Membres de la bande à Bonnot

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Photo de l'encerclement de la bande à Bonnot à Choisy-le-Roi.

Cette page présente les membres de la Bande à Bonnot, qui était un groupe anarchiste criminel français qui a opéré en France et en Belgique durant la Belle Époque, de 1911 à 1912.

Ce gang était a utilisé une technologie de pointe, dont les automobiles et les fusils à répétition, qui n'était pas encore à la disposition de la police française.

Les membres de la bande à Bonnot, lors du procès en 1913.

Initialement appelé par la presse simplement « Les Auto Bandits », il est ensuite appelé « La Bande à Bonnot » après que Jules Bonnot eut accordé une interview au Petit Parisien. La notoriété perçue de Jules Bonnot au sein du groupe a ensuite été renforcée par sa mort très médiatisée lors d'une fusillade avec la police française à Choisy-le-Roi.
Les derniers membres, en liberté, de la bande à Bonnot René Valet et Octave Garnier, traqués par la police, sont assiégés et tués à Nogent-sur-Marne[1],[2].
Les vingt et un membres survivants sont jugés du 3 au [3],[4]

Membres[modifier | modifier le code]

La Bande à Bonnot est à l'origine composé d'un groupe d'anarchistes français qui fréquentent le siège du journal L'Anarchie composé d'Octave Garnier, de Raymond Callemin et René Valet, Jules Bonnot les rejoignant en décembre 1911[5].


Émile Bachelet[modifier | modifier le code]

Fils d'Émile Bachelet, boulanger, et de Joséphine Marchand, Émile Jules Joseph Bachelet, dit Pierre Martin et René Collin, est né le à Corné (Maine-et-Loire)[6],[7] et décédé le à Saint-Germain-des-Prés (Loiret)[7],[8],[9].
Compagnon menuisier, il arrive à Paris en 1907, fréquente les compagnons du tour de France de la rue Chapon et loge au 11 rue du Chevalier-de-La-Barre. Antimilitariste il prend, 1908, le nom de Pierre Martin pour échapper au service militaire, ce qui ne l'empêche pas d'être condamné, sous cette identité, à deux reprises pour des délits mineurs. En 1912, alors qu'il habite à Maisons-Alfort, son logement est perquisitionné dans le cadre de l'affaire Bonnot. La police y trouve un revolver, des clefs passe partout, des lunettes d’automobiliste et des brochures anarchistes individualistes. Arrêté à Paris le , il est condamné le par le 2e conseil de guerre du gouvernement militaire de Paris à 10 mois de prison pour insoumission. Réformé N°2 le par décision de la 3e commission spéciale de réforme de la Seine pour « confusion mentale, insuffisance hépatorénale ». A obtenu remise du restant de sa peine par décret du . Insoumis le , arrêté le il obtient une ordonnance de non-lieu par le 2e conseil de guerre permanent de la Seine, qui l'avait maintenu dans sa position de réforme le . Il est une nouvelle fois maintenu dans sa situation par le conseil de révision de la Seine à Paris le . A cette époque il habite 8 rue Dugommier dans le 12e arrondissement de Paris[10].
Il contracte mariage, à Paris 10e, avec Marie-Louise Mouillebet [7],[11] et s'installe dans le Loiret, au moulin de Pouligny sur la commune de Saint-Germain des-Prés ou il vivant en autarcie il se consacre à l'agriculture et l'apiculture[12].
En 1951, il publie ses mémoires sous le titre « Trimards » et décède le .

Barthélémy Baraille[modifier | modifier le code]

Fils de Barthélémy Baraille, laboureur, et de Jeanne Salles, ménagère, Barthélémy Baraille est né le à Thétieu (Landes)[13] et décédé le à Le Pellerin (Loire Atlantique)[14]
En 1901, il s'engage dans la Marine nationale avec laquelle il trouve en Indochine puis en 1906 il revient en France sur le Descartes. Libéré de son engagement avec un certificat de bonne conduite il entre en tant qu'ouvrier de la traction à la Compagnie du chemin de fer du Nord en 1907, adhère à la CGT et contracte mariage, à Saint-Vincent de-Paul (Landes) le avec Célestine Hontarrède, couturière[15].
Après la grève de la thune, en 1910, première grande grève des cheminots français il est licencié. Le couple déménage alors à Rambouillet ou il trouve un emploi de colleur d'affiches avant de déménager à Berck-sur-Mer ou il prend un emploi de lampiste à la compagnie du chemin de fer locale et sa femme devient garde barrière.
Du 23 au , le couple héberge André Soudy, qui grâce à un renseignement fourni par un indicateur, est arrêté par la police, alors qu'il s’apprêtait à quitter Berck. Durant la perquisition, la police saisit à la poste une importante correspondance adressée à Soudy (sous des noms divers) adressées chez Baraille. Arrêté Baraille n'est finalement pas inculpé dans le procès de la bande à Bonnot.
Arrêté le jour de la mobilisation il est incarcéré durant quarante jours. Trois mois après sa libération, il est de nouveau arrêté pour la distribution de tracts de la Ligue des droits de l'homme et interné durant quarante-cinq jours à Sablé-sur-Sarthe. Interdit de séjour dans le Pas-de-Calais, il rejoint, en mars 1915, Nantes se fait embaucher à la fonderie d'Indret et en se logeant à La Plaine-sur-Mer.
Après la guerre, il milite pour le ralliement du PS à la IIIe Internationale, et fut militant du Parti communiste en Loire-Inférieure jusqu'à la fin de ses jours. En mai 1919, il est arrêté pour distribution de brochures interdites par la censure, propagande bolcheviste et excitation à la révolte des soldats de l'armée russe en France et mis au secret à la prison militaire de Nantes. Il est libéré au bout de cinquante jours grâce à l’intervention de l'avocat parisien Henry Torrès, membre du comité de la IIIe Internationale.
En 1941, considéré comme un militant communiste dangereux, il est arrêté et interné au camp de Châteaubriant. En 1945, il est élu au conseil municipal de Saint-Jean-de-Boiseau et décéde le au Pellerin[16].

David Bélonie[modifier | modifier le code]

Enfant naturel de Marie Bélonie, couturière, David Bélonie, est né le à Gignac (Lot)[17], reconnu par sa mère le [18] et décédé à Poissy le [19],[20].
Après le certificat d’études, et la mort de sa mère, il est placé comme domestique de ferme à Nespouls et monte à Paris en 1900, il est hébergé par une tante. Sachant lire, écrire et compter, il travaille comme garçon de laboratoire, puis comme préparateur en pharmacie.
Insoumis, il quitte Paris pour Genève en 1905 ou il fait connaissance d'Armand Guerra et de Jules Bonnot. Considéré comme anarchiste, faux-monnayeur, voleur et souteneur, il est expulsé de Suisse. Il rejoint alors la Belgique ou il est une nouvelle fois arrêté pour vagabondage et port de faux noms et reconduit vers la France ou il est arrêté par la gendarmerie à Quiévrechain le . Le il est condamné à 6 mois de prison pour insoumission, par le conseil de guerre permanent, condamnation confirmée par la cour de cassation le . Le il est dirigé sur le 109e régiment d'infanterie à Chaumont ou il effectue ses obligations militaires avant de passer dans la réserve de l'armée active le avec un certificat de bonne conduite[21].
Arrêté le à Rouen pour complicité de vol par recel (motif : détention des titres pris sur le garçon de recettes de la rue Ordener lors du premier braquage avec utilisation d'une automobile). Inculpé d’homicide volontaire, vol et complicité, il est finalement condamné par la Cour d'assises de la Seine le pour complicité avec circonstances atténuantes à quatre ans de prison.
Il décède à Poissy, 19 rue de l'Abbaye (Maison centrale de Poissy), le [19]

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Kléber Bénard[modifier | modifier le code]

Fils de Louis Bénard, marchand de vin, et de Marie Parly, ouvrière en robes, Kléber Hoche Lodi Bénard est né le à Cézy (Yonne)[22] et décédé le [23],[24] (le lieu n'est pas indiqué mais il s'agit surement du lieu de son incarcération).
Kléber Bénard vivait, en 1911, à Paris, 17 rue Git-le-Coeur où il exerçait la profession de naturaliste[23]. Ami de Jean-Marcel Poyer[25], ils se prétendent tous deux frères en prenant les identités de « Robert Bontemps et Philibert Bontemps »[26],[27] ils partagent la même chambre à l'hôtel du Compas d'Or, situé 72 rue Montorgueil.
Il est interpellé le à Livry-Gargan, alors qu'il s’exerçait à tirer avec un browning en compagnie de deux autres anarchistes. Lors de la perquisition la police trouva chez lui des brochures anarchistes, des lettres écrites par des compagnons bruxellois et des armes provenant d'un hold-up commis dans une armurerie.
Inculpé d'association de malfaiteurs et de recel d'armes volées, il est jugé en février 1913 en compagnie des survivants de la « bande à Bonnot » et est condamné à six ans de réclusion et cinq ans d'interdiction de séjour le [28].
Selon les registres matricules du recrutement militaire, bureau de Sens, il décède le [23] (le lieu n'est pas indiqué mais il s'agit surement du lieu de son incarcération).

Jules Bonnot[modifier | modifier le code]

Jules Bonnot né le à Pont-de-Roide (Doubs) et mort le dans le 4e arrondissement de Paris[29] est considéré comme le chef de la bande des « bandits en auto »[30].
Alors ajusteur mécanicien, il épouse Sophie Burdet, à Vouvray, le [31] avec laquelle il aura deux enfants[32].
Le , à 7h35, le chef de la sureté accompagné de seize inspecteurs pénètrent dans le garage du « Nid Rouge » à Choisy-le-Roi, qui avait servit plusieurs fois de remise aux automobiles volées par le gang, et sont accueillit par Jean Dubois qui est abattu après avoir tiré par quatre fois. Quelques secondes plus tard des coups de feu partent du balcon... c'est Bonnot, qu'ils viennent de trouver par hasard !![33]. Bonnot est caché derrière une longue pancarte en bois, où est peinte cette inscription : « Lotissement Fromentin », et de là il tire sans discontinuer blessant un inspecteur.


Grièvement blessé lors du siège du garage du « Nid Rouge » à Choisy-le-Roi, du 27 au [34], il décède en arrivant à l'Hôtel-Dieu de Paris[35].
Durant l'assaut, il écrit une lettre-confession dans laquelle il innocente cinq personnes : « Mme Thollon ( l'une des ses maîtresses) est innocente. Gauzy est innocent. Dieudonné aussi. Petit-Demange aussi. M. Thollon aussi. Je meurs. »[36]

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Sophie Burdet[modifier | modifier le code]

Fille de Ferdinand Burdet, cultivateur, et de Émilie Friez, cultivatrice, Sophie Louise Eugénie Burdet est née le à Vouvray (Ain)[37] et décédée à une date et un lieu ignorés.
Elle épouse Jules Bonnot, alors ajusteur mécanicien, à Vouvray, le [31] avec lequel elle aura deux enfants[32].
Le couple ayant déménagé à Saint-Étienne, Bonnot est alors mécanicien dans une firme reconnue et loge avec sa famille chez le secrétaire de son syndicat, Benoit Antoine Besson, qui devient l'amant de Sophie Burdet. Pour échapper à la colère de Bonnot, Besson part en Suisse avec Sophie et son fils. Jules Bonnot adresse, en vain, à Sophie des messages désespérés, mais il ne reverra plus sa femme ni son fils[38] (un décret présidentiel du 30 mars 1925 homologué par ordonnance du président du tribunal civil de Lyon du 31 mai 1926 obligea Louis Justin à adopter le patronyme de « Besson » à la place de celui de « Bonnot »[39],[40]).
Elle se marie en seconde noce à Toulouse, le avec Benoit Antoine Besson.

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Raymond Callemin[modifier | modifier le code]

Fils de Narcisse Callemin et de Jeanne Napoléon, Raymond Callemin dit Raymond la science est né le à Bruxelles et décédé le à Paris[41],[42].
Raymond Callemin participe à plusieurs actions sanglantes de la bande à Bonnot comme le , lors premier braquage en automobile (avec une Delaunay-Belleville) avec Bonnot et Garnier, durant le braquage de la Société générale au 148 rue Ordener à Paris ou l’encaisseur est grièvement blessé[43]. Il est également impliqué, le lors d'une tentative vol d'une automobile à Gand, en Belgique lors de l'assassinat du chauffeur, le , lors du meurtre de l'agent de police Garnier, place du Havre le , et le lors du vol d'une automobile, à Montgeron, ou le chauffeur est abattu puis de l'attaque de l'agence de la Société générale à Chantilly, le même jour, au cours de laquelle deux employés sont tués[44].
Arrêté dans son habitation au no 48 rue de La Tour-d'Auvergne à Paris[45],[46], le , il est condamné à mort par la cour d'assises de Paris[44] et guillotiné dans le 14e arrondissement de Paris, devant les portes de la prison de la Santé, le avec Monier et Soudy[47].

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Édouard Carouy[modifier | modifier le code]

Édouard Carouy dit Leblanc est né le à Montignies-lez-Lens (Belgique) et décédé le à Paris[48],[24]
Édouard Carouy participe à plusieurs cambriolages à Romainville, Alfortville, Nancy, Saint-Germain-en-Laye, Charleroi en Belgique, puis le , lors d'un vol, à Thiais, ou monsieur Moreau âgé de 92 ans et sa gouvernante Mme Arfaix sont assassinés[44].
Alors qu'il est arrêté à Lozère le il tente de se suicider en avalant du cyanure[49]. Condamné par la cour d'assises de la Seine aux travaux forcés à perpétuité, il meurt en absorbant une pastille de cyanure qui était dissimulée dans le talon de sa chaussure[50].

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Henri Crozat de Fleury[modifier | modifier le code]

Fils de Pierre Arthur Crozat de Fleury, employé des lignes télégraphiques au câble Mackay et de Marie Louise de Lagrange de Lagassan[51], Henry Joseph Charles Jérôme Crozat de Fleury est né le à Le Havre et décédé à une date et un lieu non connus[52],[53],[54].
Employé de commerce, et habitant à Paris, 59 rue Legendre il est incorporé le dans le 87e régiment d'infanterie qu'il quitte le avec un certificat de bonne conduite[55].
Alors qu'il demeure au 98 rue Nollet puis en 1911 au 89 rue Truffaut[56], il fréquente le milieu libertaire anarchiste de la rue du Chevalier-de-la-Barre et y rencontre des membres de la bande à Bonnot[53].
Alors qu'il demeure 46 avenue Charles-Floquet, Henri Crozat de Fleury est arrêté, avec Jean-Baptiste Pancrazi le devant le bazar Monceau, 63 boulevard des Batignolles[57], après avoir négocié des titres financiers provenant d'un vol commis à Thiais par Édouard Carouy et Marius Metge, d'une valeur de 27 000 francs[58].
Condamné le par la cour d'assise de la Seine à cinq ans de réclusion avec dispense de l'interdiction de séjour pour complicité de vols qualifiés par recel. Peine commuée par décret présidentiel du en 5 ans de prison, il est écroué à la maison centrale de Poissy puis à la maison d'arrêt de Pau[55].
En détention jusqu'au il est dirigé sur la 2e section d'exclus métropolitains[59] de Nantes. Engagé volontaire pour la durée de la guerre au 3e bataillon d'infanterie légère d'Afrique il passe au 4e bataillon de marche d'infanterie légère d'Afrique et effectue les campagnes contre l'Allemagne (du 20 au ), campagne du Maroc (du au ), campagne en Tunisie (du au ), campagne en Algérie (du 17 au ) et campagne au Maroc Oriental (du au )[55].
Démobilisé le il rentre en métropole et s'installe en Lot-et-Garonne à Pleichac, commune de Laplume. On perd ensuite sa trace.

Jean de Boë[modifier | modifier le code]

Fils de Victor de Boë et de Marie Vanderhondelinger, Jean Adelin de Boë est né le à Anderlecht en Belgique[60] et décédé le à Watermael-Boitsfort.
Orphelin, il est élevé par sa grand-mère, blanchisseuse, et devient ciseleur puis typographe[61],[62].
En 1906, il adhère à l'Association libre des compositeurs et imprimeurs typographes de Bruxelles et rejoint, avec ses amis d'enfance Kibaltchiche et Callemin le mouvement anarchiste. Arrêté en 1909, à Bruxelles, pour insultes[63] il se réfugie rue Paul-de-Kock à Romainville, en France, pour fuir le service militaire.
Avec trois autres anciens membres du Groupe révolutionnaire de Bruxelles, émigrés eux aussi à Paris,(Édouard Carouy, Raymond Callemin et Victor Serge), il est impliqué dans les actions de la bande à Bonnot. Arrêté, à Paris, le avec sa compagne Ida Barthelmess, avenue de Clichy il est inculpé de complicité par recel pour le vol de l'usine Fumouze à Romainville, pour l'attentat de la rue Ordener et pour le vol de l'automobile de monsieur Mallebec à Béziers[64].
Condamné par la cour d'assises de la Seine, le , à dix ans de travaux forcés et dix ans d'interdiction de séjour pour « recel et association de malfaiteurs »[65] et est embarqué, avec Dieudonné, au bagne de l'Île du Diable en Guyane française.
Après une tentative d'évasion, il subit sa peine jusqu'au bout, mais astreint à la fin de sa peine à la relégation, il réussit à fuir en Guyane néerlandaise pour regagner la Belgique en juin 1922 et décéde le à Watermael-Boitsfort.

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Jean Dettweiller[modifier | modifier le code]

Fils de Jean Dettweiller, ajusteur, et de Madeleine Muller, Jean Georges Dettweiller est né le dans le 19e arrondissement de Paris, au 10 passage de Puebla[66],[67] et décédé le à Sens (Yonne).
Ouvrier serrurier-ajusteur dans une fabrique de pianos de la rue de Flandre, il est appelé sous les drapeaux, dans le 25e régiment d'artillerie, le et envoyé en congé le ou il reprend son emploi[68].
Alors qu'il demeure au 43 rue de Mouzaïa, il se marie avec Marie Élisabeth Staedel le à la mairie du 1er arrondissement de Paris[69] puis en 1901, le couple demeure à Champigny, 134 Grande-Rue, ou il ouvre un magasin de réparation de bicyclettes et d’automobiles. En 1904, on le retrouve demeurant de nouveau 43 rue de Mouzaïa à Paris en tant que marchand de vins, dans un bistrot fréquenté par les anarchistes puis 37 rue David-d'Angers, en 1908, avant de s'installer à Bobigny ou il ouvre un garage d'automobiles[70] rue de l'Harmonie, dont les matériaux de construction qui auraient été fourni par Louis Rimbault, n'aurait servit que dans le but d'abriter les autos volées par la bande[71]
La voiture qui avait servi à l'attaque de la rue Ordener ayant été repérée dans son garage, Jean Detweiler, fut arrêté le et accusé de recel de voiture volée[72]et est condamné à 4 ans de prison pour complicité avec circonstances atténuantes[65].
Rappelé à l'activité il est dirigé sur l'Algérie le avant d'être envoyé sur le dépôt du 45e régiment d'infanterie à Lorient le puis au 82e régiment d'infanterie le . Le il est détaché en tant qu'ajusteur au dépôt d'ouvriers 4 rue du Bel-Air à Nantes puis le aux chantiers de la Loire et enfin au 147e régiment d'infanterie le .
Envoyé en congé illimité le , on perd sa trace, sauf qu'il décède à Sens le [66].

Eugène Dieudonné[modifier | modifier le code]

Fils de Charles Pierre Dieudonné, ouvrier charpentier, et de Cécile Aubertin Camille Eugène Marie Dieudonné est né le à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et décédé le à l'hôpital d'Eaubonne[73],[74]
Son père étant décèdé en 1891[75], Eugène, qui à alors sept ans, est élevé à l'orphelinat Stanislas de Nancy, et devient apprenti menuisier à dix-sept ans et fréquente le milieu syndicaliste et anarchiste et est appelé,en 1903, pour faire ses trois années de service militaire.
Libéré de ses obligation militaires en 1906, il retrouve sa fiancée Louise Kaiser[76] qu'il épouse à Nancy le [77] et demeure 7 Villa Verdier, boulevard de la Pépinière, à Nancy[78].
En 1909, le couple part pour Paris ou ils fréquentent le journal individualiste L'Anarchie, situé à Romainville, et dirigé par André Lorulot. C'est là que Louise Kaiser devient la maitresse d'André Lorulot et qu'Eugène se lie avec Jules Bonnot, qu'il avait rencontré lorsque celui-ci était près de Nancy à Neuves-Maisons, et des membres de la bande[79].
Recherché après l'attaque de la rue Ordener, il est arrêté, à Paris, 45 rue Nollet, dans un appartement qu'il loue sous un faux nom avec Louise revenue vivre près de lui, le .
Condamné à mort par la cour d'assises de la Seine, le , malgré les aveux de Callemin et la lettre-confession de Bonnot, sa peine est finalement commuée en travaux forcés à perpétuité par le président Poincaré[80],[65]. Il est embarqué, avec de Boë, au bagne de l'île Royale en Guyane française.
Après trois tentatives d'évasion, qui lui valent des séjours au mitard à l'île Saint-Joseph, il réussit à fuir au Brésil le mais, arrêté il est emprisonné à prison de Belém et menacé d'extradition, il est finalement gracié après les campagnes d'Albert Londres et de Louis Roubaud[80]. Libéré début août 1927 Dieudonné est extradé vers la France, arrive à Marseille en octobre de la même année. Alors qu'il habite 98 rue du Faubourg-du-Temple, il se remarie avec Louise Kaiser, le dans le 11e arrondissement de Paris, puis s'installe 75 rue du Faubourg-Saint-Antoine en tant qu'ébéniste[79]. En 1930, il édite « La Vie de forçat » qui relate ses 14 années de bagne et divorcé pour la seconde fois de Louise Kaiser en 1934. Il se marie avec Alphonsine Eugénie Frey[81] et décède à l'hôpital d'Eaubonne le .

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Anna Dondon[modifier | modifier le code]

Fille de Jean-Baptiste Dondon, vannier, et de Marie Duret, Thérèse Anna Dondon est née le à Decize (Nièvre) et décédée le à Bondy[82],[83].
Arrivée à Paris elle fréquente en 1905 les Causeries populaires organisées par Albert Libertad ainsi que le siège du journal L'Anarchie situé à Romainville et fait la connaissance de plusieurs anarchistes membre de la bande à Bonnot[84].
Arrêtée à Hazebrouck, avec son frère Joseph et son amant Henri Boinville, pour faux-monnayage, en 1906, elle est condamnée à cinq ans de détention et incarcérée à Rennes[85]. Remise en liberté conditionnelle le elle revient à Paris et devient, en 1910, la compagne de René Valet[86]. Le couple demeure, sous le nom de M et Mme Mathurin, au 96 avenue de Saint-Ouen[87].
Après la mort René Valet à Nogent-sur-Marne, Anna Dondon, introuvable, est déclaré comme étant en fuite[88]. Elle n’a pas été inquiétée par la suite, et décède le dans une maison de retraite de Bondy[89].

Jean Dubois[modifier | modifier le code]

Fils de Joseph Dubois et de Christine Botlinsky Jean Jules Dubois est né le à Golta province d'Odessa dans le gouvernement de Kherson en Russie[90] et décédée le en son domicile, rue Jules Vallès à Choisy-le-Roi[91],[92].
Selon Jean Dubois, il était « le petit-fils du général russe Dubois, descendant d'émigrés protestants chassés par la révocation de l'Édit de Nantes sous le règne de Louis XIV »[93],[94].
Après avoir servit dans la Légion étrangère il reste en France et occupe de nombreuses places, mais n'en conserve aucune en raison de ses idées révolutionnaires qu'il affichait, de son caractère violent et de son talent de propagandiste et de recruteur qu'il faisait autour de lui, à l'atelier, à l'usine, partout ou il pouvait[95],[33].
C'est ainsi qu'il travailla dans la plupart des grandes maisons d'automobiles de Puteaux[96], telles que De Dion-Bouton, Darracq à l'usine des téléphones 12 quai de Seine à Bezons, à l'usine Clément 35 rue Michelet à Levallois qu'il quitta pour remplir les fonctions d'administrateur de la société coopérative « l'Indépendante » dont le siège était établi 1 rue de la Garenne à Courbevoie. En 1902, il essaya de fonder à Courbevoie un atelier de mécanique communiste, mais faute de ressources il échoua[33],[97].
En 1905 il emménage à Courbevoie, avec sa femme et ses quatre enfants pour occuper un petit logement et un hangar qu'il transforme en atelier de mécanique. Ayant filouté les assurances, et escroqué plusieurs personnes, il est condamné à quelques mois de prison. En sortant de Fresnes, il acheta un vieux wagon et s'installa tout près d'ici dans un terrain vague. Quelque temps plus tard, il disparaissait, abandonnant sa femme et ses quatre enfants.
En 1908, alors qu'il demeure au 83 avenue Victor-Hugo à Courbevoie, il fait l'objet de poursuite pour abus de confiance.
En 1910, il s'installe à Choisy-le-Roi en louant à Alfred Fromentin, « l'anarchiste millionnaire »[98],[33], un garage au « Nid Rouge » situé au carrefour formé par la rue Jules-Vallès, le chemin du Parc et l'avenue de la République[34]. Le garage ayant servit de remise après plusieurs vols d'automobiles de la bande de Jules Bonnot, comme un vol à Blois, puis une voiture volée à Lyon, le , la voiture signalée par les témoins des crimes de Montgeron et de Chantilly et qui servit pour le coup de la rue Ordener, une voiture volée à Châtelet-en-Brie..., la police décide d'effectuer une perquisition le . A 7h35, le chef de la sureté accompagné de seize inspecteurs pénètrent dans le garage et sont accueillit par Jean Dubois qui est abattu après avoir tiré par quatre fois. Quelques secondes plus tard des coups de feu partent du balcon... c'est Bonnot, qu'ils viennent de trouver par hasard !!
L'autopsie pratiquée sur le cadavre de Dubois par le médecin légiste relève[99] :

  • Une première balle dans le poignet droit.
  • Le deuxième projectile, une grosse balle, avait pénétré par le sommet gauche de la poitrine et avait coupé l'aorte. Cette blessure avait été mortelle.

Octave Garnier[modifier | modifier le code]

Fils de Élie Germain Garnier, manouvrier, et de Françoise Anastasie Desmurs, Octave Albert Garnier est né le à Fontainebleau[100], et décédé le à Nogent-sur-Marne[101],[102].
Octave Garnier commence à travailler à l'âge de 13 ans comme ouvrier boulanger. Il fréquente les milieux syndicaliste et anarchistes et en 1910 il part en Belgique, pour échapper au service militaire, ou il rencontre René Valet, René Callemin, Édouard Carouy et Marius Metge.
Recherché par la police belge pour un cambriolage, le meurtre d'un chauffeur lors d'un vol de voiture en compagnie de Bonnot et un vol qualifié à Charleroi, en mars 1911 il décide de rentrer en France avec sa maitresse Marie Vuillemin.
Accompagné de Bonnot et de Callemin, il vole une automobile qu'ils utilisent le , lors du braquage de la Société générale au 148 rue Ordener à Paris ou l'encaisseur est grièvement blessé[43]. Il est également impliqué lors du meurtre de l'agent de police Garnier, place du Havre le , et le lors du vol d'une automobile, à Montgeron, ou le chauffeur est abattu puis de l'attaque de l'agence de la Société générale à Chantilly, le même jour, au cours de laquelle deux employés sont tués[44].
Dernier membre de la bande à Bonnot en liberté, avec Valet, ils sont traqués par la police, et se réfugient dans un pavillon de Nogent-sur-Marne, au no 9 rue du Viaduc[102], ou ils sont repérés le [103]. Assiégés par 50 détectives, 250 agents de police de Paris, des gardes républicains, et 400 zouaves du fort de Nogent, ils succombent lors de l'assaut, sous les coups des mitrailleuses lourdes et de dynamite, le lendemain[104],[1],[2].

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Antoine Gauzy[modifier | modifier le code]

Fils de Jean-Baptiste Gauzy, employé aux contributions indirectes, et de Joséphine Conte, Antoine Scipion Gauzy est né le à Nîmes[105], et décédé le à Viry-Châtillon[106]
Tonnelier, il est réformé par la commission spéciale de réforme le pour « Choroïdité de l’œil droit »[107],[108]
Il se marie à Nîmes le avec Anna Augustine Nelly Uni[105] et s'installe, 63 rue de Paris, à Ivry-sur-Seine, comme marchand de nouveautés et soldeur, avec l'aide d'Alfred Fromentin, « l'anarchiste millionnaire »[98],[109] et prend comme employé Étienne Monier qui lui fait connaitre Jules Bonnot.
Le la boutique et le domicile sont perquisitionnés, après l'arrestation d'Étienne Monier, et les policiers tombent, par hasard, sur Jules Bonnot, qui avait trouvé refuge chez Gauzy, et qui parvint à s’enfuir après avoir tué le chef adjoint de la Sûreté, Louis François Jouin[110], et blessé grièvement l’inspecteur principal Louis Alphonse Colmard[111],[112]. Arrêté avec sa femme, Nelly Uni, Antoine Gauzy faillit se faire écharper par la foule lors de son transfert à la gendarmerie.
Le , lors du procès contre 22 survivants du groupe, la Cour d’assises de la Seine le condamne à 18 mois de prison pour recel de malfaiteurs[65],[107].

Bernard Gorodesky[modifier | modifier le code]

Fils de Pinkas Gorodesky, employé, et de Alice Grenitz, couturière, Bernard Gorodesky est né le , 11 rue Eugène-Süe dans le 18e arrondissement de Paris[113] et décédée à une date et un lieu inconnu.
Fils d'émigrés russes, brocanteurs et marchands de meubles il vécu avec eux jusqu'en 1904, 56 boulevard de la Chapelle[114]. Typographe il vécut ensuite 6 rue Cortot puis avec sa compagne Antoinette (où Henriette) Joubert[115], au siège du journal L'Anarchie, rue du Chevalier-de-la-Barre, puis chez un imprimeur rue de la Chapelle, et un autre rue de la Goutte-d'Or.
Condamné le par le tribunal de Reims à 2 mois de prison avec sursis pour complicité de vol par recel[114],[116], il est de nouveau inquiété par la police, en 1912, pour avoir hébergé plusieurs membres de la bande dont Octave Garnier, René Valet et Anne Dondon, et avoir servi de boite à lettres[117]. Il prend alors la fuite avec sa compagne et se réfugie dans la région de Fez, au Maroc[117]. Il est condamné le par la cour d'assise de la Seine, par contumace, à dix ans de réclusion pour complicité d'association et recel de malfaiteurs.
En fuite, il est déclaré insoumis puis rayé de l’insoumission le et ne sera jamais retrouvé malgré un avis de recherche envoyé au Maroc.
On ignore ce qu'il est devenu après 1913.

Boniface Grau[modifier | modifier le code]

Fils de Boniface Grau, bouchonnier, et de Marguerite Vilanove, Boniface Pierre Zacharie Grau dit Marius GrauViet MariusVietViette, est né le à Maureillas (Pyrénées-Orientales)[118] et décédée le à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).
Le , alors qu'il n'a pas encore 13 ans, il est condamné à 24 heures de prison pour vol[119]. Accusé le , il n'a pas encore 15 ans, de vol avec bris de clôture, il est acquitté par le tribunal de Céret, mais est envoyé dans une maison de correction jusqu'à sa 20e année, ce qui ne l'empêche pas de récidiver, à 18 ans, et d'être condamné le , pour vol, à dix jours de prison par le tribunal correctionnel de Montpellier puis par le même tribunal et pour la même raison à 1 mois de prison le [119].
Le , il est condamné par le tribunal de Béziers à 1 mois de prison pour vol, puis le par la cour d'assises du département de l'Hérault à 5 ans de réclusion pour vol qualifié pour vol commis à Béziers du 18 au [119].
Exclu des rangs de l'armée, il est écroué à la maison centrale de Riom, dans le département du Puy-de-Dôme jusqu'au et dirigé immédiatement, sous escorte, sur la section métropolitaine d'exclus à Toulon[59]. Il manque à l'appel le il est déclaré déserteur[119].
Le , il se présente volontairement à la gendarmerie de Saint-Just-en-Chevalet, dans le département de la Loire, et ramené au corps sous escorte et écroué à la prison militaire de Toulon comme déserteur. Le le 1er conseil de guerre permanent de Toulon le condamne à deux ans de prison, pour désertion à l'intérieur en temps de paix. Autorisé à contiuner ses services et à sortir en ville le , il ne reparait pas est déclaré déserteur le [119].
Ayant fait connaissance d'une jeune femme, Sylvie Thérèse Rousselot, et alors qu'ils demeurent chez Marius Viet, 13 rue Carnot à Choisy-le-Roi, il se présente, le , au 3e bureau de recrutement de la Seine à Paris, pour y réclamer le bénéfice de la loi d'amnistie du [120]. Amnistié, il n'est pas tenu de terminer son temps de service actif étant âgé de plus de 30 ans, tout en étant affecté à la 16e section de mobilisation d'exclus métropolitains.

Alors qu'ils demeurent 12 rue Maurepas à Thiais, Boniface Grau épouse, le , Sylvie Thérèse Rousselot, fille de Armand Rousselot et de Armantine Fontaine, et déclare légitimer et reconnaitre les trois enfants nés d'eux[121].


Marié en seconde noces le à Vitry-sur-Seine avec Marie Rault. GRAU Boniface, Pierre, Zacharie dit Viet Marius, dit Viette GRAU Boniface Pierre Zacharie dit Viet Marius ou Viet

Victor Kilbaltchiche[modifier | modifier le code]

Victor Napoléon Kilbaltchiche dit Victor Serge, Le Rétif, Ralph est né le à Bruxelles et décédé le à Mexico[122],[54]
Lié à Raymond Callemin depuis l'enfance, il est également en contact avec Édouard Carouy et Jean De Boë avec lesquels il fréquente le milieu anarchiste belge et rencontre, à Paris, sa future compagne Anna Estorges dite Rirette Maitrejean avec laquelle il s'installe au no 24 rue Fessart.
Le , ils sont perquisitionnés par la police, interrogé puis arrêté le , il est condamné pour « recel d'armes volées », à 5 ans de prison et 5 ans d'interdiction de séjour[123].

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Barbe Le Clerc'h[modifier | modifier le code]

Fille de Jean-Louis Le Clerc'h, journalier, et de Françoise Bénéat, journalière, Barbe Marie Josèphe Le Clerc'h dite veuve Mercier est née le au Faouët (Morbihan)[124] et décédée à une date et un lieu inconnu[125],[42]
Aînée de trois enfants et orpheline de père, elle quitte l'école très tôt et est placée en tant que domestique à Faouët puis à Paris. Compagne de Marius Metge à partir de 1910, elle échappe à une arrestation en janvier 1912. Alors qu'elle se cache sous le nom de Marthe Mercier, chez Forget cambrioleur et faux-monnayeur, rue Du Couédic la police effectue une perquisition et trouve chez elle 950 francs en billets de banque et des bijoux volés par Marius Metge chez les époux Schmidt, aux Pavillons-sous-Bois chez lesquels elle avait servi comme bonne. Arrêté le , à son domicile de Garches avec son amant Marius Metge, elle est accusée de complicité et de recel pour ce cambriolage, et incarcérée à la prison Saint-Lazare.
Atteinte de tuberculose, elle vit son état empirer pendant sa détention et est libérée pour raisons médicales le .
À sa sortie de prison, elle vécut quelque temps dans les locaux du journal L'Anarchie au 30 rue des Amandiers puis rue des Panoyaux ou elle est une nouvelle fois arrêtée le . Jugée devant la cour d'assise de la Seine dans le cadre de l'affaire Bonnot, pour recel dans l'affaire de Thiais et dans le cambriolage des Pavillons-sous-Bois, en février 1913, et elle est acquittée.
On ne sait pas ce qu'elle est devenue après cette date. D'après les petites filles de son frère, elle avait deux enfant et était vivante 1920 et selon Victor Serge elle serait morte de tuberculose peu de temps après le procès de février 1913[126].

Rirette Maitrejean[modifier | modifier le code]

Rirette Maitrejean née Anna Henriette Estorges est née le à Saint-Mexant et décédé le à Limeil-Brévannes[127]. Arrivée à Paris en 1904, elle a 17 ans, elle prend des cours à la Sorbonne et dans les universités populaires, tout en travaillant en tant que couturière. Mariée en 1906 à Louis Maîtrejean, qui sera condamné à 5 ans de prison pour fausse monnaie et avec lequel elle aura deux enfants, elle part vivre à Champrosay un village de la commune de Draveil avec son amant Maurice Vandamme dit Mauricius. En 1910, elle fait la connaissance de Victor Kilbaltchiche avec lequel il s'installe à Paris, au no 24 rue Fessart. Le , ils sont perquisitionnés par la police, interrogée elle est placée en détention le pour « complicité de vol par recel d'armes dérobées chez un armurier de la rue Lafayette », comme Jean-Marcel Poyer[27], mais elle est acquittée lors du procès[128].

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Marius Metge[modifier | modifier le code]

Fils de Thomas Albert Metge, cordonnier, et de Marie Joséphine Debay[129], Marius Paul Metge est né le à Le Teil (Ardèche)[130] et décédé le à Cayenne.
Élevé par sa grand-mère, Élisa Thomas sage-femme au Teil[130], Marius Metge apprend le métier de cuisinier et arrive à Paris en 1910[131]. Désigné pour le 2e régiment d'artillerie, il est déclaré insoumis le [132] après avoir fuit en Belgique où il rencontre Édouard Carouy, Octave Garnier, Jean De Boë[133] et fait la connaissance de Barbe Le Clerc'h qui devient sa maitresse.
Revenu en France en 1911, il s’installe à Romainville, avec sa maitresse, et fréquentent le siège de L'Anarchie et commettent ensemble quelques cambriolages dans une villa de Pavillons-sous-Boiset au bureau de poste de Romainville[133]. Arrêté le , à son domicile de Garches avec sa maitresse Barbe Le Clerc'h, il est accusé lors du vol à Thiais d'avoir assassiné, avec Édouard Carouy, monsieur Moreau âgé de 92 ans et sa gouvernante Mme Arfaix[44],[134]. Il est condamné le , par la cour d'assise de la Seine à la peine de travaux forcés à perpétuité pour assassinats, vols qualifiés, complicité de vols qualifiés par recel et association de malfaiteurs, il est exclu de l'armée et mis à disposition du ministre des Colonies[132], il est envoyé au bagne de l'Île Saint-Joseph en Guyane française[135].
Après plusieurs années de bagne, il obtient le poste de cuisinier du gouverneur. Libéré en 1931, en tant que relégué, il travaille en tant que cuisinier dans un restaurant à Cayenne, où il meurt le des suites d'une fièvre bilieuse[136].

Étienne Monier[modifier | modifier le code]

Fils de Jacques Monier et de Élisabeth Monier, propriétaires, Étienne Monier', dit Symentof dit Élie Étienne,' est né le à Estagel (Pyrénées-Orientales)[137] et décédé le à Paris.
Placé dès l'âge de douze ans en tant que jardinier fleuriste dans un château de la région, il devient rapidement un révolté et rejoint les anarchistes et accompagnera André Lorulot dans ses tournées.
Alors qu'il habite Arles-sur-Rhône, en tant que jardinier, il ne rejoint pas le 142e régiment d'infanterie et est déclaré insoumis en 1910[138]. Il quitte alors la France et se réfugie en Belgique, en utilisant les papiers de Samuelis Simentov, ou il rencontre Octave Garnier, Raymond Callemin et Édouard Carouy[139].
Fin 1910, le groupe revient en France, à RomainvilleVictor Kilbaltchiche et Rirette Maîtrejean éditent le journal « L'Anarchie » ou il fait la connaissance de Jules Bonnot[140]. Le , alors qu'il est recherché pour un vol commis à Carcassonne, il se fait embaucher comme comis, sous le nom de Élie Étienne, par Antoine Gauzy[141] et rencontre une jeune fille, Marie Besse, qui deviendra sa maitresse.
Le , il participe au vol d'une automobile à Montgeron ou le chauffeur est abattu, puis à l'attaque de l'agence de la Société générale à Chantilly, le même jour, au cours de laquelle deux employés sont tués[44],[142]
C'est lui qui fera venir Jules Bonnot chez Antoine Gauzy et qui se terminera par une fusillade lors de l'intervention de la police. Le , il est arrêté dans un hôtel de Belleville.
A partir du 3 février 1913, il comparaît devant les assises de la Seine. Le , à l’issue du procès, il est reconnu coupable d'assassinat pour les crimes de Chantilly et de Montgeron et guillotiné le avec Callemin et Soudy[65],[143].

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Jean-Baptiste Pancrazi[modifier | modifier le code]

Fils de Napoléon Pancrazi et de Alexandra Caddeo, Jean-Baptiste Pancrazi est né le à Bône dans le département de Constantine en Algérie Française et décédé le dans le 6e arrondissement de Lyon[144].
Il fréquente le milieu libertaire anarchiste lors de « Causeries populaires » et y rencontre des membres de la bande à Bonnot comme Pierre Cardi, Antoine Gauzy et Crozat de Fleury[145]Alors qu'il demeure 10, rue Pelouze, Jean-Baptiste Pancrazi est arrêté, avec Henri Crozat de Fleury le devant le bazar Monceau, 63 boulevard des Batignolles[57],[58]. Accusé d'avoir participé à la négociation des titres financiers provenant d'un vol commis à Thiais par Édouard Carouy et Marius Metge, d'avoir vendu des statuettes en ivoire dérobées à un marchand ambulant à la gare de Saint-Germain-en-Laye par Carouy il est tout de même remis en liberté le 6 mai avant de bénéficier d'un non-lieu en septembre[146]. Reparti à Bône, il est, le , exempté du service militaire pour une hernie épigastrique il est toutefois reconnu apte au service auxiliaire[147]. Le il est appelé sous les drapeaux mais maintenu dans le service auxiliaire et reste en Algérie. Le il passe au centre automobile du 13e régiment d'artillerie à Lyon avant de passer au 14e escadron du train le avec lequel il rejoint le front italien. Mis en congé de démobilisation le par le 19e escadron du train à Constantine, il rentre en métropole et est signalé comme demeurant à Paris, 29 rue de l'Arcade, le puis à Marseille 6 rue Pavillon le et décéde le dans le 6e arrondissement de Lyon[144].

Jean-Marcel Poyer[modifier | modifier le code]

Fils de Jean-Baptiste Paul Poyer et de Victorine Berthe Sugnon, Jean-Marcel Poyer est né le à Genève et décédé à une date (Mais après 1940)et un lieu non connus[148],[149],[74].
Exerçant la profession de mécanicien, il est condamné plusieurs fois, et entre en relation avec des membres de la bande à Bonnot rencontrés à Paris ou il demeure au 21 rue Meslay, de la fin 1910 à mars 1911, avant de déménagé à la cloche de bois au 121 rue Saint-Maur mais aussi 66 rue de la Plaine à Boulogne-Billancourt[148].
Ami de Kléber Bénard[25], ils se prétendent tous deux frères en prenant les identités de « Robert Bontemps et Philibert Bontemps »[26],[27]
Il est arrêté le , au moment ou il quittait, en fiacre, l'hôtel du Compas d'Or, situé 72 rue Montorgueil, alors qu'il portait sur lui un poignard, deux brownings, un Smith & Wesson, trois chargeurs de rechange et quarante-deux cartouches à balles blindées ainsi que d'une certaine quantité de cyanure de potassium[150]. La police trouva dans ses bagages, composés de plusieurs malles, qui contenaient outre un attirail extrêmement perfectionné de faux monnayeurs des pinces-monseigneur, des scies à métaux, des lampes électriques, des fausses-clés, deux flacons de chloroforme, un bâton de pâte rouge pour les lèvres, un cahier de formules pour la fabrication des explosifs, des vêtements, des lettres expédiées de Suisse et de Belgique ainsi que de nombreux objets volés[150]. La police perquisitionne ensuite sa dernière habitation, 48 avenue Secrétan, qui y trouve quatre révolvers dont un Smith & Wesson, un poignard, un attirail complet de cambrioleur, deux masques de drap noir, deux cartouches, une collection de journaux se rapportant à la mort de Garnier et Valet à Nogent-sur-Marne et une marmite de fonte destinée vraisemblablement à être transformée en bombe[150]. Il est alors inculpé, comme Rirette Maitrejean pour « complicité de vol par recel d'armes dérobées chez un armurier de la rue Lafayette »[27].
Il comparait aux assises de la Seine, avec le reste de la bande, et est condamné, le , à cinq ans de réclusion et cinq ans d'interdiction de séjour pour « port d'arme prohibée et complicité de vol qualifié ».
En détention à la maison centrale de Beaulieu dans le Calvados il est libéré de sa peine le et effectue la campagne contre l'Allemagne du au dans la 3e section d'exclus métropolitains à Montpellier[59].
Le , il est condamné par le tribunal correctionnel de la Seine à 2 mois de prison pour infraction à interdiction de séjour. En 1924, il demeure 43 rue de Saintonge à Paris et en 1937 26 rue Beaucourt à Saint-Cloud[148]. Il décède après 1940 dans un lieu qui n'est pas connu.

Louis Rimbault[modifier | modifier le code]

Enfant naturel de Marie Réchaussat, couturière, Louis Rimbault est né (sous le nom de Louis Réchaussat) le à Tours et décédé le à Luynes. Il est reconnu et légitimé le lors du mariage de sa mère avec Charles Rimbault, ouvrier serrurier, et porte désormais le nom de Louis Rimbault[151].
Ainé d'une famille de huit enfants et d'un père alcoolique[152] il apprend le métier de serrurier tôlier et se déplace de ville en ville pour chercher de l'ouvrage et alors qu'il habite à Paris, 26 passage Saint-Ange, il épouse Marie Clémence Charlotte Paquet le [153].
Appelé sous les drapeaux il est dirigé, le , sur le 151e régiment d'infanterie. Revenir à la vie civile en 1899, le couple demeure 236 rue du Faubourg-Saint-Martin, puis ouvre une quincaillerie place de la Gare à Livry-Gargan[154]. Vers 1903 il est élu conseiller municipal sur une liste socialiste-radicale-socialiste de la ville et il se porte candidat aux élections législatives en 1909. Après avoir tenté une expérience de communisme libertaire à Bascon, près Château-Thierry[155] il revient en région parisienne, aux Pavillons-sous-Bois, et devient conseiller municipal de la commune, et fréquente le siège de L'Anarchie à Romainville ou il rencontre Octave Garnier.
Ayant déguerpi le lors de la perquisition de sa demeure rue du Coq-Gaulois aux Pavillons-sous-Bois[156], Louis Rimbault est finalement arrêté par la police pour complicité pour avoir accueillit Carrouy et d'autre membres de la bande à Bonnot et leur avoir fourni des armes[157],[135]. Simulant les signes d'une démence avancée, il arrive à se faire interner à l'asile de Villejuif[71]. Il parvient ainsi à échapper au procès et à toute sanction[158]. Le il est réformé no 2 pour « débilité mentale »[154]
Le , il est néanmoins appelé à l'activité mais placé en sursis d'appel comme mécanicien ajusteur aux Établissements Licot frères, 93 rue Pelleport à Paris puis aux Établissements Huré et Cie, 7 rue du Congo à Pantin et passe le au 1er régiment de zouaves. Le , il est réformé pour « dépression mélancolique, céphalée, asthénie et crises nerveuses » mais il est passé tout de même au 23e régiment d'infanterie coloniale avant d'être une nouvelle fois réformé le pour « psychose périodique avec accès récidivants de mélancolie ».
Veuf depuis 1927[152], il se marie à Luynes le avec Léonie Blanche Pierre Pasmentier[151] et décède dans cette même ville le .

André Soudy[modifier | modifier le code]

Fils de Albert Eugène Soudy, plâtrier, et de Juliette Palmyre, André Soudy, alias Lambert ou Bécamelle, est né le , Beaugency[159] et décédé le , Paris[160],[161].
Soudy participe le au vol d'une automobile, à Montgeron, ou le chauffeur est abattu puis de l'attaque de l'agence de la Société générale à Chantilly, le même jour, au cours de laquelle deux employés sont tués[44]. Alors qu'il est hébergé par le couple Baraille, il est arrêté le devant la gare de Berck-Plage[162] et est guillotiné le [160], devant la prison de la Santé, sans avoir jamais tué personne, avec Monier et Callemin[163],[164].

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Judith Thollon[modifier | modifier le code]

Épouse de Jean-Baptiste Thollon, gardien de cimetière de la Guillotière à Lyon, Judith Thollon est l'une des maîtresses de Jules Bonnot[165].
Le couple qui héberge occasionnellement, à partir de 1909, Jules Bonnot subit, le , une perquisition dans laquelle la police découvre un butin et du matériel pour cambriolage[166]. Arrêtée et incarcérée, avec son mari, après la fuite de Bonnot de Paris en 1911, elle est condamnée, en 1912, pour complicité à 4 ans de prison et décède en 1913[167].

René Valet[modifier | modifier le code]

Fils de Léon Jean-Baptiste Valet, entrepreneur de travaux public, et de Marie-Thérèse Hamaide, André René Valet est né le à Verdun[168] et décédé le à Nogent-sur-Marne[169],[170].
Mécanicien, il demeure 92 boulevard de Port-Royal et fréquente les milieux anarchistes. En 1910 il part en Belgique, pour échapper au service militaire[171], ou il rencontre Octave Garnier. Revenu en France, il fréquente Victor Kibaltchiche, Rirette Maitrejean et Raymond Callemin qui éditent le journal "l'anarchie" alors installé à Romainville et fait la connaissance d'Anna Dondon qui devient sa compagne. Il rejoint Marius Metge à Garches puis après l'arrestation de celui-ci il se cache avec Garnier avec lequel, le , il fait partie de l'équipe lors du vol d'une automobile, à Montgeron, ou le chauffeur est abattu puis de l'attaque de l'agence de la Société générale à Chantilly, le même jour, au cours de laquelle deux employés sont tués[44]. Dernier membre de la bande à Bonnot en liberté, avec Garnier, ils sont traqués par la police, et se réfugient dans un pavillon de Nogent-sur-Marne, au no 9 rue du Viaduc[170], ou ils sont repérés le [103]. Assiégés par 50 détectives, 250 agents de police de Paris, des gardes républicains, et 400 zouaves du fort de Nogent, et 9 heures de fusillades nourries, ils succombent, le lendemain, lors de l'assaut, sous les coups des mitrailleuses lourdes et de dynamite[172],[1],[2].

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Marie Vuillemin[modifier | modifier le code]

Marie Félicie Vuillemin, dite Marie la Belge, est née le à Mons et décédée à Charleroi en 1963[173],[174],[175].
Marié à un mari violent du nom de Schoofs, elle le quitte et rencontre, dans le café où elle travaille Octave Garnier qui devient son amant.
Arrêté une première fois le , elle refuse de parler, mais lors d'un second interrogatoire le , elle se serait montrée plus coopérative et aurait facilité la localisation de son amant, à moins qu'elle est été filée par la police[104].
A l'issue du procès de la bande à Bonnot, en , elle est acquittée et remise en liberté[176].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Laurent López : La bande à Bonnot : l’assaut final à Nogent (14-15 mai 1912)
  2. a b et c Sinistre fort Chabrol à Nogent-sur-Marne
  3. Les derniers morts de la Bande à Bonnot
  4. Bruno Fuligni : Souvenirs de police: La France des faits divers et du crime vue par des policiers (1800-1939)
  5. Les membres de la bande à Bonnot
  6. Que l'on trouve également, à tord sous le nom de Bacheler
  7. a b et c Acte de naissance de Émile Jules Joseph Bachelet page 133/287, acte Numéro 3
  8. BACHELET Émile Dictionnaire des anarchistes sur maitron.fr
  9. BACHELET Émile, Jules, Joseph sur revolutionnairesangevins
  10. Registres matricules du recrutement militaire, Angers 1908, page 121/690, matricule 87
  11. Christine Mattei : Crimes et criminels, page 295
  12. Émile Jules Joseph Bachelet sur geneanet.org
  13. [www.archives.landes.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMDciO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MztzOjQ6InJlZjIiO2k6ODQ4NDtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=-738%2C-660&uielem_islocked=1&uielem_zoom=139&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de naissance de Barthélémy Baraille page 139/595, acte Numéro 9]
  14. BARAILLE Barthélemy sur janinetissot.fdaf.org
  15. [www.archives.landes.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMDciO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MztzOjQ6InJlZjIiO2k6OTgxOTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=-500%2C-47&uielem_islocked=1&uielem_zoom=124&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de mariage de Barthélémy Baraille et Célestine Hontarrède page 228/265, acte Numéro 3]
  16. BARAILLE Barthélémy sur maitron.fr
  17. Acte de naissance de David Bélonie page 4/10, acte Numéro 23
  18. Reconnaissance de David Bélonie page 5/10, acte Numéro 28
  19. a et b Acte de décès de David Bélonie page 24/137, acte Numéro 13
  20. photographies anthropométriques de Bélonie et De Boë
  21. Registre matricule du contingent - Volume 3 : matricules 1001 à 1500, Brive la Gaillarde 1905, matricule 1392, page 555/710
  22. Acte de naissance de Klébert Hoche Lodi Bénard page 76/162, acte Numéro 8
  23. a b et c Registres matricules du recrutement militaire, bureau de Sens 1911, page 48/320, matricule 527
  24. a et b photographies anthropométriques Carouy et Bénard
  25. a et b BENARD Kléber Hoche sur janinetissot.fdaf.org
  26. a et b POYER Marcel Jean sur janinetissot.fdaf.org
  27. a b c et d Le Petit Parisien du samedi 22 juin 1912, article Les fusilleurs de Livry sont bien de la bande
  28. BENARD Kléber, Hoche sr maitron.fr
  29. Archives de Paris 4e, acte de décès no 1045, année 1912 (page 13/22)
  30. Jules Bonnot sur ephemanar.net
  31. a et b [www.archives.ain.fr/ark:/22231/vta3894954b28b14f37/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_ab1e83ab6e3b99795b86b6bd26504b2e#id:3343100?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=608.960,-584.966&zoom=9&rotation=0.000 Acte de mariage de Jules Bonnot et Sophie Burdet page 2/5, acte Numéro 1]
  32. a et b Jules Bonnot sur noms.rues.st.etienne
  33. a b c et d Le Petit Parisien du 30 avril 1912, page 2 article : Le passé de Dubois
  34. a et b Le Petit Parisien du 29 avril 1912 : Comment Bonnot fut pris et tué
  35. Bernard Thomas, La Bande à Bonnot, Tchou, , p. 199
  36. Bonnot tué au siège de Choisy-le roi
  37. [www.archives.ain.fr/ark:/22231/vta945197c9eb131d1e/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_01fecd53676f8cd86b94fde2fbe73d19#id:371476252?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=687.005,-1104.741&zoom=10&rotation=0.000&lock=true Acte de naissance de Sophie Burdet page 9/15, acte Numéro 2]
  38. Biographie de Jules Bonnot
  39. Fiche généalogique de Justin Louis Émile Bonnot
  40. [www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ac69v2/visu_affiche.php?PHPSID=a20e1538eee0f4e3639ecd9dc8c9a9e4&param=visu&page=1# Acte de naissance de Justin Louis Émile BONNOT page 38/238 dernier acte page de droite]
  41. CALLEMIN Raymond dit « Raymond la Science » sur janinetissot.fdaf.org
  42. a et b photographies anthropométriques, de Le Clech et Callemin
  43. a et b La bande à Bonnot frappe rue Ordener
  44. a b c d e f g et h Victor Méric : Les Bandits tragiques; XIII AUX ASSISES
  45. Renaud Thomazo, Mort aux bourgeois !, Sur les traces de la bande à Bonnot, Larousse, coll. « L'Histoire comme un roman », 2007.
  46. Raymond Callemin sur ephemanar.net
  47. Archives de Paris 14e, acte de décès no 2009, année 1913 (page 22/31)
  48. CAROUY Edouard dit Leblanc sur janinetissot.fdaf.org
  49. Le Petit Parisien du 28 avril 1912 : Soupçonné par les bandits d'avoir dénoncé Carouy un habitant de Lozère est l'objet d'un attentat
  50. Edouard Carouy sur ephemanar.net
  51. [www.archinoe.fr/cg47/visualiseur/registre_visu.php?PHPSID=d3f0d1809998d00161c27a0eec532c7e&id=470026931# Acte de mariage de Pierre Arthur Auguste Crozat de Fleury et Marie Louise de Lagrange de Lagassan, page 162/271, acte Numéro 126]
  52. [recherche.archivesdepartementales76.net/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_ad76%2Fdatas%2Fir%2Fserie_E_seigneuries_familles_notaires_etat_civil%2FFRAD076_IR_E_etat_civil.xml&page_ref=1890951&lot_num=1&img_num=1&index_in_visu= Acte de naissance de Henry Joseph Charles Jérôme Crozat de Fleury, page 356/575, acte Numéro 1349]
  53. a et b CROZAT de FLEURY Henri Joseph Charles Jérôme sur janinetissot.fdaf.org
  54. a et b Photographies anthropométriques de Kibaltchiche et Crozat de Fleury
  55. a b et c Registres matricules du recrutement militaire, Archives de Paris 1906, matricule 1407
  56. Le Petit Parisien du 8 février 1913 article : On interroge les comparses
  57. a et b Carte postale Paris Élysée, Grand Bazar Monceau, 63 Boulevard des Batignolles
  58. a et b Le Petit Parisien du 28 avril 1912, page 2, article : En pleine rue on arrête les recéleurs des titres provenant du crime de Thiais
  59. a b et c décret relatif aux hommes exclus de l'armée
  60. DE BOË Jean Adelin sur janinetissot.fdaf.org
  61. Dictionnaire international des militants anarchistes : notice biographique.
  62. L'Éphéméride anarchiste : notice biographique.
  63. DE BOË Jean, Adelin sur maitron.fr
  64. Le Petit Parisien du 12 septembre 1912; article : M le juge Gilbert a rendu son ordonnance dans l'affaire des bandits tragiques
  65. a b c d et e Le Petit Parisien du 28 février 1913; article : Le verdict du jury n'a pas clos l'affaire des bandits tragiques
  66. a et b [archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMTAiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MjI2MjY3O3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=-1005%2C46&uielem_islocked=1&uielem_zoom=164&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de naissance de Jean Dettweiller, Paris 19e, page 15/31 acte Numéro 2562]
  67. Le passage de Puebla était situé au niveau de l'actuel 107 avenue Simon-Bolivar et se terminait en impasse
  68. [archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMTEiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MTc7czo0OiJyZWYyIjtpOjExNjY2NDQ7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_move=0%2C0&uielem_islocked=0&uielem_zoom=100&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Registre matricule du recrutement militaire, Archives de Paris 1895, matricule 3369]
  69. [archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMTAiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MjQyMzgzO3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=-964%2C106&uielem_islocked=1&uielem_zoom=175&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de mariage de Jean Dettweiller et Marie Staedel, Paris 1er, page 1/31 acte Numéro 393]
  70. DETTWEILLER Jean, Georges sur janinetissot.fdaf.org
  71. a et b Le Petit Parisien du 13 novembre 1913, article Louis Rimbault, n'est plus fou
  72. DETWEILLER, Jean, Georges
  73. DIEUDONNE Camille Eugène Marie sur janinetissot.fdaf.org
  74. a et b photographies anthropométriques de Poyer et Dieudonné
  75. Charles Pierre Dieudonné décède à Nancy le à l'age de 36 ans (il est né le à Marsal
  76. Louise Kaiser née le à Nancy et décédée le à Bainville-sur-Madon
  77. AD 54 Nancy - Mariage - 1907 - 615 W 6 - p 180/204 acte n°56
  78. Nancy - Les inondations, 9 et 10 Novembre 1910, Le boulevard de la Pépinière
  79. a et b DIEUDONNÉ Eugène, Camille, Marie sur maitron.fr
  80. a et b Eugène Dieudonné sur ephemanar.net
  81. Alphonsine Eugénie Frey est née le dans le 14e arrondissement de Paris, décédée le à Ermont
  82. [archives.cg58.fr/ark:/60877/a011326407879PImj9f/1/1 Acte de naissance de Anna Dondon page 58/320 acte Numéro 90]
  83. Anna Dondon (1884-1979) sur estelnegre.org
  84. DONDON Anna, Thérèse sur maitron.fr
  85. René Valet sur ephemanar.net
  86. Le Petit Parisien du 15 mai 1912, article Garnier et Valet sont cernés en page 2 "La maitresse de Valet"
  87. Le Petit Parisien du 16 mai 1912, article : Symentoff a participé à l'affaire de Chantilly
  88. DONDON, Anna-Thérèse sur militants-anarchistes
  89. DONDON Anna sur janinetissot.fdaf.org
  90. Situation de Golta
  91. DUBOIS Jean sur janinetissot.fdaf.org
  92. [archives.valdemarne.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo1OntzOjEwOiJ0eXBlX2ZvbmRzIjtzOjExOiJmYWNldHRlc19lcyI7czo0OiJyZWYxIjtpOjM7czo0OiJyZWYyIjtzOjc6IjNfMTg2ODgiO3M6NDoicmVmMyI7czoyOiI0NyI7czo5OiJzb3J0QXJyYXkiO2E6Mzp7aTowO3M6MTM6IkNob2lzeS1sZS1Sb2kiO2k6MTtpOjE5MTI7aToyO3M6MTg6ImV0YXJ0Y2l2aWwjM18xODY4OCI7fX0%3D&altoInput=#uielem_move=-82%2C-60&uielem_islocked=1&uielem_zoom=162&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Choisy-le-Roi, Registre d'actes, Décès, 1912 page 27/81 acte N°99]
  93. DUBOIS Jean sur maitron.fr
  94. Le Petit Parisien du 29 avril 1912, page 2 article Dubois son passé
  95. Jean Dubois, miembro de la banda de Bonnot
  96. Jean Dubois sur ephemanar.net
  97. Jean Dubois sur militants-anarchistes.info
  98. a et b FROMENTIN Alfred, Pierre dit le millionnaire rouge
  99. Le Petit Parisien du 30 avril 1912, sujet Après la mort de Bonnot, l'autopsie des bandits
  100. [archives-en-ligne.seine-et-marne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/522963/873:888295:890716:14110:522963/768/1366 Acte de Naissance d'Octave Garnier, page 90/96, acte Numéro 255]
  101. GARNIER Octave Albert sur janinetissot.fdaf.org
  102. a et b [archives.valdemarne.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo1OntzOjEwOiJ0eXBlX2ZvbmRzIjtzOjExOiJmYWNldHRlc19lcyI7czo0OiJyZWYxIjtpOjM7czo0OiJyZWYyIjtzOjc6IjNfMjE1MzgiO3M6NDoicmVmMyI7czoyOiI0NyI7czo5OiJzb3J0QXJyYXkiO2E6Mzp7aTowO3M6MTY6Ik5vZ2VudC1zdXItTWFybmUiO2k6MTtpOjE5MTI7aToyO3M6MTg6ImV0YXJ0Y2l2aWwjM18yMTUzOCI7fX0%3D&altoInput=#uielem_move=-992%2C-931&uielem_islocked=0&uielem_zoom=171&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de décès d'Octave Garnier, page 19/49, acte Numéro 86]
  103. a et b Garnier et Valet traqués dans un pavillon sur ephemanar.net
  104. a et b Octave Garnier sur ephemanar.net
  105. a et b Acte de Naissance d'Antoine Gauzy, page 199/292, acte Numéro 1121
  106. GAUZY Antoine Scipion sur janinetissot.fdaf.org
  107. a et b Registres matricules du recrutement militaire, bureau de Nîmes 1899, matricule 548
  108. Photographie anthropométrique d'Antoine Gauzy
  109. GAUZY Antoine, Scipion sur maitron.fr
  110. Louis François Jouin né le 20 octobre 1871 à Paris. Après cinq ans de service militaire il quittait le 2e régiment de zouaves avec le grade de sergent le , il entre à la préfecture de police en qualité d'inspecteur. Attaché aux commissariat de Puteaux, en 1899 et de Pantin en 1900, il est nommé secrétaire du commissariat du quartier de la Gare puis de celui du quartier d'Amérique en 1901. Secrétaire au service de la sûreté le il devient commissaire de police et sous-chef de la sûreté le
  111. Louis Alphonse Camille Colmard né le 3 juin 1861, page 5 acte N°9, à Escles-Saint-Pierre (Oise), ancien maréchal des logis au 3e bataillon d'artillerie de forteresse, entra à la préfecture de police le comme inspecteur de la sûreté. Il devint sous-brigadier le , brigadier le et inspecteur principal le
  112. Le Petit Parisien du 25 avril 1912, titre : Bonnot a tenu parole...
  113. [archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMTQiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MjM5NDI1O3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=-890%2C-174&uielem_islocked=0&uielem_zoom=291&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de naissance de Bernard Gorodesky, page 22/31, acte Numéro 2240]
  114. a et b Registres matricules du recrutement militaire, bureau de Paris N°6 1911, matricule 3797
  115. GORODESKY Bernard sur janinetissot.fdaf.org
  116. Photographie anthropométrique de Bernard Gorodesky
  117. a et b Bernard Godoresky sur militants-anarchistes.info
  118. [archives.cd66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/325613/322715:328214:328217:325613/768/1366 Acte de naissance de Boniface Pierre Zacharie Grau, page 381/401, acte Numéro 23]
  119. a b c d et e Registres matricules du recrutement militaire, bureau de Perpignan 1891, matricule 1000
  120. Texte de la Loi du 1er avril 1904 relative à l'amnistie (Arrêté de promulgation du 9 juillet 1904)
  121. [archives.valdemarne.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo1OntzOjEwOiJ0eXBlX2ZvbmRzIjtzOjExOiJmYWNldHRlc19lcyI7czo0OiJyZWYxIjtpOjM7czo0OiJyZWYyIjtzOjc6IjNfMjM0MDQiO3M6NDoicmVmMyI7czoyOiI0NyI7czo5OiJzb3J0QXJyYXkiO2E6NDp7aTowO2Q6NS4xMDQ0NjY0O2k6MTtzOjY6IlRoaWFpcyI7aToyO2k6MTkwMztpOjM7czoxODoiZXRhcnRjaXZpbCMzXzIzNDA0Ijt9fQ%3D%3D&altoInput=#uielem_move=-2249%2C-1736&uielem_islocked=0&uielem_zoom=278&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de mariage de Boniface Pierre Zacharie Grau et Sylvie Thérèse Rousselot page 217/327 acte N°7]
  122. KIBALTCHICHE Victor Napoléon dit « Victor Serge », Le Rétif, Ralph sur janinetissot.fdaf.org
  123. Victor Kibaltchiche sur ephemanar.net
  124. Acte de naissance de Barbe Le Clerc'h, page 272/463, acte Numéro 9
  125. LE CLERCH Barbe, Marie, Josèphe sur maitron.fr
  126. LE CLERCH Barbe Marie Joseph dite « Veuve Mercier »
  127. MAITREJEAN Rirette née Anna ESTORGES sur janinetissot.fdaf.org
  128. Rirette Maitrejean sur ephemanar.net
  129. Mariés le 13 novembre 1886 à Nîmes et divorcés le 21 août 1899
  130. a et b Acte de naissance de Marius Metge, page 43/81, acte Numéro 82
  131. METGE, Marius, Paul « MISTRAL » sur militants-anarchistes
  132. a et b Registre matricule du recrutement militaire de Nîmes, matricule 2203
  133. a et b Marius Metge sur ephemanar.net
  134. METGE Marius sur maitron.fr
  135. a et b photographies anthropométriques de Rimbault et Metge
  136. METGE Marius Paul sur janinetissot.fdaf.org
  137. [archives.cd66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/325071/322715:328129:328131:325071/768/1366 Acte de naissance d'Étienne Monier, page 60/211, acte Numéro 42]
  138. [archives.cd66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/335026/334515:335141:335026/768/1366 Registre matricule du contingent, subdivision de Perpignan 1909, matricule 174, page 285/899]
  139. MONIER, Elie, Antoine « SIMENTOFF » sur militants-anarchistes.info
  140. MONIER Étienne, Élie dit Symentof sur janinetissot.fdaf.org
  141. MONIER Étienne dit Élie-Étienne, dit Simentoff sur maitron.fr
  142. Élie Monier sur ephemanar.net
  143. Acte de décès d'Étienne Monier page 22/31 acte N°2011
  144. a et b extrait de l'acte de naissance de Jean-Baptiste Pancrazi sur janinetissot.fdaf.org
  145. PANCRAZI Jean-Baptiste sur maitron.fr
  146. Le Petit Parisien du 15 septembre 1912, page 2, article Pancrazi bénéficie d'un non-lieu
  147. Registres matricules du recrutement militaire, Constantine, Algérie, 1903, matricule 1039
  148. a b et c Indexation nominative des registres matricules, subdivision de Caen matricule 1428
  149. POYER Marcel Jean sur janinetissot.fdaf.org
  150. a b et c Le Petit Parisien du vendredi 21 juin 1912, article Rue Montorgueil, on arrête un membre de ma bande à Bonnot
  151. a et b Acte de naissance de Louis Réchaussat Rimbault, page 73/290 acte Numéro 287
  152. a et b RIMBAULT Louis, Édouard sur maitron.fr
  153. [archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMjAtMDItMTAiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MjQ3NjUzO3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=-593%2C16&uielem_islocked=0&uielem_zoom=269&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de mariage Paris 10e arrondissement, page 4/20, acte Numéro 1599]
  154. a et b Registres matricules du recrutement militaire, Archives de Paris 1897, matricule 1736
  155. Près de Château-Thierry, une clairière nommée libertaire
  156. Le Petit Parisien du 9 janvier 1912, article : Le serrurier Rimbault avait déguerpi
  157. Le Petit Parisien du 30 mars 1912, article : La bande des chauffeurs
  158. RIMBAULT Louis sur janinetissot.fdaf.org
  159. Archives du Loiret, commune de Beaugency, acte de naissance no 9, année 1892 (page 132/152)
  160. a et b Archives de Paris 14e, acte de décès no 2010, année 1913 (page 22/31)
  161. photographies anthropométriques de Soudy et Gauzy
  162. Le Petit Parisien du 31 mars 1912, article : On croit tenir l'un des bandits
  163. SOUDY André alias Lambert ou Bécamelle
  164. André Soudy sur ephemanar.net
  165. 228, avenue Berthelot, à Lyon, L'amante à Bonnot
  166. Avenue Berthelot à Lyon
  167. Judith Thollon sur ephemanar.net
  168. Acte de naissance de André René Valet, page 45/196 acte N°174
  169. VALET André René sur janinetissot.fdaf.org
  170. a et b [archives.valdemarne.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo1OntzOjEwOiJ0eXBlX2ZvbmRzIjtzOjExOiJmYWNldHRlc19lcyI7czo0OiJyZWYxIjtpOjM7czo0OiJyZWYyIjtzOjc6IjNfMjE1MzgiO3M6NDoicmVmMyI7czoyOiI0NyI7czo5OiJzb3J0QXJyYXkiO2E6Mzp7aTowO3M6MTY6Ik5vZ2VudC1zdXItTWFybmUiO2k6MTtpOjE5MTI7aToyO3M6MTg6ImV0YXJ0Y2l2aWwjM18yMTUzOCI7fX0%3D&altoInput=#uielem_move=-992%2C-931&uielem_islocked=0&uielem_zoom=171&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F Acte de décès de René Valet, page 19/49, acte Numéro 85]
  171. Registres matricules du recrutement militaire, bureau de Paris N°3 1910, matricule 832
  172. René Valet sur ephemanar.net
  173. VUILLEMIN Marie Félicie épouse Schoofs sur janinetissot.fdaf.org
  174. Portrait Marie VUILLEMIN 1912 - Bande à Bonnot - 15
  175. photographies anthropométriques de Monier et Vuillemin
  176. VUILLEMIN Marie, Félicie dite Marie la Belge sur maitron.fr