Mouriès
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| Mouriès | ||||||
Église de Mouriès |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Arles | |||||
| Canton | Eyguières | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée des Baux | |||||
| Maire Mandat |
Pierre Santoire 2008-2014 |
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| Code postal | 13890 | |||||
| Code commune | 13065 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
3 560 hab. (2010) | |||||
| Densité | 93 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 1 m — Max. 280 m | |||||
| Superficie | 38,35 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.mouries.fr | |||||
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Mouriès est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Accès [modifier]
La route départementale 17 traverse la commune et le bourg joignant la commune d'Aureille à l'est à celle de Maussane-les-Alpilles à l'ouest et la route départementale 24 la commune de Saint-Martin-de-Crau au sud à celle d'Eygalières au nord.
Les routes départementales 5, 78 et 24A sont elles aussi présentes sur la commune.
L'autoroute la plus proche est l'autoroute A54 (Nîmes - Salon-de-Provence) ou E80, entrée n° 12 au sud-ouest, sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, puis, plus à l'est, l'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange.
L'aéroport international le plus proche est celui de Marseille Provence. On trouve aussi deux aérodromes sur le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et un autre au sud de la ville d'Eyguières[1].
Relief et géologie [modifier]
La commune est située au sud du massif des Alpilles. Ce massif est constitué de strates de roches sédimentaires plissées et forme un anticlinal.
L'altitude maximale est au nord, au niveau de Alpilles, et la minimal au sud-ouest.
Hydrologie [modifier]
Mouriès est arrosée par le gaudre d'Aureille [2], cours d'eau de 12 km, ainsi que par le gaudre de la Vallongue[3], long de 4,2 km et la Gaudre du Mas Neuf. Ils alimentent l'étang de Berre.
On note aussi plusieurs canaux, comme les canaux de Van-Ens et de Mouriés au sud et le canal de la vallée des Baux plus au nord.
Climat [modifier]
Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses[4]. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier[4].
À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus important[4].
Le mistral [modifier]
Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais le vent souffle sur la commune proche des Baux pratiquement aussi fort que dans le nord de la chaîne. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[4].
On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.
Températures et précipitations [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,2 | 2,0 | 4,0 | 6,4 | 10,1 | 13,7 | 16,4 | 16,3 | 13,3 | 9,5 | 4,9 | 2,4 | 8,4 |
| Température moyenne (°C) | 6,1 | 7,2 | 9,7 | 12,0 | 16,1 | 19,8 | 22,9 | 22,7 | 19,2 | 14,7 | 9,6 | 7,0 | 13,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 10,9 | 12,3 | 15,3 | 17,5 | 22,0 | 25,8 | 29,4 | 29,0 | 25,0 | 19,9 | 14,2 | 11,6 | 19,4 |
| Précipitations (mm) | 59 | 47 | 44 | 63 | 52 | 31 | 16 | 37 | 64 | 98 | 58 | 54 | 623,4 |
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Dans les siècles qui précèdent l'arrivée des Romains, le territoire de Mouriès, comme l'ensemble des Alpilles, est peuplé de Ligures, de Celtes et de Celto-Ligures. Mouriès fait alors sans doute partie du territoire des Nearchi dont Ernaginum constitue la frontière nord, mais aussi, peut-être, des Anatilii, qui vivent jusqu'au nord de la Crau, dont les Alpilles constituent la frontière naturelle[5].
Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[6]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[6]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population du massif diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe ‑ Ier siècles av. J.-C.), l'oppidum des Caisses de Jean-Jean retrouve ses habitants qui le colonisent à nouveau. La ville se développe. Des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique[6].
La Table de Peutinger (Tabula Peutingeriana ou Peutingeriana Tabula Itineraria), appelée aussi « Carte des étapes de Castorius », copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain qui constituaient le cursus publicus fait référence à un lieu qu'elle dénomme Tericias, forme dative de Tericiae. D'est en ouest, depuis Aix-en-Provence jusqu'au Rhône, on y lit les noms suivants : Aquis Sextis XVIII Pisavis XVIII Te[r]icias[7]. Ces indications localisent Tericiae sur le territoire de la commune de Mouriès, un peu à l'ouest du village. Mais de nombreux chercheurs se sont interrogés quant à son identification, son nom latin n'étant semble-t-il pas passé dans un toponyme moderne. Et l'on pourrait logiquement s'interroger quant à savoir s'il ne faudra pas voir dans l'oppidum des Caisses de Jean-Jean le site de l'antique Tericiae.
C'est un dénommé Villevieille, antiquaire à Montpellier qui, le premier, a proposé de voir en Tericiae l'antique Mouriès. L'historien-préfet, Christophe de Villeneuve-Bargemon (1824), localise la ville sur la propriété de Jean-Jean[8]. En 1884, Isidore Gilles propose le quartier de la Castelette, situé entre le village de Mouriès et les Caisses de Jean-Jean. Depuis 1895 et les études de L. Rochetin, il semble établi qu'il faille voir Tericiae en contrebas de l'oppidum[9]. Selon Fernand Benoit, une fois la paix romaine installée en Basse-Provence, la population de l'oppidum serait descendue dans la plaine qu'elle aurait colonisée, donnant naissance à la ville de Tericiae[10], d'une superficie totale de 14 hectares[11]. Benoit propose même un site précis, entre les Caisses, le Castellas, le Mazet et le hameau des Baumettes[12].
Moyen Âge [modifier]
Renaissance [modifier]
Période moderne [modifier]
Période contemporaine [modifier]
Toponymie [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : « D'azur à la tour d'argent ouverte et maçonnée de sable, sommée de deux colombes d'argent, becquées et membrées de gueules, supportant de leur bec un écusson du même à l'étoile à 16 rais d'argent. » |
Politique et administration [modifier]
Liste des maires de Mouriès [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Mouriès est une des dix communes de la Communauté de communes de la Vallée des Baux.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 560 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 185 €, ce qui plaçait Mouriès au 11 925e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[15].
Agriculture [modifier]
Oléiculture [modifier]
La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le 27 août 1997. Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[16]. Elle produit aussi des olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence qui sont protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le 27 août 1997. Les variétés d'olives proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette[17].
La commune de Mouriès est connue pour son huile d'olive. Moins « médiatique » que Nyons, elle est pourtant la première commune oléicole de France en nombre d'oliviers[18]. Ses vergers sont composés de diverses variétés qui donnent à l'huile d'olive sa saveur particulière, huile qui bénéficie de l'AOC Huile d'olive de la Vallée des Baux-de-Provence et est réalisée par première pression à froid. C'est une huile extra-vierge aux notes herbacées.
Vignoble [modifier]
La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[19]. Cette AOC a été reconnue par un décret du 20 avril 1995 pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du 23 janvier 1956 dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du 24 décembre 1985 permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[20].
Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au Nord, par la Durance et au Sud, par les Alpilles[21].
Tourisme [modifier]
Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.
On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.
Équipements et services [modifier]
Transports urbains [modifier]
Éducation [modifier]
Sports [modifier]
On trouve sur la commune de Mouriès plusieurs sites d'escalade[22],[23] offrant de nombreuses voies avec des difficultés variables.
Santé [modifier]
Vie locale [modifier]
Culte [modifier]
Catholique, Protestant
Environnement [modifier]
Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[24].
Culture et patrimoine [modifier]
- Oppidum des Caisses de Jean-Jean : oppidum du VIe siècle av. J.-C..
- Église Saint-Jacques (consacrée en 1782), au niveau du bourg.
- Le Mas de Brau, à l'ouest du bourg.
- Croix du Jubilé, au sud-ouest du bourg.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
La reine du Ruban [modifier]
Le club taurin du village élit tous les ans une jeune fille au titre de « reine du Ruban » lors des Festo dou riban. À cette occasion, la jeune fille, devant parler couramment la langue provençale défile aux côtés de la reine d'Arles et représente le village lors de cérémonies culturelles.
| No | Nom | Date du règne | Sources |
|---|---|---|---|
| 1 | Christelle Roggiero | 1996-1997 | |
| 2 | Sandrine Favier | 1997-1998 | |
| 3 | Hélène Vianès | 1998-1999 | |
| 4 | Claire Martin | 1999-2000 | |
| 5 | Amandine Ricaud-Roux | 2000-2001 | |
| 6 | Perrine Crouau | 2001-2002 | |
| 7 | Marjorie di Christofano | 2002-2003 | |
| 8 | Aurélie Racamier | 2003-2004 | |
| 9 | Émilie Dublé | 2004-2005 | |
| 10 | Carlyne Nègre | 2005-2006 | [1] |
| 11 | Alexandra Engelaere | 2006-2007 | [2] |
| 12 | Julia Berizzi | 2007-2008 | [3] |
| 13 | Fanny Feraud-Simon | 2008-2010 | [4] |
| 14 | Annelyse Dodeler-Puech | 2010-2011 | [5] |
Irish Music et Dance du festival des Alpilles [modifier]
Pour rendre hommage à la culture celtique, la municipalité de Mouriès et le Festival des Alpilles organisent chaque année une manifestation musicale Irish Music & Dance qui met en scène un groupe de musiciens irlandais et une troupe de danseuses irlandaises. Cet événement du Festival des Alpilles se tient au début août dans le parc du Moulin Peyre et son succès ne fait que croître d'année en année.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Pierre Quiqueran de Beaujeu (1522-1550), évêque de Senez, auteur de la Provence louée.
- Jean-Baptiste Coye (1711 - 1771), écrivain provençal de langue d'oc.
- Antoine Serra (1908-1995), artiste peintre
- Toni Grand (1935-2005), sculpteur
- Paul Révoil (1856-1914), diplomate français
- Charles Aznavour (1924- ), chanteur français
- Éric Cantona (1966- ), acteur, ancien footballeur professionnel
- Jean calendal vianes, poète provencal
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Romain Cantennot, l'Aéroport d'Eyguières vole de ses propres ailes, 25 mai 2009, article publié dans le journal La Provence, consultable en ligne sur le site web du journal
- Fiche du Gaudre d'Aureille sur le site du SANDRE
- Fiche du Gaudre de la Vallogue sur le site du SANDRE
- « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
- « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
- Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
- « Une agglomération secondaire antique près de Mouriès : Tericiae ? », dans Guy Barruol (dir.) et Nerte Dautier (dir.), Les Alpilles : Encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit., p. 156.
- Ch. de Villeneuve-Bargemon, Statistique du département des Bouches-du-Rhône avec atlas, II, Marseille, A. Ricard, 1824, p. 1159.
- « Tericiae. Une des stations de la voie aurélienne dans la Haute-Provence », L. Rochetin, in Mémoires de l'Académie de Vaucluse, Avignon, vol. XIV, 1895, p. 18-34.
- Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 13/2), éd. Académie des inscriptions et belles-lettres, Ministère de la Culture et de la Communication, Ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie, diff. Fondation Maison des sciences de l'homme, Paris, 1999, 464 p. (ISBN 978-2-87754-059-9), p. 210.
- Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
- Fernand Benoit, « La voie d'Italie en Espagne à l'époque d'Auguste sur le territoire d'Arles », in Revue des études anciennes, Bordeaux, vol. 40, 1938, p. 142, 143.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'Insee. Consulté le 6 novembre 2010
- Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
- Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
- Page consacrée à Mouriès, Communauté de communes de la vallée des Baux - Alpilles.
- Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
- Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
- Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France, éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 978-2-908878-15-8), p. 86.
- Mouriès, Caïssas de Servanna, site d'escalade
- Mouriès, couenne, site d'escalade
- http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Guy Barruol, Nerte Dautier, Henri Amouric, Patrice Arcelin, Françoise Arlot et al., Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, vol. 1, Forcalquier, Les Alpes de lumière, 2009, 347 p. (ISBN 978-2-906162-97-6) .
- Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette : Carte archéologique de la Gaule. [Nouvelle série]. ; 13, 2, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme, 1999, 464 p. (ISBN 2-87754-059-6) (notice BnF no FRBNF37096135), p. 203-207
