Le Tholonet
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| Le Tholonet | |
|---|---|
Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Bouches-du-Rhône |
| Arrondissement | Arrondissement d'Aix-en-Provence |
| Canton | Canton d'Aix-en-Provence-Nord-Est |
| Code commune | 13109 |
| Code postal | 13100 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Legier 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Pays d'Aix |
| Démographie | |
| Population | 2 237 hab. (2006) |
| Densité | 207 hab./km² |
| Gentilé | Tholonétiens |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 150 m — maxi. 350 m |
| Superficie | 10,82 km² |
Le Tholonet (Lou Toulounet en provençal selon la norme mistralienne et Lo Tolonet selon la norme classique) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Tholonétiens.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La commune est caractérisée par l'importance des servitudes de protection qui la touchent : décret classant la Route Cézanne, dit décret Malraux, décrets de protection de la Montagne Sainte Victoire, classement du château et de ses abords . En outre, la présence de l'Arc et de la Cause engendre des zones inondables ; celles-ci ont été définies par des études hydrauliques effectuées par la commune en complément de l'Atlas départemental des zones inondables. Enfin, l'autoroute A8 et, dans une moindre mesure, la N7 génèrent des servitudes (zones non aedificandi, loi Barnier).
[modifier] Situation
La commune est située aux portes d'Aix-en-Provence, ville de 140 000 habitants, et au pied de la montagne Sainte Victoire. Elle est parcourue par l'Arc, et l'un de ses affluents la Cause qui est longée par la D64C. La commune est traversée par la N7 et l'autoroute A8 ; la desserte à partir de l'A8 est assurée par deux échangeurs proches qui encadrent la commune.
Parallèlement à ces voies, la D17, ou Route Cézanne, dessert à partir d'Aix, le nord de la Commune et les sites touristiques de Sainte-Victoire.
[modifier] Climat
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 11,2 | 12,6 | 15,3 | 17,7 | 22,2 | 26,1 | 29,5 | 29,2 | 25,3 | 20,3 | 14,7 | 12,0 | 19,7 |
| Températures moyennes (°C) | 7,1 | 8,3 | 10,7 | 13,1 | 17,4 | 21,1 | 24,1 | 24,0 | 20,4 | 16,0 | 10,8 | 8,1 | 15.1 |
| Températures minimales (°C) | 3,0 | 3,9 | 6,0 | 8,5 | 12,6 | 16,0 | 18,7 | 18,7 | 15,5 | 11,6 | 6,8 | 4,1 | 10,5 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 54 | 44 | 40 | 58 | 41 | 25 | 13 | 31 | 61 | 85 | 51 | 52 | 554,5 |
| Source: Météo France [1] / Station de Marignane | |||||||||||||
[modifier] Histoire
[modifier] Faits historiques
Les plus anciennes traces d'occupation remontent à l'Âge du fer dans les massifs de l'Infernet et des Espinades[2].
Au lieu-dit de l'Infernet a été signalée au XIXe siècle la présence d'un petit oppidum, nommé « camp de Ragabom » ou « camp de Ratabom[2] », qui consiste en une vaste enceinte bâtie avec de gros blocs. Il n'en reste quasiment plus rien aujourd'hui. Des sondages réalisés en 1979-1980 ont permis la découverte de mobilier qui fut datés des Ier et IIe Âges du fer, jusqu'au IIe siècle av. J.-C., période où le site fut le plus peuplé[2].
[modifier] Héraldique
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur, à une fasce d'or, coupé d'or à un ours d'azur. |
[modifier] Politique et administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | Michel Legier | |||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Population et société
Près de 59% de la population a moins de 39 ans. La part des ménages de plus de 2 personnes approche les 53%. Cette jeunesse est due principalement à l'arrivée de nouveaux ménages sur la période 82/99 (56% de la population habitaient hors de la commune en 82).
Si 43% de la population sont « non actifs » (enfants, femmes au foyer) et 11 % sont retraités, ce qui représente 54 % d'inactifs, taux légèrement inférieur à la moyenne nationale de 57 %. On remarque des différences dans la répartition entre les CSP chez les actifs : 31 % de cadres et commerçants contre 20 % en moyenne en France, 28 % de professions intermédiaires contre 22 % au niveau national, et seulement 22 % d'employés et d'ouvrier contre 53 % . Les CPS supérieures sont donc sureprésentées sur la commune, tandis que les catégories populaires sont sous représentées. On peut également souligner la faiblesse de la représentation de la profession agricole.
[modifier] Démographie
La population est estimée actuellement à 2267 habitants
Elle se répartit entre trois centres urbains d'inégale importance et un habitat dispersé ; les trois centres urbains sont par ordre d'importance : Palette, qui accueille environ la moitié de la population de la commune ; le vieux village et le hameau des Artauds.
La démographie est caractérisée pour l'essentiel par : . Une évolution lente sur la période 60-80 (+20 habitants par an) . Une progression rapide dans la période 82-90 (+100 habitants par an) . qui s'est ralentie ensuite, estimée à +30 habitants par an.
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Paul Cézanne qui venait peindre au Tholonet (Sainte-Victoire, le château noir), déjeunait fréquemment au restaurant Berne (aujourd'hui relais Cézanne).
- Georges Duby historien du Moyen Âge (ancien membre de l'Académie française) repose dans le petit cimetière du Tholonet.
- Jacqueline de Romilly membre de l'Académie française a écrit Sur les chemins de Sainte-Victoire, éditions de Fallois (2001).
- Michel Bernascolle a publié en 2006 aux éditions Cheminements Les Rapegons de Sainte-Victoire.
[modifier] Économie
LE TISSU ECONOMIQUE
120 établissements en 1995
Spécificités économiques de la commune :
Un « pôle environnement » au village avec la présence de la Société du Canal de Provence, le CEMAGREF et la DIREN.
Le Tholonet « porte d'entrée » du tourisme lié à la Sainte-Victoire.
Les A.O.C « Palette » et « Côtes de Provence » éléments-clé de l'agriculture de la commune.
Commerces, services et entreprises artisanales à Palette. Les entreprises artisanales regroupées dans les zones d'activités communales. L'essentiel du commerce centré sur l'espace des « Lavandières ».
L'EMPLOI
Le Tholonet : à la fois commune résidentielle et pôle d'emplois.
La commune dans la mouvance économique d'Aix : 45% des actifs du Tholonet travaillent à Aix 25% au Tholonet
570 emplois en 1990 La société du Canal de Provence représente environ 60% des emplois Un taux de chômage moins élevé qu'en Pays d'Aix. De trois points inférieur à la zone d'emplois d'Aix soit un taux de l'ordre de 12% en 1995 (estimation AUPA)
[modifier] Culture et patrimoine
- Le château du Tholonet (tel qu'on le connaît aujourd'hui) a été construit par Alexandre de Galliffet dans les années 1640. Celui-ci, qui avait acheté le domaine à la famille Jarente, était président au parlement d'Aix-en-Provence. Son petit-fils Louis-François fit rajouter un théâtre pour sa maîtresse Émilie de Marignane, la femme du célèbre orateur Mirabeau. Une scierie débitait le marbre du Tholonet, plus connu sous le nom de Brêche d'Alep. De nos jours, le domaine est la propriété de la Société du Canal de Provence, (SCP).
- Vestiges de l'aqueduc romain chargé d'amener l'eau de Saint-Antonin à Aix-en-Provence. Ce pont aqueduc, situé dans le ravin de la Cause, d'une quinzaine de kilomètres, avait un débit proche de 80 litres par seconde et était l'un des quatre desservant Aquae Sextiae, l'Aix antique. Le peintre aixois Jean-Antoine Constantin en a fait des croquis conservés à la bibliothèques Méjanes d'Aix[2].
- Ancien moulin à vent, réhabilité et restauré. Aujourd'hui reconverti en lieu d'exposition, il reçoit des peintres ou des sculpteurs.
[modifier] Notes et références
- ↑ http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13054001
- « Carte archéologique de la Gaule : Aix-en-Provence, pays d'Aix, val de Durance », 13/4, Fl. Mocci, N. Nin (dir.), Paris, 2006, Académie des incriptions et belles-lettres, ministère de l'Éducation nationale, ministère de la Recherche, ministère de la Culture et de la Communication, maison des Sciences de l'homme, centre Camille-Jullian, ville d'Aix-en-Provence, communauté du pays d'Aix, p. 684-90.
- ↑ http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=37509
- ↑ http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=13#dep_T
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
- Le Tholonet sur le site de l'Institut géographique national
- Le site officiel de la commune du Tholonet
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