, d'une porte couverte en croupe, flanquée de deux échauguettes aussi couvertes, le tout de sable mouvant de la pointe [41].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2020.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Le lieu-dit est aujourd'hui partagé entre les communes de Beuvillers et Glos.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Lisieux_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Beuvillers et Lisieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Lisieux_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Beuvillers et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Lisieux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 977.
  27. a et b René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 67.
  28. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  29. Actes de décès du 16 août 1898 de la commune de Saint-Jacques, archives départementales du Calvados
  30. Le Progrès lexovien du 17 août 1898
  31. Le Petit Parisien du 15 août 1898 sur Gallica
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Beuvillers », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  33. « Didier Mauduit avec Sylvie Grandin pour un 4e mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  34. a et b Réélection 2014 : « Beuvillers (14100) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  39. « Quand la ville vivait au rythme de l'usine Laniel» Article de Fanny Laison publié le 5 août 2016 dans Ouest-France
  40. « L'orgue de Sainte-Cécile célébré pour ses 100 ans » Article publié le 19 septembre 2015 dans Ouest-France
  41. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2450

Liens externes[modifier | modifier le code]