Isard
Rupicapra pyrenaica
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Isard
Rupicapra pyrenaica
Bonaparte, 1845
Isard Rupicapra pyrenaica - Muséum de Toulouse
Sous-espèces de rang inférieur
- Rupicapra pyrenaica ornata
- Rupicapra pyrenaica pyrenaica
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LC : Préoccupation mineure
Statut CITES
Annexe II , Rév. du 12/06/2013
L'isard ou izard (Rupicapra pyrenaica) est une espèce de la sous-famille des caprins, assez fréquente dans les Apennins ou le massif des Pyrénées et de la Cordillère Cantabrique. Son nom vient d'un mot pyrénéen izardo[1].
Sommaire
Description[modifier | modifier le code]
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| Caractéristiques | |||
|---|---|---|---|
| ♀ | ♂ | ||
| Poids | 32 25 |
40 25 |
kg |
| Longueur | 100 - 110 | cm | |
| Hauteur | 70 à 80 | cm | |
| Cornes | 30 | cm | |
| robe | brun roux | ||
| Saison des amours | oct | ||
| Gestation | 165 | jours | |
| Petit(s) | 1 | / an | |
| Sevrage | 3 à 5 | mois | |
| Maturité sexuelle | 1½ | ans | |
| Durée de vie | 22 | ans | |
Il fait partie du même genre Rupicapra que le chamois des Alpes (Rupicapra rupicapra), plus lourd d'une dizaine de kilogrammes. Il en diffère aussi par un pelage d'été plus roux et un pelage d'hiver plus clair agrémenté d'un collier de poils noirs au niveau du cou. Les cornes forment un crochet plus ouvert (souvent > 45°) que celui du chamois.
Cet animal a été très chassé jusque dans les années 1960 et a failli disparaître, mais il a pu être sauvé grâce à la création du parc national des Pyrénées[2]. L'isard est aujourd'hui un animal commun des Pyrénées ; il est même abondant dans les zones protégées[2].
Il se déplace par hardes souvent sous la conduite d'une femelle. Les mâles isolés ou en groupes se rassemblent en octobre et en novembre, à l'époque du rut, qui provoque une activité menant certains d'entre eux au seuil de l'épuisement.
Le petit cabri naît à la fin du printemps, en juin et devient une des proies préférées de l'aigle royal[réf. souhaitée]. Au bout d'un an, on le nomme éterle (♀) ou éterlou (♂).
Les isards se reconnaissent à leur robe plutôt sombre en hiver qui devient couleur « chamois » en été. Le mâle, plus massif, le cou plus large et les cornes plus courbes, se distingue des femelles.
L'un des régulateurs les plus importants de la population d'isards, en dehors de l'homme qui le chasse en limite des parcs, est le froid hivernal[2].
Sous-espèce[modifier | modifier le code]
On distingue deux sous-espèces :
- Rupicapra pyrenaica ornata, Neumann, 1899 — Izard apennin.
- Rupicapra pyrenaica pyrenaica
L'isard cantabrique, dénommé Rupicapra pyrenaica parva, Cabreta, 1911, est aujourd'hui rattaché à la sous-espèce Rupicapra pyrenaica pyrenaica.
Notes et références[modifier | modifier le code]
- gascon idardo, idart, gascon isart, catalan isard, aragonais xixardo, ixarzo, chizardo et sarrio. Une autre racine ibĭkĭrru*, apparentée au latin ibex, explique les formes espagnoles bicerra et rebeco (par métathèse).
- « L'isard », sur http://www.parc-pyrenees.com (consulté le 1er mars 2013)
Références taxinomiques[modifier | modifier le code]
- Référence Mammal Species of the World : Rupicapra pyrenaica (en)
- Référence Tree of Life Web Project : Rupicapra pyrenaica (en)
- Référence Fauna Europaea : Rupicapra pyrenaica (en)
- Référence INPN : Rupicapra pyrenaica Bonaparte, 1845 (+ statut + description) (fr) (consulté le 15 juillet 2014)
- Référence ITIS : Rupicapra pyrenaica Bonaparte, 1845 (fr) ( (en))
- Référence Animal Diversity Web : Rupicapra pyrenaica (en)
- Référence NCBI : Rupicapra pyrenaica (en)
- Référence UICN : espèce Rupicapra pyrenaica Bonaparte, 1845 (en) (consulté le 21 mai 2015)
- Référence CITES : espèce Rupicapra pyrenaica Bonaparte, 1845 (+ répartition) (sur le site de Species+) (en) (consulté le 21 mai 2015)