Gréasque

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Gréasque
Chevalement du puits Hély d'Oissel,  Inscrit MH (1989).
Chevalement du puits Hély d'Oissel,  Inscrit MH (1989).
Blason de Gréasque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Canton Roquevaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays d'Aix
Maire
Mandat
Michel Ruiz
2014-2020
Code postal 13850
Code commune 13046
Démographie
Gentilé Gréasquenne, Gréasquen
Population
municipale
4 112 hab. (2011)
Densité 669 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 50″ N 5° 32′ 21″ E / 43.4305555556, 5.53916666667 ()43° 25′ 50″ Nord 5° 32′ 21″ Est / 43.4305555556, 5.53916666667 ()  
Altitude Min. 276 m – Max. 385 m
Superficie 6,15 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-greasque.fr

Gréasque est une commune du département Bouches-du-Rhône, en Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Gréasquéens, Gréasquéennes.

Depuis janvier 2014, le village fait partie de la communauté d'agglomération du Pays d'Aix.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Charmant petit village se situant sur le versant nord de la chaîne de l’Étoile, à 340 mètres d'altitude, et fait face à la montagne Sainte-Victoire.

À 37 km de Marseille, 15 km d'Aix en Provence, 8 km de Gardanne, 20 km d'Aubagne. Le village est largement entouré de forêts de chênes et de pins.

Ce village est traditionnellement attaché à son activité minière, puisqu'il est au cœur du bassin houiller de Gardanne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures, l'ensoleillement, l'humidité relative, les précipitations et le gel pour la période 1961-1990 : (cependant la plus grande prudence est de mise, car compte tenue de la différence d'altitude et de distance par rapport à la mer, Gréasque étant situé à l'intérieur des terres à 350 mètres d'altitude subit des températures + basses l'hiver, des amplitudes plus importantes l'été et des précipitations là aussi plus importantes que la station de Marignane qui elle possède un climat purement méditerranéen, de ce fait le climat de Gréasque est plutôt un climat méditerranéen dégradé ou un climat méditerranéen aux influences semi continentales).

Voilà un petit aperçu de températures extrêmes pour Gréasque (avec quelques modifications apportées en prenant compte de l’altitude et de l'éloignement de la mer):

Janvier : 0.2°/9.0°

Février : 0.9°/11.1°

Mars : 2.7°/14.0°

Avril : 4.9°/17.1°

Mai : 8.8°/21.3°

Juin : 12.8°/26.1°

Juillet : 15.4°/29.3°

Août : 14.9°/28.9°

Septembre : 12.7°/25.5°

Octobre : 7.7°/19.6°

Novembre : 2.5°/14.0°

-Décembre : 1.0°/10.8°

La température moyenne annuelle est d'environ 12.5/13°, la pluviométrie annuelle est d'environ 700/750mm.

Bien que le village ne soit pas très loin de la mer à vol d'oiseau, mais le fait qu'il soit situé sur le versant nord de la chaîne de l’Étoile, et à une altitude assez élevée (350 mètres pour le centre du village), lui confère des hivers assez rigoureux pour la région, avec 50 à 60 jours de gel par an, et 5 à 10 jours de neige par ans en moyenne, avec parfois de grosses quantités (1999, 2001, 2003, 2006 ou encore 2009 ainsi que 2012).

Pendant la vague de froid de février 2012, le village a connu presque une dizaine de chutes de neige en seulement 3 semaines avec des températures minimales entre de -5°C et -15°C ainsi quelques journées sans dégel.

Voici ici les données de Marignane mais qui finalement ne reflètent pas vraiment le climat Gréasquen:

Nuvola apps kweather.svg Relevé météorologique de Marignane - 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,7 3,8 5,7 8,6 12,2 15,9 18,5 18 15,4 11,6 6,8 3,4 10,2
Température moyenne (°C) 6,7 7,9 10,2 13,2 17,1 20,9 23,8 23,2 20,3 16,1 10,7 7,3 14,8
Température maximale moyenne (°C) 10,7 12,1 14,7 17,8 21,9 25,8 29 28,4 25,2 20,5 14,6 11,2 19,3
Nombre de jours avec gel 9,1 5,7 1,8 0 0 0 0 0 0 1 2,1 7,1 26,8
Ensoleillement (h) 150 155,5 215,1 244,8 292,5 326,2 366,4 327,4 254,3 204,5 155,5 143,3 2 835,5
Précipitations (mm) 47,2 54 43,7 47,9 42,3 27,8 13,7 29,3 46,7 77,6 58,4 55,8 544,4
Humidité relative (%) 75 72 67 65 64 63 59 62 69 74 75 77 69
Source : Le climat à Marignane [1]


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières populations importantes qui nous soient connues utilisaient l’habitat perché. Lorsqu’ils s’installaient sur un piton ou sur une colline, les occupants étaient obligés de tailler dans la pente un sentier en lacets ou de creuser le roc pour y sculpter de véritables marches d’escaliers. Les chemins pré-romains sont des chemins naturels empruntant des gorges et des vallons ; ils sont jalonnés par des castellas ou des grottes (ex. : de Marseille à Auriol, par Allauch).

Puis les Romains établirent des routes, les jalonnant de bornes indiquant la distance, ces conquérants romains détiennent leur voie de réseaux solides dotés de relais, lieux de repos, dépôts d’approvisionnements. La tradition orale nous transmet l’existence d’une voie romaine qui passait sous le parc du château ; aucune construction ni vestige n’a été découvert le long de cette voie. Mais on peut constater qu’elle suit le grand Vallat, comme au château Saint-Estève dans la commune de Saint-Savournin, et passe à la ferme gallo-romaine des Gilets.

À Gréasque, on a trouvé :

- des pièces de monnaie à l’effigie d’Auguste (empereur romain né en 63 av. J.-C., mort à Nola en 14 après J.-C.), d’Agrippa (gendre et ministre préféré d’Auguste), d’Antonin le Pieux (statistique du département par le comte de Villeneuve).

- Un bronze de César à l’emplacement du cours Ferrer actuel ; ce buste porte au dos l’inscription S.G. (actuellement cette pièce est au musée Borely à Marseille).

- Une amphore avec des tessons au quartier des Bastides.

- Un petit cippe en grès mesurant 0,36 m de hauteur, 0,22 m en largeur et d’une épaisseur de 0,19 m qui, entre deux moulures, présente quelques caractères de la basse époque, gravés peu profondément et en grande partie effacés.

L’inscription occupe la surface d’un carré de 0,14 m de côté. Le nom de Belino doit être une forme de Belenus, dieu dont le culte était répandu dans toutes les populations gauloises et notamment à l’Aquilée, à Tivoli et à l’île Coryle, à Narbonne, à Nîmes et chez les Arvernes, où plusieurs monuments font mention de lui. Le musée de Clermont possède un autel élevé à Belinus. Ce cippe fut trouvé à l’ouest de la chapelle Notre-Dame-des-Mines, dans un champ appelé le Pradeau.

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Pendant tout le Moyen Âge, Gréasque est qualifié de villa, c’est-à-dire de village ouvert ne possédant ni château, ni remparts. Le cartulaire de Saint Victor nous fournit une série de chartes se rapportant à de nombreuses donations faites à cette abbaye dans la première moitié du XIe siècle.

En 1028, Archimbert et son épouse Maiamburge donnent à l’abbaye un mas situé dans le quartier de Grazasca, que cultive un nommé Ingelbert.

Dans la charte 124 du 1er mars 1035, Wilhem et Foulque donnent au même monastère la sixième partie du quartier qui se nomme Grezascha, que ledit Wilhem a acheté à Isnard.

Dix ans après (charte 757) un nommé Guillaume de Graghasca donne à l’abbaye tout ce qu’il possède.

Pendant la période de 1059 à 1085 (charte 251), Girard Palliol, sa femme et ses filles donnent à Saint-Victor tous les revenus qu’ils perçoivent à Graciasca.

Le 4 juillet 1079 (charte 843), dans la confirmation des biens faites par Grégoire VII en faveur du monastère de Sain- Victor, Gréasque fait partie de l’évêché d’Aix et semble être compris dans le même territoire que Saint-Savournin.

Au XIe siècle, ainsi que le démontrent les chartes de Saint-Victor, la plus grande partie du territoire était la propriété de Saint-Victor, qui y établit un prieuré ; l’aumônier en était le seigneur avec juridiction. Les moines eurent souvent maille à partir avec leurs voisins au sujet de leurs limites et soutinrent des procès aux XVe et XVIe siècles, devant le grand sénéchal et le conseil éminent contre Gaucher de Brancas, seigneur de Belcodène, contre Antoine Basc, etc. On planta de nouveaux termes (bornes d’origines romaines), figurés sur un plan assez curieux datant de cette époque et qui se trouve aux archives départementales.

Ce croquis ou image, plutôt qu’un plan (aucune des règles de la géométrie topographique n’y est respectée) donne à la seigneurie de Gréasque la forme d’un rectangle parfait et indique ses frontières aussi bien du côté de Belcodène et de Fuveau que de ceux de Gardanne, Mimet, Saint-Savournin et Peypin.

Au XIe siècle, Gréasque passa des mains de Saint-Victor entre celles des seigneurs séculiers, et l’aumônier l’abbé ne se réserva que le prieuré du lieu. Cet officier, qui s’appelait Jacques d’Ollières (entre autres successeurs dans la possession de l’église, il y eut Pierre de Porrade en 1656 et monsieur d’Hostager en 1729, aumôniers) afferma d’abord la juridiction pour 500 florins à deux marchands de Marseille, Vincent Laugier et Joseph Reynaud, le 9 septembre 1566.

Deux ans plus tard, il la vendit avec tous ses droits seigneuriaux, probablement à un de ses parents, Lazarin d’Ollières, écuyer de Marseille, qui prêta hommage au roi pour son nouveau fief le 5 juin 1568 (Archives départementales Cour des comptes B792, p. 51). Ce seigneur fut consul de Marseille en 1606 et la terre de Gréasque passa à cette époque à Mathieu de Georges d’Ollières, qui fut aussi seigneur de Luminy, près de Marseille, et eut pour fils Esparon, père de Louis 1er et aïeul de Louis II de Georges d’Ollières, seigneur de Gréasque (Louis II obtint un titre de noblesse lors de la recherche des faux nobles en 1667-68, Cours des comptes).

Celui-ci n’eut de son mariage avec sa cousine Germaine, fille de Jean-François de Georges d’Ollières Luminy, qu’une fille : Claire. Cette héritière apporta par mariage en 1676 la terre de Gréasque à Charles de Castellane, seigneur d’Auzat, qui en fit le dénombrement le 27 octobre 1682 (Archives départementales, Cour des comptes, B794, p. 349). Ce seigneur mourut à Gréasque à 75 ans, le 21 juillet 1716 et fut enseveli dans l’église (état civil de Fuveau). Sa veuve vécut jusqu’en 1730 et institua héritière Elisabeth Charlotte de Fouquier, veuve de Gaspard de Castellane, marquise de Majastre.

À la fin du XVIIe siècle, c’était le curé de Fuveau qui desservait la paroisse de Gréasque, ainsi que celles de Belcodène et de Saint-Savournin ; en 1682, il adressait au vicaire général d’Aix une requête pour obtenir une rétribution qui lui était en effet accordée et payée par l’aumônier de Saint-Victor.

Malgré les réparations effectuées, la petite église, tombée en ruine au XVIIe siècle, dut être reconstruite en 1770 ; elle fut érigée en paroisse succursale de la cure de Fuveau en 1755. Jusqu’en 1789, Gréasque fit partie de la viguerie d’Aix ; la population n’était que de 150 habitants.

Le 25 juillet 1730, la commune de Gréasque délibéra d’aller avec tous ceux qui possédaient biens, prêter hommage et serment de fidélité à leur nouvelle dame en son château, devant le notaire qu’elle choisira et avec les cérémonies accoutumées. Charlotte de Fouquier était alors tutrice de son fils, le marquis Antoine Henri de Castellane de Majastre. Il fut procureur adjoint des États de Provence et était seigneur de Gréasque. Il épousa, le 14 novembre 1745, Marguerite Alphonsine de Valbelle Meyrargues qui, à partir de la mort de son mari, survenue en 1787, administra la seigneurie de Gréasque jusqu’à la Révolution.

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la convocation des États Généraux en mars 1789 par le roi Louis XVI, Gréasque envoya son consul, Valentin Long, pour représenter le village à Aix-en-Provence où fut élu, par le tiers-états, le marquis de Mirabeau, en représentation des communes de Provence, pour porter « les doléances, plaintes et remontrances des Provençaux à Sa Majesté à Versailles ».

Ils furent donc convoqués pour le mois de juin 1789 à Paris. Ceux de Provence se réunirent à Aix-en-Provence pour élire les représentants des trois ordres : la noblesse, le clergé et le tiers-état. Gréasque, après un conseil des familles réuni le 3 mars 1789, « au son de la cloche, à la manière accoutumée », à l’unanimité, décida, par l’intermédiaire de ses représentants : le consul Valentin Long et le viguier Jean Joseph Moustier pour le tiers-état, et le marquis Jules Alphonse de Castellane pour la noblesse, « d’envoyer à Sa Majesté, à Versailles, les doléances, prières et remontrances du territoire de ce lieu de Gréasque : la suppression de la dîme (’taxe), la gabelle et les corvées, et l’établissement d’un impôt égal pour tous ». Valentin Long, qui fut maire de Gréasque pendant les moments difficiles de 1788 à 1792, dut faire preuve de civisme et de savoir-faire pour appliquer les lois et décrets de la Révolution ; ce fut lui qui eut la difficile tâche de faire accepter le calendrier républicain, car la Convention, en proclamant le 22 septembre 1792 l’avènement de la République, décida que ce jour (le 22 septembre) serait le premier jour de l’an 1 de l’ère nouvelle. L’année fut divisée en douze mois de trente jours.

En 1792, il y avait à Gréasque 255 habitants « de tout âge et tout sexe », presque tous vivant de l’agriculture. À la fin de l’année 1792, Jean Joseph Moustier fut élu maire de Gréasque et assura cette charge jusqu’en 1806. Sous l’empire, ce furent Jean-Baptiste Long (1806-1812) et Antoine Moustier (1812-1815) qui dirigèrent la commune.

De 1790 à 1794, Gréasque eut un curé assermenté : celui-ci s’étant enfui, l’église fut fermée. Il n’y eut aucune vente de biens nationaux. À la Restauration, sous Louis XVIII et Charles X, le marquis de Castellane gouverna Gréasque pendant quatorze ans. Après la révolution de 1830 et la chute de Charles X, Valentin Long occupa à nouveau ce poste à la tête du village de 1830 à 1843.

Pendant les quatorze ans de son mandat, les compagnies minières eurent toutes facilités pour prospecter les terrains pour l’implantation des puits de mine. Le décret impérial signé à Schönbrunn en 1809 par l’empereur Napoléon 1er accordait aux groupes financiers des droits sur les concessions dans l’industrie charbonnière. (source ouvrage " Gréasque ", octobre 1994)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gréasque

Les armes peuvent se blasonner ainsi : De gueules, à un lion d'argent, coupé d'argent, à un griffon de gueules.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom en provençal est Greasco. La finale en -sk- indique une origine ligure[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gréasque fait partie de la Communauté d'agglomération du pays d'Aix depuis le 1er janvier 2014.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1962 mars 1977 Maurice Amalbert    
mars 1977 mars 1989 Robert Albarèdes PCF  
mars 1989 en cours Suzanne Maurel-Chordi PS  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 112 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
202 209 240 259 310 298 371 402 466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
485 557 685 802 854 903 831 821 775
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
815 792 849 1 172 1 806 1 898 1 671 1 742 2 053
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 073 2 309 2 439 2 674 3 081 3 576 3 705 3 809 4 019
2011 - - - - - - - -
4 112 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Gréasque accueille chaque année près de 600 coureurs qui se rassemblent pour participer à "la foulée de Gréasque", une course d'une douzaine de kilomètres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château du XVIIe ;
  • Puits Hély d'Oissel,  Inscrit MH (1989)[4] ;
  • Musée de la Mine ;
  • Sa localisation en pleine forêt offre de nombreuses possibilités de randonnées pédestres, à cheval et à vélo.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  1. Parlons provençal, l'Harmattan 1999, page 9
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. « Puits Hély d'Oissel », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]