Istres

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Istres
Vue depuis le centre ancien sur l'étang de l'olivier et son jet d'eau.
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Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône (sous-préfecture)
Arrondissement Istres (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de deux cantons : Istres-Nord et Istres-Sud
Intercommunalité Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence
Maire
Mandat
François Bernardini (DVG)
2014-2020
Code postal 13800 et 13118
Code commune 13047
Démographie
Gentilé Istréens
Population
municipale
42 943 hab. (2011)
Densité 378 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 54″ N 4° 59′ 22″ E / 43.5151, 4.9895 ()43° 30′ 54″ Nord 4° 59′ 22″ Est / 43.5151, 4.9895 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 120 m
Superficie 113,73 km2
Localisation

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Liens
Site web istres.fr

Istres[1] (prononcé [istʁ]) (en occitan provençal : Istre selon la norme classique et la norme mistralienne) est une commune française, sous-préfecture du département des Bouches-du-Rhône, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est le chef-lieu de l’arrondissement d'Istres, des cantons d’Istres-Nord et Sud et le siège du syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence.

Encadrée par l'étang de Berre et l'étang de l'Olivier, la commune est en bordure de la plaine de la Crau et à proximité du massif des Alpilles, de la Camargue et du littoral méditerranéen. Elle est récompensée par quatre fleurs au concours des villes fleuries par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France[2]. Ville aéronautique par l’implantation d'une base aérienne majeure[3], elle a également su développer une importante activité sportive avec la présence de plusieurs clubs en championnats professionnels au niveau national.

Avec près de 43 000 habitants appelés les Istréens, elle est la sixième commune des Bouches-du-Rhône.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

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Localisation des Bouches-du-Rhône en France
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Istres est située dans le sud de la France, à l'ouest de la Provence au sein du département des Bouches-du-Rhône, dont elle est l'une des sous-préfectures. La commune occupe un territoire à la fois bordé par le rivage nord-ouest de l'étang de Berre, l'une des plus grandes étendues d'eau d'Europe et la plaine de la Crau, unique steppe d'Europe occidentale.

Sa localisation est à environ 45 km à l'ouest de Marseille, 60 km au sud est d'Avignon, 20 km au sud ouest de Salon-de-Provence, 10 km au nord de Martigues et 45 km à l'est d'Arles. Elle se trouve également à proximité du parc naturel régional des Alpilles et du parc naturel régional de Camargue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Martin-de-Crau Miramas Miramas Rose des vents
Saint-Martin-de-Crau N Étang de Berre
O    Istres    E
S
Fos-sur-Mer Fos-sur-Mer Saint-Mitre-les-Remparts

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 11 373 hectares ; son altitude varie entre 0 et 120 mètres[4].

Du fait qu'une importante partie du territoire communal se situe sur la plaine de la Crau, celui-ci est majoritairement plat. Des reliefs relevés et accidentés se trouvent néanmoins à l'est de la ville, vers l'étang de Berre et l'étang de l'Olivier. Ce dernier est par ailleurs surplombé par l'oppidum du Castellan dont le promontoire rocheux s'élève à une hauteur de 40,7 mètres.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

L'étang de l'Olivier

Une branche du canal de Craponne et de nombreux autres canaux d'irrigation sont présents sur la commune. Par ailleurs, en plus de border l'étang de Berre et l'étang de Lavalduc, le territoire communal comporte plusieurs étangs : l'étang de l'Olivier, l'étang de Rassuen et ses salines, l'étang d'Entressen.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat des Bouches-du-Rhône.

Istres bénéficie du climat méditerranéen, caractérisé par des hivers doux et des étés chauds et secs. Le mistral peut souffler assez fortement en hiver et au printemps. La moyenne annuelle des précipitations est de 566 mm.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 11,0 12,4 15,2 17,4 21,8 26,0 29,6 29,3 25,2 20,0 14,4 11,8 19,5
Températures moyennes (°C) 6,8 7,9 10,3 12,6 16,7 20,6 23,9 23,7 20,1 15,5 10,3 7,8 14,7
Températures minimales (°C) 4 3,4 5,3 7,7 11,6 15,2 18,1 18,1 14,9 11,0 6,2 3,8 9,9
Précipitations (hauteur en mm) 62 48 47 56 40 37 15 31 64 99 54 56 606,2
Source : Météo France / Station de Istres le tubé (BA125)[5]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le principal axe de communication traversant la commune est la route nationale 1569 reliant Miramas à Fos-sur-Mer. Cette route, surnommée la transhumance, fait l'objet depuis de nombreuses années d'un futur projet de mise au norme autoroutière dans le but de fluidifier le trafic soutenu qui la fréquente et connecter directement l'autoroute A54 à celle-ci.

Istres est également traversée par la route départementale D5, qui permet de rejoindre au nord, le quartier d'Entressen, et les communes de Saint-Martin-de-Crau et Mouriès. Au sud, la D5 relie la commune de Martigues en passant par Saint-Mitre-les-Remparts sous la forme d'une voie rapide.

Deux autres routes départementales permettent de se rendre à Miramas depuis la commune, il s'agit de la D569N et de la D16. Cette dernière relie la commune de Salon-de-Provence et passe à proximité de Saint-Chamas.

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

Istres dispose de quelques aménagement cyclables. Ainsi, des bandes cyclables sont présentes le long de l'avenue Radolfzell et sur une partie de l'avenue Félix Gouin, deux axes de circulations importants de la ville. Une piste cyclable existe le long du Chemin de Capeau à proximité du quartier de Trigance. Une piste est également aménagée sur une très courte portion à proximité de l'entrée du 25e régiment du génie de l'air. Enfin la route départementale D5 dispose aussi de bandes cyclables sur la majeure partie de son parcours à l’exception de la partie reliant la route nationale N1569 et la route départementale D569N.

Réseau de transport urbain[modifier | modifier le code]

Article connexe : Réseau de bus Ulysse.

Le transport urbain est assuré par le réseau de bus Ulysse. Sur la ville d'Istres, le réseau est composé de sept lignes dont trois interurbaines, ainsi qu'un service de transport à la demande.

Lignes urbaines :

  • Ligne 6 : Charles Monnier ↔ Rassuen
  • Ligne 7 : Bayanne ↔ Coutarel
  • Ligne 8 : Centre Cial Prépaou ↔ Clinique
  • Ligne 9 : Entressen (Château d'eau) ↔ Gare Routière

Lignes interurbaines :

  • Ligne 1 : Miramas ↔ Istres ↔ Fos-sur-Mer ↔ Port-Saint-Louis-du-Rhône
  • Ligne 13 : Istres ↔ Miramas
  • Ligne 29 : Istres ↔ Saint-Mitre-les-Remparts ↔ Martigues

Le réseau de bus départemental Cartreize dessert également la ville avec la ligne no 25 reliant Aix-en-Provence à Martigues.

Une navette gratuite proposée par la municipalité est également présente pour améliorer la déserte du centre-ville via les parkings situés en périphérie de celui-ci[6].

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les quais de la gare d'Istres.
Articles connexes : Gare d'Istres et Gare de Rassuen.

Istres dispose d'une gare ferroviaire, située en marge du centre ville. Une halte ferroviaire est également présente dans le quartier de Rassuen.

Ces deux points d'arrêts appartiennent à la première portion de la ligne de Miramas à l'Estaque et ont été inaugurés en 1882. Aujourd'hui, ils sont desservis par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur n°07 Marseille - Miramas via Port-de-Bouc.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le développement urbain d'Istres est globalement étendu sur un axe nord-sud entre l'étang de l'Olivier et l'étang de Rassuen. Celui-ci est délimité à l'ouest par la base aérienne.

Par ailleurs, aux environs de l'extrémité nord-ouest du terrain communal, s'étend le hameau d'Entressen, un quartier qui présente la particularité de bénéficier d'une urbanisation séparée du reste de la ville compte-tenu de son caractère excentré.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Istres se décompose en dix-sept IRIS[7] :

  • Bardin
  • Centre Ancien
  • Cros de la Carriere
  • Entressen
  • Étang de l'Olivier
  • Heures Claires
  • La Predina
  • La Pujade
  • La Romaniquette
  • Le Prepaou
  • Les Beaumes
  • Peyreguet
  • Prepaou 2
  • Rassuen
  • Tartugues
  • Trigance
  • Zone d’Activité

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 18 287, alors qu'il était de 15 569 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 94,4 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 54,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,3 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 53,4 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (50,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 23,7 % contre 29,8 %, leur nombre étant de 4 088 contre 4 324[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Actuellement, le principal projet d'aménagement souhaité par la municipalité est la réalisation d'un nouveau centre commercial au cœur du centre ville d'Istres. Ce projet dénommé Forum des Carmes prend place sur l'emplacement du parking souterrain Vauranne et ses alentours. L'équipement comprend l'extension de l'actuel parking à 485 places, la construction d'une surface commerciale comprenant l'ouverture de 36 magasins et d'une grande surface alimentaire ainsi que la création de 67 nouveaux logements. Enfin l'ensemble urbain comprend la création d'une salle d'exposition dédié aux arts[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dès le paléolithique, le site d'Istres est occupé par des tribus nomades. Les premières traces d'activités remontent au magdalénien final, vers 10 000 ans avant J.-C. avec l'occupation de l’abri Cornille, un abri sous-roche sur la rive gauche du vallon de Sulauze. Des années après, à la fin du néolithique, vers 4 000 ans avant J.-C., une civilisation de pêcheurs et de chasseurs s’installe sur la colline de Miouvin qui surplombe le nord de l'étang de l’Olivier.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle av. J.-C. une petite agglomération est fondée sur l’oppidum du Castellan, au sud de l'étang de l’Olivier et non loin de la ville actuelle. Le lieu restera occupé jusqu’à l’aube du Moyen Âge.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle, l'actuel centre ancien prend forme autour d'une fortification seigneuriale. Ainsi, une ville qui porte alors le nom de Ystro, apparaît pour la première fois dans une charte de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne et de Provence. Le document précise que la ville possède un château (castrum) et qu’elle est redevable de certaines sommes pour des biens possédés par l’abbaye de Montmajour. A partir de cette période, Istres va peu à peu se construire autour de ce noyau féodal encerclé de remparts.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En février 1790, les élections désignent Joseph-Laurent Buech comme premier maire de la ville.

Le comité de surveillance est institué en 1793. Il se recrute en partie chez les simples paysans, parfois illettrés, et son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution[9].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les allées Jean Jaurès réaménagées et piétonnisées en 2013

Istres doit son premier essor industriel aux fabriques de soude et engrais à l'étang de Rassuen en 1808, et à l'école d'aviation implantée en 1917 qui est aujourd'hui devenue une des plus grandes bases aériennes de France.

À partir des années 1970, le développement du complexe industriel de Fos-sur-Mer et l'élaboration d'une agglomération nouvelle va également permettre une augmentation du rythme de croissance de la ville. Cette croissance va se traduire par l'urbanisation rapide de nouveaux quartiers entre le centre historique et le hameau de Rassuen engendrant notamment une importante évolution démographique, le nombre d'habitant triplant en une trentaine d'années. L'arrivée des nouveaux lotissements va aussi engendrer la création de nombreux équipements comme le centre éducatif et culturel (CEC) et une multitude d'installation sportive.

En 1984, Istres est choisie par Gaston Defferre, alors ministre de l'Intérieur, pour devenir une nouvelle sous-préfecture au sein du département des Bouches-du-Rhône. Cette nomination était concurrencée par la commune de Martigues et elle intervenait suite l'évolution industrielle et démographique du territoire laissant apparaître de nouveaux besoins[10].

En décembre 2013 est inauguré un nouvel hôtel de ville. Il fait suite à la volonté de la municipalité de fusionner les services de l'ancienne maire avec ceux présents dans le centre administratif.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

À l'élection présidentielle de mai 2012, le taux de participation au premier tour est 81,28 % ; Marine Le Pen (FN) obtient 27,33 % des voix, François Hollande (PS) 25,30 %, Nicolas Sarkozy (UMP) 21,32 % et Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) 14,18 %. Au second tour de l'élection, le taux de participation est de 81,75 %, François Hollande obtient 50,92 % des suffrages exprimés et Nicolas Sarkozy 49,08 %[11].

Élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

À l'élection présidentielle de mai 2007, le taux de participation au premier tour est 86,28 % ; Nicolas Sarkozy (UMP) obtient 29,70 % des voix, Ségolène Royal (PS) 25,04 %, François Bayrou (UDF) 15,54 % et Jean-Marie Le Pen (FN) 13,92 %. Au second tour de l'élection, le taux de participation est de 87,12 %, Nicolas Sarkozy obtient 54,40 % et Ségolène Royal 45,60 %[11].

Élection cantonale[modifier | modifier le code]

Les dernières élections cantonales ont eu lieu en 2008. Frédéric Vigouroux (PS) est élu dans la canton d'Istres-Nord et René Raimondi (PS) dans le canton d'Istres-Sud.

Élections municipales[modifier | modifier le code]

En 2008, François Bernardini (Divers gauche) est élu maire d'Istres avec 53,80 % des voix[12]. En 2014, il est réélu avec 44,44% des voix[13].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ouest Provence.

Istres est le siège et l'une des trois villes fondatrices du Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence en 1972 avec Fos-sur-Mer et Miramas. En 2011, Ouest Provence compte 97 940 habitants. A compter du 1er janvier 2016, il est prévu la fusion de l'intercommunalité dans la future Métropole d'Aix-Marseille-Provence.

Arrondissement et cantons[modifier | modifier le code]

Istres, sous-préfecture des Bouches-du-Rhône, est le chef-lieu de l'arrondissement d'Istres.

La commune regroupait 42 544 habitants au 1er janvier 2010 répartis en deux cantons :

Canton Population
Canton d'Istres-Sud 31 131
Canton d'Istres-Nord 11 413

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 40 000 et 49 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 43[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1922
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1922 1959 Félix Gouin SFIO Ministre d'État
Président du Gouvernement provisoire de la République française
Député des Bouches-du-Rhône
1959 1965 Raymond Filippi    
1965 1968 Marcel Cornille    
1968 1971 Guy Romelli    
1971 1977 Maurice Gouin Centre droit  
1977 1998 Jacques Siffre PS  
1998 mars 2001 Bernardin Laugier PS  
mars 2001 novembre 2002 François Bernardini PS  
novembre 2002 décembre 2006 Michel Caillat PS Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Vice-président d'Ouest Provence
décembre 2006 mars 2008 Nicole Joulia DVG  
mars 2008 en cours François Bernardini DVG Vice-président d'Ouest Provence

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Istres relève du tribunal d'instance de Martigues, du tribunal de grande instance d'Aix en Provence, de la cour d'appel d'Aix en Provence, du tribunal pour enfants d'Aix en Provence, du conseil de prud'hommes de Martigues, du tribunal de commerce de Salon-de-Provence, du tribunal administratif de Marseille et de la cour administrative d'appel de Marseille.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville d'Istres met à disposition des habitants de nombreux points d’apport volontaire ainsi que deux déchetteries[16].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er juin 2014, Istres est jumelée avec[17] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 42 943 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 081 2 081 1 991 2 785 3 023 3 036 3 122 3 268 3 389
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 614 3 776 3 905 3 937 3 849 3 701 3 750 3 405 3 495
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 517 3 681 3 810 5 462 5 547 7 034 7 286 5 749 8 009
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 478 13 404 18 129 28 561 35 163 38 855 42 090 42 943 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie d'Aix-Marseille. Les 15 écoles maternelles et les 13 écoles élémentaire de la commune dépendent de l'Inspection académique des Bouches-du-Rhône. La région gère un lycée général et technologique, un lycée professionnel et le département gère quatre collèges sur la commune :

Collèges publics

  • Collège Elie-Coutarel
  • Collège Alphonse-Daudet
  • Collège Louis-Pasteur
  • Collège Alain-Savary

Lycée d'enseignement général et technologique public

  • Lycée Arthur-Rimbaud

Lycée professionnel public

  • Lycée Pierre-Latécoère

Un centre de formation d'apprentis (CFA) de l'industrie ainsi qu'un centre de l'AFPA sont également présents sur la commune.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La feria d'Istres[modifier | modifier le code]

Istres est membre de l'Union des villes taurines françaises, elle organise chaque année au cours du mois de juin une féria dans les arènes du Palio.

La fête des bergers[modifier | modifier le code]

Une tradition du pays de la crau qui se déroule a partir de fin novembre jusqu'à début décembre. Avec une transhumance avec les moutons et les Rove (race caprine) de la famille Trouillard, élevage basé à la Massuguiere à Istres.

Les Nuits d'Istres[modifier | modifier le code]

Les Nuits d'Istres est un festival de musique vivante qui a lieu chaque année au début du mois de juillet. Il se déroule dans l'enceinte du pavillon de Grignan.

Les Élancées[modifier | modifier le code]

Un festival des arts du geste organisé en février.

Santé[modifier | modifier le code]

Une clinique privée pluridisciplinaire est présente sur la commune. Gérée par la Générale de Santé, elle comprend 150 lits, un bloc opératoire, un laboratoire d’analyses médicales, une prise en charge des urgences assurée 24h/24 et 7j/7, un service d’imagerie médicale comprenant un IRM. Un pôle SOS mains est également présent, il est chargé des urgences spécifiques aux mains et poignets[20].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville compte de très nombreuses installations sportives et exactement 102 clubs. Par ailleurs, près de 17 000 licenciés (soit 40% de la population) pratiquent une activité sportive à Istres, des faits qui ont permis à la ville d'être élue « Ville la plus sportive de France », en 1988 et 2000[21].

Clubs principaux[modifier | modifier le code]

Le stade Parsemain ou évolue le FCIOP
Article détaillé : Istres sports.

Istres sports est le nom du club omnisports de la ville et comprend plus d'une vingtaine de disciplines. Parmi les clubs présents, certains se sont illustrés dans des championnats professionnels au niveau national.

Équipe Sport Ligue Stade/Lieu
Football Club Istres Ouest Provence Football Ligue 2 Stade Parsemain
Istres Ouest Provence Handball Handball D2 masculine Halle polyvalente
Istres Ouest Provence Volley-Ball Volley-Ball Ligue A féminine Gymnase Paul-Cavalloni
Istres Sports Basket Club Basket-ball Nationale Féminine 1 Gymnase du CEC
Istres Ouest Provence Tennis de Table Tennis de Table Pro A Halle polyvalente

Ainsi le Football Club Istres Ouest Provence a été en ligue 1 de football lors de la saison 2004-2005 et fut vainqueur du championnat de national en 2008-2009. Le Istres Ouest Provence Handball évolue en D1 depuis plus de 10 ans et fut vainqueur de la coupe de la ligue en 2009. Le Istres Sports Volley-Ball (volley-ball féminin), évolue en Pro A et le Istres Sports BC (basket-ball féminin) évolue en Nationale Féminine 1. Enfin, le Istres Ouest Provence Tennis de Table évolue en Pro A, il fut l'élite du tennis de table français pour les saisons 2006-2007 et 2007-2008.

D'autres disciplines sont également pratiquées sur la commune comme la joute nautique (méthode provençale), la fondation du club de la Société des Jouteurs Istréens en 1927 en fait une véritable tradition locale. Les joutes se déroulent sur les bords de l'étang de l'Olivier du mois de mai au mois de septembre.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

De nombreuses infrastructures dédiée à la pratique du sport sont réparties sur les différents quartiers d'Istres.

Les principaux équipements sportifs sont les stades Roland Cauche, André Fuster, André Delerue et Auguste Audibert pour la pratique du football, le stade du CEC pour la pratique de l'athlétisme et du rugby, la plaine des sports René Davini pour la pratique du tennis et du squash, le stade nautique pour la pratique de la natation et du water-polo et le centre équestre Le Deven pour la pratique de l'équitation.

La halle polyvalente est quant à elle utilisée par les équipes professionnelles de handball, volley-ball et futsal pour leurs matchs.

Le stade Bernard Bardin, qui était situé dans le quartier éponyme a accueilli les matchs du FC Istres jusqu'en 2004 avant d'être remplacé par le stade Parsemain, situé sur la commune voisine de Fos-sur-Mer. En 2012 l'emplacement du stade est utilisé pour la construction d'un ensemble de logements, le gymnase jouxtant l'ancien terrain est néanmoins conservé.

La ville est également équipée de trois bases nautiques respectivement implantées sur l'étang de Berre, l'étang de l'olivier et l'étang d'Entressen. On dénombre[22] aussi vingt plateaux sportifs extérieurs, dix plateaux sportifs de proximité, quarante-sept courts de tennis, neuf gymnases, quatre boulodromes, un pas de tir à l'arc, un skate park et un bowling.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse locale est représentée par le journal La Provence qui possède une antenne à Istres et qui publie quotidiennement une édition Martigues - Istres.

Les services de la ville éditent un magazine municipal bimensuel intitulé Istres Magazine.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église de la Sainte-Famille

Cimetières[modifier | modifier le code]

La ville compte quatre cimetières et trois columbariums : le cimetière de Saint-Sulpice, les cimetière et columbarium du Rouquier, les cimetière et columbarium des Maurettes, les cimetière et columbarium d’Entressen[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 102 €, ce qui plaçait Istres au 15 649e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[24].

En 2009, 43,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 28 998 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,2 % d'actifs dont 63,5 % ayant un emploi et 8,7 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 16 260 emplois dans la zone d'emploi, contre 13 164 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 18 515, l'indicateur de concentration d'emploi est de 87,8 %[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Istres comptait 2 760 établissements : 112 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 159 dans l'industrie, 203 dans la construction, 1 767 dans le commerce-transports-services divers et 519 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 341 entreprises ont été créées à Istres[Insee 8], dont 208 par des autoentrepreneurs[Insee 9]. La commune possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie Marseille-Provence.

Par la présence de la base aérienne 125 Istres-Le Tubé qui regroupe au total près de 5 000 personnes (dont 4 000 pour le ministère de la Défense)[25], les principales entreprises de la commune sont liées au domaine de l'aéronautique : Snecma et Dassault Aviation, implantée sur la base aérienne pour opérer les essais en vol de ses avions. La société emploie près de 550 salariés sur le pôle d'Istres. Cette tendance devrait s'accentuer à l'avenir par le projet d'implantation d'un nouveau pôle aéronautique[26].

De manière plus générale, au début des années 2000 une étude estime que la base aérienne 125 et ses 5 000 emplois permettent d'obtenir plus de 150 000 euros par jour de retombées sur le territoire de la ville d'Istres et ses alentours. Les familles liées aux nombreux corps de métier représentés sur la base (serveur, cuisinier, plombier, frigoriste, informaticien, météorologistes, aumôniers de toutes confessions, fauconnier, mécaniciens, pilotes, navigateurs, contrôleurs aériens et militaires du Génie de l’Air) représentant 60 à 70 millions d’euros de masse salariale[27].

Par ailleurs, en dehors des activités militaires, deux principaux pôles d'activités sont implantés sur le territoire communal. Le premier est le parc d'activités de Trigance, dédié aux activités tertiaires et de services. Et le second est un ensemble de trois zones d'activités successives dénommées Tubé Nord, Tubé Centre et Tubé Sud, longeant la route nationale N1569 et les terrains de la base aérienne. Ces zones d'activités sont dédiées aux implantation de type artisanat, production, services, bureaux, PME et PMI. On y retrouve notamment une pépinière d'entreprises. A noter également la présence du circuit de Miramas au nord de la commune, qui héberge aujourd'hui le centre d'essais du constructeur automobile allemand BMW.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte six monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[28] et 5 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[29]. Par ailleurs, elle compte 10 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[30] et aucun objet repertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[31].

Parmi les six monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques, quatre sont « inscrits » et deux sont « classés » :

  • l'Église Notre-Dame-de-Beauvoir (XIIIe siècle) est inscrite depuis le 14 octobre 1997[32] ;
  • la tour de la Reine Jeanne et la chapelle à Entressen (XIVe siècle) sont inscrites depuis le 4 mars 1998[33] ;
  • le monument au bailli de Suffren est inscrit depuis le 23 juillet 2009[34] ;
  • la porte d'Arles (XVIIIe siècle) est classée depuis le 5 mai 1930[35] ;
  • la chapelle Saint-Sulpice (IXe siècle) est inscrite depuis le 6 juillet 1942[36] ;
  • L'abri préhistorique Cornille est classé depuis le 11 juin 1949[37].

Le centre ancien[modifier | modifier le code]

Le centre historique d'Istres présente les caractéristiques d'une vieille ville méditerranéenne. De forme ovale en raison de la colline sur laquelle il s'est développé, il est aujourd'hui culminé par l'église Notre-Dame de Beauvoir, de style roman provençal. L'entrée de l'enceinte est délimitée par la Porte d'Arles édifiée au XVIIIe siècle.

Autre édifice remarquable à proximité du centre, les HBM Frédéric Mistral, construites en arc de cercle autour de la vieille ville font l'objet d'un label « Patrimoine du XXe siècle »[38].

L'étang de l'Olivier[modifier | modifier le code]

Le jet d'eau sur l'Étang de l'Olivier
Article détaillé : Étang de l'Olivier.

Le site de l'étang de l'Olivier, situé à proximité immédiate du centre-ville est dominé par l'oppidum du Castellan, un promontoire rocheux occupé du VIe siècle av. J.-C. au Ier siècle. Une promenade est aménagée autour du lieu, prolongée par un jardin méditerranéen et des activités nautiques peuvent y être pratiquées.

En 2009, dans une démarche touristique et environnementale, la municipalité a fait installer un jet d'eau sur l'étang. Capable de culminer la hauteur moyenne de 50 mètres, il est le plus haut jet d'eau de France[39].

L'étang de Berre[modifier | modifier le code]

Une partie de la ville est bordée par l'étang de Berre. Aussi, la côte istréenne de l'étang possède deux plages aménagées et ouvertes aux baigneurs l'été. Elles se trouvent dans les quartiers du Ranquet et de la Romaniquette[40].

Dans le quartier des Heures Claires, un port de plaisance de 210 places est présent[41].

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Istres dispose de nombreux équipements culturels. Parmi ceux-ci, on peut citer l’importance du Centre éducatif et culturel « Les Heures Claires » (CEC), issu d'une opération d'urbanisme conçue par l’atelier de Montrouge au cours des années 70[42]. L'objectif de la structure était de proposer de nouveaux lieux dédiés à la culture mais aussi à l'éducation et au sport.

Ainsi sur le site du CEC se trouvent actuellement les établissements culturels suivant :

  • La médiathèque intercommunale.
  • La maison de la danse, dont l'objectif est de favoriser l'accès de tous les publics à la danse. La structure abrite plusieurs studios et associations dédiées.
  • Le conservatoire de musique, complémentaire à la maison de la danse.
  • La maison pour tous, proposant des activités à vocations culturelles et sportives. Elle compte plus de 1 500 adhérents inscrits dans plus de 50 ateliers.

Théâtres, cinéma et salles de spectacles[modifier | modifier le code]

  • Le Théâtre de l'Olivier, un théâtre de 574 places situé au centre ville.
  • Espace 233, un théâtre de 233 places situé au CEC.
  • L'Usine, un ensemble de deux salles de concert et de plusieurs studios de répétition.
  • La halle polyvalente, une salle qui permet d'accueillir plus ponctuellement des spectacles et des salons.

Par ailleurs, la ville compte également un cinéma de quatre salles, situé au centre ville.

Musées et lieux d'exposition[modifier | modifier le code]

Des oeuvres de Hülya Vurnal İkizgül, au musée archéologique d'Istres.
  • Le musée archéologique, situé dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle[43]. Il présente des objets archéologiques provenant du golfe de Fos avec notamment une importante collection d'amphore et autres céramiques. En effet, le golfe fut le lieu d'implantation d'un port antique (vers -100 av. J.-C.–vers 700).
  • Le Centre d'Art Contemporain, installé depuis 1993 dans une demeure bourgeoise du XVIIIe siècle du centre ville, il propose trois expositions annuelles.
  • La chapelle Saint Sulpice, qui est reconvertie aujourd'hui en salle d'exposition.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Suite à la participation de la ville d'Istres à la capitale européenne de la culture Marseille-Provence 2013 et dans le cadre de l'inauguration d'un nouvel hôtel de ville en décembre 2013, la municipalité propose à Daniel Buren d'installer une oeuvre pérenne sur l'esplanade jouxtant celui-ci. Intitulée La Grande Diagonale, elle représente un alignement en diagonale de 57 piliers aux couleurs de la commune[44]. Trois œuvres de l'artiste Ben ont également investi l'espace public dans le cadre de cette même participation[45].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Une partie de la réserve naturelle nationale des Coussouls de Crau est présente sur la commune. De plus on trouve de nombreuses pinèdes sur la commune en dépit d'une urbanisation croissante.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Régis (ca 1663-1738), né à Istres, jésuite, missionnaire en Chine, auteur de la première carte de la Corée[46].
  • Léon-François Sibour (1807-1865), né à Istres, chanoine de Saint-Denis, puis évêque de Tripoli en 1857.
  • Félix Gouin (1884-1977), président du Gouvernement provisoire de la République française en 1946, maire d'Istres de 1922 à 1941, et de 1945 à 1959, député (SFIO) des Bouches-du-Rhône de 1924 à 1958 (il fit partie des 80 députés qui refusèrent les pleins pouvoirs à Pétain en 1940).
  • René Leduc (1898-1968), ingénieur aéronautique, concepteur et fabricant d'avions à statoréacteur, a vécu ses dernières années et est mort à Istres.
  • Charles Rostaing (1904-1999), linguiste.
  • Jean Sarrail (1919-2012), pilote d'essai, qui a fait l'essentiel de sa carrière à Istres en volant sur près de 200 appareils dont 70 prototypes. Entre 1952 et 1957, il a également été l'un des trois pilotes d'essais officiels de René Leduc avec Jean Gonord et Yvan Littolff.
  • Nora Lafi (née en 1965), historienne française d´origine algérienne, est née et a grandi à Istres, où elle a fréquenté le lycée Arthur-Rimbaud. Avant de se consacrer à sa carrière universitaire à Aix-en-Provence, Tunis, Tours puis Berlin, elle a été dans les années 1980 une des personnalités de premier rang du club d´athlétisme local. Elle est aujourd´hui chercheuse et enseignante au Zentrum Moderner Orient de Berlin.
  • Stéphane Mifsud (né en 1971), apnéiste.
  • Sadia Groguhé, conseillère municipale à Istres de 1995 à 2000 et députée fédérale de la circonscription de Saint-Lambert à la Chambre des communes du Canada.
  • Soma, groupe de rock créé en 2001 originaire d'Istres.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Armes d'Istres

Blasonnement : D'azur à l'étoile d'or.

L'étoile rappelle celle composée de seize rais d'argent de la maison de Baux qui fut suzerain de la ville au Moyen Âge. Ce blason est identique à ceux des communes de Bandol et Nibles.

À droite, le logo de la municipalité reprenant les couleurs et l'étoile du blason sous une forme stylisée.

Armes avec ornements

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Territoires et administrations
Environnement
Quartiers
Transports et voirie
Militaire
Culture et loisirs
Sports
Patrimoine historique
Patrimoine religieux

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  1. Fiche d’Istres dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 11/01/2014.
  2. Ville fleurie
  3. Ville Aéronautique
  4. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  5. Météo France
  6. Navettes Gratuites : La ligne du cœur de ville
  7. Les IRIS sur le site annuaire-mairie.fr
  8. Forum des Carmes, c’est parti !
  9. Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
  10. 1984-2014 La sous-préfecture d'Istres a trente ans
  11. a et b Résultats électoraux de la commune d'Istres sur journaldunet.com
  12. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site internet de la mairie d'Istres
  13. François Bernardini réélu. Sa réaction
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  15. Les Maires depuis 1800 sur le site de la mairie d'Istres
  16. « Tri sélectif et PAV », sur Site officiel de la ville d'Istres (consulté le 1er juin 2014).
  17. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 1er juin 2014).
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  20. Présentation de l'établissement d'Istres sur le site de la Générale de Santé
  21. Challenge de la ville la plus sportive
  22. EQUIPEMENTS SPORTIFS sur le site de la mairie d'Istres
  23. Service des Cimetières sur le site de la mairie d'Istres
  24. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 janvier 2013).
  25. http://www.ba125.air.defense.gouv.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=354&Itemid=292
  26. Un nouveau pôle aéronautique en perspective à Istres, L'Usine Nouvelle
  27. La zone du Tubé, une ville dans la ville
  28. « Liste des monuments historiques de la commune de Lyon », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Liste des lieux et monuments de la commune de Lyon à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Liste des objets historiques de la commune de Lyon », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Liste des objets de la commune de Lyon à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Église paroissiale Notre-Dame de Beauvoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Tour et chapelle d'Entressen », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Monument au bailli de Suffren dit aussi le bateau de Suffren », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Porte d'Arles », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Chapelle Saint-Sulpice », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Abri préhistorique Cornille », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=INSEE&VALUE_1=13047&NUMBER=2&GRP=0&REQ=%28%2813047%29%20%3aINSEE%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous
  39. Le Jet d'Eau sur le site de la mairie d'Istres
  40. Les plages sur le site de la mairie d'Istres
  41. http://nautisme.lefigaro.fr/bloc-marine/fiche-port/informations-port-istres---les-heures-claires-9347.php
  42. http://www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-Paca/Politique-culturelle/Patrimoine-du-XXe-siecle/Le-label/Les-edifices-labellises/Bouches-du-Rhone/Istres/Istres-Centre-educatif-et-culturel-Les-Heures-Claires
  43. http://www.musees-mediterranee.org/portail/musee_fiche.php?menu=1&num_musee=18
  44. « Istres: Buren en vedette à l'Hôtel de Ville », La Marseillaise,‎ 25 décembre 2013 (lire en ligne)
  45. Ben pose sa signature à Istres
  46. http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_R%C3%A9gis