Châteaurenard

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Châteaurenard
Le centre ville
Le centre ville
Blason de Châteaurenard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Châteaurenard
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rhône Alpilles Durance
Maire
Mandat
Bernard Reynes
2008-2014
Code postal 13160
Code commune 13027
Démographie
Gentilé Chateaurenardaise, Chateaurenardais
Population
municipale
15 665 hab. (2011)
Densité 448 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 00″ N 4° 51′ 19″ E / 43.8833333333, 4.85527777778 ()43° 53′ 00″ Nord 4° 51′ 19″ Est / 43.8833333333, 4.85527777778 ()  
Altitude Min. 15 m – Max. 110 m
Superficie 34,95 km2
Localisation

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Châteaurenard
Liens
Site web http://www.chateaurenard.com

Châteaurenard est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Châteaurenardais, Châteaurenardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle est le chef-lieu du canton portant le même nom. Entourée par les communes de Noves, Graveson, Rognonas et Eyragues, Châteaurenard est située à 8 km au sud-est d'Avignon, c'est la plus grande ville des environs. La commune fait partie de la Communauté d'agglomération Rhône Alpilles Durance (CARAD). Par sa population, Châteaurenard constitue la 17e commune des Bouches-du-Rhône. La commune est bordée au nord par la rivière de la Durance.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rognonas Avignon Noves Rose des vents
Graveson N Noves
O    Châteaurenard    E
S
Graveson Eyragues Noves

Accès[modifier | modifier le code]

  • Par l'autoroute A7 (depuis le nord ou le sud), sortie sortie 24 Avignon-Sud. Suivre la direction Châteaurenard, qui se trouve à environ 5 km.
  • Par la D 7N :
    • Depuis le nord, après la traversée d'Avignon, en continuant sur la N7 suivre la direction d'Aix-en-Provence, puis prendre la sortie Châteaurenard juste après le pont qui enjambe la Durance
    • Depuis le sud, après Saint-Andiol, suivre la direction Avignon puis prendre la sortie Châteaurenard.

Hameau[modifier | modifier le code]

Le hameau de la Crau (à 1 200 mètres au sud-ouest du centre-ville) est rattaché administrativement à la commune de Châteaurenard.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est relativement plane, les seuls reliefs étant la colline du Griffon (où se situe le château) et le vallon de la Roquette.

Géologie[modifier | modifier le code]

La plaine qui entoure l'éperon rocheux est formée d'alluvions quaternaires issus de la Durance.

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à une sismicité très faible mais non négligeable.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Châteaurenard est bordée au nord par la Durance, qui est la limite séparative avec Avignon et le département du Vaucluse. Elle est également traversée par l'un de ses affluents, l'Anguillon et par un de ses tributaires, le Réal.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune de Châteaurenard, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare>.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville a pour origine Reynard (ou Reynardus), premier seigneur des lieux, vers 965[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premiers signes d'occupations sur le site de Châteaurenard dateraient de 2000 à 1800 avant J.-C.. Le fait qu'une flèche en cuivre ait également été découverte, permet de dire que l'on est au chalcolithique (étymologiquement : âge de la pierre et du cuivre). Ces individus sont robustes, mais de faible stature. Ils sont agriculteurs (céréales) et éleveurs de moutons.

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'arrivée des Romains en Provence se fit le long des vallées fluviales. Le Rhône et la Durance furent les voies de pénétrations. À Châteaurenard, c'est dans le quartier du Vigneret que l'on trouve le plus de vestiges romains.

Au Ve siècle après J.-C., les grandes invasions saccagèrent la région effaçant malheureusement tous les témoignages importants de cette période sur la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur qui portait le nom de Châteaurenard vivait vers l'an 970. Sa mère s'appelait Balde et son père, Lambert dit Dodon. Il apparaît sous le nom de "Eldeberthus de Castro-Raynardus" au bas d'une charte concernant une dotation faite en faveur du monastère de Montmajour en 1015, par la comtesse Emma, fille de Guillaume Taillefer, comte de Toulouse. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1094[2]. Il fusionne avec celui de Rognonas vers 1450[3].

Au XIIe siècle, lorsque Ildefons d'Aragon devint comte de Provence, il voulut se doter de fortifications imprenables. Jordane, sa maîtresse, reçut la lourde charge de veiller à la transformation du castel primitif en une place forte. La pierre remplaça le bois et la construction dura plusieurs années. Femme de goût et de culture, Jordane organisa des cours d'amour. Les troubadours passèrent par Châteaurenard, et l'un d'eux composa un poème que l'on fit graver sur une pierre (encore visible aujourd'hui) dans la "Tour des Trois Poignards". Blacas de Pontevès, viguier de Marseille (1369-1377), lieutenant du sénéchal (1379 ; 1381), frère de Barral de Pontevès - seigneur de Pontevès, fut seigneur de Châteaurenard. Alors que son frère était pro-carliste, il prit le parti des Angevins lors de la guerre de l'Union d'Aix[4] en conditionnant toutefois ce soutien à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[5].

Au XVe siècle, le pape Benoît XIII alors en poste sur Avignon vient se réfugier à Châteaurenard pour échapper au siège du palais des Papes mené par Charles VI.

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1727, Sexte Gabrielle d'Aymar, épousa Jean Louis Gabriel de Thomassin, marquis de Saint-Paul. En 1781, Joséphine Henriette de Thomassin de Saint-Paul épousa Louis Marc Antoine de Valori. Ainsi par le biais des mariages successifs, les Aymar, les Thomassin et les Valori se succédèrent tout au long du XVIIIe siècle dans la baronnie de Châteaurenard.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le début du marché hebdomadaire du dimanche sur le cours Carnot

Le succès du marché hebdomadaire qui se déroulait sur le cours Carnot tous les dimanches, incita les agriculteurs de la commune à perfectionner leur outil de travail en créant, dès 1958, un CETA[6].

Ce Centre d'études techniques agricoles vit le jour en même temps que les premières serres dans le nord des Bouches-du-Rhône. Il permit d'assurer le passage des cultures plein champ vers les cultures sous abris. Actuellement, il compte 47 exploitations agricoles et représente environ 114 hectares de cultures sous serres. Ce qui permet de mettre en marché tomates et melons durant la période printemps-été, et les salades en automne-hiver[6].

Devise[modifier | modifier le code]

Tutus in arce vigil. (« À l'abri dans la forteresse je veille. »)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Châteaurenard

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

« D'or, à un château de gueules, surmonté d'un renard du même. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Châteaurenard
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Bernard Reynès UMP Député
Les données manquantes sont à compléter.

Communes jumelées[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de Châteaurenard sont appelés les Châteaurenardais.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 665 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 958 3 154 3 395 3 816 4 151 4 376 4 744 5 107 5 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 511 5 532 5 409 5 708 5 554 5 801 5 934 5 960 6 194
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 398 8 036 8 638 8 016 8 646 8 872 8 695 8 604 9 063
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 602 10 220 11 027 11 072 11 790 13 070 14 000 15 665 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

Économie[modifier | modifier le code]

Chômage[modifier | modifier le code]

Avec un taux de chômage de 13,9 % en 2009, la ville est au-dessus de la moyenne nationale (9,9 %). Au 31 décembre 2011, Châteaurenard comptait 1 395 demandeurs d'emploi (catégories ABC confondues) dont 984 de catégorie A[9].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Place du Marché, au début du XX e siècle
Marché du cours Carnot au cours des années 1920

La commune est essentiellement maraîchère. La présence de l'eau a, très tôt, permis l'irrigation des champs grâce un réseau de canaux et de ruisseaux. Ceux-ci, par la simple force de la gravité, drainent l'eau de la Durance vers les cultures depuis le XVIIe siècle. Ce qui a permis aux paysans de se spécialiser dans le maraîchage et les cultures fruitières. Cette, porteuse de richesse, est célébrée au mois d'août, à l'occasion de la fête de la Madeleine[10].

Les différentes productions de ce terroir étaient mises en marché, en saison, chaque dimanche. Le premier répertorié, dit le marché aux herbes date du XVe siècle. L'idée de créer un marché régulier germa au XVIIIe siècle. Elle fut réalisée par le docteur Mascle qui créa le marché sur le cours Carnot après la Première Guerre mondiale. Compte tenu de l'ampleur prise, en 1958, fut mis en fonction le marché gare. Lui a succédé un marché d'intérêt national[10] depuis le [11].

Celui-ci est devenu le numéro 1 en Europe des marchés de gré à gré en fruits et légumes avec un tonnage de 180 000 t/an. Il est le rendez-vous des agriculteurs de la commune et des départements voisins chaque matin de 6 h 30 à 7 h 30 qui passent des transactions de gré à gré avec les expéditeurs et les grossistes. Ce marché professionnel a son pendant, tous les dimanches matin, dans le centre-ville de Châteaurenard sous forme de marché provençal ouvert au public[10].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[12].

Les statistiques INSEE concernant Châteaurenard, montrent qu'entre 1999 à 2009, le nombre d'agriculteurs exploitants est passé de 286 (2,7 % de la population) à 184 (1,5 % de la population)[9].

Industrie[modifier | modifier le code]

Trois zones artisanales et industrielles sont implantées à Chateaurenard[13]. :

  • Zone artisanale du Barret

D'une superficie de 38 hectares, elle compte 29 entreprises et 600 salariés

  • Zone industrielle des Iscles

D'une superficie de 38 hectares, elle compte 63 entreprises et 900 salariés

  • Parc d’activité des Baumes

D'une superficie de 5 hectares, elle compte 12 entreprises et 100 salariés

Un plan d'extension de ces zones en en cours.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Châteaurenard dispose d'une situation géographique centrale pour le développement du tourisme, entre Arles, Avignon, les Alpilles, Aix-en-Provence, et un peu plus loin Marseille et la Camargue.

Plusieurs types d'hébergements touristiques sont proposés : 3 hôtels, un camping et plusieurs chambres d'hôtes et meublés de tourisme.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue extérieure du château féodal.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Cinéma : Le Rex (3 salles dont 2 équipées en numérique 3D).
  • Salles de spectacle :
    • L'Étoile, comprenant une salle de théâtre nommée Pécout, et une salle de spectacle de 800 (assis) à 1 200 (debout) places.
    • Le Réal, composée de gradins.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Intérieur d'une des tours du château féodal

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denys
Nef de l'église Saint-Denys

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Plusieurs lignes de bus sont mises en place par la municipalité et l'intercommunalité : une ligne communale[16] et une ligne reliant les communes limitrophes[17]. La municipalité organise également un ramassage scolaire pour les écoliers du primaire[18].

Une ligne de bus relie Châteaurenard aux agglomérations de la région : Avignon - Saint-Rémy-de-Provence[19].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Châteaurenard débutent leurs études dans l'une des 6 écoles maternelles et primaires publiques de la commune[20], où est également implantée une école primaire privée, subventionnée par la municipalité[21].

La commune compte 2 collèges, un public et un privé. Les lycées les plus proches se situent dans le Vaucluse, à Avignon et Cavaillon, ainsi que à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône. Un projet de lycée est en cours, d'une capacité de 900 places, dans le quartier du complexe Pierre-de-Coubertin, non loin du collège public de Roquecoquille.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs complexes sportifs[22] :

  • Complexe Pierre-de-Coubertin

Ce complexe comprend : 6 courts de tennis, 2 terrains de basket-ball, 2 terrains de hand-ball, plusieurs terrains de football, dont le stade des Beaumettes, et des équipements d'athlétisme. Un centre nautique de plein air et un gymnase jouxtent le complexe.

  • Le stade Louis-Porro (ex-stade du Grand-Quartier)

Il est équipé de trois terrains de football.

  • Vallon de la Roquette :

Les aménagements de sports de plein air y sont regroupés : parcours santé, VTT, parcours de courses d'orientation.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Henri-Duffaut qui se trouve à Avignon dans le Vaucluse.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune possède une caserne de la gendarmerie nationale, un poste de police municipale ainsi que d'un centre de secours. Elle possède un Centre de Supervision Urbaine (CSU). La commune comporte une centaine de caméras de vidéosurveillance sur son territoire[23].

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Chaque dimanche matin se tient le marché hebdomadaire sur le cours Carnot (de 7 h à 13 h).
  • Un marché de Noël est organisé chaque premier week-end de décembre.

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Saint-Denys fait partie du diocèse Aix Arles, doyenné Alpilles-Durance[24].

Environnement[modifier | modifier le code]

Au centre de la commune, se trouve la colline du Griffon sur laquelle est implanté le château. À l'ouest se trouve la colline du Rougadou partagé entre les communes de Châteaurenard et Noves.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Jullian (né le 31 janvier 1922 à Châteaurenard), écrivain et réalisateur, fondateur de la chaîne Antenne 2 qu'il présida de janvier 1975 à décembre 1977.
  • Jacques Lalande (1921 à Châteaurenard, Bouches-du-Rhône en France ) est un peintre figuratif, de l'École française, il peint des enfants y paysages.
  • Frédéric Martel (né le 28 octobre 1967 à Châteaurenard), écrivain, journaliste à Radio France, chercheur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vincent Fournier, Châteaurenard, éditions de l'Equinoxe, 1993 (Le temps retrouvé), page 6
  2. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 55
  3. Catherine Lonchambon, op. cit., p 54
  4. Alain Venturini, La Guerre de l'Union d'Aix (1383-1388), p. 55
  5. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 41).
  6. a et b Le CETA de Châteaurenard
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. a et b [PDF] « Statistiques locales », sur insee.fr
  10. a, b et c Châteaurenard, cité maraîchère
  11. Décret no 63-1053 du 18 octobre 1963 portant classement du marché-gare de Châteaurenard comme marché d'intérêt national, JORF no 247 du 20 octobre 1963, p. 9403.
  12. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  13. zones d'activités économiques
  14. « Château féodal », sur Office de tourisme de Châteaurenard (consulté le 9 octobre 2012)
  15. lire le descriptif Mérimée
  16. ligne de navette communale
  17. navette intercommunale
  18. ramassage scolaire
  19. bus régionaux
  20. écoles à Chateaurenard
  21. enseignement à chateaurenard
  22. Sport à Chateaurenard
  23. « Vidéosurveillance : Châteaurenard, Big Brother is watching you... », sur laprovence.com,‎ 21 mai 2010
  24. Diocèse Aix Arles

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry de Valori, Histoire de la baronnie royale de Châteaurenard en Provence. Reprise de l'éd. restaurée de 1869. Paris: Res Universis, 1993. Monographies des villes et villages de France ; 1037. ISBN 2-7428-0004-2.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]