La Destrousse

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La Destrousse
Blason de La Destrousse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Canton Roquevaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays d'Aubagne et de l'Étoile
Maire
Mandat
Michel Lan
2014-2020
Code postal 13112
Code commune 13031
Démographie
Gentilé Destroussienne, Destroussien
Population
municipale
3 013 hab. (2011)
Densité 1 028 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 28″ N 5° 36′ 24″ E / 43.3745614035, 5.6065789474 ()43° 22′ 28″ Nord 5° 36′ 24″ Est / 43.3745614035, 5.6065789474 ()  
Altitude Min. 177 m – Max. 364 m
Superficie 2,93 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairieladestrousse.com/

La Destrousse est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Destroussiens, Destroussiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ce village situé sur la D96 est doté de 2 magnifiques ronds-points et un autre plus modeste devant les bâtiments de la Mairie.(Des mauvaises langues l'ont surnommé le rond-point des Trépassés.)

Le territoire de la Commune a une forme triangulaire. Le village est situé pratiquement au centre de celui-ci. Il est distant de 30 km de la ville de Marseille (chef-lieu d’arrondissement), 25 km d’Aix-en-Provence (montagne de Sainte-Victoire), et La Ciotat Cassis à 20 km (Côté mer avec la Côte d’Azur). Le village de Roquevaire en est le chef-lieu de canton. D’accès très facile en venant d’Aix (20 minutes) ou de Marseille (25 minutes), le village est desservi par la D 96 et par l’autoroute A 52 et sa gare de péage « sortie Pas de Trets ». Sa situation en fait un lieu de villégiature intéressant car, étant à l’intérieur des terres au pied des collines de Marcel Pagnol, il se situe cependant à peu de distance de la mer, de Cassis, des plaines (plaines de La Crau, de Camargue) et de la montagne (massifs de Garlaban, de Sainte-Victoire, des Alpilles, du Luberon).

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures, l'ensoleillement, l'humidité relative, les précipitations et le gel pour la période 1961-1990 :

Nuvola apps kweather.svg Relevé météorologique de Marignane - 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,7 3,8 5,7 8,6 12,2 15,9 18,5 18 15,4 11,6 6,8 3,4 10,2
Température moyenne (°C) 6,7 7,9 10,2 13,2 17,1 20,9 23,8 23,2 20,3 16,1 10,7 7,3 14,8
Température maximale moyenne (°C) 10,7 12,1 14,7 17,8 21,9 25,8 29 28,4 25,2 20,5 14,6 11,2 19,3
Nombre de jours avec gel 9,1 5,7 1,8 0 0 0 0 0 0 1 2,1 7,1 26,8
Ensoleillement (h) 150 155,5 215,1 244,8 292,5 326,2 366,4 327,4 254,3 204,5 155,5 143,3 2 835,5
Précipitations (mm) 47,2 54 43,7 47,9 42,3 27,8 13,7 29,3 46,7 77,6 58,4 55,8 544,4
Humidité relative (%) 75 72 67 65 64 63 59 62 69 74 75 77 69
Source : Le climat à Marignane [1]


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Destrousse
Peypin La Bouilladisse La Bouilladisse
Peypin La Destrousse La Bouilladisse
Peypin Roquevaire Auriol

Histoire[modifier | modifier le code]

Le mot La Destrousse vient de "détrousser" : beaucoup de promeneurs montant les chemins au départ de la Destrousse, pour remonter vers le massif du Garlaban par son côté nord, se faisaient voler courant XIXe siècle au cours de leur promenade.

Deux autres origines sont aussi attestées : d'abord du latin " tres torres" (en français : trois tours) qui par déformation est devenu Destrousse (d'ailleurs le blason de la commune représente trois tours de couleur or).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Destrousse

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à trois tours d'or maçonnées de sables.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1870 1876 Adolphe BERNARD ... ...
1876 1879 Auguste NEGREL ... ...
1879 1888 Etienne BONIFAY ... ...
1888 1896 Marius JOUVE ... ...
1896 1905 Marius CARRETIER ... ...
1905 1906 Marcelin IMBERT ... ...
1906 1906 Pascal LAN ... ...
1907 1918 Frédéric CAILLOL ... ...
1918 1920 Paul CAMOIN ... ...
1920 1929 Paul MILETTO ... ...
1929 1935 Polyeucte NEGREL ... ...
1935 1938 François GRIMAUD ... ...
1938 1954 Paul REBUFFAT ... ...
1954 1955 Emile ACHARD ... ...
1955 1961 Louis CAILLOL ... ...
1961 1961 Marie Jeanne REBUFFAT ... adjointe déléguée
1961 1983 Jean CAMOIN ... ...
1983 1987 Gaston CAILLOL ... ...
1987 mars 2008 Paul JULIEN    
mars 2008 en cours Michel LAN    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 013 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
690 593 572 578 629 550 581 644 712
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
703 702 771 700 769 688 748 854 1 205
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
1 755 2 270 2 488 2 705 2 736 3 013 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pauline Éléonore Michel dite Pauline Chevalier de Grandpré* repose au cimetière de la Destrousse. Elle est née le 8 octobre 1828 à Peypin et est décédée à Paris le 18 juin 1908. Elle fonda en 1870 avec son grand-oncle Antoine Michel l’œuvre des Libérées de Saint Lazare, prison de femmes dont la directrice était madame Bogelot, épouse d'un célèbre avocat parisien. Pauline de Grandpré œuvra toute sa vie pour la réinsertion des prisonnières libérées. En 1883 elle se retira à la campagne. Pauline de Grandpré était une femme-écrivain.
Bibliographie: Le Marquis de Valbert 1863. Comédie de Salon. Perrinaic dans l'Univers Illustré( 26 août 1863). Une héroïne ; édition Dentu Paris 1862 (Histoire romancée de Marseille) Le Jeune Apôtre de l'Océanie 1868. Articles dans le Moniteur Universel. Les condamnées de Saint-Lazare 1869. Cet ouvrage est traduit en anglais par Mme E.M Mac Carthy en 1872 New York Appleton et Cie Éditeurs. Les Légendes de Notre-Dame de Paris; Tolra Éditeur 1893 Légendes de Provence 1906

  • Dictionnaire des pseudonymes G. Heyli Dentu 1887 Grandpré (Mlle de..) et qui se nomme en réalité ...Source Gallica

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Située au-dessus de la route départementale 96 l’église primitive Saint-Pierre-ès-Liens a été agrandie en 1834, puis reconstruite sous la direction de M. Paul Aubin et sur l’initiative de M. Itasse, recteur, qui avait recueilli de nombreuses souscriptions. Elle a été bénie le 1er décembre 1872. On y retrouve une toile représentant saint Pierre recevant dans le Paradis, divers membres de l’œuvre de saint François d’Assise. Ce tableau est signé Marrot qui fut élève de La Fosse.

Panorama / Vues[modifier | modifier le code]

La fabrique d’indiennes a disparu, ainsi que la verrerie qui l’avait remplacée ; elle se situait en lieu et place de l’autoroute au niveau de l’agglomération (ce qui est de nos jours la Zac de la Verrerie). Depuis l’église, on peut voir également les bâtiments de l’ancienne tuilerie (non visitable). En promenant sur les hauteurs de la Carreirade de Pierresca nous avons un magnifique panorama sur les massifs de Bassan, Pic de Bertagne et naissance du massif de la Sainte-Baume à l’est, du Garlaban au sud-ouest, aperçu en fond nord du massif de la Sainte-Victoire, le Pounchon (piton rocheux) de La Creïde.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]