Armand Gatti

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Armand Gatti, de son vrai nom Dante Sauveur Gatti, est né le à Monaco. Il passe son enfance dans le bidonville de Tonkin avec son père, Augusto Reiner Gatti, balayeur, et sa mère, Laetitia Luzano, femme de ménage. Il suit ses études au séminaire Saint-Paul à Cannes.

Fils d’un anarchiste italien et d’une franciscaine, Armand Gatti est poète, auteur, dramaturge, metteur en scène, scénariste, réalisateur mais il est aussi enfant du XXe siècle : résistant, évadé, journaliste et voyageur, ses mémorables rencontres à travers le monde ont profondément influencé son œuvre.

Biographie : vie et rencontres[modifier | modifier le code]

Armand Gatti est né en 1924 à Monaco. Fils d’immigré italien, il est d’abord scolarisé au séminaire Saint-Paul à Cannes, en raison du bas coût des études. Ses lectures d'Arthur Rimbaud et son caractère déjà rebelle lui valent l’exclusion du collège.

En 1942, il s’engage dans le maquis de la Berbeyrolle en Corrèze en tant que résistant. C’est là-bas, au milieu des arbres, que sa parole de poète trouve sa place. Il récite des vers, en invente, et sa valise remplie de livres ne le quitte pas. Il se fait arrêter en 1943 par le Groupe mobile de réserve et est condamné à mort. Mais il est épargné à cause de son trop jeune âge. Il travaille pour les chantiers navals Lindemann à Hambourg. Il résiste avec le langage, avec la poésie : Antonio Gramsci, Henri Michaux, Gérard de Nerval, Louÿs ainsi que des poèmes qu’il écrit lui-même. En 1943 toujours, il retourne, à pied, jusqu’en France. Il apprendra plus tard qu’il a emprunté le même chemin que Friedrich Hölderlin en 1802.

Mis en cause par Janine Grassin, présidente de l’Amicale des déportés de Neuengamme, Armand Gatti a admis en avril 2011 qu’il n’a «jamais été au camp de Neuengamme», contrairement à ce qu'il avait affirmé par le passé. En juillet 2011, un article du bulletin de l’Amicale des anciens déportés de Mauthausen, titre «Armand Gatti renonce à prétendre avoir été déporté». L'affaire est reprise par Le Monde peu après. La biographie de cet article pour la période de la seconde Guerre Mondiale est donc différente de ce qu'a raconté Armand Gatti, parfois en détails (la série d'entretiens avec Marc Kravetz sur France Culture et la biographie du même journaliste). Il a pour le moins pris quelques libertés avec les faits. En 2011, il répond au journal Le Monde qu'il n'a pas été déporté à l'intérieur du camp de Neuengamme, mais dans un camp de travail proche, les chantiers navals de Lindermann[1]. Or les chantiers navals en question n'employaient pas de détenus, ce n'était pas un "camp".

Son aventure ne s’arrête pas là, au contraire, elle ne fait que commencer. Une fois de retour en France, il rejoint Londres et, là-bas, s’engage au Special Air Service, il sera médaillé comme parachutiste.

À partir de 1946, il devient journaliste successivement pour le Parisien Libéré, Paris-Match, France Observateur, l’Express ou encore pour Libération. Il est couronné du Prix Albert-Londres en 1954.

Mais, dira-t-il, son statut de journaliste est surtout un moyen de gagner sa vie. En réalité, il utilise cette étiquette pour voyager et continuer son aventure politique, poétique et révolutionnaire à travers le monde. Il part en Chine, en Corée, en Sibérie, en Algérie mais aussi en Amérique du Sud : Cuba, la Patagonie et surtout le Guatemala, où son journal Le Parisien avait décidé de l’envoyer. Il participe là-bas à la guérilla, et sa rencontre avec un jeune Indien Maya, Felipe, eut une grande influence sur son travail autour du langage.

Au cours de ses nombreux voyages, il rencontre les personnes qui vont marquer profondément sa vie et son œuvre. Entre autres : Fidel Castro, Ernesto Guevara, Mao Tsé-Toung, mais aussi Henri Michaux, Kateb Yacine, Jean Vilar, Erwin Piscator et d’autres, qu’il rencontre à travers des livres, des mots, des idées.

Il n’abandonne son métier de journaliste qu’en 1959, pour se consacrer au théâtre. Il multiplie les étiquettes : auteur, metteur en scène, dramaturge, cinéaste, etc. Son travail théâtral se poursuit à Montreuil où il s’installe et commence à travailler avec ses loulous, des jeunes marginaux (sortis de prison, délinquant, drogués…) en stages de réinsertion.

L’aventure de Gatti se poursuit encore aujourd’hui, aussi bien dans le théâtre que dans le cinéma et il multiplie les expériences de création et d’écriture à travers la France.

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix Albert-Londres (1954)
  • Prix Fénéon pour « Le Poisson noir » (1958)
  • Prix de la critique au Festival de Cannes pour « L’Enclos » (1961)
  • Prix de la mise en scène au Festival de Moscou pour « L’Enclos » (1961)
  • Prix Jean Delmas de la revue Jeune Cinéma pour « Nous étions tous des noms d’arbres » (Cannes 1982)
  • Prix du meilleur film de l’année au Festival de Londres pour « Nous étions tous des noms d’arbres » (1982)
  • Grand prix national du théâtre (Ministère de la Culture décembre 1988)
  • La médaille de vermeil Picasso attribuée par l’UNESCO pour sa contribution exceptionnelle au développement du théâtre de notre temps (mai 1994)
  • Chevalier de la Légion d’honneur (1999)
  • Commandeur des Arts et Lettres (2004)
  • Prix du théâtre de la Société des Auteurs (2005)
  • Grande médaille de vermeil de la Ville de Paris (2007)
  • Grand prix du théâtre de l'Académie française (2013)

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Théâtre révolutionnaire[modifier | modifier le code]

L’œuvre de Gatti est indissociable de sa vie. Durant les dix années pendant lesquelles il fut journaliste et traversa le monde en conflit, il s’est forgé une matière pour ses pièces de théâtre. S’il a abandonné le journalisme, c’est après la rencontre avec Felipe, l’Indien guatémaltèque de 18 ans, qui lui dit « vous, les gringos, les yankees, vos mots ils racontent, mais ils ne disent jamais rien. Vos paroles, vous les jetez mais vous ne les faites jamais exister »[2]. Quelques jours plus tard, Felipe se fait fusiller froidement par l’armée. Armand Gatti en réchappe et sait que désormais, le journalisme est fini pour lui. La question qu’il se pose avec évidence est alors « Pour quoi écris-tu ? »[3].

La forme théâtrale qu’il choisit après le journalisme lui vient naturellement. Mais il ne s’agit pas de la forme traditionnelle du théâtre occidental dont on a l’habitude. En effet, les révolutions se poursuivent à l’intérieur même de son écriture : les personnages de la dramaturgie classique laissent place à des personnages dont le principal rôle est de porter le texte révolutionnaire, l’espace, les spectateurs, les voix, tout est remis en cause. Le théâtre pour lui est avant tout une nécessité d’expression, il est fait pour « répondre à ce qui était en train de se passer, de trouver le langage qui convenait… c’était en quelque sorte naître »[4].

Il ne fait pas de théâtre dans l’objectif de représentations car il rejette violemment l’idée du spectateur-consommateur, le résultat n’est donc pas l’important. L’essentiel pour lui c’est le travail en lui-même, le Work in Progress qui passe par l’apprentissage du son, du corps, de la musique et surtout de la pensée et du verbe ; « c’est la confrontation de l’individu et du texte »[5].

La démarche politique de Gatti dans sa création théâtrale est de rassembler une communauté, celle des loulous, pour « mobiliser les énergies vers un objectif commun ». « C’est donc une invitation à la connaissance, à l’apprentissage d’un langage qui […] permet à chacun de devenir son propre maître »[6].

Armand Gatti interroge le langage, plus que les mots même, c’est leur(s) sens qu’il questionne. Car c’est la langue qui permet à l’homme de s’élever et de se révolter. Pour lui, la poésie et la révolution sont complémentaires, la langue est un outil. C’est avec cet outil qu’il choisit de combattre du côté des opprimés, pour la résistance et la cause plus grande que l’homme. Ses mots sont ceux de la prise de conscience contre ceux de la prise de pouvoir.

Expériences de création et d’écriture[modifier | modifier le code]

À partir des années 1970/1980, Gatti commence ses expériences de créations et d’écriture théâtrales. Elles font intégralement partie du travail qu’il élabore avec les loulous des villes de France qu’il traverse. Entre 1976 et 1977, Gatti et sa femme Hélène Châtelain orientent leur expérience autour de Vladimir Boukovski, interné en hôpital psychiatrique en Union soviétique, à la MJEP (Maison des Jeunes et de l'Éducation Permanente) de Saint Nazaire. La pièce s’appellera Le canard sauvage. Et puis les expériences s’enchaînent : en 1993 à Marseille, ils travaillent sur Le Chant d’amour des alphabets d’Auschwitz, devenu Adam Quoi ?, en 1994-1995, Kepler le langage nécessaire devient Nous avons l’art, afin de ne pas mourir de la vérité. F. Nietzsche à Strasbourg, à Sarcelles en 1996-1997 ils se focalisent sur L’Inconnu n°5 du fossé des fusillés du pentagone d’Arras et sur Premier voyage en langue Maya à Montreuil en 1998.

Dans ces expériences avec les loulous, il veut retrouver « les mots et le langage qui permettent d’affronter le monde »[7]. Il ne choisit pas lui-même les loulous, ce sont des organismes sociaux qui se chargent des annonces et le seul critère est la motivation, celle de faire du théâtre. Avec eux et son groupe de travail, La Parole Errante, il explore ses pièces, pendant plusieurs mois, afin que ces « exclus » retrouvent un langage et une parole qui leur sont propres, pour s’armer contre l’humiliation que leur impose la société. Le théâtre doit être « l’université du pauvre »[8].

Gatti s’emploie donc aujourd’hui à réaliser ces expériences, mais il intervient aussi dans des établissements scolaires, généralement considérés comme « zones sensibles » en raison des difficultés sociales et scolaires qui y règnent. Ainsi, en 2006, il passe 6 mois avec des élèves de troisième du collège Henri-Barbusse de Vaulx-en-Velin, dans le Rhône. Ces élèves ont retiré de cette aventure, qui n’est qu’un exemple parmi d’autres, un épanouissement qui, comme leur souhaitait Armand Gatti, les ferai devenir des « hommes plus grand que l’homme »[9].

La Traversée des langages et La Parole errante[modifier | modifier le code]

La Traversée des langages[modifier | modifier le code]

La Traversée des langages est une part importante dans l’œuvre de Gatti. Il s’agit d’un cycle d’écriture entamé vers 1995, autour de la physique quantique, qui regroupe une quinzaine de pièces à sujets scientifiques. À l’occasion de ce travail, mené sur plusieurs années, il écrit une pièce sur Évariste Galois, mathématicien et résistant républicain, et sur Jean Cavaillès. Cette pièce sera notamment travaillée pendant neuf semaines au Théâtre Jean Vilar à Montpellier par des habitants du quartier de la ville. Son attraction pour la Physique quantique révèle sa volonté de remettre en question les représentations acquises, c’est aussi un engagement de l’esprit et du corps en résistance à la pensée dominante. (En 2012, un volume réunissant dix-neuf pièces sous ce titre est publié aux éditions Verdier.)

La Parole errante[modifier | modifier le code]

La Parole errante est avant tout un Centre international de création, qui a vu le jour à Montreuil en 1986 et dont la direction est revenue à Armand Gatti et son groupe de travail : Hélène Châtelain, son fils Stéphane Gatti et Jean-Jacques Hocquard. Ce lieu est né de plusieurs créations de structure dans les années 1970, qui avaient toutes le même but : « associer dans une production artistique l’écriture, le théâtre, la musique, la peinture la vidéo et le cinéma »[10]. Il y a d’abord eu l’Institut de Recherche sur les Mass Médias et les Arts de Diffusions (IRMMAD) en 1973, puis Les Voyelles en 1975, pour produire, avec l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) le reportage Le lion, sa cage et ses ailes. En 1982, le groupe s’installe à Toulouse où il ouvre l’atelier de création populaire : l’Archéoptéryx. La Parole errante héritera de ces divers essais et expériences, et récupèrera l’ensemble du matériel de l’atelier de Toulouse.

En parallèle, le ministère de la Culture leur confie une mission : « créer un lieu où serait confrontée l’écriture d’auteurs de langue française avec des groupes diversifiés »[10]. C’est ainsi que la Maison de l’Arbre ouvre ses portes en 1998, dans les anciens entrepôts du cinéaste Georges Méliès.

La Parole errante est aussi le titre d’un ouvrage d’Armand Gatti, qu’il a écrit et réécrit sur une vingtaine d’années.

Critiques et réceptions[modifier | modifier le code]

Gatti se met à écrire du théâtre fin des années 1950 et c’est Jean Vilar qui va le faire connaître. En effet, celui-ci décide de monter Le Crapaud-Buffle en 1959 au TNP. Le théâtre de Gatti est en contrepoint total d’avec le théâtre bourgeois, il n’écrit pas pour des spectateurs et surtout refuse l’aspect fréquentation et consommation par le spectateur.

La représentation du Crapaud-Buffle est un scandale. Les critiques sont assassines, envers Vilar autant que vis-à-vis de Gatti. À cette époque où le nouveau dramaturge est plus sensible aux critiques, c’est le soutien du directeur du TNP qui va le maintenir dans la voie du théâtre. Gatti continue donc son combat, et il se détachera peu à peu des critiques.

Il rencontre néanmoins beaucoup de difficultés liées aux contraintes institutionnelles. Comment proposer un théâtre anarchiste, anti-institution, mais qui a tout de même besoin d’aides financières ? Il a plusieurs amis, qui l’aident à monter ses pièces et à les jouer dans différents théâtres français. La difficulté la plus importante à laquelle il est confronté, c’est en 1968, où il doit faire face à la censure. Seul Malraux, alors ministre de la Culture, le soutient au sein du gouvernement. La censure touche sa pièce La Passion du Général Franco, car le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Michel Debré, voulait garder de bonnes relations avec l’Espagne. La pièce sera tout de même jouée, en Allemagne, mais aussi en France après de nombreux rejets.

Principales œuvres d’Armand Gatti[modifier | modifier le code]

Œuvres théâtrales[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les pièces sont mises en scène par l'auteur.

  • 1958 : Le Poisson Noir (mise en scène en 1964)
  • 1959 : Le Crapaud-Buffle (mise en scène Jean Vilar)
  • 1960 : Le Quetzal, L'Enfant-Rat
  • 1962 : La Vie imaginaire de l'éboueur Auguste G.
  • 1962 : La Seconde existence du camp de Tatenberg, Le Voyage du Grand Tchou
  • 1963 : Chroniques d'une planète provisoire, Notre tranchée de chaque jour
  • 1966 : Chant public devant deux chaises électriques, Un homme seul
  • 1967 : V comme Vietnam, La Cigogne, La Naissance
  • 1968 : Les Treize Soleils de la rue Saint Blaise", "La Journée d'une infirmière, La Machine excavatrice (...), Les Hauts plateaux (...), Ne pas perdre de temps sur un titre (...), La Passion du Général Franco devenu L’Interdiction, ou Petite Histoire de l’interdiction d’une pièce qui devait être représentée en violet, jaune et rouge, dans un théâtre national
  • 1969 : Interdit aux plus de trente ans'devenu Le Canard sauvage
  • 1970 : Rosa Collective
  • 1971 : L'Arche d'Adelin,
  • 1972 : La Colonne Durruti
  • 1974 : La Tribu des Carcana en guerre contre quoi?
  • 1975 : Quatre Schizophrénies à la recherche d'un pays dont l'existence est contestée, La Moitié du ciel et nous
  • 1976 : La Passion du Général Franco par les émigrés eux-mêmes
  • 1977 : Le Joint, Le Cheval qui se suicide par le feu
  • 1982 : Le labyrinthe
  • 1983 : Retour à la douleur de tous, Crucifixion métisse
  • 1984 : Nous ne sommes pas des personnages historiques
  • 1985 : Le dernier maquis
  • 1986 : Opéra avec titre long
  • 1987 : Les Sept Possibilités du train 713 en partance d’Auschwitz
  • 1988 : Le Chant d'amour des alphabets d’Auschwitz
  • 1989 : Les Combats du jour et de la nuit à la prison de Fleury-Mérogis
  • 1990 : Le Passage des oiseaux dans le ciel
  • 1991 : Nos empereurs aux ombrelles trouées
  • 1992 : Le cinécadre de l'esplanade Loretto (...)
  • 1993 : Marseille, adam quoi?
  • 1995 : Kepler, le langage nécessaire'' devenu Nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité (Frédéric Nietzsche)
  • 1997 : L'Inconnu n°5 du pentagone des fusillés d'Arras (...)
  • 1998 : Premier voyage en langue maya", "Second voyage en langue maya avec surréalistes à bord
  • 1999 : Les Incertitudes de Werner Heisenberg (...)
  • 2003 : Le Couteau-toast d'Evariste Galois (...)
  • 2006 : Les Oscillations de Pythagore en quête du masque de Dionysos
  • 2010 : Science et Résistance battant des ailes pour donner aux femmes en noir de Tarnac un destin d'oiseau des altitudes

Ses œuvres sont publiées aux éditions Verdier, Le Seuil, L'Arche et La Parole errante.

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Mort ouvrier, 1962
  • Les personnages de théâtre meurent dans la rue, 1970
  • Prose pour Diato, 1979, poème écrit en hommage à son ami le poète et artiste plasticien Albert Diato
  • Le Monde concave, 1983
  • La Parole errante, 1999, roman fleuve ou livre monde autobiographique
  • L'Anarchie comme battement d'ailes, 2001, quatre volumes sur son épopée familiale
  • Les Cinq noms de Georges Guingouin, 2005, hommage à son chef de maquis
  • Mieux Taire, gravure de Jean-Michel Marchetti, éditions Æncrages & Co
  • Le Bombardement de Berlin, illustré de gravure d'Emmanuelle Amann, éditions Æncrages & Co

Œuvres cinématographiques[modifier | modifier le code]

Quelques ouvrages autour d'Armand Gatti[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Kravetz, Armand Gatti poète, Paris, Jean-Michel Place, 2003, 123 p.
  • Armand Gatti, du théâtre au cinéma, ouvrage collectif sld Dominique BAX, Bobigny, Magic Cinéma, collection Du Théâtre au Cinéma, 2007, 160 p.
  • Claude Faber et Armand Gatti, La poésie de l’étoile, paroles, textes et parcours, Paris, Descartes et Cie, collection Les Passeurs de frontières, 1998, 249 p.
  • Olivier Neveux, Théâtres en Lutte, le théâtre militant des années 1960 à aujourd’hui, Paris, La Découverte, 2007, 322 p.
  • David Rappe, Rendez-vous avec Armand Gatti, 10 rencontres entre Armand Gatti et des collégiens de Vaulx-en-Velin, Paris, La Parole errante, 2008, 83 p.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.liberation.fr/culture/01012350741-le-passe-du-poete-armand-gatti-fait-debat
  2. La Poésie de l'étoile, Claude FABER, Descartes and Cie, p.95
  3. La poésie de l'étoile, Claude FABER, Descartes and Cie, p.96
  4. Gatti poète, Marc KRAVETZ, Jeanmichelplace, p.46
  5. La poésie de l'étoile, Claude FABER, Descartes and Cie, p.162-163
  6. Gatti poète, Marc KRAVETZ, jeanmichelplace, p.48
  7. La poésie de l'étoile, Claude FABER, Descartes and Cie, p.145
  8. La poésie de l'étoile, Claude FABER, Descartes and Cie, p.147
  9. Rendez-vous avec Armand Gatti, David RAPPE, La Parole errante, p.83
  10. a et b site officiel d'Armand Gatti, La traversée des langages: science, théâtre et poésie

Liens externes[modifier | modifier le code]