Septèmes-les-Vallons

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d’aide sur l’homonymie Pour l’article homophone, voir Septème.
Septèmes Les Vallons
Blason de Septèmes Les Vallons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Pennes-Mirabeau
Intercommunalité Communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Maire
Mandat
André Molino
2008-2014
Code postal 13240
Code commune 13106
Démographie
Gentilé Septémois
Population
municipale
11 067 hab. (2011)
Densité 620 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 57″ N 5° 22′ 00″ E / 43.399167, 5.366667 ()43° 23′ 57″ Nord 5° 22′ 00″ Est / 43.399167, 5.366667 ()  
Altitude Min. 140 m – Max. 580 m
Superficie 17,84 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Septèmes Les Vallons

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Septèmes Les Vallons

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Septèmes Les Vallons

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Septèmes Les Vallons

Septèmes-les-Vallons (en provençal Seteme dei Valoun selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Septémois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune limitrophe du nord de Marseille située sur les axes de circulation de l'autoroute A7 et la route nationale N8.

Elle est située à 215 m d'altitude au niveau de la mairie (place Didier-Tramoni), et s'élève jusqu'à 562 m au niveau du massif de l'Étoile.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,9 6 8,5 12,6 16 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 10,7 13,1 17,4 21,1 24,1 24 20,4 16 10,8 8,1 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12 19,7
Précipitations (mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
Source : Météo France[1] / Station de Marignane


Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Située sur un axe de passage dès l'Antiquité, la commune tire son nom de la présence d'une borne milliaire romaine (Lapis Septimus).

Septèmes a appartenu au XIe siècle à Saint-Victor de Marseille puis à l'évêché de Marseille. Elle devint seigneurie du Chevalier d'Augustine qui l'acquit au XVIIe siècle. Ses descendants la conservèrent jusqu'à la Révolution.

La commune a été établie en 1790 par détachement de celle de Les Pennes-Mirabeau sous le nom Septèmes ; l'appellation « les-Vallons » a été accolée par décret le 18 novembre 1919.

Un camp d'internement de la police militaire américaine y a été établi en 1944.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Septemes-les-Vallons

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or à l'arbre arraché de sinople sommé d'un aigle au sol abaissé issant soudé d'argent, à la plaine partie d'azur et de gueules.

Publications[modifier | modifier le code]

Le Centre culturel Louis-Aragon a édité « Septèmes, entre mémoire et avenir », un recueil participatif qui retrace, à partir de témoignages, l'histoire de la cité (en vente en Mairie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 décembre 1966 François Césari PCF  
janvier 1967 janvier 1999 Marc Ferrandi PCF  
janvier 1999 en cours André Molino PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, en juillet 2000, la commune est membre de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Septèmes a confié à Veolia Environnement le développement sur le massif de l'Étoile d'une décharge qui domine Marseille et accueille les déchets des départements voisins dont ceux des Alpes-Maritimes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 067 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
598 285 406 701 852 916 992 995 1 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 473 1 503 1 623 1 616 2 024 1 600 1 656 1 615 1 739
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 742 1 641 1 819 1 827 2 229 2 751 3 072 3 144 4 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 600 5 844 10 827 10 681 10 415 10 202 10 117 11 067 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Associations[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations présentes sur la commune :. • ”Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre” • ”Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie, Maroc et Tunisie”

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les footballeurs professionnels Benjamin Gavanon, Jérémy Gavanon, Samir Nasri et Zinédine Zidane ont appris à jouer au SO Septèmes-les-Vallons.
  • Le poète (Jòrgi Reboul) (1901-1993) qui a donné son nom à la bibliothèque municipale. Deux colloques ont été organisés en 1994 et 2013 à propos de l'action du mouvement occitan, singulièrement entre les deux guerres.

Économie[modifier | modifier le code]

Le CET (centre d'enfouissement technique) ou décharge de Septèmes-les-Vallons a ouvert ses portes en 1976. Il aurait dû fermer définitivement en 2006 après 30 ans d'exercice. Il s'étend sur 50 hectares, et est géré par Veolia Environnement.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

L'époque antique a laissé des vestiges de fortifications pré-romaines l'oppidum des Mayans anciennement appelé Castel-Jussiou et les restes d'aqueduc romain.

De l'époque médiévale il reste des ruines de redoutes.

De la présence des chanoines de la Major, il reste une ancienne résidence du XVIIe siècle.

De sa situation sur l'axe important de circulation entre Aix en Provence et Marseille, il reste des vestiges de fortifications à Camp-Long.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

La présence régulière de religieux a marqué la commune par la construction de nombreux édifices:

  • Église Sainte-Anne XIXe siècle néo-romane.
  • Ancienne église paroissiale du XVIIe siècle : clocher-arcade perpendiculaire.
  • Couvent des religieuses de Saint-Joseph.
  • Chapelle XIe siècle de Fabrégoules.
  • Chapelle Notre-Dame.
  • Oratoire (quartier du Tubie).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sur les 1 784 ha de superficie de la commune, il y a 898,4 ha d'espaces boisés ou reboisés, parmi lesquels 449 sont soumis au régime forestier.

Ce domaine forestier de la commune est situé sur le massif de l'Étoile. Un incendie en juillet 1997 dont le point de départ était la décharge de Septèmes, a ravagé plus de 3 000 ha dans ce massif.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]