Cassis (Bouches-du-Rhône)

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Cassis
Port de Cassis.
Port de Cassis.
Blason de Cassis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Canton Aubagne-Est
Intercommunalité Communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Maire
Mandat
Danielle Vivanti-Milon
2014-2020
Code postal 13260
Code commune 13022
Démographie
Gentilé Cassidain
Population
municipale
7 712 hab. (2011)
Densité 287 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 00″ N 5° 32′ 20″ E / 43.2166666667, 5.53888888889 ()43° 13′ 00″ Nord 5° 32′ 20″ Est / 43.2166666667, 5.53888888889 ()  
Altitude 208 m (min. : 0 m) (max. : 416 m)
Superficie 26,86 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cassis.fr

Cassis (Carsiicis portus à l'époque romaine, 1er siècle A.C.) est une commune du département des Bouches-du-Rhône et de la région administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est caractérisée par les falaises et les calanques présentes sur son territoire et pour les vins de Cassis (blanc, mais aussi rosé) produits dans la région. Le tourisme a une forte présence[Mal dit] dans la ville chef-lieu de cette commune.

La devise provençale de la commune attribuée à Frédéric Mistral est « Qu a vist Paris, se noun a vist Cassis, n'ai rèn vist », ce qui signifie « Qui a vu Paris et pas Cassis, n'a rien vu »[1].

Le nom de ses habitants est Cassidain, du provençal cassiden, qui peut avoir une origine ligure[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Cassis. À gauche le Cap Canaille, à droite les Calanques.

Cassis se situe sur le pourtour méditerranéen, à environ 20 km à l'est de Marseille.

Relief[modifier | modifier le code]

Le cap Canaille, situé entre Cassis et La Ciotat est l'une des plus hautes falaises maritimes d'Europe dont le point culminant, 394 mètres [3](Lien: Geoportail), se situe à la Ciotat au-dessus du sémaphore. Ces 11 km de côtes ont 2 sites classés : le massif des Calanques depuis 1975 et le cap Canaille depuis 1989. Ces deux sites et la ville sont visibles du haut de la route des Crêtes reliant Cassis à La Ciotat.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Cassis appartient au crétacé. On trouve trois grands types de sols : des sols peu profonds et d’érosion, des sols rendziniformes et sols bruns peu profonds et des sols bruns développés sur colluvions.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Climatologie[modifier | modifier le code]

Cette commune, proche de Marseille, est protégée du vent par la ceinture constituée des hauteurs environnantes. Les gelées sont exceptionnelles et il bénéficie d'une durée exceptionnelle d'ensoleillement, avec plus de 2800 heures de soleil par année, notamment grâce au mistral, qui souffle en moyenne 93 jours par an. Il y a en moyenne 525 mm de précipitations par an. Et elles sont les plus faibles de France[4] et 81 jours de pluie (dont 39 dépassant 2,5 mm), principalement en automne-hiver. La température moyenne est de 23 °C.

Malgré un climat généralement clément, des épisodes extrêmes sont enregistrés. Ainsi, le thermomètre a atteint -16,8 °C le 12 février 1956 et +40,6 °C le 26 juillet 1983. Le 19 septembre 2000 et le 1er décembre 2003 on a mesuré plus de 200 mm de pluie en 24 heures. Le 14 janvier 1987[5] et le 7 janvier 2009 on a mesuré plus de 10 cm de neige[6],[7].

Nuvola apps kweather.svg  Relevés des précipitations et heures d'ensoleillement Marseille-Marignane 1961-1990 [8],[9]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
nombre moyen d'heures d'ensoleillement 150 155,5 215,1 244,8 292,5 326,2 366,4 327,4 254,3 204,5 155,5 143,3 2835,5
Température moyenne de l'eau de mer(C°) 14 15 15 15 16 18 24.5 25 23 19 17 13 18
nombre de jours de pluie >=0,1 mm 9 8 8 8 7 6 3 4 6 8 8 9 84
nombre de jours de pluie >=1 mm 6,5 6 5,5 5,3 4,9 3,5 1,6 3 3,6 5,8 5,1 6 59
Nuvola apps kweather.svg  Relevé météorologique de Marignane (75 m) 1981-2009
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,6 4,8 7,1 9,5 13,4 16,8 19,6 19,3 16,1 13 8,2 5,5 11,5
Température moyenne (°C) 8,2 8,8 11,5 14,1 18,2 21,9 24,8 24,4 20,8 17 11,8 8,9 15,9
Température maximale moyenne (°C) 11,8 12,7 15,9 18,7 23,1 26,9 30 29,5 25,5 21 15,4 12,3 20,3
Précipitations (mm) 49,9 31,5 30,2 51,4 38,7 21,8 7,8 30,3 76,1 78,4 56,8 52,8 525,6
Source : Relevés météorologique de Marignane (75m) en °C et mm, moyennes mensuelles[10]


Nuvola apps kweather.svg  Relevés des phénomènes météorologiques : Marseille-Marignane 1961-1990 [11],[12].
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
nombre de jours de brouillard 2,1 1,4 0,9 0,3 0,2 0 0,1 0 0,7 1,3 1,7 2,3 10,9
nombre de jours d'orage 0,6 0,9 1,0 1,2 2 2,6 1,7 2,9 2,7 2,5 1,5 0,7 20,2
nombre de jours de neige 0,8 0,4 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,2 0,7 2,3
nombre de jours de gel 9,1 5,7 1,8 0 0 0 0 0 0 0 2,1 7,1 25,8
nombre de jours de vent >=57,6 km/h 10,7 8,2 10,4 11,1 5,8 7,0 8,5 6,1 6,7 8,0 8,7 9,1 100,3
nombre de jours de vent >=100,8 km/h 1,0 0,9 1,3 0,9 0 0,3 0,3 0 0,1 0,3 0,8 0,7 6,6

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Tutelæ Charsitanæ, attestée dès le IIe siècle. Elle dérive ensuite en Carsicis (IVe siècle) et Castrum Cassitis (1323). Ces toponymes suggèrent un thème Car-s dérivé du pré-indoeuropéen *Kar notifiant pierre ou rocher, auquel a été ajouté la suffixe -ite[13]. La langue française a conservé la graphie provençale Cassis qui est identique dans la norme classique et la norme mistralienne. Le "s" final n'est plus prononcé depuis plusieurs siècles en provençal et ne se prononce pas non plus en français régional de Provence[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers témoignages[modifier | modifier le code]

Les premiers témoignages de l'occupation du site remontent à 500 ou 600 ans avant J-C. On a retrouvé sur les hauteurs du Baou Redon les vestiges d'un habitat fortifié élevé par les Ligures qui vivaient de pêche, de chasse et d'agriculture. Des liens avec Massilia (Marseille), ville fondée par les Phocéens, laissent supposer qu'il aurait pu y avoir également une présence grecque à Cassis.

Au temps des Romains[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Cassis fait partie de l'itinéraire maritime de l'empereur Antonin le Pieux. Le port avance jusqu'à la place Baragnon. C'est déjà une petite bourgade, implantée principalement autour des plages de l'Arène et du Corton, vivant de la pêche, du corail et du commerce maritime avec l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, comme l'attestent plusieurs découvertes archéologiques.

Du seigneur des Baux au roi René[modifier | modifier le code]

Du Ve au Xe siècle, les invasions barbares conduisent la population à se réfugier sur les hauteurs à l'intérieur du castrum une cité fortifiée, qui deviendra en 1223 possession de la Seigneurie des Baux de Provence.

Le 4 avril 1402, à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars fit donation à son neveu Philippe de Lévis des fiefs de Brantes, Plaisians et leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d’Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers et Éguilles. Son neveu, en contrepartie devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l’observation d’un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d’Alix et d’Odon, ces derniers devraient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne[15],[16].

Au XVe siècle, Cassis est rattaché au Comté de Provence, puis le Roi René transmet la Cité aux évêques de Marseille qui exerceront leurs droits jusqu'à la Révolution de 1789. Les armoiries de la ville, où figure une crosse épiscopale, témoignent de cette époque.

L'expansion de la cité[modifier | modifier le code]

Le port de Cassis dominé par les falaises de calcaire rose

Au XVIIIe siècle, Cassis sort de ses remparts et se développe autour du port. Après la Restauration, de nouvelles activités se développent : sécheries de morues, confection de scourtins servant à la fabrication de l'huile d'olive, travail du corail, extension de la vigne, exploitation des carrières (ciment, chaux, pierre).

La pierre de Cassis, qui était exploitée dès l'Antiquité a fait la renommée de ce petit port de pêche dans le monde. Les quais des grands ports de Méditerranée en sont bâti, (Alexandrie, Alger, Le Pirée, Marseille, Port-Saïd, le socle de la statue de la Liberté à New York).

Au XXe siècle, ces industries disparaissent, relayées par le tourisme et par une viticulture toujours plus florissante (« vins de Cassis » fut l'une des trois premières appellations à être protégées par appellation d'origine contrôlée en 1936).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cassis

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

d'azur à la crosse d'or accompagnée de deux poissons affrontés d'argent posés en pal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 Emmanuel Agostini[17] SFIO Médecin
1971 1995 Gilbert Rastoin RPR Magistrat à la Cour des comptes
1995 2008 Jean-Pierre Teisseire RPR puis UMP Fonctionnaire européen
2008 en cours Danielle Milon-Vivanti[18] UMP Enseignante
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 712 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 300 1 878 2 065 1 846 2 050 2 065 2 093 2 069 2 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 187 2 038 1 975 1 806 1 809 1 907 1 879 1 974 1 956
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 972 1 980 1 990 2 193 2 354 2 434 2 528 2 769 3 152
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 611 4 852 5 831 6 304 7 967 8 001 7 766 7 788 7 722
2011 - - - - - - - -
7 712 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les fêtes de Noël

En Provence, les fêtes de Noël ont toujours un éclat particulier. Cela est particulièrement vrai à Cassis où les traditions demeurent fortes et bien ancrées.

Parmi les évènements de cette période :

  • la célébration de la Sainte-Barbe où le blé qui décorera la table de Noël est planté dans toutes les familles[évasif][21] qui se déroule pendant quatre jours au cœur du village historique, sur la place Baragnon. Ce marché permet aux visiteurs de remplir leur hotte de belles et bonnes choses, auprès des artisans et agriculteurs-producteurs de la région ;
  • le concert de Noël où sont interprétés les chants traditionnels ;
  • les crèches qui s'exposent dans les lieux publics - le jardin public, la mairie - et dans toutes les maisons[évasif] ;
  • la messe de minuit, point d’orgue et de recueillement de cette saison festive ;
  • la Pastorale Maurel, interprétée chaque année à Cassis depuis les années 1930. Cette pièce jouée et chantée en provençal raconte la « marche de l’étoile », le départ des provençaux vers Bethléem, après que l’ange Boufareu leur a annoncé « la bonne nouvelle » de la nativité.

La fête des pêcheurs et de la mer (dernier week-end de juin)

Les quais du port de pêche de Cassis.

Deux journées entièrement consacrées à la pêche et à la mer. L’évènement majeur de cette fête est la bénédiction de Saint-Pierre en l’église Saint Michel[22] le dimanche matin. La messe est suivie du défilé des Prud’Hommes et de la bénédiction des bateaux en mer. Tout au long du week-end, de nombreuses animations liées à la mer se succèdent.

La fête du vin de Cassis et des vendanges (début septembre)

Cette fête qui se déroule chaque année en septembre, honore le vignoble cassidain selon un programme bien établi :

  • messe en provençal en l’église Saint Michel ;
  • danse de la souche sur le parvis de l’église avec les groupes folkloriques locaux ;
  • départ de la Grande Cavalcade de la Saint-Éloi avec bénédiction des attelages ;
  • défilé des attelages et des groupes folkloriques de la région ;
  • dégustation et vente des vins de Cassis (AOC), organisée par les vignerons cassidains.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Barthélemy (1716-1795), natif de Cassis. Ecclésiastique, archéologue, littérateur et numismate, auteur du Voyage du jeune Anacharsis[23] et membre de l'Académie française.
  • Henri Crémieux, est un acteur et scénariste français décédé le 10 mai 1980 à Aubagne. L'acte officiel fut cependant rédigé à Cassis où sa dépouille avait été transportée.
  • Eric Gilli est l'inventeur du pansement étanche en immersion validé et utilisé par la Marine de combat[24],[25].

Cassis et les peintres[modifier | modifier le code]

Vue du port de Cassis par Adolphe Monticelli (1884)
National Museum of Western Art de Tokyo
La baie de Cassis par Paul Signac

Chaque année, l'association L'Art et la Manière[26] organise l'exposition Place aux Peintres depuis 1995. C'est une exposition intimiste en extérieur qui regroupe environ 35 artistes, peintres, sculpteurs de talent. Elle se déroule un dimanche par mois d’avril à octobre.

Économie[modifier | modifier le code]

Viticole[modifier | modifier le code]

Vignoble de Cassis
AOC cassis blanc Domaine La Dona Tigana
Article détaillé : Cassis (AOC).

Le cassis[27] est un vin d'appellation d'origine contrôlée, produit sur la commune. C'est la première AOC reconnue en Provence, en 1936 et l’un des plus anciens lieux de viticulture en France. La vigne existait déjà sur l’emplacement de Marseille et ses environs avant même le débarquement (vers 600 avant notre ère) des marins grecs (les Phocéens).

Les premières traces écrites du vignoble de Cassis apparaissent au XIIe siècle. Le vignoble adopte le cépage muscatel et prend un nouvel essor vers 1520 avec la famille florentine des Albizzi. Au XVIe siècle, 200 hectares produisent 4 000 hectolitres de vins rouges et blancs. Un quart était composé du fameux muscat élaboré en vin liquoreux.

Totalement anéanti par le phylloxéra, le vignoble fut réhabilité dès 1892 mais sans muscatel, incompatible aux porte-greffes utilisés. Il fut entièrement reconstitué sur l’initiative de Joseph Savon, négociant marseillais, suivi en cela, de son mas de Calendal, par le poète Émile Bodin. Les vins de Cassis produits sur le seul territoire de la commune ont été les premiers vins français à obtenir l'AOC le 15 mai 1936, en la prestigieuse compagnie du châteauneuf-du-pape et du sauternes. Cette appellation produisait 1 000 000 de bouteilles par an sur un terroir d'un peu moins de 200 hectares, en 2007. Les blancs sont les produits phares de cette AOC.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Entrée de la calanque de Port-miou

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Notre-Dame-du-Bon-Voyage
  • Le port de Cassis
  • Le château de Cassis

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le Musée d'art et traditions populaires (Musée Municipal Méditerranéen), archéologie, beaux arts, ethnographie, expositions, documentation et conférences.
  • La mairie de Cassis, hôtel particulier du début du XVIIe siècle.
  • La ville de Cassis comporte également un certain nombre de sites culturels[28]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1] Devis de Cassis, sur le site de l'office de tourisme de la ville
  2. Philippe Blanchet, Petit dictionnaire des lieux-dits en Provence, Montfaucon, Librairie contemporaine, 2003, (ISBN 2-905405-22-8), p. 15
  3. Geoportail
  4. (Météo France statistiques Marseille)
  5. La Provence : En janvier 1987, c'était l'apocalypse
  6. 4Le Monde : Pics de froid en Europe : Marseille paralysée par la neige)
  7. Journal du Dimanche Marseille : neige et polémique
  8. source : infoclimat.fr précipitations à Marseille
  9. source : meteomedia.com ensoleillement à Marseille
  10. Relevés météorologiques de Marignane
  11. précipitations à Marseille
  12. source : infoclimat.fr ensoleillement à Marseille
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1732.
  14. Le provençal pour les nuls, Philippe Blanchet, First 2011, page 83
  15. Robert Bailly, Dictionnaire des commuines de Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1985, p. 101.
  16. Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, 1882, Charte 1692.
  17. Biographie du Dr Emmanuel Agostini
  18. Réélection de Mme Danielle Milon-Vivanti
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  21. « Le Marché de Noël provençal »
  22. l’Église Saint Michel
  23. Anacharsis#Anacharsis au XVIIIe siècle
  24. http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/242624/secuderm-invente-le-pansement-100-etanche.html
  25. http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=23242128
  26. peindreacassis.com
  27. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  28. sites culturels

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]