Bouc-Bel-Air
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| Bouc-Bel-Air | ||||||
Fontaine à Bouc-Bel-Air |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Aix-en-Provence | |||||
| Canton | Gardanne | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du pays d'Aix | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Claude Perrin 2008-2014 |
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| Code postal | 13320 | |||||
| Code commune | 13015 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Boucains | |||||
| Population municipale |
13 679 hab. (2010) | |||||
| Densité | 629 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 259 m (min. : 153 m) (max. : 330 m) | |||||
| Superficie | 21,75 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.boucbelair.com/ | |||||
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Bouc-Bel-Air est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Boucains.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Bouc-Bel-Air est situé entre Marseille, Gardanne et Aix-en-Provence, le vieux village est installé au sommet d'une petite colline. Depuis ce petit sommet, une vision de la chaîne de l'Étoile et même du Luberon est possible.
Bouc, (le Bel-Air date de 1907), dérive du latin Buccum qui signifie bouche ici pris dans le sens de passage, embouchure. En effet, Bouc-Bel-Air est en quelque sorte l'embouchure du Pays d'Aix, à rapprocher de Port-de-Bouc : le port de l'embouchure. Une autre étymologie semble acceptée, ayant pour origine le vieux provençal Baouco, qui signifie petit sommet.
Voies de communication et transports [modifier]
Bouc-Bel-Air est traversé par la Route Nationale 8, route historique qui relie Aix-en-Provence à Toulon. La ville est également longée par l'A51 à l'ouest, la D6 au sud, et la voie de chemin de fer entre Aix-en-Provence et Marseille au sud.
Deux lignes de bus la desservent : le L51 de Cartreize qui fait la liaison Aix-Marseille en passant par la RN8, et le bus Aix - Bouc-Bel-Air - Simiane - Mimet du Pays d'Aix.
Le chemin de fer est accessible aux gares de Simiane, pour la ligne Aix-Marseille, et de Gardanne pour les autres (notamment vers les Alpes).
Bouc-Bel-Air est également desservi par la gare TGV d'Aix-en-Provence (12 km) et l'aéroport de Marseille Provence (25 km).
Géologie [modifier]
Relief [modifier]
Sismicité [modifier]
Hydrologie [modifier]
Climat [modifier]
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales (°C) | 10,9 | 12,3 | 15,3 | 17,5 | 22,0 | 25,8 | 29,4 | 29,0 | 25,0 | 19,9 | 14,2 | 11,6 | 19,4 |
| Températures moyennes (°C) | 6,1 | 7,2 | 9,7 | 12,0 | 16,1 | 19,8 | 22,9 | 22,7 | 19,2 | 14,7 | 9,6 | 7,0 | 13,9 |
| Températures minimales (°C) | 1,2 | 2,0 | 4,0 | 6,4 | 10,1 | 13,7 | 16,4 | 16,3 | 13,3 | 9,5 | 4,9 | 2,4 | 8,4 |
| Précipitations (hauteur en mm) | 59 | 47 | 44 | 63 | 52 | 31 | 16 | 37 | 64 | 98 | 58 | 54 | 623,4 |
| Source: Météo France / Station de Salon de Provence | |||||||||||||
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Les tout premiers Boucains de l'Histoire sont arrivés il y a 6 000 ans autour de la colline du Baou Roux, au sud de l'actuel village ; peut-être près de la source du Trou d'Or qui y coule encore aujourd'hui. Ils chassaient l'ours, le cerf et l'aurochs. Plus tard ils domestiquèrent le mouton sauvage et commencèrent à cultiver la terre. Plus tard encore, ils fondirent le bronze puis le fer ; de ces époques on retrouvera des outils, des bracelets et quelques épées. Un jour, pour des raisons de sécurité sûrement, les tribus se réunirent au sommet du Baou Roux. C'est du haut de cette falaise qu'ils virent arriver les premiers commerçants grecs qui remontaient vers la vallée de la Durance.
La cité celto-ligure établie au Baou Roux fait partie du peuple Salyen dont la capitale est Entremont, au nord de l'actuelle Aix-en-Provence. En 124 avant J-C, l'oppidum tombe aux mains des Romains menés par le proconsul Gaius Sextius Calvinus, qui la détruisent. Les survivants sont capturés et réduits en esclavage. Des villas gallo-romaines seront construites à Bel-Ombre, aux Revenants ou à Sousquières, et elles sont détruites elles aussi lors des invasions barbares.
Moyen Âge [modifier]
Les Boucains ne sont que quelques rares familles de paysans regroupés dans de petits hameaux protégés par de frêles palissades de bois. Ils chassent le cerf et le sanglier, cultivent la fève, le pois-chiche et des céréales, et élèvent de maigres troupeaux de moutons et de porcs souvent décimés par les loups. Pillards et barbares infestent le pays, et les hameaux ne résistent pas aux charges des guerriers sarrasins ou lombards, ni des troupes franques de Charles Martel, de passage en 737 pour remettre de l'ordre en Provence.
Après le règne de Charlemagne, les Boucains entreprennent de construire une place forte autour de l'éperon rocheux. Les maisons se terrent ensuite derrière ce rocher protecteur, et quand les envahisseurs reviennent piller les greniers, les Boucains, prévenus par les guetteurs, se feront guerriers pour défendre leurs biens.
À la fin du Xe siècle, Bouc-Bel-Air s'appelle Bucco et est un des nombreux domaines des comtes de Provence. La communauté compte une centaine d'âmes : leur nombre augmente rapidement au XIe siècle. On défriche les forêts, on assèche les marécages. De riches domaines agricoles s'installent dans les vallées de Siège et de Sousquières, quelques maisonnées voient le jour aux quartiers de la Croix d'Or et du Pin. La fortification du rocher de Bouc se transforme peu à peu en un fier château féodal défendu par une garnison des comtes de Provence : on l'appelle alors Castrum Bucco.
C'est également à cette époque qu’est construite l'église paroissiale Saint-André par les moines du prieuré de Sousquières. Au fil des ans elle est largement transformée mais le porche, lui, n'a jamais changé. Il faut attendre 1763 pour voir le premier curé permanent de la paroisse.
Puis ce furent les guerres d'héritage entre les seigneurs de Provence. En l'an 1113, la Peyre et Raymon de Bouc choisirent de soutenir le comte Raimond Bérenger. Cette fidélité aux comtes de Provence ne se démentira jamais ; en 1205 la garnison de Bouc repoussera les troupes de Raimond des Baux qui les assiégeaient. Suivit une période de paix relative.
Période moderne [modifier]
Le 4 septembre 1589 eut lieu la plus sanglante bataille dans l'histoire de Bouc. C'est l'époque des guerres de religion, et la garnison de Bouc est restée fidèle au futur roi Henri IV alors que Marseille et Aix lui sont opposés. Le baron Hubert de Garde de Vins assiège Castrum Bucco depuis la veille, mais les maigres troupes d'Autric des Mées refusent de se rendre. Le baron lance, ce matin du 4 Septembre, un ultime assaut, mais la garnison de Bouc le repousse encore. Les troupes manœuvrent en repli, quand un coup d'arquebuse tiré de nulle part tue Autric des Mées. Les troupes se rendent alors à Hubert de Vins qui leur promet la vie sauve. Toutefois, ils seront quand même pendus, et le corps d'Autric des Mées subira le même sort.
La famille d'Albertas hérita des terres de Bouc qui appartenaient à la famille Seguiran. Le plus célèbre d'entre eux est Jean-Baptiste d'Albertas, marquis de Bouc. C'est à lui que l'on doit les jardins splendides qui portent son nom : bassins, fontaines, statues, jets d'eau, grottes de verdures constituent l'écrin dans lequel le seigneur rêve de son château. La construction ne vit jamais le jour : le marquis d'Albertas est mortellement poignardé le 14 juillet 1790 à Gémenos, lors d'un repas qu'il offrait aux volontaires de la Garde Nationale.
L'histoire la plus romantique trouvée dans les livres de Bouc se déroule à cette époque. Elle commence dans un bourg aux toits d'ardoise, planté dans une vallée des Alpes, en 1749, un couple sort de l'hostellerie. Lui est un aventurier vénitien coureur de jupons qui écrit plus tard ses Mémoires, il s'appelle Giovanni Giacomo Casanova di Seingalt. Elle, se fait appeler Henriette Anne d'Arc, elle a 27 ans et voyage sous un faux nom pour échapper à un mariage auquel sa noble famille provençale la destine. Leur idylle ne dure que quelques mois, jusqu'à ce jour de février 1750 où Henriette part de Genève en laissant un mot d'adieu à Casanova. La jeune femme rentre bientôt chez elle, en Provence. Elle s'appelle en réalité Marie Anne d'Albertas, parente de Jean-Baptiste d'Albertas. Deux ans après sa fugue, elle épouse François Bougerel de Fontienne.
Leur histoire aurait pu s'arrêter à Genève mais Casanova garda toujours dans son cœur le souvenir de celle qu'il ne connaissait que sous un nom d'emprunt. En 1763, il tente de la retrouver en pays d'Aix. En mai 1763, il fait route vers Aix en empruntant la voie qui deviendra la RN8, quand une roue de son carrosse se brise, non loin du hameau de la Croix d'Or, près de l'auberge du Loup Rampant. Un valet court jusqu'à la demeure des d'Albertas quérir l'aide des domestiques. Le seigneur invite Casanova à attendre chez lui le temps de la réparation. Il revoit alors celle qu'il cherche, mais ne la reconnaît pas : elle avait vieilli bien sûr, et surtout elle se présente à lui le visage couvert d'une voilette. Elle ne se découvre pas, à l'époque de cette seconde rencontre elle est mariée et mère de trois enfants. Et Casanova quitta Bouc-Bel-Air sans imaginer qu'il venait de voir l'une des rares femmes de sa vie de Don Juan, peut-être la seule, dont il ait été réellement amoureux.
Révolution française [modifier]
La Révolution française se déroule sans violence à Bouc-Bel-Air. En 1790, on saisit les biens de l'église Saint-André ainsi que les domaines de Siège et le Prieuré de Sousquières qui appartenaient à l'abbaye Saint-Victor. L'église devient brièvement Temple de la Raison et dans le local tout contre, où Marie-France a longtemps vendu son poisson, siège un comité révolutionnaire[précision nécessaire]. Le jardin du presbytère abritait le cimetière du village. Dans l'ensemble, les Boucains sont favorables aux idées révolutionnaires ; seuls le Temple de la Raison et la constitution d'un clergé civil n'étaient pas à leur goût. Ils sont nombreux à sortir, la nuit, écouter les prêtres réfractaires.
Au printemps 1790, la bataille semble inévitable dans la plaine du Pin. Le régiment du Vexin, révolutionnaire, est opposé à l'autre régiment du Royal Marine, resté fidèle au roi. Mais un homme court vers eux : il s'appelle Jean Espariat, il est maire d'Aix-en-Provence, et tente de ramener les esprits à la raison pour éviter la lutte fratricide. Il crie longtemps, et personne ne réagit, puis d'un coup, il hurle Puisque mes paroles sont impuissantes, je veux mourir avec vous !. Il déchire sa chemise à jabot, et s'égosille Faites feu maintenant !. Finalement, la bataille n'a pas lieu.
À Bouc, le comité de surveillance est institué en 1793. Il se recrute en partie chez les simples paysans, parfois illettrés, et son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution. Outre ses fonctions de surveillance, il s’attache particulièrement à assurer la subsistance de ses concitoyens, et notamment l’approvisionnement en grains[1].
Le seul affrontement oppose les révolutionnaires aux partisans du roi en l'an VI de la République (1797).
À la Révolution, Bouc change de nom. En 1767, Bouc était devenu Albertas par ordonnance de Louis XIV. Après la Révolution, il reprend son nom original et s'appellera Bouc-Albertas. Enfin, en 1907, on ajoutera Bel-Air au nom de Bouc pour éviter les confusions avec Port-de-Bouc.
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : « D'azur à un cerf rampant d'or » [2] Il s'agit des armes des marquis d'Albertas, empruntées aux Seguiran de qui ils tiennent également les terres[3] |
Politique et administration [modifier]
Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Bouc-Bel-Air :
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 679 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
On trouve à Bouc-Bel-Air quatre groupes scolaires composés d'écoles maternelles et élémentaires :
- l'école de la Bergerie, maternelle et élémentaire, aux alentours de la Mounine, au nord de la commune ;
- l'école des Pins, maternelle et élémentaire, à proximité des Terres Blanches, près du centre-ville ;
- l'école de la Salle, maternelle et élémentaire, située près du centre commercial de la Salle ;
- l'école des Chabauds, maternelle et élémentaire, située au sud, près de la zone industrielle.
Le centre de loisirs sans hébergement est situé à la Gratianne.
On y trouve aussi un collège (le collège Georges Brassens) qui accueille environ 650 élèves.
Les deux lycées les plus proches sont le Lycée Marie-Madeleine Fourcade de Gardanne et le Lycée International Georges Duby situé à Luynes.
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Évènements [modifier]
Course de Côte Régionale de Bouc [modifier]
Chaque année, le Lundi de Pâques, se déroule la Course de Côte régionale, organisée par l'ASA d'Aix-en-Provence. Le départ se situe sur la D59, appelée aussi « Route sous le Crêt » ou « Chemin de la Baume du Loup », et l'arrivée se trouve à proximité du centre-ville où se situent les parcs concurrents. D'une longueur de 800 mètres, ce qui en fait l'une des plus courtes de la région, et d'une pente moyenne de 9 %, le record de la montée est détenu par Jean-Claude Morel sur Reynard 90D en 34 secondes et 79 centièmes[6].
La mairie de Bouc-Bel-Air participe activement à ce grand évènement. D'ailleurs, pour compenser la pollution engendrée par le sport automobile, la mairie et l'ASA d'Aix-en-Provence plantent chaque année de jeunes arbres.
Bouc-Bel-Air accueillait également les vérifications et le départ officiel du Rallye Mistral, autre épreuve organisée par l'ASA d'Aix-en-Provence, sur le site du Complexe Guy Drut, chaque avant-dernier samedi de novembre entre 1994 et 2010. Depuis, le départ officiel est donné à Rognes.
Mission Impossible et le Grand Défi [modifier]
Mission Impossible est une grande journée sportive destinée aux jeunes. Sous la forme d'un immense jeu de piste, ils participent, par équipes de cinq, à des épreuves sportives ou intellectuelles telles que le mur d'escalade, la tyrolienne... Mission Impossible a lieu au Complexe sportif Guy Drut.
Le Grand Défi se déroule sur le même principe mais est proposé aux adultes, avec des jeux beaucoup plus éprouvant et notamment la grande épreuve de la vachette. Les épreuves ont lieu au centre-ville et à l'ancien Stade du Moussou.
Les Boucles Bel Air [modifier]
Les Boucles Bel Air sont une course à pied dans les collines de Bouc-Bel-Air. En 2012 étaient proposés quatre circuits :
- une boucle de 1 km destinée aux jeunes jusqu'à 14 ans,
- une boucle de 2 km destinée aux jeunes jusqu'à 14 ans,
- une boucle de 5 km destinée aux adultes,
- une boucle de 12 km destinée aux adultes.
Les équipements sportifs [modifier]
Bouc Bel Air dispose de trois principaux endroits où faire du sport :
- Le complexe sportif Guy Drut, au sud de la ville, qui comprend un gymnase, une salle polyvalente (sports de ballon et de raquette), une piscine semi-olympique, une cafeteria, un terrain de football avec ses propres vestiaires, et un skate-park. On y accède aussi aux installations du collège : terrains de handball et de basket, piste d'athlétisme de 200m en béton et terrain de football stabilisé ;
- Le complexe sportif des Terres Blanches, au centre de la ville, qui dispose d'un dojo, d'une salle de musculation et d'une salle polyvalente ;
- Les courts de tennis du Tennis Club Bouc-Bel-Air, au quartier la Salle.
Les clubs sportifs [modifier]
| Nom | Activité | Remarques |
|---|---|---|
| Bike Bel Air Club | VTT, vélo de route, enduro, freeride, descente | |
| BBAVB | Volley ball | Complexe Guy Drut |
| Tennis Club Bouc-Bel-Air | Tennis | Courts au quartier La Salle |
| Nautil Club Boucain | Natation | Complexe Guy Drut |
| BHB | Handball | Complexe Guy Drut |
| JCBBA | Judo | Terres Blanches |
| CCS | Arts martiaux, danse, gymnastique, tir à l'arc | Terres Blanches |
| USSB | Basketball | Terres Blanches |
| Boucain Badminton Club | Badminton | Terres Blanches |
| ASBBA | Football | Terrain de Montaury, près du complexe Guy Drut |
Cultes et Religions [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Un certain nombre de personnes célèbres ont résidé à Bouc-Bel-Air[7] :
- Joseph Autran possédait l'actuel Château de la Malle, grand lieu de passage avec auberge, écuries, et même un petit théâtre.
- Louis Chedid a longtemps habité Bouc-Bel-Air.
- Alexandre Dumas vécut au Château de la Malle quelque temps.
- Franz Liszt vécut également au Château de la Malle quelque temps.
- Jackson Richardson
- André Roussin a habité depuis sa naissance La Babiole,grande bastide du XVII siècle, construisant des cabanes en bois. Il s'en est inspiré pour sa célèbre pièce La petite hutte. La Bastide à l'état de ruine, laissée à l'abandon et au pillage fût restaurée par Philippe Penciolelli en 1997.
- Adolphe Thiers est né à Bouc-Bel-Air, à la campagne Amic qui existe toujours au lieu-dit Plan-Marseillais. Il y a appris à lire et à écrire avec l'abbé Melchior, mais il préférait chasser les crapauds au bord du Grand Vallat.
- Virginie Dedieu a longtemps habité Bouc-Bel-Air et s'est entraîné au Nautil Club Boucain.
- Nina Simone possédait une villa dans la commune. C'est notamment là qu'elle fut arrêtée après avoir légèrement blessé un garçon de 15 ans d'un coup de pistolet à grenaille, le 25 juillet 1995.
- Christophe Maé possédait une maison dans le vieux village, derrière l'église.
Économie [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Les Jardins d'Albertas. Construits par le marquis Jean-Baptiste d'Albertas, qui rêvait d'y voir son château, les Jardins sont splendides : bassins, jets d'eau, grotte de verdure... Ils sont le théâtre chaque année d'un certain nombre de manifestations, comme le Bal de Promo du Lycée Duby de Luynes, des concerts de musique classique, ou encore les Journées des Plantes qui réunissent pendant trois jours commerçants et amateurs du monde végétal.
- L'église Saint-André fut construite au XIè siècle, et largement transformée depuis. Seul le porche reste de la construction originale. Son orgue est réputé et de nombreux concerts sont donnés.
- Le château Castrum de Bucco. Au départ simple palissade de bois, le château a évolué pour devenir un vrai château féodal. Aujourd'hui, il accueille fréquemment des expositions.
- La Chapelle Bonne-Mère ou Notre-Dame-de-l'Espérance. Située sur un point de vue, à l'ouest du vieux village, au cœur de la forêt, la chapelle est encore un lieu de petit pèlerinage. Juste à côté se trouve le moulin à vent qui jadis servait à toute la ville.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
- Louis J S. de Bresc, Armorial des communes de Provence, Librairie Bachelin-Deflorenne, Paris, 1866 [lire en ligne]
- Armorial des communes de Provence, op.cit.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Classement Général 2010 (temps invaincu depuis)
- Bouc-Bel-Air, Sabine Nourrit et Jean-Louis Piétri, éd. Autres Temps
