Roland C. Wagner
Roland C. Wagner
Roland C. Wagner lors des 7e rencontres de l'imaginaire de Sèvres, décembre 2010
| Nom de naissance | Roland Wagner |
|---|---|
| Autres noms | Richard Wolfram Henriette de la Sarthe Paul Geeron Red Deff |
| Activités | Romancier, nouvelliste, traducteur |
| Naissance | 6 septembre 1960 Bab El Oued, |
| Décès | 5 août 2012 (à 51 ans) Laruscade, |
| Langue d'écriture | Français |
| Genres | Science-fiction |
| Distinctions | Prix Tour Eiffel Prix Rosny aîné Grand prix de l'Imaginaire Prix européen Utopiales des pays de la Loire |
Œuvres principales
Roland C. Wagner, (Bab El Oued, 6 septembre 1960 - Laruscade, 5 août 2012 ) est un écrivain français de science-fiction. Depuis ses débuts professionnels en 1981, il a publié une centaine de nouvelles et une cinquantaine de romans, à tendance souvent humoristique, qui lui ont valu, entre autres, le prix Tour Eiffel, le prix Ozone et sept fois le prix Rosny aîné. Le grand prix de l'Imaginaire a récompensé ses deux œuvres majeures : le cycle Les Futurs Mystères de Paris en 1999 et le roman uchronique Rêves de gloire en 2012.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Jeunesse [modifier]
Roland Wagner est né le 6 septembre 1960 à Bab El Oued en Algérie française, d'où sa mère était originaire. Son père était un ancien soldat allemand de la Luftwaffe, enrôlé en 1945 dans la Légion, qui après plusieurs campagnes s'était fixé et marié en Algérie. La famille fut rapatriée en métropole en 1962 après le siège de Bab el Oued, à la fin de la guerre d'Algérie[1], et s'établit à Clamart en région parisienne.
Il se passionna très tôt pour la science-fiction : à 10 ans, après la découverte des romans d'Alphonse Brutsche et Louis Thirion, il dévore la collection Fleuve Noir Anticipation. En 1974, il est présent avec Éric Vial, guère plus âgé que lui, à la convention européenne de la science-fiction (en) qui se déroule cette année-là en France, à Grenoble[2]. Cette convention fut par la suite considérée comme un véritable passage de relais entre les auteurs français de SF des années 1970 et la nouvelle génération[3]. Il y réalise des interviews d'auteurs[2], et resta en contact avec certains d'entre eux, encouragé par Michel Jeury[1] et conseillé par Christine Renard[4]. L'année suivante sa première nouvelle est publiée dans un fanzine[1].
Après un bac littéraire, il entama des études d'histoire, tout en trainant dans les bandes de la banlieue où il avait grandi[5].
Débuts dans les fanzines [modifier]
Dès la fin des années 1970, il publie articles, nouvelles et chroniques dans divers fanzines, dont Vopaliec avec Patrice Verry connu à la convention de Rambouillet. Ses textes paraissaient sous différents pseudonymes comme Richard Wolfram, Henriette de la Sarthe, Paul Geeron ou Raoul Vernes.
C'est en 1981 qu’est publiée sa première nouvelle dans une revue professionnelle, Au bord du gouffre, écrite en collaboration avec Pierre Marlson[6]. En 1982, il participe aussi à la réalisation d'une anthologie des auteurs francophones de SF, Bientôt la marée, où est publiée une de ses propres nouvelles, Faire-part[6]; celle ci reçoit en 1983 le prix Rosny aîné, et est republiée en 1984 dans Fiction.
Rejoignant en 1983 le groupe de rock Brain Damage, il en devint le parolier[7].
Il est également chroniqueur de SF dans diverses revues dont Casus Belli à partir de 1985.
Écrivain professionnel [modifier]
En dépit de cette première reconnaissance du Prix Rosny ainé, ses romans continuèrent à être refusés par les collections de SF jusqu'en 1987, et paraissaient plutôt sous forme de feuilleton dans des revues comme Nemo. Son premier roman publié en livre ne fut pas de la SF, mais un roman d'espionnage, œuvre de commande écrit avec Alain Paris dans la collection Espionnage du Fleuve Noir. Cet éditeur accepta alors de publier Le serpent d'angoisse, moyennant une réécriture partielle[6]; ce roman, qui abordait pour la première fois le concept de psychosphère valut à nouveau à Roland Wagner le Prix Rosny ainé en 1988, cette fois dans la catégorie roman.
Cette première publication est suivie d'une dizaine d'autres romans en Fleuve Noir Anticipation, dont Poupée aux yeux morts qui obtint le Prix Rosny ainé en 1989, et trois romans s'inscrivant dans le cycle de l'Histoire du futur proche entamé avec Le serpent d'angoisse.
Peu d'auteurs de science-fiction vivent de leur plume en France[8], Roland Wagner devint cependant écrivain professionnel ; il reconnaissait que comme pour la plupart des auteurs français ce n'était possible à cette époque que grâce au soutien de sa compagne, qui jouait en quelque sorte un rôle de mécène[9].
En 1992, après le changement du directeur de collection du Fleuve Noir, il passa par une période de vaches maigres, vivotant comme traducteur des Perry Rhodan, et écrivant sous pseudo des romans de la collection Blade & Baker pour Jimmy Guieu, entre autres textes alimentaires[7],[6]. C'est à cette époque que naquit sa fille.
L'époque de la maturité [modifier]
En 1996, il reprit l'écriture de textes plus personnels, terminant des romans restés en gestation pendant les années précédentes[6]. Sa biographie uchronique de H. P. Lovecraft ,parue sous le titre HPL (1890-1991), obtint en 1997 le prix Rosny Ainé. Selon Serge Lehman, on décèle déjà dans cette novella un « rapport plus serein à l'écriture », mutation qui « illumine la série des Futurs Mystères de Paris » [7].
Ce cycle, commnencé avec la La Balle du néant, met en scène un détective privé « transparent » répondant au nom de Temple Sacré de l'Aube Radieuse ; ce détective n'est pas à proprement parler invisible, mais nul ne fait attention à lui, même les systèmes informatiques l'oublient.
Roland Wagner entreprit bientôt d'inscrire ce cycle dans un ensemble plus vaste intitulé Histoire d'un futur, auquel appartiennent notamment la courte série de L'histoire du futur proche, Cette Crédille qui nous ronge et Le Chant du cosmos (1999), space opera décrivant un jeu mental fortement inspiré du go.
En 2002, il quitta la région parisienne pour rejoindre à Cognac la romancière Sylvie Denis[10]; il collabora dès lors fréquemment avec elle pour leurs travaux de traduction.
Après avoir décrit avec férocité dans La Saison de la sorcière (2003) une France ultra-sécuritaire du proche futur envahie par les États-Unis qui lui a valu les prix Bob-Morane et Rosny-Aîné 2004, il revient au space opera avec Le Temps du voyage (2005), un roman d'aventures influencé par l’œuvre de Jack Vance et picaresque qui mêle aventures et réflexion sur le colonialisme. Quant à Pax Americana (2005), il traite de manière réaliste et humoristique des conséquences à l'échelle mondiale de la déplétion pétrolière.
Utopie algérienne [modifier]
Roland C. Wagner évoquait depuis fort longtemps son projet d'un roman sur l'Algérie [11] ; en 1999 il en traçait déjà les grandes lignes dans une interview, précisant « Maintenant, il ne me reste plus qu’à écrire le bouquin »[6]. C'est en 2011 qu'il publia Rêves de Gloire, une uchronie sur la Guerre d'Algérie placée sous l'influence d'Albert Camus et du mouvement psychédélique des années 1960. Selon lui « il est temps de crever l'abcès et de remettre les choses à leur vraie place ». Ce roman, s'inscrivant dans sa quête d'un monde plus juste et plus paisible, est considéré comme son « grand œuvre ». Il a obtenu dans les mois suivants sa parution le prix européen Utopiales des pays de la Loire, le grand prix de l'Imaginaire[12], le prix ActuSF de l'uchronie et le prix du Lundi.
Décès [modifier]
Le 5 août 2012, il meurt dans un accident de voiture sur la nationale 10[13].
Son dernier roman Rêves de Gloire, déjà plusieurs fois primé, lui vaut un 7e prix Rosny ainé à la Convention Nationale de Semoy, où les participants très émus l'ont acclamé longuement et lui ont rendu hommage.
Fandom et SF populaire [modifier]
Une figure de la SF francophone [modifier]
Venu à la science fiction via le fandom, Roland Wagner fut une figure du monde de la science fiction francophone, bien avant d'avoir publié son premier livre.
Dès le début des années 1980, Roland C Wagner était considéré comme un fin connaisseur de la science-fiction[14], son activité de chroniqueur participait largement à sa notoriété. Dans son « cycle du fandom », paru dans Vopaliec, il décrivait avec humour ce petit univers, via les aventures de « superJouanne ». Il en resta jusqu'à la fin un fervent animateur, présent à toutes les conventions[15].
Ses chroniques dans Casus Belli de 1985 à 1999, firent découvrir la science-fiction à nombre de rôlistes, sous couvert d'idées de scénarios ; elles encouragèrent de jeunes auteurs comme Fabrice Colin[16] ou Laurent Kloetzer[17].
Son érudition et son impertinence scrupuleuse en faisaient un animateur majeur des débats intellectuels de la SF française, aussi bien sur internet que dans de nombreux festivals et rencontres, ou encore dans des contextes universitaires comme les Journées sciences & fictions de Peyresq[18].
La défense d'une SF populaire [modifier]
Roland C. Wagner avait lu ses premiers romans de science-fiction dans la collection « Fleuve Noir Anticipation » du Fleuve noir et était resté attaché à cette collection pour son côté populaire. Il en était collectionneur[14] et une bonne partie de ses propres romans y furent publiés; il clôtura d'ailleurs la collection en décrochant le numéro 2001[n 1], grâce au double jeu de mot dans le titre de L'odyssée de l'espèce[19].
Partisan du copyleft et du libre accès à la culture, il est à l'origine de la pétition des auteurs de science-fiction contre Hadopi, intitulée Qui contrôlera le futur ? [20] C'est à ce sujet qu'il a écrit avec les Psychronauts le morceau Clique sur le mulot.
Thèmes de prédilection [modifier]
La SF dans tous ses genres [modifier]
Lecteur de SF dès le plus jeune âge, puis critique, Roland C. Wagner a également acquis une grande pratique des multiples formes de la science-fiction en tant que traducteur d'auteurs comme Norman Spinrad, Arthur C. Clarke, Jack Vance, Stephen Baxter ou Catherine Asaro, ou comme « collaborateur » de Jimmy Guieu, exercice de style, qui de son propre point de vue, lui a permis de progresser[6].
Il prend un plaisir visible à décliner toute la gamme des genres d'un texte à l'autre [15],[21] passant du « polar fututiste déjanté » des Futurs Mystères de Paris au space opera pacifiste [22] ou au steampunk [15]. Ce goût de la variété se manifeste dès ses débuts où il écrivait sous de multiples pseudonymes dont Richard Wolfram, Henriette de la Sarthe, Paul Geeron ou Red Deff.
Maitrisant suffisamment les codes du genre pour en jouer, les renouveler voire les détourner, il est aussi l'auteur de nombreux pastiches d'auteurs de science-fiction reconnus, notamment Les Trois Lois de la sexualité robotique, pastiche bien sûr des célèbres trois lois de la robotique de Isaac Asimov.
Le rock psychédélique [modifier]
Chanteur et parolier du groupe Brain Damage dès 1983[7], Roland C. Wagner était passionné de rock, et connaisseur de son histoire jusque dans les aspects les plus confidentiels de certains groupes psychédéliques. La musique est un thème omniprésent dans son œuvre littéraire [23],[15], depuis Poupée aux yeux morts où la danse des Transylvaniens permet d'effectuer de courts sauts dans le temps, jusqu'à Rêves de Gloire, où la quête d'un disque inédit sert de fil conducteur.
Il inclut dans le recueil Musique de l'énergie une brève histoire du rock « telle qu’on ne l’a jamais racontée » pour reprendre les termes de Norman Spinrad[15], qui en démontre l'importance dans l'histoire des USA. Il s'en affranchit dans Rêves de Gloire, où l'invention du rock'n roll est aussi une histoire uchronique.
Psychosphère et psychotropes [modifier]
Le second thème récurrent est l'exploration des états de conscience alternatifs[15], qu'ils soient dus aux drogues ou à d'autres vecteurs altérant la réalité. Capable d'en décrire avec réalisme les pratiques et les effets, il n'en occultait par les effets néfastes sur l'individu, comme sur la contre-culture qu'ils peuvent générer[15].
La psychosphère est évoquée pour la première fois dans Le Serpent d'angoisse, comme le lieu où de riches pervers viennent réaliser leurs fantasmes[24]. Une des clefs d'entrée est la drogue mais il est en d'autres[24]. Sa nature est explicitée plus en détail dans L'Odyssée de l'espèce comme une manifestation de l'inconscient collectif jungien — ou, du moins, une version quelque peu remaniée prenant également en compte une éventuelle mémoire collective de l'espèce humaine — qui possèderait une réalité matérielle. Mémoire collective, source et réceptacles des mythes, reflet de l'infinie variété des mentalités humaines, la psychosphère interagit avec notre réalité dans une mesure pouvant varier avec le temps.
Présent dans tout le cycle de l'histoire d'un Futur, sous différents aspects selon l'époque décrite, le thème de la psychosphère est ce qui donne, selon Serge Lehman, une « forte unité sous-jacente » à cette œuvre aux multiples facettes[7].
Liste des œuvres [modifier]
Histoire d'un futur [modifier]
Histoire du futur proche [modifier]
- Le Serpent d'angoisse, Fleuve noir, coll. Fleuve Noir Anticipation no 1585, 1987, roman
Prix Rosny aîné 1988Réédition aux éditions Actusf en 2009
- Le Paysage déchiré, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1678, 1989, roman
- Les Derniers Jours de mai 1 : Un navire ancré dans le ciel, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1695, 1989, roman
- Les Derniers Jours de mai 2 : La Mort marchait dans les rues, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1702, 1989, roman
- Quelqu'un hurle mon nom, Éd. de l'Hydre, 1993, roman
- Des renards sous l'évier, Éd. de l'Hydre, 1998, roman
- Musique de l'énergie, Fleuve noir, 2000, nouvelle in "Escales sur l'horizon"
Les Futurs Mystères de Paris [modifier]
- La Balle du néant, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1988, 1996, roman
- Les Ravisseurs quantiques, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1998, 1996, roman
- L'Odyssée de l'espèce, Fleuve noir, coll. Anticipation no 2001, 1997, roman
Prix Rosny aîné 1998, Prix Ozone 1998
- L'Aube incertaine, Fleuve noir, coll. SF no 15, 1997, roman
- Honoré a disparu, Le Bélial', 1998, nouvelle in "Histoires de cochons et de science-fiction"
- Tekrock, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 7, 1999, roman
- Tøøns, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 11, 2000, roman
Prix Ozone 2000
- S'il n'était vivant, Le Bélial', 2000, nouvelle in "Privés de futur"
- La Barbe du prophète, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 15, 2000, nouvelle in "Escales 2001"
- ...et personne n'est venu, J'ai lu, coll. Millénaires, 2002, nouvelle in "Détectives de l'impossible"
- Le Réveil du parasite, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, nouvelle in "Les Ravisseurs quantiques" réédition
- Recristallisation, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, nouvelle in "L'Odyssée de l'espèce" réédition
- Babaluma, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2002, roman
- Kali Yuga, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2003, roman
- Pot Smokers from outer space, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2006, nouvelle in "Tekrock" réédition
- Mine de rien, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2006, roman
- L'Esprit de la Commune, Univers & chimères, 2007, nouvelle in "Univers & chimères n° 3"
Autres [modifier]
- Cette crédille qui nous ronge, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1847, 1991, roman Réédition aux Éditions Actusf en 2008
- Le Chant du cosmos, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 1999, roman
- Marche et crève, Flammarion, coll. Imagine, 2000, nouvelle in "Destination 3001"
- De la part de Staline, nouvelle uchronique dans l'anthologie Divergences 001, Flammarion Jeunesse, coll. Ukronie 2008
Rêves de Gloire [modifier]
- Rêves de Gloire, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2011, roman
- Le Train de la réalité, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2012
Autres œuvres et nouvelles [modifier]
Par ordre chronologique
- Ce qui n'est pas nommé, 1985
- La Course du Springbok à travers le veld, Fleuve noir, coll. Espionnage no 1893, 1987, roman
Coécrit avec Alain Paris.
- Un ange s'est pendu, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1614, 1988, roman
- Poupée aux yeux morts,
- La Mémoire des pierres, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1649, 1988, roman
- Prisons intérieures, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1654, 1988, roman
- Les Futurs Mystères de Paris, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1659, 1988, roman
- Images rémanentes,
- Le Rêveur des terres agglutinées, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1770, 1990, roman
- L'Autoroute de l'aube, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1787, 1990, roman
- Chroniques du désespoir, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1820, 1991, roman
- H.P.L. (1890-1991), L'Astronaute mort, 1995, nouvelle
Prix Rosny aîné 1997Réédition aux Éditions Actusf en 2005
- Le Nombril du monde, DLM Éditions, coll. Arkham, 1997, roman
- La Sinsé gravite au 21, Nestiveqnen, 1998, roman
Réédition en un volume de Viper et Ganja
- Celui qui bave et qui glougloute, Fleuve noir, coll. Grand format SF no 5, 1999, nouvelle in "Futurs antérieurs" Réédition aux Éditions Actusf en 2007
- Le Pacte des esclavagistes, Baleine, 2000, roman
Coécrit avec Rémy Gallart.
- Musique de l'énergie, Nestiveqnen, 2000, recueil de nouvelles
- L.G.M.,
- L'ambassadeur désordonné, Éditions Onyx, 2001, roman
- MDMA et KGB, Onyx, 2001, roman
- L'Œil du fouinain, Le Livre de poche, 2002, roman
Réédition en un volume du cycle Poupée aux yeux morts
- La Saison de la sorcière, J'ai lu, coll. Millénaires, 2003, roman
Prix Rosny aîné 2004 et Prix Bob-Morane 2004
- Le Temps du voyage, L'Atalante, coll. La Dentelle du cygne, 2005, roman
- Pax Americana, Le Rocher, 2005, roman
- L.G.M., Le Bélial', 2006, roman
Réédition en un volume de L'ambassadeur désordonné et MDMA et KGB plus deux parties inédites
Œuvres parues sous pseudonyme [modifier]
Sous le pseudonyme de Richard Wolfram [modifier]
Sous ce pseudonyme sont parus des romans de la série Blade & Baker écrits pour Jimmy Guieu.
Sous le pseudonyme de Red Deff [modifier]
Pseudonyme partagé avec Jean-Marc Ligny
- Les Psychopompes de Klash, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1733, 1990, roman
- La Sinsé gravite au 21,
- Viper, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1806, 1991, roman
- Ganja, Fleuve noir, coll. Anticipation no 1825, 1991, roman
Ouvrages en ligne [modifier]
- Nouvelles
- (ru) Бледна твоя кожа, кровав твой взгляд (traduction en russe de Blafarde ta peau, rouge ton regard)
Lien externe [modifier]
Voir aussi [modifier]
- Histoire d'un futur
- Histoire du Futur proche
- Les Futurs Mystères de Paris
- Psychosphère
- Peggy Sue (aya)
- Brain Damage
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raphaël Colson, André-François Ruaud, Science-fiction: une littérature du réel, Klincksieck, 2006
- Anita Torres, La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, L'Harmattan, 1997

Notes [modifier]
- Le directeur de collection prévoyait initialement de l'arrêter au numéro 2000.
Références [modifier]
- Fiche de Roland C Wagner sur le site du Cafard Cosmique
- Edito de Claude Ecken dans Bifrost no 68
- La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, Anita Torres, Éditions L'Harmattan, 1997, page 84
- Têteur de voie lactée Article de Philippe Curval dans le Magazine littéraire no 375 - avril 1999
- Quand la cigale squatte la fourmi -une approche de l’œuvre de Roland C. Wagner Article de JP Planque paru dans le no 13 du fanzine SFère en mars 1984
- Entrevue avec un auteur psychédélique Interview par Sara Doke le 12 juin 1999, site Noosphere, page 1.
- Roland C. Wagner : une vie de musique et de science-fiction Article de Serge Lehman, Le Monde daté du 16 août 2012, page 19
- Les intermittents ont un statut, pas les écrivains, Interview par Nathalie Crom de Bernard Lahire sur son livre La condition littéraire : La double vie des écrivains, Télérama no 2954 - 26 août 2006
- La science-fiction française: auteurs et amateurs d'un genre littéraire, Anita Torres, Éditions L'Harmattan, 1997, page 218
- La science-fiction au-delà des clichés article de Philippe Ménard dans Sud-Ouest le 23/03/2012
- Thierry Reboud, « Il écrivait de la SF et de la fantasy non-violente », sur Rue 89, 10 août 2012
- Étonnants Voyageurs. Les lauréats du Grand prix de l’imaginaire Ouest-France.fr, le 26 mai 2012
- Tué dans un accident de la route, Roland C. Wagner rallie la psychosphère, Sud Ouest, 7 août 2012.
- Jean-Marc Ligny, « Roland C. Wagner, (toujours) fan des sixties », Roland C. Wagner. Humour et non-violence en science-fiction, Bibliothèques municipales de Brest, 1999
- Préface de Musique de l'énergie par Norman Spinrad
- Un mec bien Article de Fabrice Colin sur son blog
- Roland Wagner article de Laurent Kloetzer.
- Les Subjectivités Collectives - Compte rendu des Troisièmes Journées Interdisciplinaires “Sciences & Fictions” de Peyresq par Ugo Bellagamba
- Bradford Lyau, The Anticipation Novelists of 1950s French Science Fiction: Stepchildren of Voltaire, McFarland, 2010 [lire en ligne], p. 2
- « Hadopi constitue un obstacle mental à la recherche de solutions innovantes »
- Département Littérature et art, « Disparition de Roland C.Wagner (1960-2012) », sur Bibliothèque nationale de France, Août 2012
- Jacques Baudou, « Wagner - Le Chant du Cosmos », Le Monde, 2 avril 1999
- Entretien avec Roland C. Wagner par Michel Tondellier et Philippe Boulier, dans La Geste, juin 1994
- La drogue dans la science fiction, sur Le cafard cosmique
- Actualité au 27/3/2013 Site officiel du Prix Bob-Morane
- Naissance en 1960
- Naissance en Algérie
- Écrivain français du XXe siècle
- Écrivain français du XXIe siècle
- Écrivain français de science-fiction
- Collaborateur de Imagine...
- Traducteur depuis l'allemand vers le français
- Traducteur depuis l'anglais vers le français
- Mort dans un accident de la route
- Décès en 2012
- Personnalité pied-noire