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Alexandre Dumas

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Alexandre Dumas
Alexander Dumas père par Nadar - Google Art Project.jpg
Portrait d’Alexandre Dumas en 1855 par Nadar.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 68 ans)
Puys (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Panthéon (depuis le ), cimetière communal de Villers-Cotterêts (d) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Langue d'écriture
Rédacteur à
Père
Mère
Marie-Louise Elisabeth Dumas (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Alexandre Dumas fils
Henry Bauër
Marie Alexandrine Dumas (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Mouvement
Distinction
Œuvres principales
signature d'Alexandre Dumas
signature

Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le au hameau de Puys, ancienne commune de Neuville-lès-Dieppe, aujourd'hui intégrée à Dieppe (Seine-Maritime).

Il est le fils de Marie-Louise Labouret (1769-1838) et Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie (1762-1806) (né à Saint-Domingue, actuelle Haïti) dit le général Dumas, et le père des écrivains Henry Bauër et Alexandre Dumas (1824-1895) dit « Dumas fils », auteur de La Dame aux camélias.

Proche des romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord un vaudeville à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers le roman historique tel que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt Ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1845) et La Dame de Monsoreau (1846).

La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d'avoir eu recours à des prête-plume, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une coopération avec ce dernier : Dumas s'occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques. On ne peut donc lui nier la paternité de son œuvre, même s'il n'aurait peut-être pas pu réaliser tous ses chefs-d'œuvre des années 1844-1850 sans la présence à ses côtés d'un collaborateur à tout faire efficace et discret[1].

L'œuvre d'Alexandre Dumas est universelle ; selon l’Index Translationum, avec un total de 2 540 traductions, il vient au treizième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère[2].

Biographie

Enfance

Le général Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, père d'Alexandre Dumas.

Alexandre Dumas naît le 5 thermidor an X () à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union du mulâtre Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie né à Saint-Domingue (actuelle Haïti), général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, avec Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d'or à Villers-Cotterêts[3], commune où la maison natale est visible au 46 de l'ancienne rue Lormet, rebaptisée rue Alexandre-Dumas.

Maison natale d'Alexandre Dumas à Villers-Cotterêts.

« Je suis né à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l'Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Charles-Albert Demoustier, à deux lieues de la Ferté-Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit La Fontaine[4]. »

L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune[5].

Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs :

« Du plus loin qu’il me souvienne, c’est-à-dire de l’âge de trois ans, nous habitions, mon père, ma mère et moi, un petit château nommé les Fossés, situé sur les limites des départements de l’Aisne et de l’Oise, entre Haramont et Longpré. On appelait ce petit château les Fossés, sans doute parce qu’il était entouré d’immenses fossés remplis d’eau[6]. »

On retrouve ces tout premiers souvenirs dans son œuvre :

« Sur les limites du département de l’Aisne, à l’ouest de la petite ville de Villers-Cotterêts, engagées dans la lisière de cette magnifique forêt qui couvre vingt lieues carrées de terrain, ombragées par les plus beaux hêtres et les plus robustes chênes de toute la France, peut-être, s’élève le petit village d’Haramont, véritable nid perdu dans la mousse et le feuillage, et dont la rue principale conduit par une douce déclivité au château des Fossés, où se sont passées deux des premières années de mon enfance[7]. »

Le général Dumas meurt le , quatre ans après la naissance de son fils. Alexandre Dumas a pour aïeuls[8] un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas[9]. Sa mère, Marie-Louise Labouret, revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts[N 1]. Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.

Formation et éducation

Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts. Il y reçoit les bases de l'instruction primaire[10]. Il y reste élève jusqu'en 1813.

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé en août 1816 comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j'entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau[11]. » Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant et fera son portrait de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

En 1819, Alexandre fait la connaissance d'Adolphe de Leuven qui l'initie à la poésie moderne. Ils ont également l'occasion d'écrire ensemble en 1820 et 1821 des drames et des vaudevilles, dont les premiers sont tous refusés. Ivanhoé, écrite en 1822 et publiée en 1974 est la plus ancienne pièce conservée de Dumas[12].

Le départ pour Paris (1823)

Plaque au no 25 rue de l'Université (7e arrondissement de Paris), où il vit de 1829 à 1831 et écrit Antony.

Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté[N 2] et aux humiliations que sa mère, Marie-Louise Labouret, et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.

Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française. C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma. L'année suivante, grâce à la protection[13] du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.

Alexandre Dumas et le racisme

Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes. Ainsi lors d'une discussion animée à propos de la récente théorie de l'évolution de Charles Darwin (qu'il défendait), un contradicteur lui dit :

« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?
Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit[14],[15]. »

On rapporte également que Mademoiselle Mars s'écria après avoir reçu chez elle l'écrivain : « Il pue le nègre, ouvrez les fenêtres[16]… » Ultérieurement, dans les années 1850, les cheveux crépus ébouriffés de Dumas dans la photographie de Nadar seront détournés par nombre de caricaturistes comme image matrice de leurs portraits-charges[17].

Enfants, mariage et liaisons

Alexandre Dumas fils.

Un an après son arrivée à Paris, le , c'est la naissance de son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay (1793-1868)[18], couturière et sa voisine de palier place des Italiens[19].

Marie-Alexandrine-Dumas.

L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse[20] le , quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le ) qu'il a eue de l'actrice Belle Kreilssamer (1803-1875).

Alexandre Dumas épouse en l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence. Ida Ferrier et Alexandre Dumas se séparent en 1844.

Dumas a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels : Henry Bauër (né en 1851, fils d'Anna Bauër) et Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille de l'actrice Émélie Cordier).

La consécration au théâtre (1828 à 1836)

Alexandre Dumas par Achille Devéria vers 1829

Alexandre Dumas écrit avec Adolphe Leuven et l'assistance de Pierre-Joseph Rousseau (1797-1849) le vaudeville en un acte La Chasse et l'Amour qui connaît un grand succès en septembre 1825. C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. La pièce, présentée à la Comédie-Française le 10 février 1829, connaît un énorme succès. Elle est qualifiée de « scandale en prose » en référence à Hernani, la pièce de Victor Hugo, qualifiée de « scandale en vers » à sa création en février 1830,

Alexandre Dumas vers 1832.

Dans ses mémoires, Dumas explique sa manière : « Je commence par combiner une fable ; je tâche de la faire romanesque, tendre, dramatique, et, lorsque la part du cœur et de l’imagination est trouvée, je cherche dans l’histoire un cadre où la mettre. » Cependant, il connaît son infériorité devant Victor Hugo, versificateur de génie, auteur de Marion Delorme, pièce pour laquelle il professe une admiration fidèle :

« Ah ! si je faisais de pareils vers, sachant faire une pièce comme je la sais faire[21] ! »

Dumas s'engage dans les Trois Glorieuses (la Révolution de juillet 1830).

Ses succès après Henri III et sa cour (1829), sont Christine (mars 1830), Antony, qui triomphe le 3 mai 1831, La Tour de Nesle (mai 1832) et Kean (août 1836).

Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse.

Premiers voyages

En 1832, Dumas voyage en Suisse et en rapporte ses premières Impressions de voyage. Suivent des voyages en Italie en 1835 puis en Allemagne et Belgique en 1838.

En 1840, il est candidat à l'Académie française[22].

D'octobre 1846 au début janvier 1847, Dumas fit un voyage en Espagne puis en Algérie, accompagné de son fils, Alexandre, et de son collaborateur Auguste Maquet.

Les romans-feuilleton

Première parution des Trois Mousquetaires dans Le Siècle du 14 mars 1844. Le feuilleton occupe le bas des pages 1,2 et 3, ce qui permet de ne pas débiter le roman en tranches trop maigres.

Après 1830, se développe en France la presse à grand tirage touchant la moyenne et petite bourgeoisie. Émile de Girardin invente le roman-feuilleton. La Presse publie le premier feuilleton-roman : La Comtesse de Salisbury d’Alexandre Dumas, du 15 juillet au 11 septembre 1836 (publié en volume en 1839), vite imité par ses concurrents. Eugène Sue connaît un immense succès avec Les Mystères de Paris parus de 1842 à 1843 dans le Journal des débats. Dumas comprend qu'il y a de l'argent à gagner et une place à prendre. Le , son coup d'essai, Les Trois Mousquetaires, est un coup de maître et fait grimper les ventes du journal Le Siècle.

En l'espace de sept ans (1844-1850), il produit avec la collaboration d'Auguste Maquet toutes les grandes œuvres qui assureront sa renommée. Publiées dans quatre journaux, La Presse, Le Siècle, Le Constitutionnel et le Journal des débats, ce sont, dans l'ordre de parution : Les Trois Mousquetaires (1844), Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1844-1845), Vingt Ans après (1845), Le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), La Dame de Monsoreau (1845-1846), Joseph Balsamo (1846-1848), Les Quarante-cinq (1847), Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), Le Collier de la reine (1848-1850). Son rythme de travail est effréné. « Bon jour, mauvais jour, j'écris quelque chose comme 24 000 lettres dans les vingt-quatre heures[23] » (Dumas table sur 50 lettres par ligne et il est payé à la ligne). Il écrit au fur et à mesure des parutions, souvent plusieurs romans en même temps, entrecroisant sans s'y perdre plusieurs intrigues distinctes, changeant de siècle d'un roman à l'autre.

Dumas dispose alors de très gros revenus, mais il dépense encore plus, prodigue avec ses maîtresses et ses amis, et vit à crédit, empruntant toujours, engageant ses droits d'auteur à venir, à la merci du moindre à-coup. Il fait bâtir le château de Monte-Cristo à Port-Marly , une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.

Le Théâtre historique

Le Théâtre historique.

En 1846, Dumas fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850. C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République[24].

La Révolution de 1848

La révolution de 1848 va ruiner Dumas. D'une part la révolution le prive de ses rentrées habituelles (arrêt du théâtre et des feuilletons pendant plusieurs mois), d'autre part il s'arrête de travailler pour se mettre en campagne. Il est candidat malheureux dans l'Yonne aux élections législatives qui suivent. Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte. Il publie en 1848 Le Collier de la reine et son fils publie La Dame aux camélias la même année. Il collabore à des journaux éphémères puis rédige, seul, un journal Le Mois, qui paraît de mars 1848 à février 1850.

En 1849, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant[25]. Son théâtre fait faillite en 1850. Ses créanciers se bousculent pour récupérer leurs fonds.

Exil et retour à Paris

Alexandre Dumas vers 1850.

Le , menacé de banqueroute, Dumas s'exile à Bruxelles avec Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III. Il commence l'écriture de ses Mémoires à Bruxelles.

Le Mousquetaire, journal d'Alexandre Dumas, 1855.

Dumas revient à Paris au début 1853 en cédant 45 % de la propriété littéraire de ses œuvres présentes et futures à ses créanciers, mais continue à alterner les séjours à Bruxelles et à Paris jusqu'en 1854. Il trouve à Paris son fils couronné du succès de sa pièce La Dame aux camélias, représentée en février 1852.

Alexandre Dumas père lance en novembre 1853 un quotidien, Le Mousquetaire. Il y publie, toujours avec l'aide de collaborateurs, Mes Mémoires (1852-1856), Les Mohicans de Paris (1854-1859), Les Compagnons de Jéhu (1856), une série historique Les Grands Hommes en robe de chambre (1855-1857). Le Mousquetaire cesse de paraître en 1857. Dumas voyage en Angleterre et rend visite à Victor Hugo à Guernesey. Il lance un nouveau journal Le Monte-Cristo qui paraît de 1857 à 1860.

En 1858, Auguste Maquet lui intente un procès qu'il perd.

Voyage en Russie (1858-1859)

Alexandre Dumas en costume russe par Gustave Le Gray.

En 1858, Dumas entreprend un long périple en Russie puis au Caucase (de juin 1858 à mars 1859), avec comme compagnon de voyage le peintre Jean-Pierre Moynet. Il publie ses impressions de voyage dans deux grands recueils : De Paris à Astrakan, publié en deux fois, 1858-1859, puis 1861-1862, et par la suite refondu en 1865 sous le titre En Russie, et Le Caucase, publié en 1859 après la première partie de Paris à Astrakan, où il relate ses aventures pittoresques dans l'empire Russe puis lors de sa traversée du Caucase, depuis Bakou jusqu'à la mer Noire. Il séjourne notamment à Tbilissi, actuelle capitale de la Géorgie, croisant les traces du grand poète russe Mikhaïl Lermontov.

Engagement en Italie (1860 à 1864)

Alexandre Dumas en 1860.

En 1860, Dumas vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi. Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 1861[26]. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples puis il est nommé directeur des fouilles de Pompéi et directeur des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) où il habite à Naples jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L'Indipendente[N 3] auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier. Il ne cesse pas pour autant d'écrire et commence à publier La San Felice (1863-1865) en feuilleton en décembre 1863 et termine sa rédaction lors de son dernier séjour à Naples en 1864.

Dernières années

Dumas et Adah Menken.

Dumas rentre en France en avril 1864 et s'installe à Enghien pendant l'été avec une cantatrice, puis revient à l'automne à Paris, Boulevard Malesherbes, après leur séparation. Il voyage en Autriche-Hongrie en 1865. Il ne ralentit pas pour autant sa production littéraire avec Le Comte de Moret en 1865-1866 et Les Blancs et les Bleus, en 1867. Son journal Le Mousquetaire reparaît en 1866-1867. D'un voyage en Allemagne, en juin 1866, il rapporte le roman La Terreur prussienne publié en 1867 dans La Situation. Il a une dernière aventure avec l'actrice Américaine Adah Isaacs Menken (1835-1868) rencontrée au début 1867. Il se laisse photographier avec l'actrice blottie dans ses bras ou assise sur ses genoux. Ces photos font scandale et Dumas obtient leur interdiction à la vente.

Maison d'Alexandre Dumas à Roscoff où il écrivit pendant l'été 1869 son Grand Dictionnaire de cuisine.

Il fait paraître un nouveau journal (Le D'Artagnan) en 1868. Il publie en feuilleton en 1869 Hector de Sainte-Hermine (laissé inachevé et publié en volume en 2005) et Création et Rédemption, qui fut publié en deux tomes (Le Docteur mystérieux et La Fille du marquis) après sa mort. Fin gourmet, il est même l'auteur d'un Grand dictionnaire de cuisine, dont le manuscrit est remis à l'éditeur en mars 1870 et publié après sa mort, en 1873[27]. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d'habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu'il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons[28]. »

Ancienne tombe d'Alexandre Dumas à Villers Cotterets.

En , après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire de Neuville-lès-Dieppe. Il y meurt le . Ses obsèques ont lieu le 8 décembre. Après la Guerre de 1870, son fils fait transporter le corps à Villers-Cotterêts.

Transfert au Panthéon (2002)

Tombe d'Alexandre Dumas au Panthéon de Paris

Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le , à l'occasion du bicentenaire de sa naissance[29].

Le président de la République Jacques Chirac et l'écrivain Alain Decaux prononcent un discours lors de la cérémonie[30].

Distinctions

Galerie de portraits

Caricatures

Œuvres

Liste des œuvres selon la bibliographie de Hugo Paul Thieme (1907), L = Lemerre, Ca = Calmann-Levy.

Théâtre et livrets d'opéra

Pièces de théâtre

  • Ivanhoé, 1822
    Pièce publiée en 1974.
  • La Chasse et l'Amour, 1825[N 4]
  • La Noce et l'Enterrement, 1826[N 5]
  • Fiesque de Lavagna, 1828
    Pièce publiée en 1976.
  • Henri III et sa cour, 1829
  • La Cour du roi Pétaud, 1829
    Parodie de Henri III et sa cour.
  • Christine, ou Stockholm, Fontainebleau et Rome, 1830
  • Napoléon Bonaparte ou Trente Ans de l’histoire de France, 1831
  • Antony, 1831
  • Charles VII chez ses grands vassaux, 1831
  • Richard Darlington, 1831, publié en 1832
  • Térésa, 1832[N 6]
  • Le Mari de la veuve, 1832
  • La Tour de Nesle, 1832[N 7]
  • Le Fils de l'émigré, 1832
    Pièce publiée en 1995.
  • Angèle, 1833, publié en 1834[N 6]
  • La Vénitienne, 1834[N 8]
  • Catherine Howard, 1834
  • La Tour de Babel, 1834
  • Cromwell et Charles Ier, 1835
  • Le Marquis de Brunoy, 1836
  • Don Juan De Marana, 1836
  • Kean, ou Désordre et Génie, 1836
  • Caligula, 1837, publié en 1838[N 9], tragédie en cinq actes et en vers.
  • Paul Jones, 1838
    Adapté la même année en roman.
  • Le Bourgeois de Gand ou le Secrétaire du duc d'Albe, 1838
  • Bathilde, 1839[N 9]
  • Mademoiselle de Belle-Isle, 1839
  • L'Alchimiste, 1839[N 9]
  • Léo Burckart, 1839[N 9]
  • Jarvis l'honnête homme ou Le Marchand de Londres, 1840[N 10]
  • Un mariage sous Louis XV (comédie), 1841[N 11]
  • Jeannic le Breton, ou le Gérant responsable, 1841[N 8]
  • Lorenzino, 1842
    Adapté en roman sous le titre Une nuit à Florence sous Alexandre de Médicis, 1861.
  • Le Séducteur et le Mari[N 10], 1842
  • Halifax, 1842[N 12]
  • Le Mariage au tambour, 1842[N 13]
  • Les Demoiselles de Saint-Cyr, 1843[N 14]
  • Louise Bernard, 1843[N 14]
  • L'École des princes, 1843
  • Le Laird de Dumbiky, 1844[N 14]
  • Le Garde-forestier, 1845[N 13]
  • Un conte de fées, 1845[N 13]
  • Échec et mat, 1846
  • Intrigue et Amour, 1847
  • Catilina (tragédie), 1848[N 15]
  • Hamlet, prince de Danemark, 1848[N 16]
  • Le Cachemire vert, 1849
  • Le Comte Hermann, 1849
  • Le Connétable de Bourbon ou l'Italie au XVIe siècle, 1849
  • Le Testament de César, 1849
  • Trois Entractes pour l'amour médecin, 1850
  • Le Vingt-quatre février ou L'Auberge de Schawasbach, 1850
  • Les Chevaliers du Lansquenet, 1850
  • Le Vampire, 1851[N 15]
  • La Barrière de Clichy, 1851
  • Les Âmes vaillantes, 1852
  • Le Marbrier, 1854[N 17]
  • La Conscience, 1854[N 18]
  • La Jeunesse de Louis XIV, 1854
  • Romulus, 1854
  • L'Orestie (tragédie), 1856
  • La Tour Saint-Jacques, 1856[N 19]
  • Le Fils de la nuit ou le Pirate, 1856[N 20]
  • Le Verrou de la reine, 1856
  • L'Invitation à la valse, 1857[N 16]
  • L'honneur est satisfait, 1858
  • L'Envers d'une conspiration, 1860[N 21]
  • La Veillée allemande, 1863
  • Roméo et Juliette, 1864
    Pièce publiée en 1976.
  • Les Voleurs d'or, 1864
    Pièce retrouvée en 2002.
  • Valentin-Valentine ou Valentin et Valentine, 1868[N 22]

Adaptations de ses romans et nouvelles

Voir la section « #Adaptations de l'œuvre ».

Opéra comique et oratorio

  • Piquillo (opéra-comique), 1837
  • Samson (oratorio), 1855-1856
    Oratorio publié en partie en 1856. Le manuscrit est perdu.
  • Thaïs ou La Bacchante (opéra comique), 1858
    Musique d'Eugène Gautier. La partition et le manuscrit ont disparu dans l'incendie de la Salle Favart. Une copie du livret est conservée.
  • Le Roman d'Elvire (opéra-comique), 1860

Poésie

  • Élégie sur la mort du général Foy, 1825
  • Canaris (dithyrambe), 1826
  • Le Sylphe, 1826
  • Préludes poétiques, 1827
    Recueil de 18 poèmes.
  • La Pérouse (ode), 1828
  • L'Embarquement, 1830
  • L'Ange de poésie, 1833
  • La Belle Isabeau, conte pendant l'orage, mis en musique par Berlioz (1843)
  • Jeanne d'Arc au bûcher, 1846
    « Scène dramatique » en octosyllabes mise en musique par Liszt.
  • Bouts-rimés, 1865

Contes et nouvelles

  • Blanche de Beaulieu ou la Vendéenne ou La Rose rouge, 1826[N 23], 1831
  • Le Cocher de cabriolet ou Marie, 1826[N 23]
  • Laurette ou le Rendez-vous, 1826[N 23]
  • Une joûte, 1831
  • Un bal masqué, 1833
  • Cherubino et Celestini, 1835
  • Souvenirs d'Anthony (recueil), 1835[N 24]
  • Scènes historiques 1425-1426 : La Main droite du sire de Giac, 1836
  • Maître Adam le Calabrais, 1839-1840
  • Praxède, suivi de Don Martin de Freytas et de Pierre-le-Cruel (nouvelles), 1841
  • La Chasse au chastre (nouvelle), 1841
  • Les Serpents, 1843
  • Histoire d'un mort. Invraisemblance, 1844
  • Une âme à naître ou Histoire d'une âme, 1844
  • Bernard, 1844
  • Contes, 1844
    • Histoire d'un casse-noisette[33],
    • Le Roi des taupes et sa fille,
    • La Bouillie de la comtesse Berthe, etc.
  • La Pêche aux filets (nouvelle), 1845
  • Une amazone, 1845
    Nouvelle rééditée en 1859 sous le titre Herminie, puis en 1888 dans les Œuvres complètes sous le titre Hermine, l'Amazone.
  • Les Mille et Un Fantômes, 1849[N 25]
    • Les Mille et Un Fantômes : Une journée à Fontenay-aux-Roses
    • La Femme au collier de velours
    • Les Mariages du père Olifus
    • Le Testament de M. de Chauvelin
    • Un dîner chez Rossini
    • Les Gentilshommes de la Sierra-Morena
    • Le Lièvre de mon grand-père.
  • Le Curé de Boulogne, 1851
    Publié dans Mes mémoires.
  • Les Drames de la mer (recueil), 1852
    • Bontekoe,
    • Le Capitaine Marion,
    • La Junon
    • Le Kent
  • Contes réunis dans Causeries, 1854
    • Un voyage à la lune, ou le Cauchemar de Mocquet , 1854
    • Les Étoiles commis-voyageurs, 1854
  • Désirs et Possession
    Publié dans Le Mousquetaire, repris dans Contes pour les grands et les petits enfants (1859).
  • Une mère
    Conte publié dans La Monte Cristo, repris dans Bric-à-brac (1861).
  • Les Fous du docteur Miraglia, 1860
  • L'Assassinat de la rue Saint-Roch, 1860-1861 (inspiré par Poe[N 26])
    Feuilleton paru en italien[N 27]. Traduit en français en 2013[N 28].
  • Le Comte de Mazzara, 1866
    Conte fantastique publié en feuilleton dans Le Mousquetaire et en volume en 2019[34].
  • L'Armoire d'acajou, 1868
  • Le Dévouement des pauvres, 1868

Romans

Grands romans et cycles romanesques

  1. Joseph Balsamo, 1846[N 31]
  2. Le Collier de la reine, 1849-1850[N 32]
  3. Ange Pitou, 1851
  4. La Comtesse de Charny, 1852-1855

Autres romans

  • La Vendée et Madame, 1833[N 33]
  • Chroniques de France :
    • Isabel de Bavière, 1835
    • La Comtesse de Salisbury, 1836 en feuilleton, puis 1839 et 1848 en volume.
      Une partie du roman fut publiée sous le titre ; Édouard III.
  • Pascal Bruno, 1837
  • Pauline, 1838
  • La Salle d'armes (recueil), 1838[N 34]
  • Le Capitaine Paul, 1838
    Adaptation de sa pièce de théâtre Paul Jones, publiée en feuilleton dans Le Siècle.
  • Le Capitaine Pamphile, 1839
  • Acté, 1839
  • Monseigneur Gaston Phœbus, 1839[N 35].
  • Aventures de John Davys, 1840
  • Othon l'archer, 1840
  • Le Maître d'armes, 1840 en feuilleton[N 36]
  • Aventures de Lydéric, grand-forestier de Flandre, 1841
  • Georges, 1843
  • Ascanio ou l'Orfèvre du roi, 1843[N 16],[N 37]
  • Amaury, 1843[N 16]
  • Albine, 1843 à Bruxelles, puis Le Château d'Eppstein, 1844 en France[N 16]
  • Les Frères corses, 1844
  • Sylvandire, 1844[N 15]
  • Fernande, 1844[N 38]
  • Cécile ou la Robe de noces, 1844
  • Gabriel Lambert, 1844
  • La Guerre des femmes, 1845[N 39]
  • Le Bâtard de Mauléon, 1846[N 15]
  • La Dame pâle, 1849
  • La Tulipe noire, 1850
  • La Colombe, 1850[N 40]
  • Le Trou de l'enfer, 1850[N 41]
  • Dieu dispose, 1851
  • Olympe de Clèves, 1851[N 15]
  • Conscience l'innocent, 1852
  • La Royale Maison de Savoie, 1852-1856
    Voir ci-dessous, #La Maison de Savoie.
  • Le Pasteur d'Ashbourne, 1853
  • Isaac Laquedem (inachevé), 1853
  • Ingénue, 1853[N 42]
  • La Jeunesse de Pierrot, 1854
  • Catherine Blum, 1854
    Adapté au théâtre sous le titre Les Forestiers.
    • Le Capitaine Richard, 1854[N 16]
  • El Salteador, 1854
    Adapté au théâtre sous le titre Le Gentilhomme de la montagne.
  • Le Page du duc de Savoie, 1854-1855
  • Le Meneur de loups, 1857[N 43]
  • Le Chasseur de sauvagine, 1858
  • Ainsi soit-il !, 1858 en feuilleton, puis 1862 sous le titre Madame de Chamblay.
  • Les Louves de Machecoul, 1858[N 43]
  • Black, 1858[N 43]
  • L'Horoscope (inachevé), 1858
  • Le Médecin de Java, 1859 en Belgique[N 44], puis 1871 sous le titre L'Île de feu
  • Histoire d'un cabanon et d'un chalet, 1859 en Belgique, puis Monsieur Coumbes : Roman marseillais (1860) puis Le Fils du forçat (en 1900)[N 43]
  • Jacquot sans oreilles, 1859 en Belgique, puis 1873 en France
  • Une aventure d'amour : un voyage en Italie, 1859-1860, puis 1862 en volume
  • Le Père La Ruine, 1860[N 43]
  • Les Drames galants - La Marquise d'Escoman, 1860[N 43]
  • Mémoires d'Horace, 1860 en feuilleton
    Publié en volume en 2006[36].
  • Une nuit à Florence sous Alexandre de Médicis, 1861
    Adapté de sa pièce Lorenzino (1842).
  • René d'Argonne, le volontaire de 92 ou René Besson, mémoires d'un volontaire de 92 (inachevé), 1862 en feuilleton[37]
    Publié en volume en anglais en 1869.
  • Les Deux Reines, 1864. Suite de la Dame de Volupté, par la Comtesse Dash.
  • Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio e i loro complici, 1864 en feuilleton[N 45]
    Publié en volume en italien en 2010[38].
  • Parisiens et Provinciaux, 1864 en feuilleton
    Publié en volume en 1868.
  • Souvenirs d'une favorite ou Confessions d'une favorite, 1865[39]
    Mémoires imaginaires de Lady Hamilton.
  • Le Comte de Moret, 1865-1866 en feuilleton
    Publié en volume d'après le manuscrit, en 1946, sous le titre Le Sphinx rouge. Voir ci-dessous, #Publications posthumes.
  • Madame Lafarge, 1866 en feuilleton
    Publié en volume en 2005[40].
  • Un cas de conscience, 1866 en feuilleton
    Publié en volume en 2016.
  • La Terreur prussienne, 1867 en feuilleton, puis 1868 en volume
  • Création et Rédemption, 1869-1870 en feuilleton, 1872 en volume
    Voir la section #Publications posthumes.

La Maison de Savoie

  • La Maison de Savoie, depuis 1555 jusqu'à 1850
    Publié en Italie de 1852 à 1856[41] et réédité pour la première fois en France en de 1998 à 2001 sous le titre La Royale Maison de Savoie[42]. Composé de 4 tomes :
  1. Emmanuel Philibert, ou la France et l'Italie au XVIe siècle, 1852
  2. Emmanuel Philibert - Léone-Léona, 1853
  3. Troisième tome publié en 1855 et composé de deux parties :
    • Mémoires de Jeanne d'Albert de Luynes, comtesse de Verrue, surnommée la Dame de Volupté
    • Charles Emmanuel III (depuis 1730 jusqu'à 1773)
  4. De Victor Amédée III à Charles Albert (de 1773 jusqu'en 1849)
    Quatrième tome publié en 1856. L'auteur de ce tome n'est pas Dumas et il n'a jamais été reproduit par la suite dans ses oeuvres.

Le contenu des trois premiers tomes de La Maison de Savoie est réutilisé en partie dans :

  • Le Page du duc de Savoie, 1854 en feuilleton, puis 1855 en volume
    Reprise des tomes 1 et 2 de La Maison de Savoie (1852-1853).
  • La Dame de volupté. Mémoires de Mlle de Luynes, 1863[N 46]
    Contient des extraits de La Maison de Savoie, tome 3 (1855).
  • Les Deux Reines, suite et fin des Mémoires de Mlle de Luynes, 1864[N 46]
    Les sept premiers chapitres sont extraits du tome 3 de La Maison de Savoie.

Traductions et adaptations

  • Jacques Ortis , 1839
    Traduction des Ultime lettere di Jaccopo Ortis, roman épistolaire d'Ugo Foscolo (1802).
  • Saphir, pierre précieuse montée par Alex. Dumas, 1854
    Recueil extrait du Mousquetaire de février-mars 1854 d'après Moïse Saphir.
  • Un cadet de famille ou Mémoires d'un jeune cadet, 1856
    Traduction, par Marie de Fernand, la maîtresse de Dumas (sous le pseudonyme Victor Perceval), du livre d'Edward John Trelawny : Adventures of a younger son, 1856. A peut-être été réécrit par Dumas.
  • Un courtisan, 1856
    Nouvelle publiée à la suite d'Un cadet de famille.
  • Ivanhoé, par Walter Scott, traduit vers 1856 (publié en 1864)
  • Mémoires d'un policeman, 1858
    Traduction de neuf histoires de Recollections of a Detective Police-Officer, by Waters (1856) par Victor Perceval. A peut-être été réécrit par Dumas.
  • L'Homme aux contes, 1857
  • Le Père Gigogne, contes pour les enfants, 1860
    Idem que précédent, comprend Pierre et son oie, etc.
  • Nouvelles d'après Pouchkine, 1858-1859 :
    • Marianna
    • Le Chasse-neige,
    • Un coup de feu
    • Le Faiseur de cercueil
  • La Maison de glace, 1858-1859
    D’après Ivan Lajetchnikov.
  • Romans d'après Alexandre Marlinski-Bestoujev :
    • La Frégate l'Espérance, 1859, puis 1863 sous le titre La Princesse Flora
    • Jane, 1859
    • Moullah-Nour, 1859 en Belgique, puis réédité en 1862 sous le titre La Boule de neige en France
    • Ammalat-Beg, 1859, réédité en 1862 sous le titre Sultanetta
  • La Vie au désert. Cinq Ans de chasse dans l'intérieur de l'Afrique méridionale par Gordon Cumming, 1860
    traduction par Bénédict Révoil, révisée par Dumas.
  • Le Capitaine Rhino et Le Lion père de famille, dans le d'Artagnan, 1868, puis en recueil : Le capitaine Rhino, 1872.
    Adaptations de Major Rhinoceros et de How the lion stocks his larder when he is a paterfamilias, publiés dans Temple Bar en 1867.

Voyages

Récits et Impressions de voyages

  • Impressions de voyage, 1833-1834 et 1837
    Dumas ajouta dans les éditions des œuvres complètes (années 1860) le sous-titre : En Suisse.
  • Nouvelles Impressions de voyage :
    • Le Midi de la France, 1841
    • Excursions sur les bords du Rhin, 1841-1842
  • Récits de voyages en Italie :
  • Impressions de voyage : Espagne et Afrique
    • De Paris à Cadix, 1847
    • Le Véloce ou Tanger, Alger et Tunis, 1848
  • Impressions de voyage : Russie et Caucase
    • Voyage en Russie, 1858-1862, publié en feuilleton dans le Monte-Cristo (1858-59), le Siècle (1861) et le Monte-Cristo (1862).
      Première édition partielle parue en 1860 sous le titre De Paris à Astrakan. Deuxième édition en 1865 sous le titre : Impressions de Voyage : En Russie.
    • Le Caucase ou Voyage au Caucase, 1859
  • Une odyssée en 1860, en feuilleton dans le Monte-Cristo en 1862.
    • Publié sous une forme abrégée sous le titre Les Garibaldiens. Révolution de Sicile et de Naples, 1861
    • Publié en volume en 2002 sous le titre Viva Garibaldi ! Une odyssée en 1860[43].

Journaux de voyages accomplis par d'autres que Dumas

  • Nouvelles Impressions de voyage : Quinze jours au Sinaï, en collaboration avec Adrien Dauzats, auteur du voyage, 1838
  • Un Gil Blas en Californie ou Californie : un an sur les bords du San Joaquin et du Sacramento, 1852
    En collaboration avec Bénédict-Henry Révoil.
  • Pélerinage de Hadji-abd-el-Hamid-Bey, 1854-1855 en journal et 1855-1856 en volume, d'après les voyages de Louis Du Couret
  • L'Arabie heureuse, souvenirs de voyages en Afrique et en Asie par Hajji 'Abd al-Hamid Bey, 1857-58 en feuilleton, puis 1860 en volume. Suite du précédent.
  • Marie Giovanni, journal d'une parisienne en voyage, 1855
    D'après le voyage de Marie Callégari, dont l'identité a été revélée en 1979.
  • Les Baleiniers : Voyage aux terres antipodiques. D'après le journal du docteur Félix Maynard, 1858

Biographies et essais historiques

  • Rapport au Général La Fayette sur l’enlèvement des poudres de Soissons, 1830
  • La Vendée après le 29 juillet, 1831
  • Gaule et France (essai), 1833
  • Guelfes et Gibelins, 1836
  • Murat, 1838[N 47]
  • Napoléon, 1839-1840
  • Les Stuarts, 1840
    Une partie fut publiée sous le titre : Jacques IV et Jacques V, rois d'Écosse, fragment de l'histoire des Stuars.
  • Jehanne la pucelle (1429-1431), 1842
    Texte repris dans Jeanne d'Arc, 1843.
  • Chronique du roi Pépin, 1842
  • Chronique de Charlemagne, 1842
  • Filles, Lorettes et Courtisanes, 1843
  • Un Alchimiste au dix-neuvième siècle, 1843
    Biographie de Henri de Ruolz.
  • Les Médicis, 1845
  • XVIIe et XVIIIe siècles :
    • Louis XIV et son siècle, 1844-1845
    • La Régence, 1849
    • Louis XV, 1849
    • Louis XVI et la révolution ou Histoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette, 1850-1851
    • Le Drame de quatre-vingt-treize ; Scènes de la vie révolutionnaire, 1851-1852
  • Montevideo ou Une nouvelle Troie, 1850
    Pamphlet sur le siège de Montevideo.
  • Histoire de deux siècles ou la Cour, l’Église et le peuple depuis 1650 jusqu’à nos jours, 1852
  • Le Dernier roi des français ou Histoire de la vie politique et privée de Louis-Philippe, 1852
  • Les Grands Hommes en robe de chambre :
    • César, 1855
    • Henri IV, 1855
    • Louis XIII et Richelieu, 1856
  • Charles le Téméraire, 1857[N 48]
  • La Route de Varennes, 1858 en feuilleton, 1860 en volume
    Chronique d'un voyage effectué l'été 1856.
  • Épopée de Garibaldi
    • Mémoires de Garibaldi, traduits sur le manuscrit original, 1860-1861
  • Ali Pacha, dans L’Indipendente, 1862
    Chronique inachevée parue en italien en novembre et décembre 1862 et traduite en version intégrale en 2009[44].
  • Les Bourbons de Naples, 1862
    Publié en italien (I Borboni di Napoli) dans L'Indipendente et le début en français dans Le Monte-Cristo. Traduit en français en 2012 sous le titre Les deux Révolutions de Paris (1789) et de Naples (1799)[45].
  • De l'origine du brigandage, des causes de sa persistance et des moyens de le détruire, 1862
    Brochure publiée en italien.
  • Les Hommes de Fer (recueil), 1867[N 49]

Les Crimes célèbres

Les Crimes célèbres, 1839–1840 constituent une collection de 18 récits historiques :

Les derniers récits ne sont pas par Dumas :

Mélanges

Écrits sur l'art et les artistes

  • Le Tasse, 1839
  • La peinture chez les anciens, 1845
    Repris dans Italiens et Flamands (1861).
  • Trois Maîtres : Michel-Ange, Titien, Raphaël, 1845
  • Michel-Ange et Raphaël Sanzio, 1846
  • Andre del Sarto, 1846
  • Mémoires de J.-F. Talma. Écrits par lui-même et recueillis et mis en ordre sur les papiers de sa famille par A. Dumas, 1849
  • Une vie d’artiste : aventures et tribulations d'un comédien, 1854
    Biographie de Étienne Mélingue.
  • La Dernière Année de Marie Dorval, 1855
  • L'Art et les artistes contemporains au Salon de 1859, 1859
  • Italiens et Flamands, 1861
  • Causerie sur Eugène Delacroix et ses œuvres, 1865
  • Souvenirs dramatiques (recueil), 1867-1868
    Critiques littéraires et dramatiques.

Chroniques, souvenirs et mémoires

  • Ma Jeunesse, 1833
  • Comment je devins auteur dramatique, 1833
  • Mes Mémoires, 1852-1856
  • Souvenirs de 1830 à 1842, 1854-1855
    Dernière partie de Mes Mémoires.
  • Causeries (recueil de chroniques, 1854-1857), publié en volume à Bruxelles en 1857
    Comprend Une chasse aux éléphants, Une visite à Garibaldi, etc.
  • Histoire de mes bêtes (recueil), 1858-1859 en Belgique et 1867 en France.
  • Lettres de Saint-Pétersbourg ou Lettres sur le Servage en Russie, publiées dans Le Siècle en 1858-1859, en volume en 1859 en Belgique
    Elles ont été ajoutées en appendice aux Impressions de voyage : En Russie en 1865.
  • Les morts vont vite (recueil), 1861
  • Bric-à-brac, 2 vol. 1861
    Recueil d'articles et de causeries publiées dans Le Mousquetaire et Le Monte-Cristo entre 1853 et 1860 [N 54]. Le deuxième tome a été réédité en 1877 sous le titre Propos d'art et de cuisine[46].
  • La Chasse, 1864, dans Le Journal illustré
  • Histoire d'un lézard : Souvenirs de Naples, 1867-1868[N 55]

Journaux

  • La Psyché, 1826-1829
  • Le Sylphe, 1827-1830
  • La France nouvelle, mai-juin 1848
  • La Liberté, mars-mai 1848
  • Le Mois, mars 1848- février 1850
  • Le Mousquetaire, 1853-1857
  • Le Monte-Cristo, 1857-1860
  • Le Caucase, 1859
  • Journal du jeudi, 1860-??
  • L'Indipendente, 1860-1864
    Quotidien en italien.
  • Les Nouvelles, 1865-1866
  • Le Mousquetaire, deuxième série, 1866-1867
  • Le D'Artagnan, 1868
  • Théâtre Journal, 1868-1869

Œuvres faussement attribuées à Dumas

Les Deux Diane fut publié comme un livre d'Alexandre Dumas, ce qu'il n'était pas. Quant aux autres ouvrages, hormis le Roman de Violette, qui est un cas particulier, la confusion provient de ce qu'ils furent insérés sans nom d'auteur dans la collection complète de ses oeuvres chez Michel Lévy, et simplement avec la mention corrective "publié" ou "recueilli par Alexandre Dumas". Le but du procédé était que les auteurs anonymes, des amis de Dumas, pussent bénéficier de sa notoriété.

  • Les Deux Diane, 1846
    Livre écrit par Paul Meurice seul. Dumas a récusé la paternité de cet ouvrage dans une lettre ouverte publiée en 1865.
  • Vie et Aventures de la princesse de Monaco, 1854
    Dumas récuse la paternité de ce texte, écrit par une amie de la comtesse Dash (Voir le Mousquetaire du 1er sept. 1854).
  • Madame du Deffand, 1855 en feuilleton, puis 1856-1857 en volume[N 46]
    Réédité en deux volumes : Les Confessions de la marquise et Mémoires d'une aveugle.
  • La Dame de volupté, 1855, puis version augmentée, 1864[N 56]
  • Un pays inconnu, 1865
    Ce livre, déjà publié 10 ans plus tôt chez l'éditeur Barba sous le titre Les Aztecs, est en fait une traduction réalisée par Bénédict Revoil.
  • Deux romans publiés en volume en 1872-1873 dans les œuvres complètes :
    Traductions de Robin Hood and Little John, or the merry men of Sherwood forest (1838) de Pierce Egan fils (en). Traduits par V. Perceval.
    • Le Prince des voleurs
    • Robin Hood le proscrit (suite du précédent)
  • Le Roman de Violette
    Roman érotique longtemps attribué à Alexandre Dumas (mais aussi à Guy de Maupassant), publié en 1883 à Bruxelles puis en 1992 au Mercure de France[47]. Lors de sa publication aux éditions La Musardine en 1999[48], Jean-Jacques Pauvert dévoila le véritable auteur : la marquise H. de Mannoury d'Ectot.

Publications posthumes

Derniers romans

  • Création et Rédemption, roman en deux parties imaginé dès 1853, écrit entre 1867 et 1869, publié dans Le Siècle en 1869-1870 et en volume en 1872 :
    1. Le Docteur mystérieux, 1872 ;
    2. La Fille du marquis, 1873 (suite du Docteur mystérieux).
  • Le Comte de Moret ou Le Sphinx rouge, 1865-1866
    Roman paru en feuilleton dans Les Nouvelles. Première édition française en volume en 1946 chez les Editions Universelles sous le titre Le Sphinx rouge dans une version issue du manuscrit des trois premières parties, la quatrième étant manquante et apparemment inconnue des éditeurs. Cette version est rééditée d'abord en 1955 chez Marabout roman, puis chez d'autres éditeurs. Le texte issu du manuscrit contient dans ses deux premières parties des passages non repris dans Les Nouvelles. Le texte publié dans Les Nouvelles apporte des corrections et des modifications au texte du manuscrit. Les quatre parties parues dans Les Nouvelles avaient été publiées en volume et en français dès 1866 chez l'éditeur H. de Mareil à New York (ouvrage accessible en ligne). Il est possible de consulter le manuscrit du quatrième volume (manuscrit jamais utilisé pour élaborer les éditions précitées) sur le site de la Bibliothèque Harvard. En 2008 les éditions Kryos publièrent une version intégrale des 4 parties combinant à la fois les 3 parties de l'édition de 1946 et les 4 publiées dans Les Nouvelles. Cette édition est accompagnée d'un autre récit, La Colombe, publié en 1850, « suite » des aventures du Comte de Moret[N 57]. Le Cherche midi a republié en 2018 cette édition de 2008.
  • Le Chevalier de Sainte-Hermine, 1869
    Ce dernier roman inachevé de Dumas, publié initialement sous forme de feuilleton en 1869, n'a pas été repris par les éditeurs des Œuvres complètes de Dumas. Il a été exhumé des fonds de la Bibliothèque nationale de France par Claude Schop et publié pour la première fois en volume en 2005. Les trois derniers chapitres manquants ont été écrits par Claude Schopp d'après les notes laissées par Alexandre Dumas[35]. Il fait suite au roman de 1867, Les Blancs et les Bleus.

Livres sur la cuisine

« En mars 1870, il [A. Dumas] remet son manuscrit à l'éditeur Alphonse Lemerre. Dumas ne le verra pas publié : il meurt le 5 décembre de la même année. Après la guerre et la Commune, Lemerre confie à Leconte de Lisle et au jeune Anatole France la direction éditoriale de l'ouvrage, qui paraît en 1873. Ce sont d'ailleurs vraisemblablement ces deux écrivains qui ont signé L.T. l'avant-propos « Alexandre Dumas et le Grand Dictionnaire de cuisine », L. pour Leconte de Lisle et T. pour Thibault, le vrai nom de France[N 58]. »

  • Grand Dictionnaire de cuisine, 1re édition, Alphonse Lemerre, Paris, 1873 — à lire en ligne[N 59]
    L’édition originale (1873) contient plus de 3 000 recettes. On doit peut-être à Leconte de Lisle la part importante qui y est donnée aux épices et aux recettes exotiques.
  • Propos d’art et de cuisine. Paris, Calmann-Lévy, 1877
    Réédition du tome 2 de Bric-à-brac paru en 1861.
  • Petit Dictionnaire de cuisine, 1882
    En 1882, Alphonse Lemerre publie une version condensée constituée uniquement de recettes sous le titre Petit Dictionnaire de cuisine.
  • Mon dictionnaire de cuisine, Paris, 1960
    En 1960, une édition abrégée du Grand Dictionnaire de cuisine, sous le titre de Mon dictionnaire de cuisine, réintègre une grande partie des anecdotes biographiques, références historiques et récits de voyage de la version originale. Également disponible en livre de poche, éd. Bartillat (coll. Omnia) et coll. 10/18.

Correspondance

  • Lettres d'Alexandre Dumas à Mélanie Waldor, 1992
  • Frères d'armes de la révolution romantique : lettres d'Alexandre Dumas au baron Taylor et à Adrien Dauzats, 1993
  • Lettres à mon fils, correspondance de Dumas avec son fils publiée en 2008[49].
  • Une amitié capitale: Correspondance Hugo-Dumas, 2015
  • Alexandre Dumas, Correspondance générale, tome 1, 2014, 611p.
  • Alexandre Dumas, Correspondance générale, tome 2, 2016, 775p.
  • Alexandre Dumas, Correspondance générale, tome 3, 2019, 576p.
  • Correspondance, George Sand, Alexandre Dumas père et fils, éd. de Thierry Body et Claude Schopp, publiée en 2019.

Adaptations de l'œuvre

Théâtre

Adaptations par Dumas

  • Sylvandire, 1845[N 14]
  • Trilogie des mousquetaires
    • Les Mousquetaires, 1845[N 15]
    • La jeunesse des mousquetaires, 1849[N 15]
    • Le Prisonnier de la Bastille, fin des mousquetaires, 1861[N 15]
  • La Régence
    • Une fille du régent, 1846
    • Le Chevalier d'Harmental, 1849
  • Le Chevalier de Maison-Rouge ou Un épisode du temps des Girondins, 1847[24]
  • Les derniers Valois
    • La Reine Margot, 1847
    • La Dame de Monsoreau, 1860[50]
  • Le Comte de Monte Cristo
    • Monte-Cristo, première partie, 1848
    • Monte-Cristo, deuxième partie, 1848
    • Le Comte de Morcerf, 1851
    • Villefort, 1851
  • Marceau ou les enfants de la République, 1848
    Adapté de la nouvelle Blanche de Beaulieu ou La Rose rouge (1826).
  • La Guerre des femmes, 1849
  • Urbain Grandier, 1850
  • Pauline, 1850
  • Les Frères corses, 1850
  • La Chasse au chastre, 1850[N 15]
    Adaptaté d'une nouvelle de 1841.
  • Cycle de Sainte-Hermine
    • Les Compagnons de Jéhu, 1857
    • Les Blancs et les Bleus, 1869
  • Les Forestiers, 1858
    Adapté de Catherine Blum (1854)[51].
  • Le Gentilhomme de la Montagne, 1860
    Adapté du roman El Salteador (1854).
  • Les Mohicans de Paris, 1864
  • Les Deux Diane, 1865
  • Gabriel Lambert, le bagnard de l'Opéra, 1866
  • Madame de Chamblay, 1869

Autres adaptations théâtrales

  • 1852 : Benvenuto Cellini, adaptation par Paul Meurice du roman Ascanio.
  • 1878 : Joseph Balsamo, pièce jouée en mars 1878
    Adaptation commencée par Dumas et complétée par son fils en 1878. Pièce jamais publiée.
  • 1881 : La San Felice, adaptation par Maurice Drach.
  • 1890 : La Fin de Murat, Par Jean Berieux.

Opéra

Musique

  • La Belle Isabeau, conte pendant l'orage pour voix, chœur et piano d'Hector Berlioz [H94], 1843
  • Jeanne d'Arc au bûcher, pour mezzo-soprano, piano et orchestre de Franz Liszt [S293], 1846

Ballet

Cinéma

Entre 1921 et 2006, on compte une quarantaine de films directement inspirés de l'œuvre de Dumas et une quinzaine d'adaptations télévisées[53].

Télévision

·

Bandes dessinées

  • Les Compagnons de Jéhu, Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo dans la série Mondial Aventures, Société parisienne d'édition, 1954-59
  • Les Frères corses dans la série Classiques illustrés, Publications classiques internationales, 1960
  • Les Trois Mousquetaires, Michel Lacroix (scénario et dessins), Fernand Nathan, 1973
  • D'Artagnan, Courtilz De Sandras (scénario), Auguste Liquois (dessins), éditions Prifo, 1977
  • L'aigle de Clermont deux volumes, 1980, sur les aventures de la Dame de Monsoreau.
  • Les Trois Mousquetaires et La Reine Margot, Henri Filippini (scénario), Mancini (dessins), éditions IPM et Ange, 1990-2010 (versions érotiques)
  • Causerie sur Delacroix, texte de Dumas de 1864 en hommage posthume au peintre Eugène Delacroix décédé l'année précédente, illustré par Catherine Meurisse, coll. « La Coolection », éditions Drozophile, 2005
  • La Reine Margot, François Gheysens, Olivier Cadic (scénario), Juliette Derenne (dessins), éditions Théloma et Chapeau bas, 2006-2008
  • Les Trois Mousquetaires, Michel Dufranne, Jean-David Morvan (scénario), Rubén (dessins), éditions Delcourt, 2007
  • Les Compagnons de Jehu, René Giffey (scénario et dessins), éditions Anaf, 2009

Source : bedetheque.com


CD pour non francophones

  • Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après, collection « Ados », Pearson, Turin, 2000-2001 (adaptations simplifiées destinées aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices[54])
  • L'Homme au masque de fer d'après Le Vicomte de Bragelonne, collection « Ados », Pearson, Turin, 2008
    Adaptation simplifiée destinée aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices[55].

Hommages

Monuments et statues

Statue à Paris.

(liste non exhaustive)

Hommages au cinéma

En 2010, Safy Nebbou réalise un film intitulé L'Autre Dumas d'après une pièce de théâtre de Cyril Gély et Éric Rouquette qui évoque la relation d'Alexandre Dumas, interprété dans le film par Gérard Depardieu, avec son collaborateur-nègre Auguste Maquet, interprété par Benoît Poelvoorde.

Documentaire télévisé

  • 2002 : Alexandre Dumas ou l'Appétit de la vie, film documentaire de Micheline Paintault, coproduction France5-SCEREN-CNDP, 2002.

Clichés photographiques

Dumas et Menken.

En mars 1867, Alphonse Liébert photographie Alexandre Dumas père avec Adah Isaacs Menken. En , Dumas intente un procès à Alphonse Liébert, devant la première chambre à Paris et demande le retrait de la vente des photographies où il apparaît avec Menken, Il est débouté le 3 mai, mais le verdict est infirmé en appel le 25 : après la proposition du rachat des clichés (pour la somme de 100 Francs), les photographies de lui avec Menken sont interdites à la vente[56].

Héraldique

Blason de Alexandre Dumas Blason
D'azur, à trois aigles d'or, accompagnées en cœur d'un annelet d'argent[57].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie

Œuvres complètes de Dumas

La plupart des romans de Dumas sont disponibles séparément en éditions de poche ou groupées.

  • Œuvres complètes, 301 vol., Michel Lévy, Paris, à partir de 1860
    Comprend les 25 volumes du Théâtre complet.
  • Alexandre Dumas illustré, A. Levasseur et Cie, 25 tomes reliés ou 60 volumes brochés, 1900
    Ne comprend pas le théâtre d'Alexandre Dumas.
  • Bibliographie des Auteurs Modernes (1801-1934) par Hector Talvart et Joseph Place, éditions de la Chronique des Lettres Françaises, Aux Horizons de France, Paris, 1935, tome 5.
  • Sylvain Ledda, Alexandre Dumas, Théâtre complet, co-dir. Anne-Marie Callet-Bianco, Paris, Classiques Garnier. 15 volumes, 2017-2023.

Anthologies et inédits divers de Dumas

  • Claude Schopp, Le Salut de l'Empire. Hector de Sainte-Hermine, Phébus, Paris, 2008, 736 p. (ISBN 9782752902795)
    « Suite » du Chevalier de Sainte-Hermine par Claude Schopp d'après le plan d'Alexandre Dumas et incorporant des matériaux d'Alexandre Dumas.
  • Chroniques napolitaines d'hier et d'aujourd'hui, Pygmalion, 2010
    Anthologie d'articles publiés en italien dans L'Indipendente de 1860 à 1864. Textes réunis en volume par Claude Schopp.
  • La Camorra et autres récits de brigandage, édition de Claude Schopp, Vuibert, 2011
  • Mes chasses, La Bibliothèque, 2012, 190p.
    Recueil de récits de chasse parus en revue et édités par Claude Schopp.
  • Lettres de Capri, La Bibliothèque, 2012, 160p.
    Six lettres de Dumas écrites en 1836 et publiées par Claude Schopp.
  • Claude Schopp, Le meilleur d'Alexandre Dumas - Maximes, pensées, jugements & anecdotes, Vuibert, 2016, 352p.

Livres sur Dumas

  • Guy Endore, King of Paris, roman, Simon & Schuster (New York, NY), 1956
  • André Maurois, Les Trois Dumas, Hachette, Paris, 1957.
  • Jean de Lamaze, Alexandre Dumas, Paris, Éditions Pierre Charron, collection les géants, 1972.
  • Christian Biet, Jean-Paul Brighelli et Jean-Luc Rispail, Alexandre Dumas ou les aventures d'un romancier, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard/Littératures » (no 12), Paris, 1986.
  • Réginald Hamel et Pierrette Méthé, Dictionnaire Dumas, Index analytique et critique des personnages et des situations dans l'œuvre du romancier, Éditions Guérin Littérature, Montréal, 1990-2004
  • Daniel Zimmermann, Alexandre Dumas le Grand, Julliard, Paris, 1993 (rééd. Phébus, 2002)
  • Fernande Bassan, « Le roman-feuilleton et Alexandre Dumas père (1802-1870) », Nineteenth-Century French Studies, vol. 22, no 1/2, automne-hiver 1993-1994, p. 100-111, JSTOR:23537435 .
  • Charles Dantzig (dir.), Le Grand Livre de Dumas, Les Belles lettres, Paris, 1997
  • Claude Schopp, Alexandre Dumas, le génie de la vie, Fayard, Paris, 1997
  • Dominique Fernandez, Les Douze Muses d'Alexandre Dumas, Grasset, Paris, 1999
  • Bernard Fillaire, Alexandre Dumas et Associés, Bartillat, Paris, 2002
  • Claude Schopp, Trois jours décisifs de la vie d'Alenxandre Dumas, Michel Laffont, 2002, 218p.
  • Youjun Peng, La Nation chez Alexandre Dumas, éd. L'Harmattan, 2003
  • Jean Lacouture, Alexandre Dumas à la conquête de Paris, éditions Complexe, 2005
  • Henri Troyat, Alexandre Dumas, le cinquième mousquetaire, Grasset, 2005
  • Raphaël Lahlou, Alexandre Dumas, ou le don de l'enthousiasme, Bernard Giovanangeli Éditeur, 2006
  • Charles Grivel (dir.), Les vies parallèles d’Alexandre Dumas, Revue des Sciences Humaines, Lille, 2008
  • (es) Mercedes Balda, Manuel Galguera, Alejandro Dumas. Vida y obras, éd. Balam, Mexico, 2009
  • Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires - Histoire d'un chef-d'œuvre, éditions de Fallois, Paris, 2009.
  • Claude Schopp, Dictionnaire Dumas, CNRS, Paris, 2010, 660 p. (ISBN 978-2-271-06774-6)
  • Michel de Decker, Alexandre Dumas, un pour toutes, toutes pour un, Belfond, 2010
  • Vittorio Frigerio, Dumas l'irrégulier, Limoges : Presses de l'Université de Limoges (PULIM), 2011,190 p. (ISBN 978-2-842-87546-6)
  • Claude Camous, Alexandre Dumas, du Château d’If au gai Paris, préface de Jacques Bonnadier, éditions Autres Temps, Gémenos, 2014, 123 p. (ISBN 978-2-84521-483-5)
  • Sylvain Ledda, Alexandre Dumas, Paris, Gallimard, coll. « Folio Biographies »,

Notes et références

Notes

  1. Selon Alexandre Dumas dans Les Trois Mousquetaires, Folio Classique, Gallimard, Paris, 2001, p. 704.
  2. Sa mère lui déclare que le patrimoine familial s'élève à 353 francs or.
  3. L'Indipendente fut créé par Alexandre Dumas le sous le patronage du ministre de l'Intérieur, Liborio Romano.
  4. Avec Pierre-Joseph Rousseau et Adolphe de Leuven
  5. Avec Espérance Hippolyte Lassagne et Gustave Vulpian
  6. a et b Avec Auguste Anicet-Bourgeois
  7. Avec Frédéric Gaillardet
  8. a et b Pièce signée par Anicet Bourgeois.
  9. a b c et d Avec Gérard de Nerval.
  10. a et b Pièce signée par Charles Lafont.
  11. Avec François-Joseph Regnier
  12. Avec Adolphe d'Ennery
  13. a b et c Pièce signée de Leuven et Brunswick.
  14. a b c et d Avec Adolphe de Leuven et Léon-Lévy Brunswick
  15. a b c d e f g h i j k l m n et o Avec Auguste Maquet
  16. a b c d e et f Avec Paul Meurice
  17. Avec Léon-Lévy Brunswick et Paul Bocage
  18. a et b Avec Paul Bocage
  19. Avec Xavier de Montépin
  20. Avec Gérard de Nerval, Bernard Lopez et Victor Séjour. Cf. Le Fils de la nuit sur Dumaspere.com.
  21. Avec Lockroy
  22. Pièce par Max de Bourdon (Mme Rosanna, ou Mme Meynier), retouchée par Dumas, qui refusa de mettre son nom sur la pièce.
  23. a b et c Publié dans les Nouvelles contemporaines, 1826.
  24. L'édition originale (1835) des Souvenirs d'Antony contenait : Cherubino et Celestini, Antonio, Maria, Le Cocher de cabriolet, Blanche de Baulieu, Un bal masqué et Jacques I et Jacques II. Fragments historiques. Après 1840, cette dernière nouvelle est incorporée dans Le Capitaine Pamphile et est remplacée dans les éditions des Souvenirs d'Antony par Bernard, Don Martin de Freytas et Le Curé Chambard
  25. Avec Paul Bocage et Paul Lacroix
  26. Double Assassinat dans la rue Morgue d'Edgar Allan Poe traduit par Charles Baudelaire en 1856, cf. (it) Daria Galateria, « Se Dumas copia Poe che copia Dumas », La Repubblica, 14 février 2013, p. 59.
  27. Paru en italien dans L’Indipendente sous forme de feuilleton en décembre 1860 et janvier 1861 sous le titre L’assassinio della strada S. Rocco ; republié en italien en 2012 sous le titre L’assassinio di rue Saint-Roch (Ugo Cundari (éditeur), Milan, Dalai editore, 2012)
  28. Disponible pour la première fois en français en mars 2013 dans une traduction de David Ianiroff : L'Assassinat de la rue St-Roch, traduction de David Ianiroff
  29. Avec Auguste Maquet. Son premier succès de romancier.
  30. Pour le personnage historique et les films, voir La Reine Margot (homonymie)
  31. Roman inspiré de la vie de Giuseppe Balsamo.
  32. Roman inspiré de l'affaire du collier de la reine.
  33. Roman écrit par Dumas et signé par Paul Dermoncourt.
  34. Le recueil La Salle d’armes comprend les romans Pauline, Pascal Bruno, et Murat.
  35. Publié en annexe du second volume d'Acté ; Alexandre Dumas, « Monseigneur Gaston Phœbus : chronique dans laquelle est racontée l'histoire du démon familier du Sire de Corasse », dans Acté, t. II, Bruxelles et Leipzig, Meline, Cans et Compagnie, (lire en ligne), p. 129-260.
  36. Avec Augustin Grisier
  37. Adapté au théâtre par Paul Meurice sous le titre Benvenito Cellini (1852).
  38. Avec Hippolyte Auger
  39. Roman en quatre parties :
    1. Nanon de Lartigues
    2. Madame de Condé
    3. La Vicomtesse de Cambes
    4. L'Abbaye de Peyssac.
    Huit volumes complétés par les nouvelles : La Pêche aux filets, Invraisemblance, Histoire d'un mort racontée par lui-même et Une âme à naître.
  40. Roman épistolaire, d'après l'histoire du Comte de Moret.
  41. Le Trou de l'enfer et Dieu dispose, Phébus, 2008, 1008 p. (ISBN 9782752903532) – Version inédite
  42. Avec Paul Lacroix
  43. a b c d e et f Avec Gaspard de Cherville
  44. Avec Joseph Méry
  45. Publié exclusivement en Italie dans L'Indipendente du 4 mars au 9 avril 1864 (7 chapitres).
  46. a b et c Ecrit probablement par une amie de la comtesse Dash (Voir le Mousquetaire du 1er septembre 1854. Dumas récuse la paternité de cette oeuvre dans sa préface.
  47. Publié dans le recueil de romans La Salle d'armes et la collection de romans Les Crimes célèbres.
  48. Un passage de Impressions de voyage : En Suisse (1834) est également intitulé Charles le Téméraire.
  49. Trois récits : Pépin, Charlemagne (1842) et Guelfes et Gibelins (1836) complétés par La Main Droite du Sire de Giac (nouvelle).
  50. Par Pier Angelo Fiorentino.
  51. Par Narcisse Fournier.
  52. Par Félicien Mallefille.
  53. a b et c Par Auguste Arnould.
  54. Le premier tome contient : Deux infanticides, Poètes, peintres et musiciens, Désir et possession, Une Mère, Un Fait personnel, Comment j'ai fait jouer à Marseille le drame des « Forestiers », Heures de Prison, Jacques Fosse, Le Château de Pierrefonds, Le Lotus Blanc et la Rose mousseuse, Histoire de mes bêtes, etc.
  55. Récit paru dans la Gazette du grand monde, publié en volume en 1996.
  56. Écrit par la Comtesse Dash. Dumas récuse la paternité du texte dans sa préface
  57. Le Sphinx rouge (Le Comte de Moret), éditions Kryos, Paris, 2008, 721 p. (ISBN 978-2-915518-07-8).
  58. À l'appui supplémentaire de cette hypothèse, l'hommage appuyé à Baudelaire, qu'admiraient tant les poètes parnassiens in Daniel Zimmermann, « L’appétit vient en lisant », préface du Grand Dictionnaire de cuisine, éd. Phébus, Paris, 2000, (ISBN 978-2-85-940684-4), p. 11.
  59. Autres éditions du Grand Dictionnaire de cuisine : Pierre Grobel, 1958 ; Tchou, 1965 ; Henry Veyrier, 1973 ; Edit-France, 5 vol., 1995-96 ; éd. Phébus, 2000.

Références

  1. Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de poche, 2009, pages 129-144.
  2. (en) Unesco, « Top 50 Authors of All Time » (consulté le 17 juin 2020).
  3. Acte de mariage des parents d'Alexandre Dumas, Archives départementales de l'Aisne, état civil de la commune de Villers-Cotterêts, année 1792.
  4. Alexandre Dumas, Mes mémoires, Michel Lévy frères, Paris, 1863, chap. I, p. 3.
  5. Alexandre Dumas, Mes mémoires, op. cit..
  6. Alexandre Dumas, Le Meneur de Loups, Michel Lévy frères, Paris, 1868, p. 4.
  7. Alexandre Dumas, Conscience l’innocent, Michel Lévy frères, Paris, 1861, p. 1.
  8. Biographie de Dumas sur Alliance Haiti.
  9. Claude Schopp, Biographie sur le site de la Société des amis d'Alexandre Dumas.
  10. Alexandre Dumas, Mes Mémoires, op. cit., chap. XXVII.
  11. Alexandre Dumas, Mes mémoires, op. cit., chap. XLVI.
  12. Ivanhoë sur dumaspere.com.
  13. Youjun Peng, La Nation chez Alexandre Dumas, éd. L'Harmattan, 2003.
  14. Daniel Zimmermann, Alexandre Dumas le grand, éd. Juillard, 1993.
  15. C. Biet, J.-P. Brighelli, J.-L. Rispail, Alexandre Dumas ou les Aventures d'un romancier, éd. Gallimard, coll. Découverte, 1986.
  16. Société des amis d'Alexandre Dumas.
  17. Claude Schopp, « Portraits d'Alexandre Dumas », sur Histoire par l'image,
  18. Société des amis d'Alexandre Dumas
  19. André Maurois, Les Trois Dumas, éd.Hachette, 1957.
  20. Paul Guth, Histoire de la littérature française, éd. Flammarion, 1981.
  21. Alexandre Dumas, Mes mémoires, Tome 2, 1830-1833, Paris, Robert Laffont, , 1175 p. (ISBN 2-221-09768-8), p. 529,551
  22. Lettres à l'Académie française (préf. Hélène Carrère d'Encausse, éd. Christophe Carlier), Paris, Les Arènes, , 232 p. (ISBN 978-2-35204-102-3), p. 47, 48.
  23. cité dans Simone Bertière, Dumas et les Mousquetaires, Le Livre de Poche, 2009, p. 152.
  24. a et b Le Chevalier de Maison-Rouge sur dumaspere.com
  25. Honoré de Balzac, Lettres à l'étrangère, tome V, A. 303, coll. Charles de Spoelberch de Lovenjoul, pp. 529-530.
  26. (it) Rinaldo Longo, « Garibaldi e Dumas, la spedizione dei Mille e il brigantaggio ».
  27. Le Grand Dictionnaire de cuisine sur dumaspere.com..
  28. Charles-Pierre Monselet, Alexandre Dumas en tablier blanc, éd. Adamant Media Corporation, 2001.
  29. Dossier complet (entretiens et discours).
  30. Alexandre Dumas inhumé au Panthéon, Le Nouvel Observateur, 3 décembre 2002.
  31. « Cote LH/842/2 », base Léonore, ministère français de la Culture. Curieusement, le dossier de la Base Léonore le fait naître le .
  32. Le Roman d'Elvire sur dumaspere.com.
  33. Alexandre Dumas, Histoire d’un casse-noisette, (lire en ligne)
  34. Le Comte de Mazzara (roman inédit), éditions Manucius, 2019, 176 p. (ISBN 978-2-84578-703-2)
  35. a et b Le Chevalier de Sainte-Hermine (inédit), Phébus, Paris, 2005, 1088 p. (ISBN 2-7529-0096-1)
  36. Mémoires d’Horace (inédit), Les Belles Lettres, Paris, 2006
  37. René Besson, un témoin de la Révolution, édition de 1983.
  38. Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio ed i loro complici, Peppino Curcio, Ciccilla, Pellegrini Editore, 2010, 332 p. (ISBN 9788881016938) préface de Giordano Bruno Guerri.
  39. Souvenirs d'une favorite lire en ligne sur Gallica
  40. Madame Lafarge (inédit), éditions Pygmalion, Paris, 2005
  41. Article détaillé sur La Maison de Savoie
  42. La Royale Maison de Savoie (4 vol., inédit), Fontaine de Siloé, Paris, 1998-2001
  43. Viva Garibaldi ! Une odyssée en 1860. (inédit), Fayard, Paris, 2002
  44. Ali Pacha, Phébus, coll. Libretto, Paris, 2009, 240 p. (ISBN 9782752904157).
  45. Les deux Révolutions de Paris (1789) et de Naples (1799) (trad. Jean-Paul Desprat et Philippe Godoy, préf. Claude Schopp), Fatard, coll. « Divers Histoire », 1 008 p..
  46. Détail des textes sur Dumaspere.com.
  47. Le Roman de Violette, coll. « La Bleue », Mercure de France, 1992 (ISBN 2-7152-1745-5)
  48. Le Roman de Violette, coll. Lectures amoureuses, La Musardine, 1999 (ISBN 978-2-84271-052-1)
  49. Lettres à mon fils, Mercure de France, Paris, 2008
  50. Texte d'Alexandre Dumas et Auguste Maquet, création le au théâtre de l'Ambigu, La dame de Monsoreau sur data.bnf.fr
  51. Reprend des passages entiers du roman Catherine Blum de 1854. La pièce fut reprise en 1865 sous le titre Les Gardes forestiers. Ne pas confondre avec la comédie de 1845, Le Garde Forestier.
  52. a et b (en) Alan Goble, The Complete Index to Literary Sources in Film, Walter de Gruyter, (ISBN 9783110951943, lire en ligne)
  53. « Alexandre Dumas au cinéma » sur Cinéma et Cie.
  54. Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après
  55. L'Homme au masque de fer
  56. Procès d'Alexandre Dumas père contre Alphonse Liébert
  57. Rue Alexandre Dumas.

Voir aussi

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Sources

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