La Fare-les-Oliviers
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| La Fare-les-Oliviers | ||||||
Tableau de Joseph Garibaldi : Vue depuis les hauteurs de La Fare Les Oliviers en direction du pilon du roi. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Aix-en-Provence | |||||
| Canton | Pélissanne | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Salon-Étang de Berre-Durance | |||||
| Maire Mandat |
Olivier Guirou 2008-2014 |
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| Code postal | 13580 | |||||
| Code commune | 13037 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | farenques, farencs ou farennes, farens | |||||
| Population municipale |
6 710 hab. (2009) | |||||
| Densité | 480 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 53 m (min. : 27 m) (max. : 223 m) | |||||
| Superficie | 13,98 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.la-fare-les-oliviers.fr | |||||
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La Fare-les-Oliviers est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la communauté Agglopole Provence. Ses habitants sont appelés soit les Farencs / Farenques, soit les Farens / Farennes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La Fare-les-Oliviers est situé entre Coudoux, Saint-Chamas, Miramas, Berre l'Etang, et Velaux.
Climat [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 10,9 | 12,3 | 15,3 | 17,5 | 22,0 | 25,8 | 29,4 | 29,0 | 25,0 | 19,9 | 14,2 | 11,6 | 19,4 |
| Températures moyennes (°C) | 6,1 | 7,2 | 9,7 | 12,0 | 16,1 | 19,8 | 22,9 | 22,7 | 19,2 | 14,7 | 9,6 | 7,0 | 13,9 |
| Températures minimales (°C) | 1,2 | 2,0 | 4,0 | 6,4 | 10,1 | 13,7 | 16,4 | 16,3 | 13,3 | 9,5 | 4,9 | 2,4 | 8,4 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 59 | 47 | 44 | 63 | 52 | 31 | 16 | 37 | 64 | 98 | 58 | 54 | 623,4 |
| Source: Météo France[1] / Station de Salon de Provence | |||||||||||||
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
La Fare-les-Oliviers a une histoire très ancienne comme en témoigne la forteresse du Castellas.
Le 4 avril 1402, à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars fit donation à son neveu Philippe de Lévis des fiefs de Brantes, Plaisians et leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d’Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers, et Éguilles. Son neveu, en contrepartie devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l’observation d’un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d’Alix et d’Odon, ces derniers devraient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne[2],[3].
Période moderne [modifier]
Pour ceux qui n'avaient pas d'olivettes, la tentation d'entrer et de se fournir dans le verger d'autrui avant la récolte était chose courante. Le Conseil de Ville de La Fare-les-Oliviers, le 8 novembre 1788, dut prendre un arrêté pour tenter de mettre fin à cette pratique, en interdisant « d'aller glaner des olives dans toute l'étendue du terroir de La Fare jusqu’à ce que les récoltes des olives soient entièrement finies, qu'à la diligence des sieurs maire et consuls, il sera mis un garde pendant tout le courant des dites récoltes, qui dénoncera toutes les personnes qu'il trouvera glaner, lesquelles payeront chacun de contrevenants dix livres d'amende pour chaque contravention applicable aux pauvres de ce dit lieu et que les personnes qui seront trouvées voler des olives seront poursuivies criminellement à la diligence desdits sieurs maire, consuls et communauté et que la présente délibération sera homologuée par nos seigneurs du Parlement de ce pays de Provence »[4].
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur à une main dextre de carnation tenant un flambeau d'or, allumé de gueules. |
Politique et administration [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 6 895 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Économie [modifier]
Voici les entreprises de la Fare-les-Oliviers : Activités sportives, récréatives et de loisirs
- Ass Vital Danse Santé
- Assoc Éducation Physi Gymnase Volontaire
- Basse Vallée de l'Arc Basket Club
- Billard Club Farenc
- Boiron Renaud
- Boxing Club Farenc
- Budo Club Farenc
- Handball Club La Fare
- Jujitsu Club Tsunami
- Judo Club Farenc
- La Fare Basket Club
- L'Alésia
- Maison des Jeunes et des Parents
- Musculation Et Remise En Forme
- Sportive École Publique Paul Doumer
- Team Holestot
- Tennis Club La Fare
- Tir à l'Arc Farenc
- Union Sportive Farenque
- Usf Karate Icard
Section à compléter
Culture et patrimoine [modifier]
Le Castellas
Forteresse médiévale juchée sur un piton rocheux non loin du village, le « Castellas » - où se déroulent actuellement des fouilles archéologiques - est un des attraits pittoresques de la commune.
Érigé aux alentours du Xe siècle, il contrôlait une passe stratégique près de l'Étang de Berre pour la famille des Baux de Provence. Occupé jusqu'au XVIIIe siècle, il fit l'objet d'incessants remodelages, avant d'être abandonné au profit d'une résidence construite dans le village, Le Pavillon (classé Monument historique). L'église jouxtant le château fut quant à elle utilisée comme église paroissiale quelque temps jusqu'à la construction d'une nouvelle église dans le village au cours du XVIIIe siècle; le site a été laissé à l'abandon depuis jusqu'à l'ouverture d'un chantier archéologique en juillet 2000.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13103001
- Robert Bailly, Dictionnaire des commuines de Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1985, p. 101.
- Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, 1882, Charte 1692.
- L'arrêté sur le glanage des olives à La Fare-les-Oliviers, le 8 novembre 1788
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
