Jacques Marette
| Jacques Marette | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la 17e circonscription de Paris | |
| 3 avril 1967 – 25 avril 1984 | |
| Législature | 3e, 4e, 5e et 6e (Ve République) |
| Groupe parlementaire | UNR-UDR-RPR |
| Prédécesseur | Bernard Rocher |
| Successeur | Bernard Rocher (son suppléant) |
| Ministre des Postes et Télécommunications | |
| 15 avril 1962 – 1er avril 1967 | |
| Gouvernement | Pompidou I, II et III |
| Prédécesseur | Michel Maurice-Bokanowski |
| Successeur | Yves Guéna |
| Sénateur de Paris | |
| 29 mai 1959 – 15 mai 1962 | |
| Groupe parlementaire | UNR |
| Prédécesseur | Edmond Michelet |
| Biographie | |
| Date de naissance | 21 septembre 1922 |
| Lieu de naissance | Paris |
| Date de décès | 25 avril 1984 (à 61 ans) |
| Lieu de décès | Paris |
| Parti politique | UNR |
| Profession | Cadre de l'industrie |
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Jacques Marette est un homme politique français, né le 21 septembre 1922 à Paris, mort le 25 avril 1984.
[modifier] Biographie
Fils d'industriel, bilingue franco-allemand par sa mère, il met sa connaissance de l'allemand au service de l'Intelligence Service [réf. nécessaire]. Licencié en droit, il est journaliste à France-Soir et pour Combat. Il représente la Radiodiffusion-télévision française en Allemagne. Il est directeur des éditions du RPF, le mouvement gaulliste, de 1949 à 1952. Il est ensuite cadre de l'industrie. De 1958 à 1959, il est conseiller technique auprès de Édouard Ramonet, ministre de l'Industrie du général de Gaulle.
Sénateur UNR de Paris de 1959 à 1962 en remplacement d'Edmond Michelet, devenu ministre, il est élu député de Paris en décembre 1962.
Le 14 avril 1962, il devient ministre des Postes et des télécommunications dans le gouvernement de Georges Pompidou, fonction qu'il occupe jusqu'au 1er avril 1967, laissant durant cette période son siège de député à son suppléant Bernard Rocher. Il s'attache à développer une filière nationale des télécommunications. Il a l'ambition de faire des P et T un des fers de lance de l'économie française. En 1964, lors de l'attribution des codes téléphoniques internationaux, il choisit pour la France le code 33[1]. Réélu à chaque élection législative, il siège à l'Assemblée nationale jusqu'à sa mort. Il fut également conseiller municipal de Paris.
Il est titulaire de la Croix de guerre et décoré de la médaille de la Résistance.
Il est le frère de la psychanalyste Françoise Dolto et l'oncle du chanteur Carlos. C'est d'ailleurs Françoise Dolto qui rédige la première réponse type des Postes aux lettres au père Noël reçues, une initiative de son frère lors de sa première année comme ministre des Postes en 1962[2].
Sa femme Marie-Claude Gilberton fut la plus jeune des femmes de ministres.
Il est enterré au cimetière de Vaugirard. Il existe dans le 15e arrondissement de Paris la place Jacques-Marette.
[modifier] Notes et références
- Ancien ministre de la Cinquième République
- Ancien député de la Cinquième République
- Ancien député de Paris
- Ancien sénateur de Paris
- Personnalité du Rassemblement du peuple français
- Personnalité de l'Union pour la nouvelle République
- Personnalité de l'Union des démocrates pour la République
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Gaullisme
- Ministre français des Postes et Télécommunications
- Ancien sénateur de la Cinquième République française
- Titulaire de la Croix de guerre 1939-1945
- Titulaire de la médaille de la Résistance
- Naissance en 1922
- Naissance à Paris
- Décès en 1984
- Ancien député de la Seine