Kering

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Kering

alt=Description de l'image KERING Logo.jpg.
Création 1963 : Pinault SA
Dates clés
1992 : Pinault-Printemps,
1994 : Pinault-Printemps-Redoute,
2005 : PPR,
2013 : Kering.
Fondateurs François Pinault
Forme juridique Société anonyme
Slogan Empowering Imagination
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction François-Henri Pinault
Actionnaires Artémis : (49,9 %), Auto détention : (0 %), salariés : (0,4 %), Actionnaires individuels : (5,9 %), institutionnels internationaux : (41,7 %), institutionnels français : (11,1 %)
Activité Produits de luxe et de grande consommation
Filiales Gucci, Puma, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Sergio Rossi, Alexander McQueen, Stella McCartney, Girard-Perregaux, JeanRichard, Volcom, Brioni, Christopher Kane, McQ, Qeelin, Pomellato, Dodo, Electric, Cobra, Tretorn
Effectif 33 439 (31 décembre 2012)
Site web http://www.kering.com/
Capitalisation 21 milliards d'euros (au 4 décembre 2014)
Chiffre d’affaires en augmentation 9,75 milliards d'euros (en 2013) [1]
+0.1 % (vs. 2012)
Résultat net en diminution 1,23 milliard d'euros (31/12/2013) hors exceptionnels
- 3,1% (vs. 2012)

Kering, anciennement Pinault-Printemps-Redoute (PPR), est un groupe qui figure parmi les leaders mondiaux de l'habillement et des accessoires. Il a été fondé en 1963 par François Pinault et est actuellement dirigé par son fils François-Henri Pinault depuis 2005. Kering développe au travers de ses filiales un portefeuille de marques complémentaires dans deux segments : Luxe et Sport & Lifestyle. Le titre de Kering est coté en bourse (Euronext : Kering) et fait partie du CAC 40.

Historique[modifier | modifier le code]

Le négoce du bois, à l’origine du groupe[modifier | modifier le code]

Le 2 juin 1962, François Pinault inaugure les Établissements Pinault[2] spécialisés d’abord dans le négoce du bois, puis également dans les matériaux de construction. D’abord bretonne, l’entreprise grandit petit à petit par croissance organique et acquisitions successives jusqu’à atteindre une envergure nationale. En 1987, le groupe Pinault prend le contrôle du groupe papetier en difficulté La Chapelle d’Arblay[3]. Il sera revendu en 1990 au groupe finlandais Kymmene[4]. Pinault SA est introduite au Second Marché de Bourse de Paris en 1988[5] et ouvre son capital à des investisseurs comme le Crédit lyonnais ou les Assurances générales de France.

La diversification vers la distribution grand public[modifier | modifier le code]

En mars 1990, François Pinault est élu président de la CFAO, spécialisée dans la distribution de matériel électrique et dans le négoce avec l’Afrique.

C’est en avril 1991 que Pinault SA fait son entrée dans la Distribution Grand Public, avec la prise de contrôle de Conforama[6].

En 1992, le groupe se sépare de la Compagnie Industrielle d’Ameublement (meubles de cuisine), d’Ordo (meubles de bureaux), et d’Isoroy (fabricant de panneaux de bois).

Cette même année 1992, le groupe Pinault-Printemps naît avec la prise de contrôle de Au Printemps SA[7] détenant également 54 % de La Redoute et de la Finaref. En 1993, l’enseigne Armand Thiery, acquise avec Le Printemps, est cédée. Disco (distribution de gros pour la restauration collective) est également vendu.

En 1994, La Redoute est absorbée par Pinault-Printemps, renommé Pinault-Printemps-Redoute[8]. Et en juillet, le groupe prend le contrôle de la Fnac[9].

En 1995, le groupe lance son tout premier site internet : laredoute.fr.

En 1996, CFAO acquiert SCOA, principal répartiteur pharmaceutique d’Afrique de l’Ouest. La même année, PPR crée la chaîne de lingerie Orcanta[10].

Les années suivantes, PPR continue de développer ses activités dans les domaines de la distribution et de la vente à distance. En 1997, Redcats (pôle de vente à distance de PPR, construit autour de La Redoute) prend le contrôle d’Ellos, leader de la vente à distance en Scandinavie[11]. Cette année-là, la Fnac crée Fnac Junior, un concept de magasin pour les moins de 12 ans[12]. En 1998, PPR poursuit ses acquisitions dans la vente à distance (Redcats acquiert 49,9 % de Brylane, spécialiste de vente à distance aux États-Unis), et prend le contrôle de Guilbert (spécialiste de la distribution de fournitures de bureau).

En 2000, PPR lance Citadium[13] un nouveau magasin de sport, et acquiert également Surcouf[14].

En 2002, PPR vend Facet, la filiale gérant la carte privative de Conforama, à BNP Paribas, et Finaref, sa filiale de services financiers, au Crédit agricole[15]. La même année, les activités de vente à distance de Guilbert sont vendues à Staples, tandis que, l’année suivante, ses activités de négoce de fournitures de bureaux sont vendues à Office Depot.

En 2003, PPR cède la société Pinault Bois et Matériaux au groupe britannique Wolseley[16]. Point de départ de la constitution du groupe dans le négoce du bois, devenu le no 2 français de la distribution de matériaux de construction, de l'importation et de la transformation de bois, Pinault Bois et Matériaux est vendu pour 565 millions d'euros.

En 2004, PPR cède le distributeur de matériel électrique Rexel.

Le 18 mai 2005, lors de son assemblée générale, Pinault-Printemps-Redoute initialise son nom et devient simplement PPR après avoir vendu, entre 2002 et 2004, ses activités de distribution professionnelle[17]. Serge Weinberg quitte la direction du groupe et François-Henri Pinault est nommé PDG[18].

Le 9 octobre 2012 PPR valide à l’unanimité le principe de l'introduction en bourse de la Fnac par distribution d'actions aux actionnaires de PPR[19].

En 4 décembre 2013, le groupe Kering a décidé de céder La Redoute à ses dirigeants, Nathalie Balla et Éric Courteille[20].

2005 : Pinault-Printemps-Redoute devient simplement PPR.

Le recentrage progressif sur le luxe et le sport & lifestyle[modifier | modifier le code]

L’année 1999 marque l’entrée de PPR dans le secteur du luxe avec l’acquisition de 42 % de Gucci Group NV. On assiste alors aux premières étapes de la construction d’un groupe de luxe multimarques, avec les acquisitions par Gucci Group d’Yves Saint Laurent, d’YSL Beauté, et du chausseur Sergio Rossi, puis en 2000, du joaillier Boucheron[21] et de l’horloger Bedat et Compagnie.

En 2001, les acquisitions de marques de luxe se poursuivent : Gucci Group acquiert Bottega Veneta et Balenciaga, et signe des accords de partenariat avec Stella McCartney et Alexander McQueen. Entre 2001 et 2004, PPR va renforcer sa participation dans le capital de Gucci Group[22].

À l’issue d'une offre publique d’achat, Pinault-Printemps-Redoute monte dans le capital de Gucci Group[23] à hauteur de 99,4 % en 2004.

En 2006, PPR réalise un certain nombre de transactions en cédant notamment 51 % du Printemps (avec ses filiales Made in Sport et Citadium) à RREEF et au groupe Borletti[24] ainsi que la chaîne de distribution de lingerie Orcanta, rachetée par Chantelle. D'un autre côté, Redcats Group (qui regroupe La Redoute et les autres marques de vente à distance) acquiert The Sportman’s Guide Inc[25].

C'est avec l’acquisition, en 2007, d’une participation de contrôle dans Puma, puis la montée au capital, que le groupe fait son entrée dans le secteur du Sport and Lifestyle (Sport et style de vie, en anglais).

En mars 2007, PPR annonce la cession de Kadéos au groupe Accor[26].

En 2008 PPR cède YSL Beauté à L'Oréal pour 1,15 milliard d'euros. Yves Saint Laurent Couture, entité séparée des cosmétiques, est conservé, bien que déficitaire ; les résultats positifs pour cette marque n'arriveront que quelques années après[27].

En 2009, Gucci Group vend Bedat et Compagnie, maison horlogère suisse, à Luxury Concepts[28]. Puis, PPR introduit en bourse sa filiale CFAO et en cède le contrôle majoritaire[29].

C’est à partir de 2009, que le groupe exprime publiquement son intention de quitter le secteur de la Grande distribution pour se recentrer sur deux segments porteurs du marché de l’habillement et des accessoires: le Luxe et le Sport & Lifestyle[30].  

Le 9 décembre 2010, PPR annonce être en négociation exclusive avec le sud-africain Steinhoff en vue de la cession de Conforama[31]. Le 18 mars 2011, le groupe finalise la cession de Conforama à Steinhoff International marquant une étape de plus dans la mutation du groupe vers les univers du Luxe et du Sport and lifestyle[32],[33].

Par la suite, début 2011, les marques du Gucci Group, la filiale « luxe » de PPR, sont intégrées sous le pôle Luxe du groupe, les autres activités comme Puma étant regroupées dans le pôle Sport and Lifestyle[34],[35]. En 2011, le groupe fait l'acquisition de Volcom, entreprise spécialisée dans les sports de glisse[36]. Cet achat renforce le nouveau positionnement de PPR dans le sport car comme l'indique François-Henri Pinault : « Volcom et Puma sont très complémentaires et offrent de nombreuses synergies ».

En juillet 2011, PPR prend le contrôle de Sowind Group, groupe horloger suisse détenteur des marques de haute horlogerie Girard-Perregaux et JeanRichard. En novembre de la même année, PPR rachète 100 % du tailleur italien Brioni[37] qui intègre le pôle Luxe du groupe.

En août 2012, PPR annonce la création d'une coentreprise avec Yoox pour développer ses ventes sur internet[38]. François-Henri Pinault précise que « L'e-commerce est une priorité stratégique pour le groupe[39] ». Le groupe se transforme et se recentre vers ses deux pôles Luxe et Sport, pour abandonner petit à petit la distribution ; Redcats et la FNAC sont destinés à être revendus[27].

En décembre 2012, PPR annonce l'acquisition de la marque de joaillerie chinoise Qeelin et renforce sa présence en Chine[40].

En janvier 2013, PPR et Christopher Kane signent un partenariat, le groupe rachetant 51 % des parts de la marque[41],[42].

En avril 2013 PPR annonce l’acquisition de la marque italienne de joaillerie Pomellato[43].

En novembre 2013 Kering annonce avoir pris une participation dans la marque Tomas Maier, label du créateur allemand éponyme, Directeur Artistique de la marque Bottega Veneta[44].  

En juillet 2014, Kering annonce l'acquisition d'Ulysse Nardin pour un montant inconnu[45].

PPR devient Kering[modifier | modifier le code]

Nouvelle identité visuelle pour le groupe Kering

Le 22 mars 2013, pour parachever totalement le recentrage du groupe entamé en 2005 autour des marques de luxe et de sport, le PDG François-Henri Pinault propose un nouveau nom pour le groupe : Kering[46]. ker, qui signifie « foyer », « maison » fait référence aux origines bretonnes de la famille Pinault[47], le suffixe anglais -ing, qui suggère l'action, reflète selon le communiqué la dimension internationale du groupe. Il se prononce comme le mot anglais caring qui signifie « prendre soin de ». Le logo représente une chouette stylisée aux « yeux malicieux », incluant un cœur pour signifier « l'empathie ». C'est un clin d’œil de François-Henri Pinault à son père François Pinault fondateur du groupe, dont c'est l'animal favori. C'est aussi un animal dont la tête, qui peut pivoter à 270 degrés, symbolise le caractère visionnaire du groupe[48]. C'est aussi un symbole de la sagesse[49]. Le nom de Kering remplace définitivement l'ancienne dénomination PPR le 18 juin 2013, après un vote en Assemblée Générale.

Organisation et marques du groupe Kering[modifier | modifier le code]

En 2013, les marques du groupe sont regroupées en deux pôles : Luxe et Sport & Lifestyle.

  • Le pôle Luxe regroupe des marques qui conçoivent, fabriquent et commercialisent des produits de luxe, notamment dans les secteurs de la maroquinerie, des chaussures, du prêt-à-porter, des montres et de la joaillerie. Les marques concernées sont Gucci (détenue à 100 %), Yves Saint-Laurent (détenue à 100 %), Sergio Rossi (détenue à 100 %), Boucheron (détenue à 100 %), Bottega Veneta (détenue à 100 %), Balenciaga (détenue à 91 %), Alexander McQueen (détenue à 100 %), Stella McCartney (détenue à 50 %), Brioni (détenue à 100 %), Girard-Perregaux (détenue à 50,1 %), JeanRichard (détenue à 50,1 %), Qeelin (participation majoritaire), Pomellato[50], Dodo, Christopher Kane (détenue à 51 %) et Tomas Maier.
  • Le Pôle Sport & Lifestyle est constitué de marques emblématiques inspirées des mondes du Sport, de l’Outdoor ou de l’Action Sports : Puma (détenue à 85,81 %)[51], Volcom (détenue à 86 %), Cobra, Electric et Tretorn.

Conseil d'administration[52][modifier | modifier le code]

Administrateurs indépendants

Données financières et boursières[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2006[53] 2007 2008[54] 2009[54] 2010[55] 2011[56] 2012[57] 2013[58]
Chiffre d'affaires 17 931 19 761 17 207 13 584 11 008 12 227 9 736 9 748
Résultat d'exploitation 1 540 1 789 1 441 1 240 1 370 1 602 2 067 1 750
Résultat net part du groupe 680 904 921 951 965 986 1 048 50
Dettes financières 3 461 2 980 5 510 4 367 4 000 3 396 2 491 3 443

Cessions modifiant le périmètre du groupe de manière significative et les chiffres ci-dessus :

  • 2006 : Cession du Printemps
  • 2007 : Acquisition de Puma
  • 2008 : Cession de YSL Beauté
  • 2009 : Cession de CFAO
  • 2010 : Cession de l'enseigne Conforama[59]
  • 2011 : Acquisition de Volcom Inc
  • 2012 : Projet de scission et mise en bourse de la Fnac[60], annonce du processus de cession des enseignes de Redcats (Redcats USA, Pôle Enfants et Famille)
  • 2013 : Kering rentre en négociations exclusives avec Nathalie Balla, Présidente-directrice générale de La Redoute, et Eric Courteille, Secrétaire Général de Redcats[61]

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Date d'introduction : 25 octobre 1988 au Second marché
  • Actions cotées à la Bourse de Paris
  • Membre de l'indice CAC 40 depuis le 9 février 1995
  • Code Valeur ISIN = FR0000121485 KER
  • Valeur nominale = euro
Données boursières au 31 décembre
Années 2007 2008 2009[54] 2010[55] 2011[63] 2012[64]
Nombre d'actions cotées en millions 128 128.4 126.5 126.8 127 126.2
Capitalisation boursière en millions d'euros 14 089 5 897 10 661 15 093 14 034 17 764
Nombre de transactions quotidiennes 692 022 1 116 420 701 105 453 415 385 265 317 960

Engagements[modifier | modifier le code]

Home[modifier | modifier le code]

François-Henri Pinault et le groupe PPR (à hauteur de 10 millions d’euros) ont soutenu le film Home de Yann Arthus-Bertrand et coproduit par Luc Besson. Le dispositif mis en place à l’occasion de la sortie du film (le 5 juin 2009) a permis de diffuser gratuitement le film sur plusieurs supports : la télévision (France 2 le soir de sa sortie à 20h35), internet (YouTube et une page dédiée [1]), cinéma et dvd (Fnac) et cela dans plusieurs villes du monde comme sur le Champ de Mars à Paris.

Home a été vu depuis son lancement par plus de 150 millions de personnes[65].

Fondation d'entreprise Kering[modifier | modifier le code]

Intégrée au sein du département développement durable de Kering, la Fondation d’Entreprise Kering lutte contre les violences faites aux femmes. Depuis sa création en 2009, la Fondation a noué 47 partenariats avec des ONG et accompagné des entrepreneurs sociaux au bénéfice de plus de 140 000 femmes. En cohérence avec le nouveau visage du Groupe, la Fondation a recentré son action autour de trois zones géographiques: les Amériques, l'Europe de l’Ouest et l'Asie.

Par ailleurs, de nombreuses marques mènent leurs propres programmes sociétaux et philanthropiques. Par exemple, en février 2013, Gucci, avec le soutien de la Fondation Kering, a lancé Chime for Change, une campagne internationale destinée à sensibiliser et à lever des fonds pour l’émancipation des filles et des femmes avec un focus sur l’éducation, la santé et la justice. Les ambassadrices de Chime for Change sont: Frida Giannini, Directrice Artistique de Gucci, Salma Hayek et Beyoncé Knowles[66].

Notes, et références[modifier | modifier le code]

  1. Puma a plombé les résultats de Kering (ex-PPR), Challenges, 21 février 2014
  2. Jean Bothorel, François Pinault, une enfance bretonne, Éditions Robert Laffont,‎ mai 2003, 154 p. (ISBN 2-221-09747-5), p. 68
  3. Christine Kerdellant, Les Nouveaux Condottières : Dix capitalistes des années Mitterrand, Edition Calmann-Lévy,‎ 1992 (ISBN 978-2-7021-2149-8)
  4. http://www.lavie.fr/archives/1995/10/26/les-papetiers-pavoisent-les-editeurs-peinent-guerre-du-papier-combien-de-morts,1890403.php
  5. http://www.ppr.com/fr/le-groupe/historique#
  6. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois,‎ 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), p. 81
  7. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois,‎ 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), p. 83
  8. http://www.liberation.fr/economie/0109140412-pinault-printemps-au-rayon-des-gros-benefices-1994
  9. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois,‎ 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), p. 91
  10. http://www.lsa-conso.fr/orcanta-bientot-chez-chantelle,47469
  11. http://www.redcats.com/francais/le_groupe/redcats_dans_le_monde/redcats_pays_nordiques/default.aspx
  12. http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=150905532
  13. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18284-87-ECH.htm
  14. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18111-92-ECH.htm
  15. http://archives.lesechos.fr/archives/2002/LesEchos/18770-101-ECH.htm
  16. http://archives.lesechos.fr/archives/2003/LesEchos/18899-85-ECH.htm
  17. http://www.lexpansion.com/entreprise/pinault-printemps-redoute-devient-ppr_107762.html
  18. « Weinberg quitte PPR avec plusieurs millions », Économie, sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 25 mai 2005 (consulté le 25 septembre 2012)
  19. http://www.kering.com/fr/finance/attribution-des-actions-de-groupe-fnac
  20. Kering accepte de céder La Redoute à ses dirigeants, Challenges, 4 décembre 2013
  21. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18159-46-ECH.htm
  22. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Édition du Carquois,‎ 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), chapitres 3 et 4
  23. « PPR lance une OPA sur sa filiale Gucci », Économie, sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 6 avril 2004 (consulté le 25 septembre 2012)
  24. http://www.zonebourse.com/PPR-4683/actualite/Ppr-PPR-cede-le-controle-de-France-Printemps-a-RREEF-et-Groupe-Borletti-246016/
  25. http://www.lsa-conso.fr/redcats-s-offre-le-veadiste-the-sportsman-s-guide,47953
  26. http://www.lefigaro.fr/temp/2007/03/07/04010-20070307ARTFIG90095-ppr_vend_sa_filiale_kadeos_au_groupe_accor.php
  27. a et b AFP, « PPR fait mieux que prévu grâce au luxe », sur lexpress.fr, L'Expansion,‎ 16 février 2012 (consulté le 9 décembre 2012)
  28. http://www.bedat.com/bedat-co-luxury-concepts.html
  29. http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/l-entree-en-bourse-de-cfao-officialisee-173457.php
  30. http://www.lesechos.fr/18/11/2009/LesEchos/20554-2-ECH_francois-henri-pinault---ma-strategie-pour-ppr.htm
  31. http://www.lsa-conso.fr/ppr-en-negociation-exclusive-avec-steinhoff-pour-la-vente-de-conforama,117945
  32. http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/actualite_dep.asp?id=153205
  33. Florentin Collomp, « Pinault vend Conforama mais n'achète pas Burberry », Sociétés, sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ 9 décembre 2010 (consulté le 25 septembre 2012)
  34. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20110218trib000602687/francois-henri-pinault-imprime-sa-marque-a-ppr.html
  35. « PPR crée une division Sport and Lifestyle », Entreprise, sur challenges.fr, Challenges,‎ 18 octobre 2010 (consulté le 25 septembre 2012)
  36. http://lexpansion.lexpress.fr/economie/correction-officielle-ppr-lance-une-opa-amicale-sur-volcom_254644.html
  37. http://lexpansion.lexpress.fr/economie/ppr-rachete-100-du-tailleur-italien-brioni_269320.html
  38. http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/luxe-ppr-s-allie-avec-yoox-pour-developper-les-ventes-sur-internet_321876.html
  39. « E-commerce : PPR s'associe à Yoox pour accélérer ses ventes », Entreprise, sur challenges.fr, Challenges,‎ 3 août 2012 (consulté le 25 septembre 2012)
  40. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202440593984-ppr-veut-pousser-ses-pions-en-chine-avec-le-joaillier-qeelin-519332.php
  41. http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/15/le-groupe-ppr-rachete-la-maison-de-mode-christopher-kane_1817050_3234.html
  42. COR-LVMH investit dans la marque Marco de Vincenzo, Capital, 25 février 2014
  43. http://www.lemonde.fr/style/article/2013/04/24/ppr-rachete-le-joailler-italien-pomellato_3165563_1575563.html
  44. http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/2/actualite-economique/kering-investit-dans-la-marque-americaine-tomas-maier_1468397.html
  45. Kering buys watchmaker Ulysse Nardin, posts mixed second quarter, Reuters, 30 juillet 2014
  46. PPR devient Kering, annonce son PDG François-Henri Pinault
  47. Luxe: PPR se rebaptise Kering pour parachever sa mue, AFP
  48. Frank Tapiro, émission « À vos marques » sur BFM TV, 14 septembre 2013, 17 min 15 s
  49. Thiébault Dromard, « Pourquoi PPR s'appelle désormais Kering », sur challenges.fr,‎ 22 mars 2013
  50. Avec Pomellato, François Henri Pinault ajoute une pépite à sa collection de marques de luxe
  51. http://www.kering.com/sites/default/files/kering_2013financialdocument.pdf
  52. http://www.ppr.com/fr/le-groupe/organisation/conseil-dadministration
  53. http://www.opesc.org/fiche-societe/fiche-societe.php?entreprise=PPR05
  54. a, b et c Source 2008 et 2009 : Document Financier PPR 2009
  55. a et b http://www.ppr.com/fr
  56. http://www.ppr.com/fr/presse/communiques-de-presse/resultats-annuels-2011
  57. http://www.kering.com/fr/communiques-de-presse/resultats_annuels_2012
  58. http://www.kering.com/fr/node/8401
  59. « Conforama : PPR en négociations exclusives avec Steinhoff  » sur challenges.fr, 9 décembre 2010
  60. http://www.20minutes.fr/ledirect/1139759/20130417-ppr-kering-fnac-fera-debuts-bourse-20-juin
  61. http://www.lefigaro.fr/societes/2013/12/04/20005-20131204ARTFIG00416-la-redoute-cedee-a-ses-dirigeants-pour-un-euro-symbolique.php
  62. Thiébault Dromard, « François-Henri, le manager », Challenges, no 287,‎ 9 février 2012, p. 55 à 58 (ISSN 0751-4417)
  63. http://www.ppr.com/fr/node/574
  64. http://www.kering.com/fr/finance/action-kering
  65. http://www.ppr.com/fr/engagements/home-le-film
  66. http://www.vogue.fr/mode/news-mode/diaporama/gucci-chime-for-change-frida-giannini-beyonce-knowles-carter-et-salma-hayek-pinault/12057

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]