Aurons
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| Aurons | ||||||
Aurons, "perle du Val de Cuech" |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Aix-en-Provence | |||||
| Canton | Pélissanne | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Salon-Étang de Berre-Durance | |||||
| Maire Mandat |
Robert Coste 2008-2014 |
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| Code postal | 13121 | |||||
| Code commune | 13008 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Auronais | |||||
| Population municipale |
532 hab. (2010) | |||||
| Densité | 41 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 225 m (min. : 140 m) (max. : 330 m) | |||||
| Superficie | 12,82 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.aurons.fr | |||||
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Aurons est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la communauté Agglopole Provence. Ses habitants sont appelés les Auronais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Aurons est situé au cœur du massif des Costes, séparant la Touloubre de la Durance. Le village est situé à 6 km de Salon-de-Provence. Sites remarquables : défilé de la Goule, plateau du Farigoulet, plateau du Sonailler, grottes du Castellas.
Communes limitrophes [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
- En voiture
- En bus
La ligne no 8 du réseau Libébus, le réseau de transports urbains de l’Agglopole Provence[1].
- En train
- depuis Paris, l'est, le nord et l'ouest : par TGV jusqu'à la gare d'Aix-en-Provence TGV ou la gare d'Avignon TGV, puis navette autocars direction Salon.
- autres : par train corail ou TER jusqu'à la gare d'Avignon-Centre ou la Miramas, puis TER (ligne Avignon - Miramas via Cavaillon) jusqu'à Salon-de-Provence.
- En avion
- aéroport de Marseille Provence, puis navette autocars direction Salon, ou taxi (40 kilomètres).
Sismicité [modifier]
Suite au décret du 14 mai 1991 définissant le zonage sismique de la France, les Bouches-du-Rhône ont été découpés de la manière suivante[2] :
- Zone II, zone qui correspond à une « sismicité moyenne » : les cantons de Lambesc, Peyrolles-en-Provence et Salon-de-Provence, tous trois de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence
- Zone Ib, zone qui correspond à une « sismicité faible » : les cantons d'Aix-en-Provence et Trets de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Eyguières et Orgon de l'Arrondissement d'Arles et les cantons de Berre-l'Etang, Istres-Nord et Istres-Sud de l'Arrondissement d'Istres.
- Zone Ia, zone qui correspond à une « sismicité très faible » : Tous les autres cantons de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Arles-Est, Châteaurenard et Saint-Rémy-de-Provence de l'Arrondissement d'Arles, les cantons de Marignane, Martigues-Est et Martigues-Ouest de l'Arrondissement d'Istres, et enfin le canton de Roquevaire de l'Arrondissement de Marseille.
- Zone 0, zone qui correspond à une « sismicité négligeable » : Tous les autres.
Climat [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 10,9 | 12,3 | 15,3 | 17,5 | 22,0 | 25,8 | 29,4 | 29,0 | 25,0 | 19,9 | 14,2 | 11,6 | 19,4 |
| Températures moyennes (°C) | 6,1 | 7,2 | 9,7 | 12,0 | 16,1 | 19,8 | 22,9 | 22,7 | 19,2 | 14,7 | 9,6 | 7,0 | 13,9 |
| Températures minimales (°C) | 1,2 | 2,0 | 4,0 | 6,4 | 10,1 | 13,7 | 16,4 | 16,3 | 13,3 | 9,5 | 4,9 | 2,4 | 8,4 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 59 | 47 | 44 | 63 | 52 | 31 | 16 | 37 | 64 | 98 | 58 | 54 | 623,4 |
| Source: Météo France / Station de Salon de Provence | |||||||||||||
Toponymie [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : Coupé de gueules à un bœuf d'or, et d'argent à la barre de sinople. |
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
Du XIIe au XVe siècle, le prieuré Saint-Pierre de Canon appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[3].
Arimondus de Auronis, damoiseau, fut seigneur d'Aurons. Il descendait d'une vieille famille de chevaliers qui s'était implantée dans la campagne de Pélissanne aux XII et XIIIe s[4]. Il doit être différencié du damoiseau Raymond d'Aurons, coseigneur de Rognonas et doit plutôt être un membre de la famille de Rostaing de Auronis, damoiseau attesté en 1345[5] et du noble Pierre de Auronis, coseigneur d'Aurons, qui cède ses droits seigneuriaux à Pélissanne, à la cour en 1322[6]. Il est le fils de Hugues de Auronis, coseigneur d'Aurons, et possédait des biens à Pélissanne qu'il possédait de l'abbaye de Montmajour. Aimondus eut un fils, Pierre de Auronis, alias de "Luperiis[7]".
Révolution française [modifier]
À Aurons, le comité de surveillance est institué en 1793. Il ne peut recruter les douze membres prévus dans le décret de la Convention et compte plusieurs membres simples paysans et illettrés. Son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution. Les membres illettrés prennent néanmoins toute leur place dans les débats et occupent à tour de rôle la place de président. Le comité, chargé de la surveillance de l’application des lois et de la confection des listes de suspects, déclare qu’il n’y a aucun suspect dans la commune, uniquement peuplée de cultivateurs[8].
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 532 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Il y a une école de deux classes (une de la maternelle au CP, l'autre du CE1 au CM2) à Aurons.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Économie [modifier]
Il n'y a aucun commerce ou entreprise à Aurons
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Chapelle romane Saint-Martin-du-Sonnailler (XIIe siècle)
Patrimoine naturel [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Site Internet de Libébus.
- La sismicité des Bouches-du-Rhône
- Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 214
- Coulet, Aix, p. 182-183
- Coulet, répertoire, p. 5
- AD du 13, série B459, parchémin, 22 février 1322
- AD du 13, série B566, parchemin
- Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
