Michel Magne
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Michel Moro |
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Château d'Hérouville (depuis ) |
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Michel Magne discography (d) |
Michel Magne, né le à Lisieux (Calvados) et mort le à Cergy (Val-d'Oise), est un compositeur, musicien et interprète français.
Figure majeure de la musique de film française des années 1960, il est notamment l'auteur des bandes originales de Les Tontons flingueurs, Fantomas, Angélique ou Un singe en hiver.
Compositeur éclectique, à la croisée de la musique savante, de l'avant-garde, de la variété et du rock, il est également le créateur du studio résidentiel du château d'Hérouville, qui accueille au début des années 1970 de nombreux artistes internationaux, parmi lesquels Elton John, David Bowie, Pink Floyd ou les Bee Gees.
Son parcours, marqué par une créativité foisonnante et des difficultés financières, fait de lui une figure singulière et paradoxale de la création musicale française du XXe siècle.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et formation
[modifier | modifier le code]Michel Magne naît en 1930 à Lisieux, au sein d'une famille nombreuse : il est le cinquième de huit enfants[1],[2]. Son père dirige une œuvre familiale fondée par sa tante Victorine Magne, destinée à l'accueil et à la formation d'enfants défavorisés, institution qui donnera plus tard son nom à un lycée professionnel de la ville[1],[3].
Durant la Seconde Guerre mondiale, il grandit à Lisieux, dans un contexte marqué par les bombardements et la vie sous l'Occupation, expérience qu'il évoquera plus tard comme traumatisante[4]. Peu enclin aux études, il se distingue cependant très tôt par un rapport instinctif à la musique : il apprend le piano, joue de l'orgue et de l'harmonium, notamment à la cathédrale de Lisieux[5].
Largement autodidacte à ses débuts, il développe une approche expérimentale du son. À quinze ans, il devient musicien professionnel et reçoit par la suite une formation classique, notamment auprès de Olivier Messiaen, qui lui apporte des bases théoriques solides tout en nourrissant son goût pour l'expérimentation[2].
Années parisiennes et débuts artistiques
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À la fin des années 1940, Michel Magne s'installe à Paris, principalement à Montmartre, où il fréquente les milieux artistiques et littéraires de l'après-guerre. Il s'y lie d'amitié avec Françoise Sagan, Boris Vian, Juliette Gréco et Mouloudji, participant à l'effervescence culturelle de l'époque[2],[5].
Il s'intéresse alors aussi bien à la musique contemporaine qu'à la musique populaire, côtoyant l'avant-garde artistique des années 1950. Proche des courants expérimentaux, il compose des œuvres relevant de la musique concrète, dans le sillage de Pierre Schaeffer et Pierre Henry, et réalise notamment des projets tels que Musique tachiste[2].
Carrière musicale et cinéma
[modifier | modifier le code]À partir du début des années 1960, Michel Magne s'impose comme l'un des compositeurs majeurs du cinéma français. Entre 1962 et le début des années 1970, il compose près de 73 musiques de films. Il se fait d'abord remarquer par ses collaborations avec Henri Verneuil et Roger Vadim, notamment avec Un singe en hiver (1962), Le Repos du guerrier (1962), Mélodie en sous-sol (1963) et Les Tontons flingueurs (1963).
Il signe ensuite plusieurs bandes originales devenues emblématiques du cinéma populaire français, parmi lesquelles Fantomas (1964), Les Barbouzes (1964), Le Monocle rit jaune (1964), Galia (1966), ainsi que celles de la série des Angélique (1964-1968).
Il accompagne également les débuts de Jean Yanne au cinéma, composant la musique de Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (1972), Moi y'en a vouloir des sous (1973), Les Chinois à Paris (1974). Il est par ailleurs l'auteur du générique de l'émission télévisée Cinq colonnes à la une. Parallèlement, il travaille avec des artistes de variétés, dont Henri Salvador, et développe un style immédiatement reconnaissable, mêlant lyrisme, ironie et audace sonore[6].
En 1962, il est nommé à l'Oscar de la meilleure musique originale pour le film Gigot, le clochard de Belleville de Gene Kelly[2].
Le château d'Hérouville et le studio résidentiel
[modifier | modifier le code]En 1962, Michel Magne acquiert avec un ami le château d'Hérouville, dans le Val-d'Oise, ancien relais de poste alors en ruine[7],[2]. Il s'y installe après d'importants travaux de restauration et y organise de nombreuses réceptions réunissant des figures du monde artistique.

En 1969, un incendie d'origine inconnue ravage une partie du château et détruit l'intégralité de ses bandes magnétiques originales, comprenant ses œuvres de musique de film et de musique d'avant-garde[8],[9]. Profondément affecté, il décide néanmoins de reconstruire le lieu et y crée le premier studio résidentiel d'Europe, où les artistes vivent et travaillent sur place, un modèle qui fera école, notamment dans les pays anglo-saxons[7].
Face à l'ampleur des investissements, il transforme le studio en structure commerciale, la SEMM, chargée de l'exploitation du studio. Ouvert au début des années 1970, le studio accueille notamment T. Rex, Pink Floyd (Obscured by Clouds), les Bee Gees, David Bowie, Elton John, Grateful Dead, Michel Polnareff, Claude Nougaro, Jacques Higelin, Alan Stivell, Ange, Il était une fois, Salvatore Adamo ou Nicoletta[10]. Le Studio d'enregistrement Michel Magne[11] devient rapidement l'un des lieux d'enregistrement les plus réputés d'Europe au début des années 1970.
Vie personnelle et difficultés financières
[modifier | modifier le code]En 1960, Michel Magne épouse la danseuse Monique Vence[12]. En 1972, il se remarie avec Marie-Claude Calvet, avec qui il a un fils, Mikael[13]. Après , il acquiert également une maison située 56 rue Rajon à Auvers-sur-Oise, connue sous le nom de maison au Sphinx[7].
Artiste généreux mais peu soucieux de gestion, il engage des investissements considérables pour le fonctionnement du studio d'Hérouville. Des conflits juridiques, notamment avec Yves Chamberland, directeur des studios Davout, entraînent une faillite personnelle, la perte du contrôle de ses œuvres et son départ du château en 1974[2].
Il s'installe ensuite à Saint-Paul-de-Vence[13], où il fréquente des artistes tels que Arman et César[2].
Fin de vie et postérité
[modifier | modifier le code]Endetté et engagé dans de longues procédures judiciaires, Michel Magne met fin à ses jours le [14], dans une chambre du Novotel de Cergy-Pontoise, quelques jours après une audience du tribunal de commerce[15].
Ses cendres sont déposées au columbarium du cimetière du Père-Lachaise (case no 1289).
Son parcours a inspiré plusieurs œuvres posthumes, dont le documentaire Michel Magne, Le fantaisiste pop (Jean-Yves Guilleux, 2009)[16], Le Château d'Hérouville, une folie rock française (Christophe Conte, 2023), ainsi que la bande dessinée Les Amants d'Hérouville (Thomas Cadène et Yann Le Quellec, 2021), contribuant à la redécouverte de son rôle dans l'histoire de la musique et du cinéma[17],[18].
Musiques de films
[modifier | modifier le code]- 1955 : Le Pain vivant de Jean Mousselle
- 1960 : Détournement de mineures de Walter Kapps
- 1960 : Les Sérum de bonté (série télévisée)
- 1960 : Les Pique-assiette de Jean Girault
- 1960 : Les Tortillards de Jean Bastia
- 1960 : Les filles sèment le vent de Louis Soulanes
- 1961 : Les Livreurs de Jean Girault
- 1961 : Les lâches vivent d'espoir de Claude Bernard-Aubert
- 1961 : Rodophe Bresdin 1821-1885 de Nelly Kaplan
- 1961 : Les Nymphettes de Henry Zaphiratos
- 1962 : Gigot, le clochard de Belleville (Gigot) de Gene Kelly
- 1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier
- 1962 : Le Repos du guerrier de Roger Vadim
- 1962 : Les Filles de La Rochelle de Bernard Deflandre
- 1962 : Konga Yo d'Yves Allégret
- 1962 : Un singe en hiver de Henri Verneuil
- 1962 : Le Gorille a mordu l'archevêque de Maurice Labro
- 1963 : Les Bricoleurs de Jean Girault
- 1963 : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner
- 1963 : Germinal de Yves Allégret
- 1963 : Les Grands Chemins de Christian Marquand
- 1963 : Symphonie pour un massacre de Jacques Deray
- 1963 : Les Femmes d'abord de Raoul André
- 1963 : Le Vice et la Vertu de Roger Vadim
- 1963 : Des frissons partout de Raoul André
- 1963 : Méfiez-vous, mesdames d'André Hunebelle
- 1963 : OSS 117 se déchaîne d'André Hunebelle
- 1963 : Tante Aurore viendra ce soir de Claude Pierson
- 1963 : Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil
- 1964 : Angélique Marquise des Anges de Bernard Borderie
- 1964 : Les Barbouzes de Georges Lautner
- 1964 : Fantomas d'André Hunebelle
- 1964 : La Ronde de Roger Vadim
- 1964 : Cyrano et d'Artagnan d'Abel Gance
- 1964 : La Chasse à l'homme d'Édouard Molinaro
- 1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner
- 1964 : Banco à Bangkok pour OSS 117 d'André Hunebelle
- 1964 : Le Gentleman de Cocody de Christian-Jaque
- 1964 : Les Gros Bras de Francis Rigaud
- 1965 : Fantomas se déchaîne d'André Hunebelle
- 1965 : Les Bons Vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner
- 1965 : Coplan FX 18 casse tout de Riccardo Freda
- 1965 : Mission spéciale à Caracas de Raoul André
- 1965 : Par un beau matin d'été de Jacques Deray
- 1965 : Furia à Bahia pour OSS 117 d'André Hunebelle
- 1965 : Le Journal d'une femme en blanc de Claude Autant-Lara
- 1965 : Merveilleuse Angélique de Bernard Borderie
- 1965 : La Bonne Occase de Michel Drach
- 1965 : Compartiment tueurs de Costa-Gavras
- 1966 : Atout cœur à Tokyo pour OSS 117 de Michel Boisrond
- 1966 : Avec la peau des autres de Jacques Deray
- 1966 : Brigade antigangs de Bernard Borderie
- 1966 : Angélique et le Roy de Bernard Borderie
- 1966 : Galia de Georges Lautner
- 1966 : Estouffade à la Caraïbe de Jacques Besnard
- 1967 : Indomptable Angélique de Bernard Borderie
- 1967 : Johnny Banco de Yves Allégret
- 1967 : À cœur joie de Serge Bourguignon
- 1967 : Un homme de trop de Costa-Gavras
- 1967 : Fantomas contre Scotland Yard d'André Hunebelle
- 1967 : Batouk de Jean-Jacques Manigot
- 1968 : Le Sergent (The Sergeant) de John Flynn
- 1968 : Sous le signe de Monte-Cristo d'André Hunebelle
- 1968 : Le Bâtard de Duccio Tessari (direction musicale)
- 1968 : Barbarella de Roger Vadim (direction musicale)
- 1968 : Angélique et le sultan de Bernard Borderie
- 1968 : Catherine, il suffit d'un amour de Bernard Borderie
- 1968 : Fleur d'oseille de Georges Lautner
- 1970 : De la part des copains (Cold Sweat) de Terence Young
- 1970 : Cran d'arrêt d'Yves Boisset
- 1971 : Quatre Nuits d'un rêveur de Robert Bresson
- 1972 : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne
- 1973 : Le Complot de René Gainville
- 1973 : Don Juan ou Si Don Juan était une femme... de Roger Vadim (orchestration)
- 1973 : Moi y'en a vouloir des sous de Jean Yanne
- 1973 : Un ange au paradis de Jean-Pierre Blanc
- 1974 : Les Chinois à Paris de Jean Yanne
- 1976 : Néa de Nelly Kaplan
- 1978 : Viol, la grande peur de Peter Knight (Pierre Chavalier)
- 1982 : Les Misérables de Robert Hossein
- 1982 : T'es folle ou quoi ? de Michel Gérard
- 1983 : S.A.S. à San Salvador de Raoul Coutard
- 1983 : Surprise Party de Roger Vadim
- 1983 : L'indic de Serge Leroy
- 1984 : Réveillon chez Bob de Denys Granier-Deferre
- 1984 : Emmanuelle 4 de Francis Leroi
Œuvres pour concert
[modifier | modifier le code]- Concerto pour piano et orchestre
- Secousse sismique no 2773 ter
- Mélodie populaire d'un autre monde
- Symphonie humaine
- Médius fidius
- Cap Canaveral symphony pour piano, percussion et orchestre
- Échelles mobiles
- Mozart en Afrique
- L'Interdit
- Chansons pour pleurer à deux
- Banquet foutral du subconscient lactique
- Visions pour un enfer plus clément
- Berceuses pour faire pleurer les gosses de riches
- Larmes de gens heureux
- Berceuse pour grincement de violoncelle et orchestre à cordes
Discographie
[modifier | modifier le code]- La Pie
- Ouverture
- Generique
- Repos
- Danse Ancienne
- Ambiance
- Documentaire
- Jeux
- Le Ruisseau
- Chat Perche
- Poursuite
- Frayeur
- Angoisse
- Mouvement
- L'Usine
- Jazz Symphonique
- Colet'Gin
- Berceuse
Acte I
- a) Danse des Flammes
- Danse de l'Impatience
- Danse des Aiguilles
- Danse du Désir
Surprise-Party
- b) Entrée
- c) Le Jour
- d) Danse du voisin
- e) Jitterburg
- Blues
- f) Ciel et terre
Acte II
- a) Rêverie
- Berceuse du kiosque à musique
- Recherche dans Paris
- Chez le bijoutier
- Chambre d'hôtel N°1 et 2
Acte III
- b) Gaz - Couteau - Poison
- Final : Pas de deux
- Mémoire d'un trou
- Self-service
- Carillon dans l'eau bouillante
- Méta-mécanique saccadée
- Larmes en sol pleureur (extrait d'un chagrin emmitouflé)
- Concertino Triple
- Tea for Two
- Oh Lady Be Good
- Le Plus Beau Tango du monde
- Jalousie
- Laura
- Night and Day
- I Can't Give You
- Only You
- Tango bleu
- September in the Rain
- La Cumparsita
- Blue Moon
- My Prayer
- The Man I Love
- Poinciana
- Tenderly
- Yesterday
- Solitude
- The Man I Love
- All The Things You Are
- Stormy Weather
- Over The Rainbow
- Summertime
- Serenata
- You Go To My Head
- Soir Indigo
- Bahia
- Sahara
- Brazil
- Perfidia
- Peanut Vendor
- Come Closer To Me
- Two Silhouettes
- Congo
- Besame mucho
- Tropical
- Tabu
- El cumbachero
- You Belong
- Perhaps
- Corcovado
- Samba de Uma Nota Só
- Bossa Magna
- Dindi
- Fecha a Porta
- Notre Samba
- Estao Voltando
- Rancho das Flores
- Murmurio
- Meditacao
- Bossa nova du guerrier
- Choro Sim
- Bossa Nova de Paris
- Bossa Nova
- A Muito Tempo
- Fica Comigo Essa Noite
- Électrodes
- Organique
- Air liquide
- Rose des vents
- Poignée de ciel
- Signaux codes non identifiés
- Trip psychiatrique
- Plane Eros I
- Planètes et forêts
- Terre blessée
- Plane Alpha II
- Rêves de Liszt sur un piano mouillé
- Tambour d'O
- Vagues à l'âme
- Voyage en eau profonde
- Aquatic Function
- Facteur Pi en mutation
- Rêve d'amour (Liszt)
- Concerto pour piano (Rachmaninov)
- L'Amour sorcier (De Falla)
- Rêverie (Schumann)
- Aria (Bach)
- Clair de lune (Debussy)
- Marche turque (Mozart)
- 3e étude (Chopin)
- Sonate au clair de lune (Beethoven)
- Sonatine (Mozart)
- La Campanella (Liszt)
- Adagio (Albinoni)
- Chant d'Espagne
Publication
[modifier | modifier le code]- L'Amour de vivre, Éditions Alain Lefeuvre, 1980 ; son autobiographie.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Anne Blanchard-Laizé, « Pourquoi ce tonton a été flingué par sa tante ? », sur Ouest-France, (consulté le ).
- Anne Douhaire-Kerdoncuff, « BD - "Les amants d'Hérouville", la biographie de Michel Magne, le musicien derrière les studios d'Hérouville », sur France Inter, (consulté le ).
- ↑ Frédéric Leterreux, « Victorine et Michel Magne vous seront contés », sur L'Éveil de Lisieux, (consulté le ).
- ↑ Paul Lesigne, « Marie-Claude Magne : « Ça me touche que Lisieux rende hommage à Michel Magne » », sur Le Pays d'Auge, (consulté le ).
- « Michel Magne, une vie sur grand écran », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Michel Magne, la renaissance des musiques de film d'un compositeur provocateur », sur France Musique, (consulté le ).
- « La folle histoire d’Hérouville, château pour rock stars », sur telerama.fr, (consulté le ).
- ↑ Olivier Nuc, « Michel Magne les mélodies de la provocation », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Michel Magne et la folie rock du château d'Hérouville », sur France Inter, (consulté le ).
- ↑ L. Bourdelas, Alan Stivell, Éditions Le Télégramme, 2012.
- ↑ Nom du studio tel qu'il figure en en-tête des fiches pour l'ingénieur du son lors de l'enregistrement de l'album d'Elton John Goodbye Yellow Brick Road en mai 1973.
- ↑ « Michel Magne, un homme hors du commun », sur ernould.com (consulté le ).
- Karelle Fitoussi, « Marie-Claude Magne, la vie de château », sur Paris Match, (consulté le ).
- ↑ Relevé des fichiers de l'Insee
- ↑ « Les mythiques studios d'Hérouville vont enfin revivre », sur leparisien.fr, (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Michel Magne, le Fantaisiste Pop », Maybe Movies, , 3:23 min (consulté le ).
- ↑ Frédéric Choulet, « Une BD retrace l'épopée des mythiques studios de musique d'Hérouville », sur Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ « Hérouville, l'utopie rock à la française », sur Paris Match, (consulté le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Bastié, Michel Magne, un destin foudroyé, Éditions Grand Angle, 2014.
- Yann Le Quellec (scénario), Les amants d'Hérouville (une histoire vraie), Éditions Delcourt, ; roman graphique biographique (dessins de Romain Ronzeau)
- Daniel Bastié, Michel Magne : De la musique d'avant-garde au cinéma, Éditions Ménadès, 2022
Liens externes
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- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à la recherche :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Compositeur français de musique de film
- Musicien français du XXe siècle
- Musicien d'easy listening
- Artiste de Barclay Records
- Musicien suicidé
- Naissance en mars 1930
- Naissance à Lisieux
- Décès en décembre 1984
- Décès dans le Val-d'Oise
- Décès à 54 ans
- Suicide par les barbituriques
- Suicide par empoisonnement en France
- Mort dans un hôtel
- Personnalité inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 87)