Gardanne

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Gardanne
La vieille ville vue de la colline des Frères, d'où l'a peinte Paul Cézanne.
La vieille ville vue de la colline des Frères, d'où l'a peinte Paul Cézanne.
Blason de Gardanne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Gardanne
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays d'Aix
Maire
Mandat
Roger Meï (PCF)
2014-2020
Code postal 13120
Code commune 13041
Démographie
Gentilé Gardannaises, Gardannais
Population
municipale
20 473 hab. (2011)
Densité 758 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 19″ N 5° 28′ 36″ E / 43.4552777778, 5.4766666666743° 27′ 19″ Nord 5° 28′ 36″ Est / 43.4552777778, 5.47666666667  
Altitude 205 m (min. : 170 m) (max. : 387 m)
Superficie 27,02 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-gardanne.fr

Gardanne (en occitan provençal Gardana selon la norme classique ou Gardano selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Gardannais. Depuis le 20 mars 2003, Gardanne est adhérente à l’Association française des communes, départements et régions pour la paix (AFCDRP). Le 20 novembre 2004, l’UNICEF a remis à Gardanne le label Ville amie des enfants.Ville fleurie 3 fleurs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

À 15 km au sud d'Aix-en-Provence et 25 km au nord de Marseille, Gardanne est le cœur géographique, administratif et historique du bassin minier de Provence. Son territoire se compose de petits plateaux étagés, séparés par un affluent gauche de l'Arc, le Saint-Pierre.

Communes limitrophes de Gardanne[1]
Aix-en-Provence Meyreuil Rousset
Bouc-Bel-Air Gardanne[1] Fuveau
Simiane-Collongue Mimet Greasque

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est située au cœur du nœud autoroutier du Sud-Est de la France. Les autoroutes sont accessibles en quelques minutes par les départementales D7 et D6 :

Marseille est à 20 minutes, Aix à moins d’un quart d’heure, l'aéroport de Marseille Provence à 25 minutes, et la gare TGV d’Aix-en-Provence à 20 minutes. Gardanne est aussi reliée par la SNCF à la gare de Marseille Saint-Charles, ainsi qu’à celle d’Aix-en-Provence.

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22,0 25,8 29,4 29,0 25,0 19,9 14,2 11,6 19,4
Températures moyennes (°C) 6,1 7,2 9,7 12,0 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7,0 13,9
Températures minimales (°C) 1,2 2,0 4,0 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Précipitations (hauteur en mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source: Météo France[2] / Station de Salon de Provence

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Un site néolithique, où des vestiges datant de 4000 av. J.-C. ont été récemment mis au jour, permet de penser que l'occupation du territoire de l'actuelle commune de Gardanne est très ancienne.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Mais il semble que la naissance de la ville date du Moyen Âge, avec la construction d'un castrum sur le versant sud de la colline du Cativel. Dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, il est fait mention dès le XIe siècle de ce castrum, de l’église paroissiale Notre-Dame qui y fut transférée, et des terres appartenant à l’abbaye. Pendant tout le Moyen Âge le bourg enfermé dans ses remparts et la seigneurie de Gardanne appartiennent à différentes familles nobles. Dès le XIIIe siècle, les habitants revendiquent des franchises et libertés par l’intermédiaire de leurs magistrats communaux.

En 1359, André de La Fare, damoiseau originaire de la Celle (baillie de Brignoles) acheta plusieurs terres situées à Gardanne pour 100 florins d'or. Il fut coseigneur de Gardanne tandis que son père, le chevalier Boniface de La Fare, était coseigneur de La Roque d'Anthéron. Par la suite, André de La Fare fut condamné à mort et ses biens furent confisqués. Il eut au moins un fils, prénommé Jean, coseigneur de Gardanne en 1379, qui prit part pour Charles Duras[3].

Le roi René, roi de Sicile, comte d'Anjou et de Provence, devient propriétaire du domaine communal et l'administre de 1454 à sa mort en 1480. Le pavillon de chasse, qui existe toujours, communément appelé « Pavillon du Roi René » ou « Pavillon des quatre Tours » n'a jamais été la propriété du Roi René puisqu'il a été construit entre 1573 et 1583, soit 93 ans après la mort du souverain. Ce bâtiment a été restauré récemment par le Conseil régional.

Le château du roi René à Gardanne (Graphie du XVe siècle) est aujourd'hui entièrement détruit. Il se situait non loin de l'hôtel de ville actuel. Le roi aimait s'y rendre pour s'adonner avec ses hôtes à ses passe-temps favoris : l'agriculture, la culture de la vigne, l'élevage et la chasse. Il y entretenait entre autres un troupeau comptant jusqu'à 1 300 brebis. Véritable ferme modèle, cette seigneurie a largement participé au développement de l'agriculture et de l'élevage en Provence.

La période moderne[modifier | modifier le code]

La ville passe ensuite sous contrôle de la famille de Forbin, dont l'un des membres (Claude de Forbin) deviendra corsaire de Louis XIV.

En 1676, les habitants obtiennent du roi le rachat de leur domaine pour le prix de 134 000 livres et se défont de la tutelle seigneurale. C'est aussi à cette époque que commence l'exploitation (individuelle) du charbon de terre, qui affleure par endroits à la surface. Rapidement, le charbon est recherché pour compenser la pénurie de bois qui frappe la région.

La période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, l'exploitation du charbon se modernise et alimente les industries marseillaises (huileries, tuileries, savonneries) très gourmandes en énergie.

Le hameau de Payannet par Paul Cézanne

Le village, essentiellement agricole, se métamorphose avec l'extension du centre-ville, la couverture du ruisseau Saint-Pierre qui le traverse et la construction d'une gare (voie ferrée Marseille-Aix-en-Provence). Le peintre Paul Cézanne y habite quinze mois entre 1885 et 1886 et y peint des tableaux considérés comme précurseurs du cubisme.

L'installation de l'usine d'alumine Péchiney et le fonçage du puits de mine vertical à Biver, à la fin du XIXe siècle, marquent le virage industriel pris par la commune. La population augmente rapidement (1 600 en 1809, 3 500 en 1900, 8 000 en 1946, 20 000 en 1999) et accueille une main-d'œuvre immigrée venue d'Italie, de Pologne, de Tchécoslovaquie, d'Arménie, d'Espagne et d'Afrique du Nord. Chassés de leur pays d'origine par la misère et la guerre, ces nouveaux arrivants s'intègrent en travaillant à la mine, à Péchiney ou en ouvrant des commerces. Les effectifs à la mine atteignent un maximum en 1949 (8 000 pour l'ensemble du bassin minier) puis décroissent jusqu'à l'arrêt de l'extraction en février 2003.

La production d'aluminium est très énergivore. L'après-guerre voit naître une importante centrale thermique fonctionnant au charbon, d'une puissance de 165 MW constituée de 3 tranches (de 55 MW chacune), qui sera agrandie en 1967 par l'adjonction d'une tranche de 230 MW fonctionnant toujours au charbon, puis en 1981 par l'adjonction d'une tranche de 600 MW après la fermeture des 3 premières tranches, devenues trop vétustes. En 1995, l'unité 4 a été rénovée et elle abrite désormais la chaudière LFC (ndlr lit fluidisé circulant) la plus puissante au monde. De nouveaux travaux de rénovation vont débuter en 2012 sur la tranche 4 qui fonctionnera à la biomasse à partir de 2014, pour une puissance diminuée à 150 MW. Ainsi que la tranche 5 qui a été équipée en 2005 d'unité de dénitrification et de désulfuration (pour limiter les rejets respectivement de NOx et SOx).

Le projet de transformation de la centrale thermique en une des plus importantes unités européennes de production d'énergie alimentée par la biomasse est l’objet de controverses quant à son aspect démesuré, son efficacité énergétique et aux risques de déforestation et de déstructuration de la filière bois locale[4][5].

La ville doit cartographier[6] et gérer les séquelles industrielles et environnementales minières et passer à l'après-mine ; elle entame alors nouvelle mutation dont le point de départ est l'installation du centre microélectronique de Provence (CMP) de l'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne.

Aluminium et environnement[modifier | modifier le code]

L'ancienne usine Pechiney de Gardanne, créée en 1893 et récemment rachetée par le groupe Rio Tinto Alcan (leader mondial dans le domaine de l'aluminium) et renommée Alteo fait vivre 400 salariés et 250 sous-traitants selon l'entreprise.
Elle est la seule en France à produire de l'alumine à partir de la Bauxite importée de Guinée (450 000 tonnes d'alumine produites en 2010). L'alumine produit entre notamment dans la composition de céramiques industrielles réfractaires, de verre spéciaux

Les bassins de rétention des déchets métallurgiques stockent une partie (20 % environ) des boues issues du process de fabrication Procédé Bayer. De 1966 à 2007, les boues ont été stockées dans deux vallons à proximité de l'usine. Suite à la la catastrophe d'Ajka de 2010 survenue dans une usine similaire en Hongrie à 160 km de Budapest le 4 octobre 2010, la sécurité du stockage des boues a fait l'objet d'inquiétude au regard du risque d'effondrement des digues, ou de la pollution marine (rejets dans la baie de Cassis).
À la différence de son homologue hongrois, le site de Gardanne, stocke actuellement ses déchets dans une décharge de 30 hectares dont les digues de contention sont inspectés deux fois par an. L'ancienne décharge a été plantée de pins. Les déchets sont préalablement séchés et traités pour les débarrasser d'environ 96 % de leur soude (selon l'industriel). Ceci a été rendu possible par Pechiney à Gardanne (comme dans son usine de Grèce) en envoyant (depuis 1966) 80 % des boues rouges produites (la phase la plus liquide) en mer, via un pipe-line enterré puis sous-marin, de 55 km de long, qui débouche à 7 km et par 320 mètres de fond, au large du littoral de Cassis dans la fosse de Cassidaigne, au cœur du futur parc national des Calanques.

L'usine doit trouver une autre solution, car le rejet de boue lui sera en 2015 interdit (le groupe Pechiney s'y était engagé). Les 250 000 tonnes jetées en mer en 2010, devraient être réduites à 190 000 tonnes en 2011. En zone et saison sèches, les dépôts aluminiers sont en outre source d'envol de poussières qui peuvent aussi contenir divers métaux lourds en concentration supérieure à celle des sols naturels.

L'industriel a finalement fait une demande de prolongation (pour 30 ans) de son autorisation de rejet en mer d'effluents liquides (qui arrive à échéance fin 2015). En aout 2014, l'Autorité environnementale a rendu son avis. En septembre 2014 le parc national des Calanques a donné un avis positif, à certaines conditions[7] avant que la DREAL ne se prononce, sous l'autorité de la ministre de l’Écologie qui a annoncé qu'elle ne donnerait « pas de feu vert » sans « contrôles complémentaires ». L'usine s'est dotée d'un filtre-presse de 5 millions d’euros en 2006 pour retirer la plus grande partie des rejets solides du rejet, mais la phase liquide contient encore des métaux et substances indésirables pour les écosystèmes marins « pour lesquels l'industriel n'a pas encore trouvé de solution technico-économique acceptable »[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur, à un grand A, sommé d'une croix haussée et fleuronnée, accostée en fasce de deux roses et soutenue en pointe des deux lettres G et A, le tout d'or.
Commentaires : Les lettres G et A signifient Gart Ana, selon l'étymologie du nom de la cité. Ces armoiries ont été données à la ville par le roi René. Ce sont elles que l'on retrouve dans l'Armorial général de 1697[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gardanne fait partie de la Communauté d'agglomération du pays d'Aix depuis le 1er Janvier 2014.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Gardanne :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 mars 1971 Victor Savine Conseiller général (1919-1976) - Président du Conseil Général (1964-1967)
mars 1971 mars 1977 Philémon Lieutaud Parti socialiste ...
mars 1977 en cours Roger Meï PCF Conseiller général (1976-1998) - Député (1996-2002)

Le maire actuel mène une active politique d'intégration des Roms depuis 2012, à contre-courant de la politique nationale[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 473 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 253 2 353 2 428 2 823 3 234 2 795 2 609 2 869 2 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 710 2 739 2 570 2 566 3 062 2 781 2 657 2 797 3 062
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 593 4 062 4 242 5 301 6 460 7 128 7 334 7 979 8 973
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 261 12 601 14 120 15 122 17 864 19 323 21 062 20 473 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Gardanne est une ville de formation. Elle compte deux collèges (Le Pesquier qui compte 800 élèves et Gabriel-Péri qui accueille 500 élèves), trois lycées (un polyvalent, un agricole et un professionnel) et une école d'ingénieurs (centre microélectronique de Provence).

Voici les établissements scolaires de la ville de Gardanne :

Écoles maternelles :

École maternelle Saint-Joseph (privée)

  • École maternelle des Aires
  • École maternelle des Terrils bleus
  • École maternelle Veline
  • École maternelle Elsa-Triolet
  • École maternelle de Fontvenelle
  • École maternelle Beausoleil

Écoles primaires :

  • École primaire Paul-Cézanne
  • École primaire Frédéric-Mistral
  • École primaire Albert-Bayet
  • École primaire Jacques-Prévert
  • École primaire Georges-Brassens
  • École primaire Château-Pitty
  • École primaire de Fontvenelle
  • École primaire Saint-Joseph (privée)

Collèges :

  • Collège Le Pesquier (800 élèves)
  • Collège Gabriel-Péri (500 élèves)

Lycées :

  • Lycée Marie-Madeleine-Fourcade (sections ES, L, S bio, S tec, STIe, STIet, STTg, STTac, BTS Electronique, BTS Electrotechnique)
  • Lycée professionnel de l'Étoile (BEP Métiers du secrétariat, BEP Métiers de la comptabilité, Bac Pro comptabilité, Bac Pro secrétariat, BEP Métiers de la Mode, BEP Bio-services, BEP Sanitaire et social, FCIL agent de thermalisme, FCIL Nouvelles technologies)
  • Lycée agricole de Valabre (BEP Agricole (service aux personnes), BAC S (option biologie écologie), BAC ST agronomie et environnement, BTA services en milieu rural, BTSA protection des cultures, BTSA Gestion et protection de la nature)

Enseignement supérieur :

Le Centre microélectronique de Provence Georges-Charpak est implanté à Gardanne depuis 2002. Il fait suite à la décision du Gouvernement de Lionel Jospin de créer une école d’ingénieurs en microélectronique sur le bassin minier de Provence. Depuis la rentrée 2007, le CMP-GC intègre progressivement le site de Château-Laurin après avoir été hébergé au centre Saint-Pierre à Biver. Il dépend de l’École des Mines de Saint-Étienne, dans lequel le cycle ISMIN (Ingénieur Spécialisé en Microélectronique, Informatique et Nouvelles technologies) est dispensé aux élèves-ingénieurs. Il porte le nom du prix Nobel de physique Georges Charpak.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, se déroule plusieurs festivals tels que le Festival cinématographique d'automne de Gardanne. Mais aussi, la Fête de la Musique, Art et Festin du Monde (qui présente l'art et la cuisine de chaque pays du Monde), les 2 feux d'artifices (14 juillet et 16 août), fête de la Saint Roch, commémorations, concerts…

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, elle accueille le centre de soins palliatifs la Maison. Et plusieurs centres hospitaliers avec divers services.

Sports[modifier | modifier le code]

La Ville de Gardanne possède un Club de Loisir et Sport multidisciplines nommé le C.L.E.S.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gardanne, 1886, Paul Cézanne
Gardanne, 1886, Paul Cézanne
Gardanne, 1886, Paul Cézanne

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Gardanne dispose de cinq grandes zones d'activités : Pôle d'activités Morandat, Parc d'activités Bompertuis, Zone d'activités Avon (qui se situe à la ville de Biver qui fait partie de la commune de Gardanne), Zone d'activités La Palun et le Parc d'activités Novactis.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • le château du roi René
  • le moulin du Cativel

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le cinéma 3 Casinos en 2006

La commune dispose d'une médiathèque et d'un cinéma

On y trouve également un pôle forêt important avec un écomusée de la forêt méditerranéenne et le Centre interrégional de la Sécurité civile (CIRCOSC).

La ville a été peinte par Cézanne.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Films tournés à Gardanne[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ign.fr/
  2. http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13103001
  3. Coulet, Aix, p.285
  4. Luc Leroux, « Municipales : A Gardanne, la centrale de la discorde », Le Monde,‎ 21 mars 2013 (lire en ligne)
  5. « Manifestation contre la désastreuse centrale à biomasse de Gardanne »
  6. Samuel ROBERT, CNRS ‐ ECCOREV (2010), Cartographie d’occupation du sol à grande échelle à partir de la nomenclature OCSOL GE du CRIGE PACA Retour d’expérience de l'OHM bassin minier de Provence sur la commune de Gardanne ; Journée interrégionale sur l'occupation du sol ; Nîmes, 7 décembre 2010
  7. avis donné le lundi 8 septembre par le parc national des Calanques
  8. Alteo poursuit ses rejets en mer Environnement-Magazine, 10 septembre 2014
  9. Les armoiries de Gardanne, sur le site municipal
  10. Marc Bussone, « Roms : le pari de Gardanne », L'Humanité, 10 juillet 2014, consulté le 19 juillet 2014.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]