Saint-Rémy-de-Provence

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Saint-Rémy-de-Provence
Saint-Rémy-de-Provence, vue de Glanum
Saint-Rémy-de-Provence, vue de Glanum
Blason de Saint-Rémy-de-Provence
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Saint-Rémy-de-Provence (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
Hervé Chérubini
2014-2020
Code postal 13210
Code commune 13100
Démographie
Population
municipale
10 826 hab. (2011)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 24″ N 4° 49′ 57″ E / 43.79, 4.8325 ()43° 47′ 24″ Nord 4° 49′ 57″ Est / 43.79, 4.8325 ()  
Altitude 60 m (min. : 7 m) (max. : 392 m)
Superficie 89,09 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintremy-de-provence.com

Saint-Rémy-de-Provence est une commune française du département des Bouches-du-Rhône. Située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Saint-Rémy-de-Provence est la petite capitale des Alpilles. À la suite du décret du 30 janvier 2007, son territoire est classé au sein du Parc naturel régional des Alpilles[1]. Ville touristique et vinicole, elle possède un important patrimoine bâti et naturel.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve au sud de la chaîne des Alpilles, environ dix kilomètres au nord des Baux-de-Provence, entre Avignon (20 km au nord), Cavaillon (19 km à l'est), Arles (25 km de sud-ouest) et Tarascon (13 km à l'ouest). La commune fait partie du parc naturel régional des Alpilles.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La gare Avignon TGV se situe à 20 km. Les aéroports les plus proches sont ceux d'Avignon, Nîmes et Marseille.

Par ailleurs, de Saint-Rémy, plusieurs autoroutes et voies principales sont accessibles : l'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange, passe à une douzaine de km à l'est de Saint-Rémy. L'autoroute A54 (Nîmes-Salon-de-Provence) traverse le territoire provençal au sud de la commune. À Arles, elle est à 17 km. Enfin, l'A9, qui va d'Orange à Montpellier puis Perpignan, passe à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest.

La D571 (D5 au sud de la commune, vers Maussane-les-Alpilles et Mouriès) permet d'accéder à Avignon au nord, à 18 km. La D99 traverse également la commune, vers Tarascon puis Nîmes à l'ouest et Cavaillon à l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Rémy-de-Provence [2]
Maillane Eyragues Noves
Saint-Andiol
Mas-Blanc-des-Alpilles
Saint-Étienne-du-Grès
Saint-Rémy-de-Provence [2] Mollégès
Eygalières
Fontvieille Les Baux-de-Provence
Maussane-les-Alpilles
Aureille
Mouriès

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-de-Provence se situe au pied des Alpilles.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Le canton de Saint-Rémy-de-Provence est en zone de sismicité modérée (3) comme la majorité du département[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy se situe dans la vallée du Rhône, à une vingtaine de kilomètres à l'est du fleuve. La rivière l'Anguillon prend sa source sur le territoire communal et rejoint la Durance vers le nord, au sud d'Avignon. Les ruisseaux Vigueirat (à l'ouest) et Real (au sud) coulent également dans la commune, le deuxième se jetant dans le premier[4].

Le canal des Alpines (eau de la Durance) traverse la commune, et permet l'irrigation des cultures[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29 °C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3 °C)[5]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[5]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Les grandes gelées sont très rares, alors qu'elles étaient plus fréquentes au XIXe siècle, comme en témoignent les nombreux gels du Rhône, quasiment inconnus depuis le siècle dernier.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Il est ressenti fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[6].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui s'accompagne de pluie.

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Le climat de Saint-Rémy est méditerranéen avec des étés chauds et secs mais parfois des orages. Les hivers sont doux, plus frais cependant que sur la côte. On observe environ 30 jours de gel par an. Bien que la neige soit rare (seulement 4 jours par an), elle peut tomber en grande quantité.

Relevé météorologique de Saint-Rémy-de-Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,6 6 8,4 12,2 15,9 18,6 18,3 15 11,5 6,4 4,3 10,3
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,4 17,6 21,6 24,6 24,1 20,2 15,7 10,4 7,9 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 16 18,5 23 27,3 30,6 30 25,5 20 14,4 11,5 20
Précipitations (mm) 55,6 33,3 23 48,8 36,2 31,3 26,5 34,2 65,6 69,5 57,8 41,3 523,1
Source : Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence[7]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
55,6
 
 
 
12,4
3,6
33,3
 
 
 
16
6
23
 
 
 
18,5
8,4
48,8
 
 
 
23
12,2
36,2
 
 
 
27,3
15,9
31,3
 
 
 
30,6
18,6
26,5
 
 
 
30
18,3
34,2
 
 
 
25,5
15
65,6
 
 
 
20
11,5
69,5
 
 
 
14,4
6,4
57,8
 
 
 
11,5
4,3
41,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Faune[modifier | modifier le code]

De nombreuses espèces animales nichent dans les Alpilles et peuvent aléatoirement être observées sur le territoire de la commune de Saint-Rémy-de-Provence. La plus réputée est l'aigle de Bonelli[8], espèce protégée, comme le vautour percnoptère, le faucon crécerellette et le hibou grand-duc[9].

Les rochers arides abritent une espèce de lézard emblématique des Alpilles, le lézard ocellé, lui aussi considéré comme menacé et protégé[9].

Des espèces végétales protégées, comme la nivéole d'été (Leucojum aestivum) ou l'hélianthème à feuilles de Marum (Helianthemum lavandulaefolium), s'y rencontrent au fond des vallons.

Espèces chassées[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Rémy-de-Provence, et notamment ses vallons, compte de nombreux mammifères. Le sanglier y abonde, sa population est en progression. Inversement, le nombre de lièvres et de lapins tend à décroître. La raison semble en être l'épidémie de myxomatose de 1953 qui a causé des ravages dans la population et, depuis la fin du XXe siècle, le VHD viral qui provoque la diminution de l'espèce. La raréfaction des rongeurs pourrait poser problème à terme pour la survie des espèces de rapaces qui s'en nourrissent.

Autres espèces animales[modifier | modifier le code]

On ne peut évoquer la faune de Saint-Rémy-de-Provence sans citer des espèces telles que le renard, le blaireau, la fouine, ou encore le campagnol ou la musaraigne. Quantité de chauves-souris y nichent, en particulier dans les carrières proches de Glanum. Des Arrêtés préfectoraux de protection de biotopes ont d'ailleurs été pris pour en assurer la préservation[10]

Flore[modifier | modifier le code]

La flore de Saint-Rémy-de-Provence est, pour l'essentiel, xérique et méditerranéenne. Le botaniste Bernard Girerd y a dénombré 800 espèces végétales en 1992[11]. Hormis l'olivier, caractéristique du paysage des Alpilles, on note la présence de micocouliers, de chênes kermès de petite taille, d'amélanchiers. Des espèces végétales protégées, comme la nivéole d'été (Leucojum aestivum) ou l'hélianthème à feuilles de Marum (Helianthemum lavandulaefolium), s'y rencontrent au fond des vallons.

Parcs et jardins remarquables[modifier | modifier le code]

  • [12]Parc du château de Lagoy[13], [14], [15].
  • Parc du château de Roussan[16]
  • Square de la bibliothèque Roumanille [17].
  • Jardin d'hôtel particulier[18].
  • Parc de l'hôtel Les Antiques[19].
  • Jardin du mas de Bagatelle [20]
  • Jardin du cloître de Saint-Paul-de-Mausole [21].
  • Jardin du mas de la Croix-des-Vertus[22].
  • Jardin du château de Pierredon[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En provençal, le nom de la commune s'écrit Sant Romieg de Provença selon la norme classique ou Sant Roumié de Prouvènço selon la norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Rémy est habité depuis la Préhistoire, en témoignent les gravures rupestres trouvées dans la grotte Otello que les archéologues qualifient de « grotte ornée[24] ». Les peintures remontent au Néolithique final et à l'âge du bronze. Elles consistent en signes anthropomorphes et géométriques[24]. Le site de Romanin est contemporain de celui de la grotte. Il constitue une station préhistorique sur laquelle se sont installées des populations. Un poignard en cuivre y a été découvert[25].

Vue générale du site de Glanum.

On trouve aussi sur le territoire de Saint-Rémy-de-Provence d'autres grottes ornées, comme la grotte Baldouin, dont les parois représentent des guerriers casqués. Leur datation est en revanche plus récente ; on les estime datées de l'âge du fer[25]. Au premier âge du fer, les habitats préhistoriques continuent d'être habités pour la plupart, notamment au vallon Notre-Dame de Laval mais d'autres sites sont désormais peuplés, comme la Vallongue[26]. Aux alentours du VIe siècle av. J.-C., le mont Gaussier se peuple, alors qu'il est à l'écart de l'agglomération qui se dessine sur le site de Glanum, même s'il finit incorporé dans l'ensemble. On estime que la ville de Glanon, outre son centre monumental, s'étend jusqu'au mont Gaussier, sur une superficie totale de 40 hectares[27]. Le peuplement de quartiers périphériques se remarquent au même moment dans d'autres d'endroits des Alpilles, comme aux Caisses de Jean-Jean (Mouriès), en retrait de Tericiae[28] et, alors que la Protohistoire est fortement marquée par le pastoralisme et l'agriculture dans les Alpilles, on extrait de la pierre calcaire dans des carrières aux alentours de Saint-Rémy[28].

Article détaillé : Glanum.

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[29]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[29]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[29]. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région[29].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, sous la dynastie carolingienne, le territoire est la propriété de l'Abbaye Saint-Remi de Reims, d'où le nom de Saint-Rémy[30]. L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y a été un important propriétaire, en possédant pas moins de six églises, dont cinq simultanément à la fin du XIIe siècle[31] :

  • une église Saint-Jean, à la fin du Xe siècle ;
  • de la fin du Xe siècle au XIIIe siècle : les églises Saint-Paul-de-Mausole, Saint-Pierre (aujourd’hui disparue, proche de la précédente), l’église Sancti Quirici, renommée Sancti Cyricii de Pedanicis, à Saint-Clerg, et l’église Sainte-Marie et Saint-Stéphane, au lieu-dit Notre-Dame-de-Laval ;
  • seulement à la fin du XIIe siècle, l’église Notre-Dame de Romanin, à l’époque appelée Sanctae Mariae de Pedacinis.
  • Restes des remparts ceinturés par des boulevards[32].

Le 12 octobre 1322, Rostaing Andrée de Mayronis (?-ap.1343), noble, habitant de Sisteron, coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (Baillie de Barcelonnette) en 1328[33] fut chargé avec Pierre Audiberti, par le sénéchal, de faire le bornage de Saint-Rémy et de Lagoy[34].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, auquel se rallie Guillaume-Roger de Turenne. Saint-Rémy, possession de ce dernier, se trouve donc neutre en début de guerre, et du côté angevin à la fin de la décennie[35].

Période moderne[modifier | modifier le code]

La maison Renaissance, dite Tour des Cardinaux[36], a été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 16 mars 1921.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Rémy-de-Provence

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or, à quatre pals de gueules et un chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Ancien hôtel de ville (1806-1820).
Mairie actuelle.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence [37] :

Groupe Président Effectif Statut
Union PS-PCF-VERTS Hervé Chérubini 23 majorité
UMP Marie-Pierre Daillan 5 opposition
MoDem Didier Maurin 1 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites, mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 Hervé Cherubini PS  
mars 2001 mars 2005 Lucien Palix Divers droite  
mars 2005 en cours Hervé Cherubini PS  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-de-Provence est une des dix communes de la Communauté de communes de la Vallée des Baux.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Saint-Rémy-de-Provence en 2009[38]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 17,71 % 0,00 % 9,79 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,61 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 48,11 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 16,23 % 0,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[39]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Rémy-de-Provence est jumelée avec les villes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 055 5 055 5 737 5 181 5 464 5 007 5 930 6 077 6 124
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 340 6 348 6 315 6 030 5 999 5 815 5 813 5 636 5 976
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 009 6 148 6 174 5 938 6 369 6 598 6 723 6 877 6 893
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 582 8 044 7 923 8 402 9 340 9 806 10 203 10 826 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[41].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saint-Rémy-de-Provence débutent leur étude aux écoles maternelles « Mas Nicolas », ou « Marie Mauron »[42], puis aux écoles élémentaires « de l’Argelier », ou « de la République »[43]. Ils les poursuivent au « Collège Glanum », accueillant 791 collégiens en 2012[44]. Une école d'enseignement privé est également installée sur la commune[45].

Santé[modifier | modifier le code]

L'établissement de santé le plus connu de Saint-Rémy-de-Provence est la Clinique Saint-Paul-de-Mausole, à côté du Monastère Saint-Paul-de-Mausole, lieu de repos de Vincent van Gogh durant plusieurs années[46]. De nombres médecins, ainsi qu'une clinique, sont installés sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Vol à voile: Aéroclub de Saint-Rémy-les-Alpilles (aérodrome du Mazet de Romanin), détenteur des records mondiaux de durée masculins et féminins sur planeur mono et biplace.

Cultes et religion[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est représenté par les paroisses de Saint-Rémy-de-Provence, Eygalières, Mollégès, Saint-Andiol, Plan-d'Orgon, Verquières et Cabannes qui sont regroupées en un ensemble pastoral[47].

Protestantisme à Saint Remy de Provence durant la seconde moitié du XVIe siècle. Saint Remois qui s’intitulaient eux-mêmes « ceux de la nouvelle religion prétendue réformée ». Les témoignages à travers les manifestations au 16e et 17e siècles à Saint-Rémy-de-Provence[48].

Environnement[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage s'élevait à 14,5 % en 1999[50], et le nombre d'actifs à 3878. 66,1 % des actifs ayant un emploi travaillaient et résidaient dans la même commune en 1999[51]. Le tertiaire représentait alors le secteur d'activité le plus développé, avec 2652 personnes (soit 68,4 % des actifs), devant l'agriculture (12,9 %), l'industrie (10,9 %) et la construction (7,8 %)[52]. 514 personnes étaient artisans, commerçants ou chefs d'entreprise en 1999 (soit 13,3 % des actifs)[53]. L'Économie Sociale et Solidaire est un secteur important de la commune. L'ESS représente 13.9% de l'emploi soit 485 salariés répartis sur 46 structures. Cela représente un total de 11.4 millions d'euros de rémunération brute versée[54]. Saint-Rémy-de-Provence, par l'intermédiaire de l'association La Courte Echelle, bénéficie du premier Contrat Local de Développement de l'ESS signé avec la Région PACA en 2010.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 633 €, ce qui plaçait Saint-Rémy-de-Provence au 19 054e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[55].

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Quartier des Jardins
  • Quartier de la Galine

En 1999, 82 % des logements étaient individuels, 18 % collectifs, pour un total de 4 867 logements. Le taux de vacances s'élevait à 5,8 % (281 logements)[52].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Fruits déguisés, un des fleurons de la gastronomie à Saint-Rémy

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme[56]. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

La commune de Saint-Rémy est fortement touristique. Elle dispose de nombreux hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, restaurants, bars et bars à vins, ainsi que 4 campings[57]. Elle comptait, en 1999, 497 résidences secondaires, soit 10,2 % du total des logements de la commune[52].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vincent Van Gogh, Oliveraie de Saint-Rémy, 1889

La commune comptait 244 agriculteurs exploitants en 1999[53].

Oléiculture[modifier | modifier le code]

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le 27 août 1997. Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[58]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[59] ,[60].

Vignoble[modifier | modifier le code]

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[61]. Cette AOC a été reconnue par un décret du 20 avril 1995 pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du 23 janvier 1956 dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du 24 décembre 1985 permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[62].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au Nord, par la Durance et au Sud, par les Alpilles[63].

Production fromagère[modifier | modifier le code]

Industrie, artisanat, commerce[modifier | modifier le code]

Les entreprises industrielles, de commerce et d'artisanat se répartissent entre deux zones d'activités : la zone d'activités de la gare, avec 88 établissement et 1236 salariés, et le Parc d'activités de la Massane avec 45 établissements et 259 salariés[64].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Carnaval de Saint-Rémy-de-Provence qui célèbre l'équinoxe de printemps dont le personnage emblématique est la Chauche Vieille sorcière crainte mais respectée, guérisseuse et gardienne de la nature qui observe les humains et leurs turpitudes depuis les égouts car elle y a été entraînée jadis, par un violent orage avec son monstre dégoûtant et farceur.
  • La Fête du Vin et de l'Artisanat d'Art organisée chaque année le dernier week-end de juillet depuis 1982 par l'association "Fêtes & Salons" est un évènement régional très fréquenté où des viticulteurs venus de toute la France ainsi que de nombreux artisans d'art créateurs et producteur alimentaire proposent leur production durant trois jours dans les rues du centre-ville[68].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Collégiale Saint-Martin
La collégiale domine la place de la République. Elle fut reconstruite en partie après un effondrement au début du XIXe siècle. Elle possède maintenant un grand portail à l'ouest surmonté d'un vaste fronton triangulaire soutenu par un portique monumental de colonnes néoclassiques, mais a conservé son clocher gothique du XIVe siècle très élancé de plus de 45 mètres[69]. À l'intérieur, on peut voir, de chaque côté du chœur, deux volets d'un retable datant de 1503, l'un représentant la Vierge et l'enfant jouant avec un chapelet, et l'autre un évêque debout. Elle possède un orgue, entièrement reconstruit par le facteur d'orgues Pascal Quoirin en 1983[70], sur lequel sont donnés chaque année de très nombreux concerts (festival ORGANA). Dimensions générales de l'édifice : longueur totale de 48 m, 27 m de largeur au transept. Hauteur des voûtes en berceau et caissons de la nef : 16 mètres et coupole à caissons s'élevant à la croisée à 26 mètres avec oculus pour un éclairage zénithal. Le maître autel tout comme les fonts baptismaux en marbre datent du début du XIVe siècle tout comme l'ensemble du mobilier à de rares exceptions.

Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts[75].

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

Les Antiques (Glanum).
Maison natale de Nostradamus
Fontaine Nostradamus à Saint-Rémy-de-Provence
  • Quartier du Planet: Existait déjà à l'époque de Nostradamus. Cette petite place aujourd'hui place du Docteur-Favier (1773-1862), bienfaiteur des pauvres, s'étend devant l'hôtel Mistral de Mondragon et portait avant 1849 le nom de « place aux Herbes » en raison du marché qui s'y tenait.
  • Arc de triomphe[77] .
  • Mausolée dit Tombeau des Jules[78].
  • Mur romain dit de Marius[79].
  • Le mont Gaussier. Ce sommet du massif des Alpilles domine le site de Glanum et la ville actuelle de Saint-Rémy-de-Provence. C'était l'acropole de l'oppidum salien qui existait plusieurs siècles avant la fondation de Glanum. Jean de Saint-Remy, l'arrière-grand-père de Michel de Nostredame, avait l'habitude d'y emmener l'enfant pour l'initier à la connaissance des étoiles.
  • Rue Hoche, l'hôpital Saint-Jacques édifié entre les deux murailles de la ville et qui, vers 1646 fut placé sous le vocable de « hôpital Saint-Jacques-de-Compostelle ». Sur la porte de la chapelle la coquille est caractéristique du culte de saint Jacques. L'hôpital demeura en activité jusqu'en 1653.
  • Lac - Barrage des Peiroou[81].
  • Marché de Saint-Rémy-de-Provence (le mercredi)

Hôtels[modifier | modifier le code]

Hôtel d'Estrine
  • Hôtel Estrine : Architecture provençale du XVIIIe siècle. Hôtel particulier construit en 1748, il fut le lieu de la représentation des princes de Monaco. Entièrement restauré en 1989 il obtint le prix du Patrimoine vivant attribué par la Fondation de France. Il abrite le musée Estrine, musée de France collection d'art moderne et contemporain. Un Centre d'interprétation de l'œuvre de Vincent van Gogh développe chaque année un aspect du travail de l'artiste hollandais, et des expositions de peinture moderne et contemporaine sont organisées. Une exposition rétrospective permanente est consacrée au peintre cubiste français Albert Gleizes[82]. Le bâtiment en pierre de taille, à trois niveaux, présente en façade une partie centrale concave où s'ouvre le portail surmonté d'un balcon en fer forgé. À l'intérieur, l'escalier monumental en pierre dessert les pièces du premier étage pavées de tomettes et ornées de gypseries.
  • Hôtel de Sade[83]. Cette bâtisse a d'abord appartenu au XVe siècle et au XVIe siècle à la famille de Fos comtes de Provence dont une fille épousa un membre de la famille de Sade, branche d'Eyguières avant d'être un centre occupé par les réformés du XVIIe siècle[84]. Le monument abrite le Musée Archéologique, et sert de dépôt pour le mobilier et les éléments sculptés trouvés à Glanum et aux environs[85]
  • Hôtel d'Almeran. Hôtel particulier d'une famille de notables XVe et XVIe siècles dont les biens furent dispersés au XVIIIe siècle. Charles Gounod y donna la première audition de Mireille en 1863 devant Frédéric Mistral. Cet hôtel abrite aujourd'hui les œuvres du peintre Jean Van Naeltwijks.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Œuvres cinématographiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, Forcalquier, éd. Les Alpes de Lumière,‎ 2009 (ISBN 978-2906162976)
  • Les Alpilles et la Montagnette. Carte archéologique de la Gaule,‎ 1999 (ISBN 978-2877540599)
    t. 13/2, p. 203-207
  • Charles-Laurent Salch et Anne-Marie Durupt, Nouvel Atlas Châteaux et fortifications des Bouches-du-Rhône (13), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe,‎ 2008, 156 p. (ISSN 1253-6008)
    N°46/47/48, 2008 Saint-Rémy-de-Provence : Remparts, Gaussier Château–fort ruiné, Romanin Château-fort ruiné, avec illustrations, p. 127-129

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret portant classement du PNR des Alpilles sur le site de Legifrance, 2007
  2. Géoportail
  3. « Risques sismiques Bouches du Rhône (13) », sur Aléa sismique en France métropolitaine,‎ 1er mai 2012 (consulté le 31 octobre 2012).
  4. a et b Hydraulique à Saint-Rémy sur le site officiel de la ville.
  5. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  6. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  7. « Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  8. 1er juillet 1996 : Zone de protection de l’aigle de Bonelli sur la commune de Saint-Rémy-de-Provence (La Caume)
  9. a et b La patrimoine naturel des Alpilles, parc-alpilles.fr.
  10. Arrêté du 27 juillet 1998 : Zone de protection nécessaire à l’hibernation de la reproduction de chauves-souris constitué par les carrières souterraines de Saint-Rémy-de-Provence (carrière Saint-Paul, carrière Deschamp)]
  11. « La flore des Alpilles », in Les Alpilles…, op. cit., B. Girerd, p. 52.
  12. Jardin d'Alcinoos et sa roseraie remarquable avec 4000 rosiers
  13. « Notice no IA13001012 », base Mérimée, ministère français de la Culture Parc du château de Lagoy, classé MH LE 11 MARS 1946
  14. « Notice no PA00081442 », base Mérimée, ministère français de la Culture Domaine de Lagoy
  15. « Notice no IA13001015 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cour jardin de l'hôtel de Lagoy
  16. « Notice no PA00125716 », base Mérimée, ministère français de la Culture Éléments protégés MH : parc ; allée ; enclos ; portail ; terrasse ; bassin ; serre ; installation hydraulique ; statue
  17. « Notice no IA13001011 », base Mérimée, ministère français de la Culture square de la bibliothèque Roumanille
  18. « Notice no IA13001016 », base Mérimée, ministère français de la Culture jardin d'hôtel particulier
  19. « Notice no IA13001014 », base Mérimée, ministère français de la Culture Parc de l'hôtel Les Antiques
  20. « Notice no IA13001017 », base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du mas de Bagatelle
  21. « Notice no IA13001019 », base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du cloître de Saint-Paul-de-Mausole
  22. « Notice no IA13001018 », base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du mas de la Croix-des-Vertus
  23. « Notice no IA13001013 », base Mérimée, ministère français de la Culture jardin du château de Pierredon
  24. a et b « La Préhistoire des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, G. Sauzade, op. cit., p. 136.
  25. a et b « La Préhistoire des Alpilles… », op. cit., p. 137.
  26. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  27. Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
  28. a et b « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit, p. 143.
  29. a, b, c et d Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  30. Marie-Céline Isaia, Remi de Reims, Paris, Éditions du Cerf, 2010
  31. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 228-229
  32. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p. (ISBN 2 906700-09-6)
    Saint-Rémy-de-Provence, p. 286, Restes des remparts et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
  33. Isnard, État documentaire, p. 199
  34. Leroy, les Archives communales, p. 154
  35. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  36. « Notice no PA00081448 », base Mérimée, ministère français de la Culture Maison Renaissance dite Tour des Cardinaux
  37. Élection municipale du 9 mars 2008 commune de Saint-Rémy-de-Provence
  38. « Impots locaux à Saint-Rémy-de-Provence », taxes.com
  39. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  42. école maternelle Marie Mauron
  43. Liste ds écoles à Saint Rémy de Provence
  44. Collège Glanum
  45. école privée Saint Martin
  46. Clinique Saint-Paul-de-Maussole
  47. « Site du groupement paroissial », sur upsaintremy.free.fr.
  48. Les manifestations de ceux de la religion prétendue réformée aux 16e et 17e siècles à Saint Rémy de Provence, par les amis et chercheurs de la Bibliothèque Roumanille de St-Rémy-de-Provence
  49. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  50. Formes d'emploi à Saint Rémy de Provence sur le site de l'INSEE, 1999
  51. Emplois et mobilité à Saint Rémy sur le site de l'INSEE, 1999.
  52. a, b et c Le parc de logement de Saint Rémy sur le site de l'INSEE.
  53. a et b Emplois au lieu de travail de Saint Rémy de Provence sur le site de l'INSEE, 1999
  54. "portrait initial de l'Économie Sociale et Solidaire, Contrat Local de Développement de L'ESS de Saint Rémy de Provence" Chambre Régionale de l'Économie Sociale et Solidaire, 2012
  55. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  56. Découvrez Saint-Rémy-de-Provence
  57. Choix d'hôtellerie sur le site officiel de la ville
  58. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  59. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  60. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  61. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  62. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  63. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  64. zones d'activités sur le site officiel de la ville.
  65. « Notice no IA13001219 », base Mérimée, ministère français de la Culture Arènes Chomel-Coinon, les plus anciennes de Saint-Rémy-de-Provence, auraient été créées en 1844 par le charron Étienne Coutelan
  66. « Notice no IA13001220 », base Mérimée, ministère français de la Culture Les arènes Barnier inaugurées en 1909
  67. « Notice no IA13001250 », base Mérimée, ministère français de la Culture arènes de la manade Petite Camargue actuellement Manade des Alpilles
  68. Site officiel : Association « Fêtes et salons »
  69. « Notice no PA00081443 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église Saint-Martin (partie ancienne et partie récente)
  70. Les Orgues des régions de France. : Saint-Rémy-de-Provence, collégiale Saint-Martin, Inventaire de l'orgue Pascal Quoirin (1983)
  71. « Notice no PA00081439 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-de-Pitié
  72. « Notice no PA00081441 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Sainte-Marie de Pierredon
  73. « Notice no PA00081440 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de-Pierargues (ou Piargues)
  74. « Notice no PA13000052 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière israélite, dit aussi cimetière des juifs ou cimetière juif
  75. « Notice no PA13000061 », base Mérimée, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1914-1918, réalisé en 1921. Inscrit sur l’inventaire supplémentaire des MH le 22 février 2010
  76. « Notice no PA00081444 », base Mérimée, ministère français de la Culture Fouilles de Glanum, temple païen ; carrière ; puits d'extraction
  77. « Notice no PA00081438 », base Mérimée, ministère français de la Culture Arc de triomphe
  78. « Notice no PA00081449 », base Mérimée, ministère français de la Culture Mausolée dit Tombeau des Jules
  79. « Notice no PA00081450 », base Mérimée, ministère français de la Culture Mur romain dit de Marius
  80. « Notice no PA00081453 », base Mérimée, ministère français de la Culture Baptistère
  81. Lac de Peiroou (St Rémy de Provence, album présenté par Géo)
  82. Musée Estrine : art contemporain et moderne (Saint Rémy de Provence)
  83. « Notice no PA00081446 », base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien hôtel de Sade, actuellement musée lapidaire
  84. Hôtel particulier du XVe siècle, Classé par arrêté du 07 octobre 1926
  85. Ce bel hôtel particulier est devenu le Musée Archéologique et le lieu de dépôt du mobilier et d'éléments sculptés
  86. a et b « Notice no PA00081445 », base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de Lagoy (ou maison Renaissance) , attenant au musée
  87. Article du Nouvel Observateur', mars 2013.