Pélissanne
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| Pélissanne | ||||||
Le parc Moreau |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Aix-en-Provence | |||||
| Canton | Pélissanne (Chef-lieu) | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Salon-Étang de Berre-Durance | |||||
| Maire Mandat |
Pascal Montecot 2008-2014 |
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| Code postal | 13330 | |||||
| Code commune | 13069 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Pélissannaise, Pélissannais | |||||
| Population municipale |
9 370 hab. (2009) | |||||
| Densité | 490 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 84 m (min. : 70 m) (max. : 295 m) | |||||
| Superficie | 19,11 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.ville-pelissanne.fr | |||||
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Pélissanne (Pelissana en provençal selon la norme classique et Pelissano selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la communauté Agglopole Provence. Ses habitants sont appelés les Pélissannais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Ce village est situé à 6 km de Salon-de-Provence, 26 km d'Aix-en-Provence et 55 km du centre ville de Marseille.
Accès [modifier]
- En voiture
- depuis le nord et le sud : deux sorties sur l'autoroute A7, sortie n° 27 Salon-Nord, ou bien après échangeur A7/A54, sortie n° 15 Salon-Sud.
- depuis l'ouest : par l'autoroute A54, sortie n° 14 Salon-Ouest.
- L'ancienne Nationale 7 aujourd'hui D7n.
- La D15, depuis Lambesc, Rognes et Le Puy-Sainte-Réparade.
- La D572, depuis Saint-Cannat.
- En bus
La ligne n° 8 du réseau Libébus, le réseau de transports urbains de l’Agglopole Provence[1].
- En train
- depuis Paris, l'est, le nord et l'ouest : par TGV jusqu'à la gare d'Aix-en-Provence TGV ou la gare d'Avignon TGV, puis navette autocars direction Salon.
- autres : par train corail ou TER jusqu'à la gare d'Avignon-Centre ou la Miramas, puis TER (ligne Avignon - Miramas via Cavaillon) jusqu'à Salon-de-Provence.
- En avion
- aéroport de Marseille Provence, puis navette autocars direction Salon, ou taxi (40 kilomètres).
Sismicité [modifier]
Suite au décret du 14 mai 1991 définissant le zonage sismique de la France, les Bouches-du-Rhône ont été découpés de la manière suivante[2] :
- Zone II, zone qui correspond à une « sismicité moyenne » : les cantons de Lambesc, Peyrolles-en-Provence et Salon-de-Provence, tous trois de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence
- Zone Ib, zone qui correspond à une « sismicité faible » : les cantons d'Aix-en-Provence et Trets de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Eyguières et Orgon de l'Arrondissement d'Arles et les cantons de Berre-l'Etang, Istres-Nord et Istres-Sud de l'Arrondissement d'Istres.
- Zone Ia, zone qui correspond à une « sismicité très faible » : Tous les autres cantons de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Arles-Est, Châteaurenard et Saint-Rémy-de-Provence de l'Arrondissement d'Arles, les cantons de Marignane, Martigues-Est et Martigues-Ouest de l'Arrondissement d'Istres, et enfin le canton de Roquevaire de l'Arrondissement de Marseille.
- Zone 0, zone qui correspond à une « sismicité négligeable » : Tous les autres.
Climat [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 10,9 | 12,3 | 15,3 | 17,5 | 22,0 | 25,8 | 29,4 | 29,0 | 25,0 | 19,9 | 14,2 | 11,6 | 19,4 |
| Températures moyennes (°C) | 6,1 | 7,2 | 9,7 | 12,0 | 16,1 | 19,8 | 22,9 | 22,7 | 19,2 | 14,7 | 9,6 | 7,0 | 13,9 |
| Températures minimales (°C) | 1,2 | 2,0 | 4,0 | 6,4 | 10,1 | 13,7 | 16,4 | 16,3 | 13,3 | 9,5 | 4,9 | 2,4 | 8,4 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 59 | 47 | 44 | 63 | 52 | 31 | 16 | 37 | 64 | 98 | 58 | 54 | 623,4 |
| Source: Météo France / Station de Salon-de-Provence | |||||||||||||
Faune et Flore [modifier]
C'est dans le Massif des Costes que l'on peut rencontrer la faune et la flore méditerranéenne. On y rencontre lapins, perdrix, passereaux, busards et même des aigles de Bonelli (espèce protégée). Le massif est parsemé de thym, romarin, orchidées (protégées sur la zone), chênes verts, pins d’Alep, genévriers et oliviers que l’on cultive pour produire une huile d’olive de qualité.
Histoire [modifier]
Association pour la Défense et la Protection du Patrimoine des Pélissannais
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur à un pélican d'or, au chef d'argent, chargé de trois flammes de gueules. |
Faits historiques [modifier]
Dès l’Antiquité, Pélissanne est une ville carrefour. Les fouilles archéologiques, autour de la chapelle Saint-Laurent, commencées dans les années soixante-dix ont permis la découverte de nombreux vestiges de la période néolithique. Des vestiges important ont ainsi été mis au jour : une villa gallo-romaine datant du Ier siècle av. J.-C. ainsi que des fondations d'une église du Ve siècle et de sa nécropole. Les voies Auréliennes des Côtes et de Redourtière relient alors Pélissanne aux grandes villes romaines.
Le Moyen Âge [modifier]
Raymond Martini (?-av.1358) fut un notaire originaire d'Aix et de nombreuses fois clavaires. Lorsqu'il fut baile de Pélissanne ; il acheta le 1er septembre 1345, les droits comtaux de cette localité avec Guillaume Maximi, de Barcelonnette[3].
La ville signe son rattachement au territoire français en 1483 lors de l'annexion par Louis XI de la Provence. Au XVIe siècle, l’agriculture connaît un nouvel essor grâce à la construction du Canal de Craponne. De nouveaux moulins sont installés sur son cours et s’ajoutent aux moulins situés sur la Touloubre. Peu à peu, la vieille ville devient un quartier résidentiel avec de nombreux hôtels particuliers encore visibles aujourd’hui. Après la Révolution, l’artisanat se développe.
Le village est touché par le séisme de 1909 en Provence. Il fait référence à un séisme de magnitude 6,2 sur l'échelle de Richter qui s'est produit dans le Sud-Est de la France et qui toucha les villes de Salon-de-Provence, Vernègues, Lambesc, Saint-Cannat et Rognes dans le massif de la Trévaresse en Provence. C'est le tremblement de terre de magnitude la plus élevée enregistré à ce jour en France métropolitaine.
La commune de Pélissanne était défenderesse dans la célèbre affaire du Canal de Craponne.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Monuments laïques [modifier]
- Le centre ville historique : ancienne cité fortifiée.
- Le Beffroi est édifié en 1556 à l’emplacement du pont-levis qui commandait l’entrée du Castrum. Lors de sa reconstruction en 1702, on le pare d’un magnifique dôme en fer forgé, œuvre du maître horloger Quintrand de Lambesc et quelques années plus tard d’un cadran solaire sur la façade sud.
- La Fontaine du Pélican a été inaugurée en 1770. Construit en pierre de Calissanne, son bassin en forme de trèfle entoure une colonne surmontée d’une sculpture représentant les armes de la ville. Elle est classée monument historique depuis 1942.
- Le Lavoir des Passadouïres XIXe siècle construit en 1863 afin de dégager l’ancien lavoir de la place Cabardel devenu trop encombré. Le lavoir est remarquable par ses 5 bassins rectangulaires et son séchoir encore utilisé aujourd’hui.
- Le Moulin à huile des Costes.
- Le canal de Craponne XVIe siècle.
- Les ruines du Château de la Penne.
- Les voies romaines et pré-romaines.
- La Borne Milliaire.
Monuments religieux [modifier]
- L'église de style dorique italien date de 1824. Elle est consacrée à Saint Maurice et Saint Jean Chrysostome.
Le clocher quant à lui, date de 1625. Détruit lors du séisme de 1909 en Provence, sa reconstruction s'est achevée en 1913. - La Chapelle des Pénitents gris.
- La Chapelle Saint Laurent.
Espaces verts [modifier]
- Le Parc Maureau.
- Le Parc Saint-Martin.
- Les bords de la Touloubre.
Patrimoine culturel [modifier]
- Le Musée archéologique Municipal.
Patrimoine naturel [modifier]
Le massif des Costes est l'étendue de collines se situant sur les communes d'Alleins, Aurons, Lambesc, Pélissanne et Salon-de-Provence. Ses collines sont plus ou moins boisées, en fonction des nombreux incendies, laissant place à la garrigue.
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Pélissanne :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| UMP | Pascal Montécot | 22 | majorité | ||
| PS | Max Gonzalez | 7 | opposition |
Liste des maires [modifier]
Liste des maires qui se sont succédé à la mairie de Pélissanne :
Jumelage [modifier]
La commune de Pélissanne est jumelée avec
Miliès (Grèce) .
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 9 518 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
330 élèves de maternelle (public) : 107 à Roux de Brignoles, 140 aux Enjouvènes et 83 au Plan de Clavel
677 élèves d'élémentaire (public) : 183 aux Enjouvènes, 181 au Plan de Clavel, 168 à Yvette Besson, et 145 à Vincent Garcin
soit : 1007 élèves d’écoles publiques
630 élèves au Collège Roger Carcassonne.
Sport et activités [modifier]
- Football : 1 terrain en herbe et un terrain stabilisé. Le club de la ville, l'US Pélican, joue en rouge et noir.
- Tennis : 4 courts au tennis club pélissannais + 2 nouveaux réalisés en 2010
- Activité plein-air de la Prouvenque : Skate-park, boulodrome, terrain de basket
- Stade d'athlétisme
- Salle Paul Tacher : lieu de rencontres sportive de basketball, volley-ball, handball, danse
- Salle Malacrida : salle des fêtes de Pélissanne reconvertie à maintes reprises en terrains de badminton, salle de danse
- Espace jeunes : terrain de basket en plein-air
- Maison des associations à côté de l'école primaire: club du troisième âge, etc...
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Le Grand Marché se tient tous les dimanches sur la place de la mairie et connait une très grande affluence.
- Le Corso Fleuri a lieu chaque année depuis 1950 les dimanches des Rameaux et de Pâques. Les cérémonies du Corso Fleuri ont lieu en même temps que l'élection de Miss Pelissanne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jo Gorlet, Acteur fantaisiste des années trente, forma un duo avec Darcelys, surnommé le Charlot Marseillais, vécut à Pélissanne.
- Pierre Bottero, l'auteur de La Quête d'Ewilan, de Les Mondes d'Ewilan, etc... y a demeuré jusqu'à sa mort le 8 novembre 2009.
- Costanzo W. Figlinesi, peintre impressionniste italien y est décédé le 21 août 1991.
- Louis Jacques Mandé Daguerre, il immortalisa le clocher d'origine de Pélissanne (avant le tremblement de terre de 1909) lors de sa première expérience publique de photographie en août 1837.
- Jean-Loup Chrétien, 1er spationaute français, demeura à Pélissanne de 1970 à 1977 alors qu'il était pilote d'essais au centre d'essais en vol d'Istres.
- Franck Chevallier, athlète français, ancien Directeur Technique National. Vécut à Pélissanne.
Économie [modifier]
- Pélissanne fait partie d'Agglopole Provence.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Monuments laïques [modifier]
- Le centre ville historique : ancienne cité fortifiée.
- Le Beffroi est édifié en 1556 à l’emplacement du pont-levis qui commandait l’entrée du Castrum. Lors de sa reconstruction en 1702, on le pare d’un magnifique dôme en fer forgé, œuvre du maître horloger Quintrand de Lambesc et quelques années plus tard d’un cadran solaire sur la façade sud.
- La Fontaine du Pélican a été inaugurée en 1770. Construit en pierre de Calissanne, son bassin en forme de trèfle entoure une colonne surmontée d’une sculpture représentant les armes de la ville. Elle est classée monument historique depuis 1942.
- Le Lavoir des Passadouïres XIXe siècle construit en 1863 afin de dégager l’ancien lavoir de la place Cabardel devenu trop encombré. Le lavoir est remarquable par ses 5 bassins rectangulaires et son séchoir encore utilisé aujourd’hui.
- Le Moulin à huile des Costes.
- Le canal de Craponne XVIe siècle.
- Les ruines du Château de la Penne.
- Les voies romaines et pré-romaines.
- La Borne Milliaire.
Monuments religieux [modifier]
- L'église de style dorique italien date de 1824. Elle est consacrée à Saint Maurice et Saint Jean Chrysostome.
Le clocher quant à lui, date de 1625. Détruit lors du séisme de 1909 en Provence, sa reconstruction s'est achevée en 1913. - La Chapelle des Pénitents gris.
- La Chapelle Saint Laurent.
Espaces verts [modifier]
- Le Parc Maureau.
- Le Parc Saint-Martin.
- Les bords de la Touloubre.
Patrimoine culturel [modifier]
- Le Musée archéologique Municipal.
Patrimoine naturel [modifier]
Le massif des Costes est l'étendue de collines se situant sur les communes d'Alleins, Aurons, Lambesc, Pélissanne et Salon-de-Provence. Ses collines sont plus ou moins boisées, en fonction des nombreux incendies, laissant place à la garrigue.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Site Internet de Libébus.
- La sismicité des Bouches-du-Rhône
- AD du 13, série B1593f.36v.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Maurice Barrielle, Histoire de Pélissanne & sa région, chez l'auteur, Pélissanne, 1999 (ISBN 2-9514730-0-1)
