Salon-de-Provence

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Salon-de-Provence
La Fontaine Moussue de nuit
La Fontaine Moussue de nuit
Blason de Salon-de-Provence
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Salon-de-Provence
(chef-lieu)
Intercommunalité Agglopole Provence
Maire
Mandat
Nicolas Isnard (UMP)
2014-2020
Code postal 13300
Code commune 13103
Démographie
Gentilé Salonais
Population
municipale
42 812 hab. (2011)
Densité 609 hab./km2
Population
aire urbaine
137 816 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 26″ N 5° 05′ 50″ E / 43.6405555556, 5.0972222222243° 38′ 26″ Nord 5° 05′ 50″ Est / 43.6405555556, 5.09722222222  
Altitude Min. 53 m – Max. 325 m
Superficie 70,30 km2
Localisation

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Salon-de-Provence
Liens
Site web http://www.salondeprovence.fr

Salon-de-Provence est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Salon-de-Provence est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, département des Bouches-du-Rhône.

Elle est à 50 km de Marseille, à 35 km d'Aix-en-Provence, à 40 km d'Arles, à 75 km de Nîmes et 55 km d'Avignon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Salon-de-Provence[1]
Eyguières Lamanon Aurons
Saint-Martin-de-Crau Salon-de-Provence[1] Pélissanne
Grans Lançon-Provence

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Touloubre et par de nombreux canaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1981-2010 :

Relevé météorologique de Salon-de-Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,6 4,1 6,8 10,6 14,3 16,4 16,8 13,5 10,2 5,3 2,2 8,7
Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 15,7 18,4 22,8 26,9 30,2 29,7 25,3 20,6 14,6 11,4 20
Précipitations (mm) 51 35 36 57 49 26 11 33 78 85 66 51 580
Source : Météo France / Station de Salon-de-Provence (avril 2014)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
1,1
51
 
 
 
12,4
1,6
35
 
 
 
15,7
4,1
36
 
 
 
18,4
6,8
57
 
 
 
22,8
10,6
49
 
 
 
26,9
14,3
26
 
 
 
30,2
16,4
11
 
 
 
29,7
16,8
33
 
 
 
25,3
13,5
78
 
 
 
20,6
10,2
85
 
 
 
14,6
5,3
66
 
 
 
11,4
2,2
51
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[2]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est située au carrefour des autoroutes A7, reliant Lyon à Marseille, au moyen d'un demi-échangeur (no 27 desservant les quartiers Nord), et A54 en provenance de Nîmes (nos 15, desservant les quartiers Sud, 14 sur la commune limitrophe de Grans et 13 - Salon-Ouest, desservant l'extrême-ouest de la commune).

Entrée Nord par la RD 538
Entrée nord par la RD 538 en 2008

D'autres routes départementales traversent la commune :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Libébus est le réseau de transports urbains de la communauté d'agglomération Agglopole Provence. Il est composé de 5 lignes urbaines, 6 lignes périurbaines, 2 navettes gratuites, 2 lignes de transport à la demande et 6 lignes scolaires[3]. Dès le 1er janvier 2014 et pour cinq ans, le réseau est exploité par CarPostal France[4].

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Salon.

Salon possède une gare située sur la ligne d'Avignon à Miramas ; elle est desservie par les TER PACA reliant les gares d'Avignon-Centre et de Miramas (certains trains sont prolongés jusqu'à Marseille)[5].

Les gares TGV les plus proches se situent à Avignon et Aix-en-Provence.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est celui de Marseille Provence à Marignane.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine et quartiers[modifier | modifier le code]

Les plus hautes tours de la ville
Les plus hautes tours de la commune sont situées au nord.
Rue principale desservant le quartier des Canourgues
Rue principale du quartier des Canourgues

C'est dans les quartiers nord de la ville que l'on retrouve les plus hauts immeubles, dans le quartier des Canourgues. Les deux plus hautes tours sont hautes de 18 étages.

Les deux zones urbaines sensibles de la commune sont situées aux Canourgues (au nord du centre-ville) et à la Monaque (entre le centre-ville et l'autoroute A54).

La population est plus concentrée à l'est à l'échelle communale. On retrouve une population aisée, tandis que l'ouest de la commune est plus faiblement urbanisé (vers Bel-Air et La Crau)[6].

La quasi-totalité des Salonais réside au centre-ville, cœur économique de la commune ; lieu privilégié par les personnes seules[6].

La périphérie est dominée par des familles avec enfants, où leur représentation est très marquée dans le quartier de la Crau. Les familles monoparentales le sont en revanche dans les quartiers des Canourgues et de la Monaque[6].

Outre ces quartiers, au sud de l'autoroute A54, le quartier de Lurian est relié au reste de la ville par deux ponts, passant sur l'autoroute depuis sa mise en service en 1996 : à l'ouest par la RD 538 et à l'est par la RD 68, comprenant une cité scolaire, composée d'une école maternelle, de deux écoles élémentaires (Lurian 1 à l'ouest et Lurian 2 à l'est) et un collège (Joseph-d'Arbaud). La construction de cette autoroute a entraîné l'enclavement de la cité scolaire, avec des difficultés d'accès, signalées en 1997 par André Vallet, sénateur des Bouches-du-Rhône et maire de la commune[7].

Logement[modifier | modifier le code]

Les logements sociaux ont été construits dans les années 1960, dans les quartiers des Blazots et de la Monaque. Les constructions de HLM remontent aux années 1970[6].

Deux contrats de ville ont été menés dans les quartiers des Bressons, des Canourgues, du centre-ville, qui ont déjà bénéficié d'un contrat de politique urbaine ; le quartier de la Monaque bénéficie du premier contrat établi entre 1994 et 1999. Le deuxième contrat est établi sur la période 2000-2006 pour les quartiers pavillonnaires au nord-ouest de la commune[6].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La commune réaménage la place Morgan. Ce projet, qui fait suite au plan local d'urbanisme arrêté au 25 mars 2005, a pour but de renforcer l'attractivité et le dynamisme du centre-ville, dans la continuité des cours Carnot, Victor-Hugo et Gimon, trois cours à dominante marchande dont le réaménagement s'est achevé en 2006. La place Morgan est le lieu de nombreuses manifestations, notamment les marchés. Parc de stationnement de 800 places, gratuit (puis payant depuis le 1er septembre 2010), la place est aussi la gare routière de l'agglomération ainsi que du département (réseau Cartreize)[8].

La place sera à vocation piétonne et les parkings seront déplacés (des parkings ont déjà été créés)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de cette commune en occitan provençal est Selon de Provença selon la norme classique ou Seloun de Prouvènço selon la norme mistralienne. Lors de la délibération du 20 juin 1918, M. le maire exprime le désir de voir un nom de complément à celui de Salon en raison des similitudes qui existent. En effet plusieurs communes ont le nom de salon et il en résulte assez fréquemment des fausses directions de correspondances. M. le maire propose d'adopter le nom de Salon-de-Provence et le conseil municipal à l'unanimité accepte cette requête.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[9].

La ville est aussi célèbre pour Nostradamus, qui y a vécu et y est mort.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790 elle devient chef-lieu de district.

Le 11 juin 1909, un séisme de magnitude 6, à l’épicentre situé à l’ancien volcan de Beaulieu près de Rognes, cause d'importants dégâts.

La place Morgan[modifier | modifier le code]

Les halles furent construites par une délibération de 1934. Une Zone d'aménagement concerté a été décidée en 1991 avec un vaste complexe immobilier et une salle des fêtes. L'espace Charles-Trenet est livré en 1995. Le passage Mendès-France est livré à son tour en 1996. Le projet de l'aménagement de la place Morgan n'a été élaboré que tardivement, en 2008[10].

La place est en cours de rénovation.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de 2014 ont opposé quatre candidats. Le maire sortant s'est représenté mais il est battu. Le taux de participation est de 69,21 %. Le nouveau maire est élu au second tour[11].

Compte tenu de la population de la commune (42 812 habitants), il y a 43 sièges à pourvoir au conseil municipal.

Résultats des élections municipales de 2014[11],[12]
Nuance Liste présidée par Résultats tour 1/tour 2 Sièges CM/CC
UMP « Réussir Salon » Nicolas Isnard 47,09 % 56,48 % 34 (14)
DVG « Ensemble pour Salon-de-Provence » Michel Tonon 33,71 % 35 % 8 (3)
FG Olivier Lopez 4,12 %
FN « Salon Bleu Marine » Philippe Adam 15,05 % 8,51 % 1 (0)

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Salon-de-Provence :

Composition du conseil municipal en 2014[11],[12]
Groupe Président Effectif Statut
UMP Nicolas Isnard 34 majorité
PS Michel Tonon 8 opposition
FN Philippe Adam 1 opposition

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Salon-de-Provence :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
9 janvier 1899 20 mai 1900 Eugène Blayac    
20 mai 1900 15 mai 1904 Jean-Baptiste Garcin    
15 mai 1904 17 mai 1908 Auguste Girard    
17 mai 1908 25 mars 1910 Simon Babonnet    
25 mars 1910 23 novembre 1912 Auguste Girard   Conseiller général, président du conseil général et député des Bouches-du-Rhône de 1912 à 1927
23 novembre 1912 19 mai 1929 Julien Fabre    ?
19 mai 1929 22 août 1944 Louis Rodin    ?
22 août 1944 29 janvier 1948 Raoul Francou MRP  
14 février 1948 4 octobre 1956 Alphonse Crousnillon MRP  
28 octobre 1956 19 mars 1989 Jean Francou CDS Ancien sénateur des Bouches-du-Rhône, ancien conseiller régional PACA
19 mars 1989 18 mars 2001 André Vallet PS puis UDF Sénateur des Bouches-du-Rhône
18 mars 2001 14 avril 2002 François Blanc PS  
25 avril 2002 avril 2014 Michel Tonon PS puis DVG Président d'Agglopole Provence, conseiller général
avril 2014 en cours Nicolas Isnard UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

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La ville roumaine de Teliu est définie comme une ville amie[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 42 812 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 787 5 100 5 167 5 864 5 987 5 793 5 617 6 355 6 564
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 057 6 533 6 714 7 522 7 021 7 503 8 598 9 152 10 936
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 872 14 050 14 019 13 155 12 900 13 193 13 482 15 826 17 597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
21 393 30 722 34 576 34 846 34 064 37 079 40 147 42 812 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Salon-de-Provence fait partie de l'académie d'Aix-Marseille. Elle compte aussi un Centre d'information et d'orientation[16].

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

École maternelle Michelet
École maternelle Michelet
Entrée du lycée Adam-de-Craponne
Lycée Adam-de-Craponne

La commune gère 14 écoles maternelles[16] :

  • des Alliés
  • Bastide haute
  • des Bressons
  • des Canourgues
  • des Capucins
  • Docteur François Blanc
  • Jean Moulin
  • Jules Michelet
  • Lucie Aubrac
  • Lurian
  • Marceau Ginoux
  • Paul Cézanne
  • pavillon
  • Saint Norbert

ainsi que 13 écoles élémentaires (dont 2 privées : la Présentation et Viala-Lacoste)[16] :

  • Bastide haute
  • des Bressons
  • Canourgues
  • Capucins
  • La Crau-Bel Air
  • David
  • Jules Michelet
  • Lurian 1
  • Lurian 2
  • Marceau Ginoux
  • Saint Norbert

Le Conseil général des Bouches-du-Rhône gère cinq collèges[16] :

  • Jean-Bernard ;
  • Jean-Moulin ;
  • Joseph-d'Arbaud ;
  • La Présentation (privé) ;
  • Viala-Lacoste (privé).

La commune compte cinq lycées publics[16], gérés par le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur :

  • lycée Adam-de-Craponne (avec section professionnelle) ;
  • lycée de l'Empéri ;
  • lycée Le Rocher (section professionnelle) ;
  • lycée Saint-Jean ;
  • lycée Viala-Lacoste (privé).

Établissements spécialisés[modifier | modifier le code]

La ville de Salon-de-Provence accueille, sur la base aérienne 701, l'École de l'air. Celle-ci a pour rôle de former des officiers de l'armée de l'air : pilotes, ingénieurs mécaniciens, officiers des bases, commissaires de l'air.

Il est possible de faire des études supérieures à l'IUT d'Aix-Marseille, qui présente les spécialités suivantes[17] :

L'antenne de Salon-de-Provence de l'IUT d'Aix-Marseille compte environ 180 étudiants, soit le quart des étudiants de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes et religions[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Salon comptait 2 221 entreprises en 2004. Les activités sont essentiellement tertiaires (88 %). L'industrie, la construction et l'agriculture représentent respectivement 6, 4 et 2 %[18].

Une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie Marseille-Provence est implantée à Salon.

Revenus de la population[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entre 2004 et 2008, 13,9 % des Salonais sont déclarés au chômage ; ce taux est inférieur au taux départemental (14,7 %). Les 15 à 24 ans ne représentent qu'une part très infime de la population active[6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune dispose de 500 équipements de proximité. L'offre d'équipements est diversifiée dans le centre-ville[6].

Quatre zones d'activités sont implantées sur la commune : le parc d'activités de la Gandonne, de la Crau, des Roquassiers et prochainement des Gabins[19].

Industries et énergie[modifier | modifier le code]

Rue du Puits du Mouton (aujourd'hui des Frères J&R Kennedy) en 1909

Une centrale hydroélectrique utilisant les eaux de la Durance amenées par le canal de Provence est implantée sur la commune depuis 1965[20].

Tourisme, culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'activité touristique se concentre l'été et sur certains « ponts » du printemps, pour un poids économique représentant 10 à 12 % du marché sédentaire. En 2007, Le tourisme représentait sur le territoire de l'Agglopole Provence un chiffre d'affaires annuel de l’ordre de 100 millions d'euros. L'hébergement y totalisait 6 000 lits[21].

L'office de Tourisme[modifier | modifier le code]

  • L’office de tourisme de Salon-de-Provence est un EPIC.
  • Il organise une visite guidée (gratuite) qui se nomme Les Flâneries et propose aussi un Pass Avantages pour découvrir la ville à moindre frais.
  • L'office dispose d'une boutique officielle de la Patrouille de France (PAF).

L'office de tourisme accueille 60 000 visiteurs par an[21].

Spectacles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Reconstitution historique : la ville revit pendant trois jours la Renaissance à travers la commémoration de la visite de Catherine de Médicis à Nostradamus, ce spectacle de rue attire nombre de touristes dans la région.
  • Festival de théâtre Côté Cour : chaque année des artistes de qualité viennent revisiter des classiques, ou encore proposer leur création.
  • Les Éclats de Musique : cette dénomination est relative aux concerts proposés l'été dans la cour du château de l'Empéri, par exemple Cali.
  • Les Apéros Jazz animent la ville en musique grâce à des artistes de Jazz de haut niveau.
  • Le Festival international de musique de Salon-de-Provence Musique à l'Empéri[22]. Présidé par Jérôme Bloch de 2007 à 2013, il a fêté en 2012 son 20e anniversaire. En 2013 (juillet/août), son thème a été : musiciens de la Méditerranée en lien avec Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture 2013.

Directeurs artistiques : Eric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud.

  • Le Festival d'art lyrique organisé par l'association Mezza Voce de Salon-de-Provence.
  • Chaque année, la fête de la Libération rend hommage aux hommes qui se sont battus pour rendre à Salon-de-Provence sa liberté.
  • La Tournée musicale propose une multitude de concerts dans de nombreux bars de la ville.
  • Art dans la ville. C'est une exposition de sculptures dans les rues salonaises, sur les cours et sur les places.
  • Les Journées Européennes du Patrimoine constituent chaque année le grand rendez-vous culturel de la rentrée pour un large public qui, à travers les ouvertures et manifestations proposées, peut découvrir, entre amis ou en famille, le patrimoine proche de son environnement quotidien.
  • Une Journée avec The Beatles est un concert animé par plusieurs groupes reprenant bien évidemment le répertoire du célèbre groupe anglais.
  • Le Festival des Arts de la rue et des Arts du cirque propose des acrobaties aériennes, des spectacles de rues et des performances circassiennes dans une ambiance festive et conviviale.
  • Le Festival du rire revient chaque année à l'automne grâce à l'organisation de la Maison des jeunes et de la culture de Salon-de-Provence. Les humoristes invités démontrent toute l'étendue de leurs talents quant à la maîtrise de la langue française.
  • Les Rencontres Cinématographiques proposent, à l'arrivée printemps, une échappée vers d’autres horizons avec une sélection de plus de 30 films témoins du monde entier et porteurs de talents trop souvent méconnus dans leur propre pays. Fondé en 1990 par un groupe de cinéphiles bénévoles et passionnés, le festival poursuit sa route, porté par une équipe désireuse de soutenir un cinéma d’auteur témoin de notre monde.
  • Le Château du Père Noël propose chaque année des ateliers, animations, spectacles (pour petits et grands) qui se dérouleront dans un décor féerique. Niché dans la cour d’honneur de la forteresse médiévale de l’Empéri, tout est mis en œuvre pour voyager au cœur de la magie de Noël.
  • L'Institut musical de Formation Professionnelle (IMFP) : école de jazz qui propose également des concerts tous les mardis soir.
  • Les cinémas à Salon : Le club et Les Arcades. À noter que le premier cinéma est classé « Art et Essai ».
  • Le Portail Coucou - Café-Musiques - est une structure associative gérée par l'Œuvre de la jeunesse laïque de Salon-de-Provence. Il propose des concerts (rock, pop, reggae…) toute l'année (sauf l'été).
  • Théâtre municipal Armand : des pièces de théâtre, des spectacles de danse mais aussi quelques concerts sont visibles sur cette scène. C'est également un lieu de formation, d'apprentissage grâce à son école pour les enfants mais aussi pour les adultes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

La Tour de l'Horloge

Le château de l'Empéri, dominant la ville ancienne, est le plus grand château médiéval de Provence du XIIe au XIIIe siècle. Il est encore aujourd'hui un des trois plus grands châteaux forts de Provence, avec le palais des papes d'Avignon et le château de Tarascon[23].

Mentionné pour la première fois au Xe siècle, le château fut le lieu de résidence préféré des archevêques d'Arles jadis sous la suzeraineté des empereurs romains germaniques, d'où son nom de « Empéri »[23]. L'archevêque d'Arles Louis Aleman y décéda de la peste le 16 septembre 1450. De nombreux personnages illustres y séjournèrent dont Frédéric Barberousse, le roi René d'Anjou, François Ier et la reine Claude en 1516. De la partie médiévale dans la première cour, occupée autrefois par un fossé de 7 mètres de profondeur qui justifiait la présence d'un pont-levis, au XVIe siècle, le château s'embellit d'une exceptionnelle cheminée gothique. À la Révolution, après la mort du dernier archevêque, le château devient propriété de la ville. Le tremblement de terre de 1909 endommagea l'édifice, deux tours furent détruites ainsi qu'une partie des remparts. Le château abrite aujourd'hui le conservatoire ainsi que le musée de l'Empéri, l'une des plus grandes collections d'histoire militaire française au monde[24]. En 2004, il a accueilli 20 930 visiteurs[24]. C'est aussi dans la grande cour du château que se déroule chaque été le festival international de musique "musique à l'Emperi" (en 2013 du 28 juillet au 8 août, 21 heures). Président : Jérôme Bloch ; directeur artistique : Eric Le Sage. Le thème sera "Un voyage en Méditerranée", dans le cadre de Marseille/Provence, Capitale Européenne de la Culture 2013. Concerts également en l'église Saint-Michel à 18 heures, avant le grand concert du soir.

  • La Grande Fontaine, aussi nommée Fontaine Moussue. La fontaine existait déjà au XVIe siècle. Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que les concrétions calcaires, puis la mousse et la végétation se sont développées, lui donnant ainsi la forme d'un champignon. Malgré un climat tempéré, il arrive que des stalactites se forment lorsqu'il gèle.
  • La porte de l'Horloge. Elle fut édifiée sur l'ancienne porte Farreiroux, vestige des remparts, pour remplacer l'horloge de l'église Saint-Michel. Les travaux débutés en 1626 s'achèvent en 1664. Sa porte comporte une niche qui abrite une Madone. L'écusson de « la loi » a remplacé celui du roi, gratté en 1792. La porte de l'Horloge a entièrement été restaurée en 2004. La tour est couronnée d'un remarquable campanile en fer forgé . Le beffroi et la cloche sont classés Monument Historique par arrêté du 30 novembre 1911 tandis que la tour elle-même est inscrite Monument Historique par arrêté du 28 décembre 1926[25].
  • La porte du Bourg Neuf. Un rempart datant du XIIe siècle entourait la ville, plusieurs portes donnaient ainsi accès à la cité. Celle-ci se trouve à côté de la mairie et donne son nom aux services administratifs situés à côté de la porte. Sous l'arcade, on peut voir une statue de Vierge noire. Cette porte a été inscrite monument historique par arrêté du 28 décembre 1926[26].
  • À la sortie nord de Salon, le monumental mémorial Jean-Moulin est l’œuvre du sculpteur Marcel Courbier qui effectue là son troisième monument dédié à Jean Moulin. Mais la thématique a changé. Le monument de Salon est tout à fait original et ne ressemble à aucun autre. Ce monument érigé par souscription publique à l'initiative du Comité régional du Mémorial Jean-Moulin, avec le soutien de Laure Moulin, commémore le parachutage de Jean Moulin en Provence, dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, en compagnie de Raymond Fassin et d’Hervé Montjaret.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Michel. Classée Monument historique en 1983[27], elle a été construite au XIIIe siècle et présente un style de transition entre l'art roman et le gothique provençal. Elle dispose de deux clochers dont un à arcades (dit aussi clocher à peigne), le second fut ajouté au XVe siècle pour recevoir l'horloge de la ville. Le portail de style roman est remarquable par la qualité de ses sculptures. En dessous, se trouve l'agneau pascal surmonté d'une croix de malte portée par une hampe. Un couteau carolingien et deux diablotins (rappelant que le Mal existe mais qu'il doit rester hors des lieux saints) figurent au sommet de l'arc. La tour octogonale, côté nord, permet d'appuyer l'hypothèse d'une construction templière. Lors du festival international de musique « Musique à l'Emperi », les concerts de 18 heures ont lieu dans l'église (ceux de 21 heures se déroulent au Château - voir plus haut). Président : Jérôme Bloch ; directeur : Eric Le Sage. En 2013, du 28 juillet au 8 août. Dans le cadre de Marseille/Provence, Capitale Européenne de la Culture 2013.
  • La collégiale Saint-Laurent. Le monument actuel, beaucoup plus vaste, fut édifié sur l'emplacement d'une ancienne chapelle du XIIIe siècle. L'archevêque d'Arles Jean de Cardonne posa la première pierre le 22 mars 1344 ; les travaux durèrent 100 ans. L'édifice s'écroula au début du XVe siècle ; trente ans après, le cardinal Louis Aleman, archevêque d'Arles, lance la reconstruction qui se terminera en 1480. L'édifice est érigé en collégiale en 1499. Elle fut le théâtre de violents combats au cours des guerres de la ligue, notamment durant la bataille avec le duc d'Épernon, chef des ligueurs, qui tenta en vain d'abattre le clocher. Elle abrite actuellement le tombeau de Nostradamus.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée Grévin de la Provence : 2 600 ans d'histoire et de légendes provençales en 15 tableaux, du mariage de Gyptis et Protis à nos jours, sur le thème de la femme et l'eau.
  • Musée de Salon et de la Crau présente la salle Théodore Jourdan : cette collection du musée de Salon et de la Crau, dont un ensemble de toiles grand format, est un témoignage de la vie pastorale en Provence au XIXe siècle. Entrée gratuite.
  • Musée de l'Empéri : autrefois résidence des archevêques d'Arles, le château est devenu un lieu unique présentant des collections consacrées à l'histoire militaire française depuis Louis XIV jusqu'à la Grande Guerre.
  • Maison de Nostradamus: construite autour de cet énigmatique personnage qui scruta le passé, le présent et l'avenir jusqu'en 3797… Découverte de la maison où il vécut de 1547 à 1566 et où il écrivit ses fameuses prophéties.
  • Musée du savon de Marseille : il retrace l'histoire du savon en Provence, débutée au Moyen Âge.

Savonneries[modifier | modifier le code]

  • Savonnerie Marius Fabre.
  • Savonnerie Rampal-Latour.
  • Savonnerie Scham.

Activités et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Les Flâneries : Visite guidée (gratuite) proposée par l'office de tourisme de Salon-de-Provence
  • Centre de vol à voile de la Crau
  • Accro Passion : parcours d'accrobranche en plein air
  • Les Courses hippiques à l'hippodrome de Salon
  • Balade à vélo dans la Crau Verte : La plaine de la Crau est délimitée à l'ouest par la Camargue, au nord par les Alpilles, au sud par la Méditerranée et au sud-est par l'étang de Berre.
  • Le massif du Tallagard propose 4 sentiers de randonnée à pied ou en VTT : le sentier de la Pastorale, le sentier des Caussiers, le sentier des Agassons et le sentier des Abeilles.
  • Route des Collines salonaises - le charme en relief du massif des Costes. Cet itinéraire débute à Pélissanne et se termine à Salon-de-Provence - distance estimée : 42 km.
  • Les marchés de Salon sont organisés les mardis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches (le matin uniquement).

Agriculture et produits du terroir[modifier | modifier le code]

  • Du désert de galets aux prairies

À l'époque médiévale, toute la plaine de la Crau est tapissée de galets (c'est l'ancien delta de la Durance).

Le canal d'Adam de Craponne, mis en œuvre au XVIe siècle, apporta l'eau (de la Durance) à ces terres arides afin de les transformer en surfaces agricoles. L'ouvrage offre l'eau nécessaire à l'introduction de la culture de fruits et légumes, d'oliviers et du foin de Crau, certifié par une AOC. L'arrosage des prairies par submersion, le limon des eaux, le soleil et le mistral permettent trois fauches par an.

D'octobre à mars, ces mêmes prairies servent de pâtures, puis, aux beaux jours, les moutons transhument vers les alpages. Lors de la transhumance, les troupeaux faisaient une halte à la Fontaine Moussue, étape traditionnelle sur le chemin des Alpes. Aujourd'hui, le pastoralisme est enseigné à l'école du Merle, centre officiel du ministère de l'Agriculture.

  • La campagne salonaise

À quelques minutes du centre ville, le massif du Tallagard propose quatre sentiers de randonnée (à pied ou en VTT) dans une campagne typiquement provençale. Forêt de pins d'Alep, chênes, oliviers, garrigue, genêts… thym et romarin sauvages embaumeront vos balades sportives ou en famille. Chaque sentier a ses surprises : cabanes en pierre sèche ou bories, bancau, chemin muletier, oratoire, bergerie, et une table d'orientation au sommet de la colline donnant une vue sur le massif des Alpilles, le massif du Luberon, la plaine de la Crau, l’étang de Berre jusqu'à la Méditerranée. Des tables permettent de pique-niquer.

  • Viticulture

Salon-de-Provence est une commune viticole située sur les aires géographiques de l'AOC Coteaux d'Aix-en-Provence, de l'IGP Méditerranée et de l'IGP Bouches-du-Rhône[28].

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Salon-de-Provence

Blasonnement :

D'or au lion de sable armé et lampassé de gueules, tenant entre ses pattes un écusson ovale d'azur chargé d'une fleur de lys d'or.

Logos, identité visuelle[modifier | modifier le code]

Ancien logo de la ville de Salon-de-Provence En vigueur jusqu'en 2002, ce logo reprend les couleurs or et azur qui sont les couleurs de la ville apparaissant sur son drapeau et son blason.
Logo actuel de la ville de Salon-de-Provence En vigueur depuis 2002, ce logo rompt avec la tradition en adoptant des couleurs ocres en lieu et place des couleurs traditionnelles de la ville (or et azur). Une devise fait son apparition - Un nouvel art de vivre en Provence - qui apparaît sur les publications et les affichages, mais pas sur les documents officiels émanant des services municipaux.

Ce logo se décline en différentes couleurs pour le Comité communal d'action sociale et l'Office du tourisme de la ville.

Communauté des Villes Ariane[modifier | modifier le code]

Logo de la Communauté des Villes Ariane Salon de Provence à intégré en 2010 la Communauté des Villes Ariane, association fondée en 1998 et regroupant toutes les agglomérations ayant un lien avec arianespace[29].

En 2014, la ville de Salon-de-Provence assure la présidence de la Communauté des villes Ariane en partenariat avec l’École des officiers de l'armée de l'air[30].

Salon-de-Provence ailleurs[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

  • Salon-de-Provence a été un des lieux de tournage du film Bienvenue chez les Ch'tis. Le personnage principal travaille à la poste de Salon et habite cette ville avant sa demande de mutation ; une scène montre la fontaine moussue.
  • La ville fut aussi le décor principal de La Fille du puisatier de Marcel Pagnol, tourné en 1940 avec Fernandel et Josette Day.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.geoportail.fr/5063351/index/accueil.htm
  2. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  3. Site de Libébus.
  4. Robert Viennet, « CarPostal remporte le réseau de Salon de Provence »,‎ 15 juillet 2013 (consulté le 15 juillet 2013)
  5. Réseau des TER en région PACA
  6. a, b, c, d, e, f et g Renan Duthion et al., Portrait social à l'infra-communal de Salon-de-Provence (voir bibliographie).
  7. « Problèmes de sécurité liés à la construction de l'autoroute A 54 », sur le site du Sénat,‎ 1997 (consulté le 21 juillet 2014).
  8. a et b « Projet d'aménagement et de requalification de la place Morgan - Diagnostic environnemental », sur DREAL PACA,‎ juillet 2012 (consulté le 21 juillet 2014).
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 254
  10. Place Morgan
  11. a, b et c Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  12. a et b Listes aux élections municipales de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  13. http://www.salondeprovence.fr/decouvrir/villejumeles/
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. a, b, c, d et e Annuaire des établissements scolaires de Salon-de-Provence sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 juillet 2014).
  17. http://iutmrs.univ-cezanne.fr/les-licences-professionnelles.html
  18. Données socio-économiques sur le site officiel de la ville
  19. Parcs d'activités
  20. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Toulouse, Privat, coll. « Rivières et vallées de France »,‎ 1991 (ISBN 2-7089-9503-0), p. 152
  21. a et b État des lieux au regard du développement durable pour le territoire de Salon-de-Provence, fiche 7 : Tourisme, ABCD-Durable, novembre 2009
  22. Site officiel du Festival international de musique de Salon-de-Provence
  23. a et b détails sur le château de l'Empéri sur le site officiel de la ville
  24. a et b détails sur le château de l'Empéri et sa bibliothèque sur le site de la documentation de Provence
  25. « Tour de l'horloge », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Porte du Bourg Neuf », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Église Saint-Michel », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Placido Llorca, « Salon-de-Provence, commune viticole », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 12 novembre 2012)
  29. http://www.ariane-cities.com/
  30. http://www.salondeprovence.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=192&Itemid=490

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Bernard Carillet, Isabelle Ros et Élodie Rothan, Provence - Salon-de-Provence et le pays Salonais, Place des Éditeurs,‎ 2011 (ISBN 978-2-81611574-1, lire en ligne)
  • Renan Duthion (dir.), Joachim Timotéo (auteur) et Claire Joutard (rédactrice en chef), Portrait social à l'infra-communal de Salon-de-Provence, INSEE PACA et commune de Salon-de-Provence, coll. « Rapport d'étude » (no 27),‎ janvier 2010, 41 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Denise Grelat, Les associations dans la région de Salon-de-Provence au XIXe siècle : travaux et recherches,‎ 1972, 324 p.
  • Christian Kert et Patrick Devys, Salon-de-Provence en 1900, Edisud,‎ 1980 (ISBN 978-2-85744087-1)
  • Jean-Jacques Léandri et Georges Severy, Armorial de Salon-de-Provence, comportant les armoiries de la ville, des communautés religieuses, des corporations et des familles nobles et bourgeoises des origines à 1789, Amigon,‎ 1989, 119 p. (ISBN 978-2-95023111-6)
  • Marie-Nicole Le Noël, Salon-de-Provence, la Crau et les Alpilles : à la découverte d'une ville et de son histoire, Edisud,‎ 2012 (ISBN 978-2-74490960-3)
  • Anna Rutkowska-Płachcińska et Urszula Sagan, Salon-de-Provence, une société urbaine du bas Moyen Âge, Zakład Narodowy im. Ossolińskich,‎ 1982 (ISBN 978-8-30401167-0)
  • Monique Wernham, La communauté juive de Salon-de-Provence, vol. 82, Pontifical Institute of Mediaeval Studies,‎ 1987 (ISBN 978-0-88844082-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]