Peyrolles-en-Provence

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Peyrolles-en-Provence
Image illustrative de l'article Peyrolles-en-Provence
Blason de Peyrolles-en-Provence
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Peyrolles-en-Provence
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays d'Aix
Maire
Mandat
Danielle Long
2008-2014
Code postal 13860
Code commune 13074
Démographie
Gentilé Peyrollais
Population
municipale
4 717 hab. (2011)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 47″ N 5° 35′ 09″ E / 43.6463888889, 5.58583333333 ()43° 38′ 47″ Nord 5° 35′ 09″ Est / 43.6463888889, 5.58583333333 ()  
Altitude 220 m (min. : 201 m) (max. : 782 m)
Superficie 34,9 km2
Localisation

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Peyrolles-en-Provence (Peiròla de Provença en provençal selon la norme classique et Peirolo de Prouvènço selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Peyrollais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Peyrolles en Provence se situe dans la vallée de la Durance, entre le massif du Luberon et le massif de la montagne Sainte-Victoire. La commune se situe au nord-est du département des Bouches-du-Rhône, limitrophe avec le Vaucluse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12,0 19,7
Températures moyennes (°C) 7,1 8,3 10,7 13,1 17,4 21,1 24,1 24,0 20,4 16,0 10,8 8,1 15.1
Températures minimales (°C) 3,0 3,9 6,0 8,5 12,6 16,0 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Précipitations (hauteur en mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
Source: Météo France[1] / Station de Marignane

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1364[2].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, qui fait la conquête de Peyrolles à l’été 1383. Lorsque Louis Ier meurt et que sa veuve, Marie de Blois, arrive en Provence pour défendre les droits de son fils Louis II, elle réclame que le sénéchal lui cède la ville, ce qu’il refuse par instruction du roi de France[3].

Après la guerre de Cent Ans et une fois la sécurité revenue, de 1442 à 1471, plusieurs familles venues de Sausses s'installent à Peyrolles afin de repeupler la communauté[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Peyrolles-en-Provence

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la tour d'argent, maçonnée de sable, posée sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Elie Arene ... ...
mars 1989 mars 2001 Claude Long RPR ....
mars 2001 en cours Danielle Long UMP ...

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Peyrolles-en-Provence en 2009[5]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,06 % 0,00 % 9,19 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,39 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 37,25 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[6]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
769 775 913 1 135 1 171 1 170 1 203 1 159 1 222
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 216 1 260 1 260 1 255 1 194 1 040 1 022 974 1 005
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
927 886 921 804 811 860 906 1 049 1 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 003 2 249 2 297 2 560 2 918 3 914 4 240 4 286 4 717
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chapelle du Saint-Sépulcre

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13054001
  2. Guy Barruol, « La Durance dans l’Antiquité et au Moyen Âge », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p. 48
  3. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  4. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 85
  5. « Impots locaux à Peyrolles-en-Provence », taxes.com
  6. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  • [1]
  • Le château du Roi René [2]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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