Roland C. Wagner

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Wagner.

Roland C. Wagner

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Roland C. Wagner lors des 7e rencontres de l'imaginaire de Sèvres, décembre 2010

Nom de naissance Roland Wagner
Autres noms Richard Wolfram
Henriette de la Sarthe
Paul Geeron
Red Deff
Activités Romancier, nouvelliste, traducteur, critique, essayiste
Naissance 6 septembre 1960
Bab El Oued, Algérie[1]
Décès 5 août 2012 (à 51 ans)
Laruscade, France
Langue d'écriture Français
Genres Science-fiction
Distinctions Prix Tour Eiffel
Prix Rosny aîné
Grand prix de l'Imaginaire
Prix européen Utopiales des pays de la Loire

Œuvres principales

Roland C. Wagner, né le 6 septembre 1960 à Bab El Oued et mort le 5 août 2012 (à 51 ans) à Laruscade, est un écrivain français de science-fiction. En l'espace d'une trentaine d'années (1981-2012), il publie une centaine de nouvelles et une cinquantaine de romans, à tendance souvent humoristique, qui lui valent, entre autres, le prix Tour Eiffel, le prix Ozone et sept fois le prix Rosny aîné. Le grand prix de l'Imaginaire récompense ses deux œuvres majeures : le cycle Les Futurs Mystères de Paris en 1999 et le roman uchronique Rêves de gloire en 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Roland Wagner est né le 6 septembre 1960 à Bab El Oued en Algérie française, d'où sa mère était originaire. Son père était un ancien soldat allemand de la Luftwaffe, enrôlé en 1945 dans la Légion, qui après plusieurs campagnes s'était fixé et marié en Algérie[2]. La famille fut rapatriée en métropole en 1962 après le siège de Bab el Oued, à la fin de la guerre d'Algérie[3], et s'établit à Clamart en région parisienne.

Il se passionna très tôt pour la science-fiction : à 10 ans, après la découverte des romans d'Alphonse Brutsche et Louis Thirion, il dévore la collection Fleuve Noir Anticipation[4]. En 1974, il est présent avec Éric Vial, guère plus âgé que lui, à la convention européenne de la science-fiction (en) qui se déroulait cette année-là en France, à Grenoble[5]. Cette convention fut par la suite considérée comme un véritable passage de relais entre les auteurs français de SF des années 1970 et la nouvelle génération[6]. Il y réalisa des interviews d'auteurs[5] et resta en contact avec certains d'entre eux, encouragé par Michel Jeury[3] et conseillé par Christine Renard[7]. L'année suivante sa première nouvelle fut publiée dans un fanzine[3].

Après un bac littéraire, il entama des études d'histoire, tout en traînant dans les bandes de la banlieue où il avait grandi[8].

Débuts de novelliste et de chroniqueur[modifier | modifier le code]

Dès la fin des années 1970, il publie articles, nouvelles et chroniques dans divers fanzines, dont Vopaliec avec Patrice Verry connu à la convention de Rambouillet. Ses textes paraissaient sous différents pseudonymes comme Richard Wolfram, Henriette de la Sarthe, Paul Geeron ou Raoul Vernes. C'est en 1981 que fut publiée sa première nouvelle dans une revue professionnelle, Au bord du gouffre, écrite en collaboration avec Pierre Marlson[4]. En 1982, il participe aussi à la réalisation d'une anthologie des auteurs francophones de SF, Bientôt la marée, éditée par Francis Valéry, où est publiée une de ses propres nouvelles, Faire-part[4]; celle-ci reçoit en 1983 le prix Rosny aîné, et est republiée en 1984 dans Fiction.

Il rejoignit en 1983 le groupe de rock Brain Damage, dont il devint le parolier[9].

À partir de 1985, sans négliger les fanzines, il devint également chroniqueur dans plusieurs revues reconnues. Il tint une rubrique consacrée à la science-fiction dans la revue de rôlistes Casus Belli et publia ses critiques dans le magazine Fiction en 1985 et 1986.

Écrivain professionnel[modifier | modifier le code]

En dépit de la première reconnaissance du prix Rosny aîné pour la nouvelle Faire Part, ses romans continuèrent à être refusés par les collections de science-fiction jusqu'en 1987, et paraissaient plutôt sous forme de feuilleton dans des revues comme Nemo. Son premier roman publié en livre ne fut pas de la science-fiction, mais un roman d'espionnage, œuvre de commande écrit avec Alain Paris dans la collection Espionnage du Fleuve noir. Cet éditeur, conformément à sa politique de fidélisation d'« auteurs maison » accepta alors de publier Le serpent d'angoisse, moyennant une réécriture partielle[4]. Ce roman, qui abordait pour la première fois le concept de psychosphère valut à Roland Wagner le prix Rosny aîné en 1988, cette fois dans la catégorie roman.

Cette première publication est suivie d'une dizaine d'autres romans en Fleuve Noir Anticipation, dont Poupée aux yeux morts qui obtint à nouveau le prix Rosny aîné en 1989, et trois romans s'inscrivant dans le cycle de l'Histoire du futur proche entamé avec Le serpent d'angoisse.

Peu d'auteurs de science-fiction vivent de leur plume en France[10], Roland Wagner devint cependant écrivain professionnel ; il reconnaissait que comme pour la plupart des auteurs français ce n'était possible à cette époque que grâce au soutien de sa compagne, qui jouait en quelque sorte un rôle de mécène[11].

En 1992, après le changement du directeur de collection du Fleuve noir, il passa par une période de vaches maigres, vivotant comme traducteur des Perry Rhodan, et écrivant sous pseudo des romans de la collection Blade & Baker pour Jimmy Guieu, entre autres textes alimentaires[9],[4]. C'est à cette époque que naquit sa fille.

L'époque de la maturité[modifier | modifier le code]

En 1996, il reprit l'écriture de textes plus personnels, terminant des romans restés en gestation pendant les années précédentes[4]. Sa biographie uchronique de H. P. Lovecraft, parue sous le titre HPL (1890-1991) dans la revue CyberDreams, obtint en 1997 le prix Rosny aîné. Selon Serge Lehman, on décèle déjà dans cette novella un « rapport plus serein à l'écriture », mutation qui « illumine la série des Futurs Mystères de Paris » [9].

Le symbole de la série Les Futurs Mystères de Paris : un Borsalino vert fluo

Ce cycle, commencé avec la La Balle du néant, met en scène un détective privé « transparent » répondant au nom de Temple Sacré de l'Aube Radieuse ; ce détective n'est pas à proprement parler invisible, mais nul ne fait attention à lui, même les systèmes informatiques l'oublient.

Roland Wagner entreprit bientôt d'inscrire ce cycle dans un ensemble plus vaste intitulé Histoire d'un futur, auquel appartiennent notamment la courte série de L'histoire du futur proche, Cette Crédille qui nous ronge et Le Chant du cosmos (1999), space opera décrivant un jeu mental fortement inspiré du go.

En 2002, il quitta la région parisienne pour rejoindre à Cognac la romancière Sylvie Denis[12]; il collabora dès lors fréquemment avec elle pour leurs travaux de traduction.

Après avoir décrit avec férocité dans La Saison de la sorcière (2003) une France ultra-sécuritaire du proche futur envahie par les États-Unis qui lui a valu les prix Bob-Morane et Rosny aîné 2004, il revient au space opera avec Le Temps du voyage (2005), un roman d'aventures influencé par l’œuvre de Jack Vance et picaresque qui mêle aventures et réflexion sur le colonialisme. Quant à Pax Americana (2005), il traite de manière réaliste et humoristique des conséquences à l'échelle mondiale de la déplétion pétrolière.

Utopie algérienne[modifier | modifier le code]

Roland C. Wagner évoquait depuis fort longtemps son projet d'un roman sur l'Algérie[13] ; en 1999 il en traçait déjà les grandes lignes dans une interview, précisant « Maintenant, il ne me reste plus qu’à écrire le bouquin »[4]. C'est en 2011 qu'il publia Rêves de Gloire, une uchronie sur la Guerre d'Algérie placée sous l'influence d'Albert Camus et du mouvement psychédélique des années 1960. Selon lui « il est temps de crever l'abcès et de remettre les choses à leur vraie place ». Ce roman, s'inscrivant dans sa quête d'un monde plus juste et plus paisible, est considéré comme son « grand œuvre ».

Il a obtenu dans les mois suivants sa parution le prix européen Utopiales des pays de la Loire, le grand prix de l'Imaginaire[14], le prix ActuSF de l'uchronie, le prix du Lundi et le prix Rosny aîné.

Décès[modifier | modifier le code]

Le 5 août 2012, il meurt dans un accident de voiture sur la nationale 10, dans lequel sa compagne Sylvie Denis fut blessée [15].

Son décès brutal émut vivement le milieu de la science fiction francophone, et les hommages se succédèrent pendant plus d'un an tant sur Internet que dans les conventions littéraires de Semoy, Nantes, Bagneux, Sèvres ainsi qu'à Clamart où il avait grandi[16].

Une figure de la science-fiction francophone[modifier | modifier le code]

Du fandom aux conventions universitaires[modifier | modifier le code]

Conférence Histoire et conspirations aux Utopiales (2011)

Venu à la science fiction via le fandom, Roland Wagner fut une figure du monde de la science fiction francophone, bien avant d'avoir publié son premier livre. Dans son « cycle du fandom », paru dans Vopaliec, il décrivait avec humour ce petit univers, via les aventures de « superJouanne ».

Son activité de chroniqueur participait largement à sa notoriété. Ses chroniques dans Casus Belli de 1985 à 1999, firent découvrir la science-fiction à nombre de rôlistes, sous couvert d'idées de scénarios ; elles encouragèrent de jeunes auteurs comme Fabrice Colin[17] ou Laurent Kloetzer[18].

Dès le début des années 1980, Roland C Wagner était considéré comme un fin connaisseur de la science-fiction[19]. Son érudition et son impertinence scrupuleuse en firent un animateur majeur des débats intellectuels de la SF française, aussi bien sur internet que dans de nombreux festivals et rencontres, ou encore dans des contextes universitaires comme les Journées sciences & fictions de Peyresq[20]. Il en resta jusqu'à la fin un fervent animateur, présent à toutes les conventions[21].

La défense d'une SF populaire[modifier | modifier le code]

Roland C. Wagner avait lu ses premiers romans de science-fiction dans la collection « Anticipation » du Fleuve noir et était resté attaché à cette collection pour son côté populaire. Il en était collectionneur[19] et une bonne partie de ses propres romans y furent publiés; il clôtura d'ailleurs la collection en décrochant le numéro 2001[n 1], grâce au double jeu de mot dans le titre de L'odyssée de l'espèce[22].

Partisan du copyleft et du libre accès à la culture, il est à l'origine de la pétition des auteurs de science-fiction contre Hadopi, intitulée Qui contrôlera le futur ?[23] C'est à ce sujet qu'il a écrit avec les Psychronauts le morceau Clique sur le mulot.

Thèmes de prédilection[modifier | modifier le code]

La SF dans tous ses genres[modifier | modifier le code]

Lecteur de SF dès le plus jeune âge, puis critique, Roland C. Wagner a également acquis une grande pratique des multiples formes de la science-fiction en tant que traducteur d'auteurs comme Norman Spinrad, Arthur C. Clarke, Jack Vance, Stephen Baxter ou Catherine Asaro, ou comme « collaborateur » de Jimmy Guieu, exercice de style, qui de son propre point de vue, lui a permis de progresser[4].

Il prend un plaisir visible à décliner toute la gamme des genres d'un texte à l'autre[21],[24] passant du « polar fututiste déjanté » des Futurs Mystères de Paris au space opera pacifiste[25] ou au steampunk[21]. Ce goût de la variété se manifeste dès ses débuts où il écrivait sous de multiples pseudonymes dont Richard Wolfram, Henriette de la Sarthe, Paul Geeron ou Red Deff.

Maitrisant suffisamment les codes du genre pour en jouer, les renouveler voire les détourner, il est aussi l'auteur de nombreux pastiches d'auteurs de science-fiction reconnus, notamment Les Trois Lois de la sexualité robotique, pastiche bien sûr des célèbres trois lois de la robotique de Isaac Asimov, ou La dernière charge de la morve d'or où se croisent les principaux héros de Moorcock.

Le rock psychédélique[modifier | modifier le code]

Chanteur et parolier du groupe Brain Damage dès 1983[9], Roland C. Wagner était passionné de rock, et connaisseur de son histoire jusque dans les aspects les plus confidentiels de certains groupes psychédéliques. La musique est un thème omniprésent dans son œuvre littéraire[26],[21], depuis Poupée aux yeux morts où la danse des Transylvaniens permet d'effectuer de courts sauts dans le temps, jusqu'à Rêves de Gloire, où la quête d'un disque inédit sert de fil conducteur.

Il inclut dans le recueil Musique de l'énergie une brève histoire du rock « telle qu’on ne l’a jamais racontée » pour reprendre les termes de Norman Spinrad[21], qui en démontre l'importance dans l'histoire des USA. Il s'en affranchit dans Rêves de Gloire, où l'invention du rock'n roll est aussi une histoire uchronique.

Psychosphère et psychotropes[modifier | modifier le code]

Le second thème récurrent est l'exploration des états de conscience alternatifs[21], qu'ils soient dus aux drogues ou à d'autres vecteurs altérant la réalité. Capable d'en décrire avec réalisme les pratiques et les effets, il n'en occultait par les effets néfastes sur l'individu, comme sur la contre-culture qu'ils peuvent générer[21].

La psychosphère est évoquée pour la première fois dans Le Serpent d'angoisse, comme le lieu où de riches pervers viennent réaliser leurs fantasmes[27]. Une des clefs d'entrée est la drogue mais il est en d'autres[27]. Sa nature est explicitée plus en détail dans L'Odyssée de l'espèce comme une manifestation de l'inconscient collectif jungien — ou, du moins, une version quelque peu remaniée prenant également en compte une éventuelle mémoire collective de l'espèce humaine — qui possèderait une réalité matérielle. Mémoire collective, source et réceptacles des mythes, reflet de l'infinie variété des mentalités humaines, la psychosphère interagit avec notre réalité dans une mesure pouvant varier avec le temps.

Présent dans tout le cycle de l'histoire d'un Futur, sous différents aspects selon l'époque décrite, le thème de la psychosphère est ce qui donne, selon Serge Lehman, une « forte unité sous-jacente » à cette œuvre aux multiples facettes[9].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Quelques œuvres de RCW exposées lors des 7e rencontres de l'imaginaire de Sèvres, décembre 2010.

L’œuvre de Roland C. Wagner compte une cinquantaine de romans et plus d'une centaine de nouvelles. Le grand prix de l'Imaginaire a récompensé ses deux œuvres majeures : le cycle Les Futurs Mystères de Paris en 1999 et le roman uchronique Rêves de gloire en 2012.

Pseudonymes[modifier | modifier le code]

Roland Wagner est le nom de naissance de cet auteur; il adopta le « C. » de sa signature en raison de l'existence d'un homonyme[n 2] et tenait finalement à cette précision[28].

Sous le pseudonyme de Richard Wolfram sont parus la vingtaine de romans de la série Blade & Baker écrits pour Jimmy Guieu[29].

Le pseudonyme de Red Deff était partagé avec Jean-Marc Ligny, sous ce nom d'auteur parurent Les Psychopompes de Klash en 1990 et La Sinsé gravite au 21 en 1991.

Histoire d'un futur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire d'un futur.

Histoire d'un futur est un cycle organisé autour d'une hypothèse science-fictive — la psychosphère — qui rassemble une grande partie de l’œuvre de Roland C. Wagner. Histoire du futur proche en est le prologue, il se situe au XXIe siècle et se termine dans « les derniers jours de mai » 2013[n 3]. La seconde partie du cycle, Les Futurs Mystères de Paris, est structurée sous la forme semi-utopique d'un monde où la guerre a disparu et la violence considérablement diminué.

Histoire du futur proche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du futur proche.
  • Le Serpent d'angoisse, Fleuve noir, coll. Fleuve Noir Anticipation no 1585, 1987, roman Réédition aux éditions Actusf en 2009
  • Le Paysage déchiré, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1678, 1989, roman
  • Les Derniers Jours de mai 1 : Un navire ancré dans le ciel, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1695, 1989, roman
  • Les Derniers Jours de mai 2 : La Mort marchait dans les rues, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1702, 1989, roman
  • Quelqu'un hurle mon nom, Éd. de l'Hydre, 1993, roman
  • Des renards sous l'évier, Éd. de l'Hydre, 1998, roman
  • Musique de l'énergie, Fleuve noir, 2000, nouvelle in "Escales sur l'horizon"

Les Futurs Mystères de Paris[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Futurs Mystères de Paris.
  • La Balle du néant, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1988, 1996, roman
  • Les Ravisseurs quantiques, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1998, 1996, roman
  • L'Odyssée de l'espèce, Fleuve noir, coll. Anticipation no 2001, 1997, roman
  • L'Aube incertaine, Fleuve noir, coll. SF no 15, 1997, roman
  • Honoré a disparu, Le Bélial', 1998, nouvelle in "Histoires de cochons et de science-fiction"
  • Tekrock, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 7, 1999, roman
  • Tøøns, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 11, 2000, roman
  • S'il n'était vivant, Le Bélial', 2000, nouvelle in "Privés de futur"
  • La Barbe du prophète, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 15, 2000, nouvelle in "Escales 2001"
  • ...et personne n'est venu, J'ai lu, coll. Millénaires, 2002, nouvelle in "Détectives de l'impossible"
  • Le Réveil du parasite, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, nouvelle in "Les Ravisseurs quantiques" réédition
  • Recristallisation, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, nouvelle in "L'Odyssée de l'espèce" réédition
  • Babaluma, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, roman
  • Kali Yuga, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2003, roman
  • Pot Smokers from outer space, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2006, nouvelle in "Tekrock" réédition
  • Mine de rien, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2006, roman
  • L'Esprit de la Commune, Univers & chimères, 2007, nouvelle in "Univers & chimères no 3"

Autres romans du cycle[modifier | modifier le code]

Rêves de Gloire[modifier | modifier le code]

Autres romans[modifier | modifier le code]

  • L.G.M.,
  1. L'ambassadeur désordonné, Éditions Onyx, 2001, roman
  2. MDMA et KGB, Onyx, 2001, roman

Nouvelles et recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Textes réunis par Ugo Bellagamba, Estelle Blanquet, Éric Picholle et Daniel Tron, Ayas, humour et Esprit de la Commune, Somnium, coll. « Sciences & Fictions à Peyresq n° 7 »,‎ 2013 (ISBN 978-2-918696-09-4)
  • Raphaël Colson, André-François Ruaud, Science-fiction: une littérature du réel, Klincksieck,‎ 2006
  • Anita Torres, La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, L'Harmattan,‎ 1997Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • « Roland C. Wagner », Phénix, la revue de l'imaginaire, no 56,‎ février 2001 (ISBN 2910370186)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le directeur de collection prévoyait initialement de l'arrêter au numéro 2000.
  2. Outre le footballeur et le maire de Parroy, un autre écrivain du même nom perçait dans les années 1980.
  3. Les derniers jours de mai est le titre d'un des romans du cycle

Références[modifier | modifier le code]

  1. Serge Lehman, « Roland C. Wagner : une vie de musique et de science-fiction », sur Le Monde,‎ 14 août 2012 (consulté le 19 mai 2014).
  2. Roland C. Wagner, « ... au milieu de la guerre », Parallèles, no 9,‎ janvier 1999, p. 14-15
  3. a, b et c Fiche de Roland C Wagner sur le site du Cafard Cosmique
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Sara Doke, « Entrevue avec un auteur psychédélique », Phénix - la revue de l'imaginaire, no 56 - Dossier Roland C.Wagner,‎ Février 2001, p. 96-111 (lire en ligne)
  5. a et b Edito de Claude Ecken dans Bifrost no 68
  6. La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, Anita Torres, Éditions L'Harmattan, 1997, page 84
  7. Têteur de voie lactée Article de Philippe Curval dans le Magazine littéraire no 375 - avril 1999
  8. Jean Pierre Planque (parution initiale dans le no 13 du fanzine SFère en mars 1984), « Quand la cigale squatte la fourmi - une approche de l’œuvre de Roland C. Wagner », Phénix - la revue de l'imaginaire, no 56 - Dossier Roland C.Wagner,‎ Février 2001, p. 112-116 (lire en ligne)
  9. a, b, c, d et e Roland C. Wagner : une vie de musique et de science-fiction Article de Serge Lehman, Le Monde daté du 16 août 2012, page 19
  10. Les intermittents ont un statut, pas les écrivains, Interview par Nathalie Crom de Bernard Lahire sur son livre La condition littéraire : La double vie des écrivains, Télérama no 2954 - 26 août 2006
  11. La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, Anita Torres, Éditions L'Harmattan, 1997, page 218
  12. La science-fiction au-delà des clichés article de Philippe Ménard dans Sud-Ouest le 23/03/2012
  13. Thierry Reboud, « Il écrivait de la SF et de la fantasy non-violente », sur Rue 89,‎ 10 août 2012
  14. Étonnants Voyageurs. Les lauréats du Grand prix de l’imaginaire Ouest-France.fr, le 26 mai 2012
  15. Tué dans un accident de la route, Roland C. Wagner rallie la psychosphère, Sud Ouest, 7 août 2012.
  16. « Hommage à Roland C.Wagner : la place de Roland dans la littérature de SF français », sur ActuSF,‎ Septembre 3013
  17. Un mec bien Article de Fabrice Colin sur son blog
  18. Roland Wagner article de Laurent Kloetzer.
  19. a et b Jean-Marc Ligny, « Roland C. Wagner, (toujours) fan des sixties », Phénix - la revue de l'imaginaire, no 56 - Dossier Roland C.Wagner,‎ Février 2001, p. 80
  20. Les Subjectivités Collectives - Compte rendu des Troisièmes Journées Interdisciplinaires « Sciences & Fictions » de Peyresq par Ugo Bellagamba
  21. a, b, c, d, e, f et g Préface de Musique de l'énergie par Norman Spinrad
  22. Bradford Lyau, The Anticipation Novelists of 1950s French Science Fiction: Stepchildren of Voltaire, McFarland,‎ 2010 (lire en ligne), p. 2
  23. « Hadopi constitue un obstacle mental à la recherche de solutions innovantes »
  24. Département Littérature et art, « Disparition de Roland C.Wagner (1960-2012) », sur Bibliothèque nationale de France,‎ Août 2012
  25. Jacques Baudou, « Wagner - Le Chant du Cosmos », Le Monde,‎ 2 avril 1999
  26. Entretien avec Roland C. Wagner par Michel Tondellier et Philippe Boulier, dans La Geste, juin 1994
  27. a et b « La drogue dans la science fiction », sur Le cafard cosmique
  28. Interview de Michel Pagel en postface de Histoire du futur proche, tome 1 : Œuvres de jeunesse, intégrale raisonnée, 1, les moutons électriques, coll. « La bibliothèque voltaïque »,‎ 2014
  29. Simon Bréan, Ayas, humour & esprit de la Commune, « La science-fiction psychédélique de Roland C. Wagner », p. 44
  30. Actualité au 27/3/2013 Site officiel du Prix Bob-Morane

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :