Cuges-les-Pins
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| Cuges-les-Pins | ||||||
Entrée est de Cuges-les-Pins |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Marseille | |||||
| Canton | Aubagne-Est | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Pays d'Aubagne et de l'Étoile | |||||
| Maire Mandat |
Gilles Aicardi 2008-2014 |
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| Code postal | 13780 | |||||
| Code commune | 13030 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Cugeois | |||||
| Population municipale |
4 873 hab. (2010) | |||||
| Densité | 126 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 191 m (min. : 165 m) (max. : 1 041 m) | |||||
| Superficie | 38,81 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.cuges-les-pins.fr | |||||
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Cuges-les-Pins est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Cugeois depuis un référendum municipal (historiquement "cugelais"). Ce village est traversé par la Route nationale 8.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Au cœur du Massif de la Sainte-Baume, Cuges est situé dans un poljé, c'est-à-dire dans une grande dépression karstique : à partir de conditions structurales favorables, position synclinale, failles, l'érosion des calcaires a évidé une dépression. La cuvette est endoréique : les rivières en provenance des massifs voisins — et notamment du massif de la Sainte-Baume — s'y perdent dans des ponors, points ou zones d'absorption. Leurs eaux ressurgissent près de Cassis, dans les exsurgences du Bestouan et de Port-Miou.
Le village est traditionnellement un village de mi-pente, adossé à la colline, afin d'économiser le maximum de terres cultivables.
De plus en plus depuis les années 1970-1980, surtout à l'Ouest, le terroir est bâti pour des résidences principales de périurbains travaillant à Gémenos, Aubagne ou Marseille.
Histoire [modifier]
Faits historiques [modifier]
Dès le néolithique, le territoire de Cuges a été habité. Lors de ces époques lointaines, la plaine était recouverte d'eau, constituant ainsi un lac. Celui-ci s'est petit à petit asséché.
Au XVIe siècle, le cœur du village s’est reconstruit autour du château des Glandevès, situation qui est restée la même jusqu’à nos jours même si le village s'est développé plus loin dans la plaine. L’activité économique de Cuges-Les-Pins a évolué avec le temps. La culture du safran aux XIVe et XVe siècles, au XIXe la culture des câpres, donnent une renommée mondiale à ce petit village. Jusqu’au milieu du XXe siècle l’exploitation des collines (scieries, fagots pour les fours à pains marseillais, etc.) et jusqu’à nos jours la viticulture, les cultures céréalières et fourragères ainsi que l’artisanat du cuir, montrent à quel point les activités économiques de la commune sont essentiellement liées à son coin de terre. Aujourd'hui, le parc d'attraction Ok Corral et une source de développement importante pour la commune[réf. nécessaire].
Le 1er août 1794 le maire Monfray célèbre le mariage de Julie Clary à Joseph Bonaparte, frère aîné de Napoléon, qui deviendront roi et reine de Naples, puis d’Espagne de 1808 à 1813.
Au XVIIIe siècle, le célèbre brigand, Gaspard de Besse, rançonnait les riches voyageurs dans le col de l'Ange (218 mètres), sur la route de Cuges. La légende veut qu'il ait enterré son trésor quelque part dans la commune[réf. nécessaire]. Il n'est d'ailleurs pas rare de nos jours, de croiser des chasseurs de trésors équipés de leurs détecteurs de métaux au milieu de la plaine.
En 1839 Victor Hugo, et sa maîtresse Juliette Drouet réalisent un repas pantagruélique dans une des auberges. À la suite de quoi, il écrivit un texte magnifique sur le village dans son « carnet de voyages »[réf. nécessaire].
Jean-Étienne-Marie Portalis, homme d'État, jurisconsulte et philosophe du droit français, considéré comme l'un des pères du Code Civil, car il en fut l'un des principaux rédacteurs est passé à Cuges.
Dans la nuit du 6 au 7 juillet 1979, le village, comme celui de Gréasque au même moment, a cruellement souffert du terrible incendie qui ravagea le versant Nord de la Sainte-Baume. Cette année-là, le feu de joie traditionnel n'eut donc pas lieu lors de la Saint Éloi du mois d'août, mais une cérémonie solennelle le remplaça. Du coup, le cadre même du village s'en trouva modifié pour de nombreuses années[réf. nécessaire].
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : Fascé, d'or et de gueules de six pièces, au chef d'azur, chargé du mot CUGES d'or. |
Politique et administration [modifier]
Cuges est membre de la Communauté d'agglomération Garlaban-Huveaune-Sainte-Baume (GHB) fondée en 1992.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 4 873 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Aujourd'hui la Saint Éloi reste la seule fête traditionnelle qui fédère tous les habitants du village autour du cheval. Se déroulant le 1 ° dimanche d'août.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Sapeurs-Pompiers [modifier]
Un centre de secours est basé sur le village. Il compte plus de 40 pompiers.
Culture et patrimoine [modifier]
- La chapelle St-Antoine surplombe le village est entièrement rénovée.
- Le Château des Glandèves, anciens seigneurs de Cuges. Néanmoins ses contours peuvent encore être distingués (notamment une tour). Des logements, la Poste et un Bar occupent désormais les lieux.
- Le fronton de l'ancienne coopérative vinicole.
- Trois bunkers, vestiges de l'occupation Allemande encerclent la RN8 à l'entrée du Col de l'Ange. Ils sont accessibles à pied à partir des collines.
- Aux pieds de la Chapelle, le jardin de la ville offre un coin d'ombre et de repos et une zone réservée aux camping-cars.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
